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un dimanche mouvementé

Chapitre 7

Erotique

Luc, les bras autour de la taille de Fabienne et d’Elodie les entraîne vers la chambre. Il meurt d’envie de posséder Fabienne que les circonstances ne lui ont pas permis de baiser au cours de l’après-midi. Il espère bien se rattraper. Il s’assied sur le lit. Elodie pousse Fabienne entre les genoux de son mari.

— Tu sais que nous t’aimons bien et que nous sommes toujours heureux de tes visites. Oublie le malheureux incident de cet après-midi et laisse-nous te caresser et t’aimer comme tu le mérites.

Depuis qu’elle a franchi le seuil, Fabienne sait ce qui l’attend. Malgré la fatigue accumulée, elle l’espère de tout son être, mais est incapable de le montrer. Elodie l’embrasse dans le cou. Ses doigts agiles déboutonnent le chemisier. Luc écarte les pans sur la poitrine caressant les seins d’une paume douce. La jeune fille se retrouve face à Elodie. Leurs bouches se soudent, leurs langues se rencontrent et entament un ballet voluptueux. Le chemisier quitte les épaules de Fabienne et la jupe suivie du slip descend sur ses jambes. Luc a un bref éblouissement à la vue du cul. Il éprouve soudain l’envie de le transpercer de sa verge, mais après ce qu’elle a subit, ce n’est pas une bonne idée. Pour ne pas rompre le charme de ce tendre moment, il évite même de le caresser.

Il s’agenouille à ses pieds et la débarrasse des vêtements. Fabienne soulève une jambe après l’autre pour faciliter sa tâche. Elle n’est plus qu’une pâte molle entre leurs mains, une pâte prête pour le désir, la jouissance. Luc termine d’un baiser sur la hanche et se relève. Lui et Elodie se déshabillent mutuellement sous le regard mouillé de la jeune fille. Entièrement nus, ils lui font face. Elodie tend les bras:

— Viens!

Fabienne s’y précipite et elles roulent enlacées sur le lit. Luc mêle son corps aux leurs. Ils ne forment qu’un amoncellement de bras et de jambes sur le lit. Plus personne ne sait qui caresse qui et qui embrasse. Ils jouent un bon moment à ce jeu laissant le désir s’accroître.

Luc le premier, se dégage. Il récupère sa verge que des doigts experts tripotent (à qui appartiennent-ils? Mystère). Il se positionne entre les cuisses de Fabienne. Il caresse le sexe du gland. Il va pouvoir enfin la pénétrer, réalisant le souhait formulé au début de l’après-midi. Il baise Fabienne! Et sa femme est là pour l’encourager! La main d’Elodie touche les deux sexes. Elle appuie sur le clitoris au moment exact de la pénétration. Elle sent la vulve se déformer. C’est une impression étrange de vérifier du doigt l’intrusion du manchon.

Il entame la danse d’amour. Elodie ne quitte pas les lèvres de Fabienne. Ses doigts jouent sur son sexe déjà encombré par la verge. Luc repousse la hanche de sa femme et pose la main sur les poils, mêlant ses doigts à ceux de Fabienne. Il recherche l’entrée du vagin, la trouve et introduit une phalange.

Tout à coup, il s’écarte de Fabienne et enfonce son dard dans Elodie. Il effectue quelques poussées et la quitte pour revenir à Fabienne. Celle-ci du doigt remplace la queue fugueuse. Il les veut toutes les deux en même temps! Elodie lui rend la politesse et visite l’antre d’amour de la jeune fille quand son mari revient en elle. Tour à tour, il les ‘honore’, tour à tour elles se caressent. Le cœur d’Elodie gonfle d’émotion à la pensée que son mari les associe Fabienne et elle, dans une même jouissance. De passer de l’une à l’autre décuple son énergie. Il est infatigable, ce ballet durera toute la nuit… peut-être…


Lisette récupère plus vite que Christophe.

— Montons nous rincer.

— Oui, et voyons ce que font les autres. Peut-être ils ne dorment pas?

Elle ôte son tablier qu’elle accroche à une patère et ramasse ses vêtements. Arrivée à la porte de sa chambre, elle les jette sur le lit et entraîne le garçon dans la salle de bain sous la douche. Il la pelote sans vergogne. Elle fait de même. Ce petit jeu leur a presque rendu la forme quand ils entrent, nus dans la chambre de Luc et Elodie.

Ils découvrent le trio sur le lit. Luc baise Elodie qui caresse Fabienne. Il change de partenaire. C’est Elodie qui se fait caresser. Tenant Lisette par la main, Christophe n’ose les interrompre. La jeune bonne est aussi impressionnée que lui. Elodie prend conscience de la présence des nouveaux arrivant et leur fait signe d’approcher, de monter sur le lit qui ploie sous le poids supplémentaire.

— Fabienne, ils sont tous là et te demandent pardon.

Elle n’émet que des grognements incompréhensibles. Entre ses cils bordés de larmes de joie, elle reconnaît Christophe. Une vague de bonheur la submerge. Elle est heureuse que le garçon assiste à sa jouissance.

— Tu veux bien leur pardonner?

— Oui, je leur pardonne à tous… Aaah!

Le lit est encombré. Il n’est plus possible à Luc de changer de partenaire. Par la force des choses, il se consacre à Fabienne. Elodie, libéré, n’en veut pas à son amie et attire Christophe par la queue. Elle ne semble pas très vaillante cette queue, mais elle s’en contentera. Elle est tellement ouverte et mouillée que le membre glisse et entre sans plier.

Maintenant que Luc ne la quitte plus, Fabienne lance les jambes derrière ses fesses. Il la baise à grands coups de reins, labourant son ventre de sa longue verge. Lisette tète un sein qui dépasse sous le bras. Elle suce le tétin qui, Fabienne en est sûre, s’allonge démesurément! Elodie à coté fait face aux coups de Christophe. Pourvu qu’il la fasse jouir comme elle le mérite, pense la jeune fille, comme Luc la fait jouir. Car elle jouit, elle jouit! Un éblouissement la terrasse.

Luc se retire inassouvi. Christophe repose les pieds sur le sol. Il maintient Elodie aux hanches. La jeune femme croise les talons dans son dos. Elle jette le bassin en avant, sur la queue du garçon. Heureusement que Luc l’avait presque conduit à l’orgasme, la petite verge de Christophe suffit à la retenir sur les sommets de la jouissance… Oui, heureusement, car le garçon qui a présumé de ses forces s’effondre et glisse à terre.

Luc a devant les yeux, les fesses de Lisette qui caresse Fabienne. Il s’en approche. La bonne tourne la tête quand il pose le doigt sur l’anus:

— Non, pas dans le derrière s’il te plaît.

— Ah!… Christophe tout à l’heure?

Elle fait un signe affirmatif. Il ne perd pas le nord le gamin! pense Luc, il appelle ça aider à la vaisselle! Il s’en voudrait de faire du mal à la jeune fille. Entre ses cuisses, il cherche l’entrée du vagin, la trouve et y enfonce la verge toute luisante des sécrétions de Fabienne. Lisette à quatre pattes sur le lit supporte vaillamment le cavalier qui la baise en levrette. Elle clame son plaisir, tirant sur les draps prisonniers de ses mains recroquevillées. Au début, la bonne a continué de caresser Fabienne. La jouissance lui fait bientôt abandonner la jeune fille pour se consacrer entièrement à son plaisir. Elle s’appuie sur les avant-bras, pointant le cul pour qu’il la pénètre au plus profond. Sa débauche d’énergie est communicative. Luc ne résiste plus et s’épanche dans son ventre.

Le silence qui suit semble incongru. Elodie, réagit la première, à son habitude. Elle prend Fabienne et Lisette par la main:

— Allons nous rincer dans la salle de bain et puis regagnons chacun nos chambres pour un repos bien mérité.


Christophe assis par terre les regarde s’éloigner.

— Aide-moi, à refaire le lit.

Il se lève péniblement et donne un coup de main à Luc. Ensemble, ils tirent drap et couverture pour rendre un aspect honnête à la couche.

— Ça va, pas trop crevé?

— Si, mais le sommeil me fera du bien. Allez, bonsoir.

Christophe se prépare à sortir mais reste figé. Luc passe la main entre ses cuisses. Le garçon n’ose bouger. Un doigt trouve et caresse le petit trou. D’un mouvement vrillé, il s’y introduit. Un instant Christophe a la tentation de le laisser poursuivre, mais non, il est trop fatigué et ne pourrait en profiter. Avec un soupir, il se dégage.

— Non, j’ai trop sommeil, une autre fois, bonsoir.

Ouf! Luc soupire de soulagement. Il l’a échappé belle! Cela lui apprendra à s’amuser aux dépens de Christophe. Pourquoi a-t-il eu cette idée? Jamais, au grand jamais, il aurait été capable de satisfaire le garçon si celui-ci ne s’était pas dérobé!


Dans la salle de bain, Elodie fait glapir les filles en les aspergeant d’eau juste tiède. Elles se vengent en lui infligeant le même supplice. Frissonnantes elles se frictionnent et sortent nues et rayonnantes sur le palier où elles rencontrent Christophe. Lisette embrasse tout le monde:

— Bonsoir, je vais dormir.

Elle regarde Christophe froidement et ajoute:

— Toute seule!

Elle leur tourne le dos et disparaît dans sa chambre dont elle claque la porte. Le pauvre garçon regarde dans sa direction:

— Mais j’ai rien dit moi.

Elodie se moque de lui:

— C’est ça la calomnie, mon vieux! Allez, bonsoir et à demain!

Sur cette pique, elle les abandonne. Fabienne reste seule avec Christophe. Toute sa tendresse pour le garçon, son amour, puisqu’il faut appeler les choses par leur nom, remonte à la surface. Elle aimerait qu’il la prenne dans ses bras, qu’il la cajole, l’embrasse. Ce n’est pas l’envie qui lui manque, mais il a peur de sa réaction et surtout peur, si elle ne le repousse pas de ne pas être à la hauteur, d’essuyer une panne comme tantôt.

— Tu sais, cet après-midi, tu n’as pas été gentil avec moi!

Il la regarde d’un air désespéré.

— Je sais. Je le regrette, mais cela a été plus fort que moi.

— Tu regrettes? De m’avoir prise par derrière?

La question directe le désempare.

— Oui… Enfin non… Si… Non, je ne regrette pas de t’avoir prise. J’en avais envie depuis longtemps. Je regrette que cela se soit passé ainsi.

— Moi aussi tu sais…

Elle s’accroche à lui, frottant son corps nu contre le sien. Il ne sait quel parti prendre.

— On dirait que ton passage dans la salle de bain avec Elodie et Lisette t’a fait du bien!

Elle se love contre lui, agaçant la pointe des seins sur les poils de sa poitrine.

— Tu ne veux pas dormir avec moi? Pour te faire pardonner.

— Pour me faire pardonner?

— Oui.

Quelle joie! Non seulement Fabienne ne lui en veut pas, mais elle l’invite pour la nuit! Tant pis pour les conséquences. Il adresse au ciel une prière muette, qu’il soit à la hauteur! Il la serre dans ses bras et dépose un baiser au creux du cou près de l’oreille. Elle est toute joyeuse et l’entraîne par la taille vers sa chambre.


Elle est déjà sous la couverture. Le désir monte en lui, mais la détermination de la jeune fille ravive ses craintes. C’est qu’il n’est pas au mieux de sa forme!

— Tu viens?

Peut être qu’avec de la prudence et de la patience il arrivera à la satisfaire. Surtout ne pas aller trop vite, sinon son désir renaissant n’y résistera pas. Il glisse à ses cotés et replace la couverture. Ils ne se touchent que de la cuisse. La lumière l’intimide, il a peur qu’elle lise la crainte sur son visage.

— Tu peux éteindre s’il te plaît?

— La lumière te gêne?

Il ne répond pas. Elle actionne l’interrupteur et se replace à ses cotés. Ils demeurent immobiles dans l’obscurité. Lui est envahi par un doux sentiment de bien être et se reproche en même temps de ne pas bouger, de ne rien faire. Elle voudrait qu’il la prenne dans ses bras mais de le savoir à ses cotés pour la nuit, de sentir la chaleur de son corps suffit presque à son bonheur.

Elle se couche sur le coté. Il regrette la douceur de la hanche, mais n’ose le dire. Un pied touche le sien. Ce simple contact lui suffit. Par lui une foule de sensations transite vers son corps. Fabienne caresse le mollet de ses orteils. Passé le genou, ils escaladent la cuisse, s’imprimant dans la chair tendre de l’aine. Il soupire. Le pouce soulève le sexe qui reste désespérément souple et joue avec. Cela fait une drôle d’impression à la jeune fille de sentir cette chose tendre rouler sous ses orteils. S’ils vivent ensemble, elle se promet de renouveler souvent cette caresse particulière. Christophe ne bouge plus. Sa respiration est régulière. Dort-il? Elle retire le pied.

— …tinue.

— Que dis-tu ? Tu ne dors pas?

— Continue s’il te plaît.

— Tu aimes ma caresse?

— Oh oui!

Ses orteils retrouvent la place, mais la verge qui durcie se laisse moins facilement manipuler.

— Toi aussi, tu peux me caresser.

Une main se pose en haut de la cuisse. La paume en épouse la courbure. Puis il insinue ses doigts dans la fourche du sexe.


Les orteils chatouillent une queue bien dressée maintenant. Les craintes de Christophe s’évanouissent, il se sent d’attaque pour une joute amoureuse. Elle l’a deviné. Sa main, ses mains remplacent le pied, enveloppe de leur caresse la hampe et les testicules. La nouvelle position de la jeune fille permet au garçon de fouiller plus loin entre ses jambes, dans les poils où ses doigts se perdent. Il agace le clitoris, pince les lèvres intimes, ce qui arrache un gémissement de plaisir et pousse jusqu’à l’orée du vagin.

Elle découvre le gland. Elle tire sur le sexe en se mettant sur le dos. Christophe suit la dominant dressé sur les avant-bras. Elle place elle-même la queue, il n’a qu’à pousser. L’entrée du gland déclenche un tremblement qu’elle ne contrôle pas. Elle attrape ses fesses et l’attire contre elle, pour sentir la verge se frayer un passage. Il souffle comme un phoque. Il fait de son mieux pour soutenir une cadence honorable, mais cela ne suffit pas à Fabienne. D’un coup de rein elle bascule et l’enjambe, prenant soin que les sexes ne se séparent pas. A cheval sur son ventre, elle laisse libre cours à sa frénésie. Lui, se contente de soutenir de ses paumes en soucoupes, les seins qui volent virevoltent devant la poitrine. Elle est infatigable. L’orgasme est long à venir. Les frottements du vagin déclenchent une éjaculation douloureuse. Par bonheur la verge conserve un semblant de raideur suffisant pour ne pas plier sous les mouvements de Fabienne. Elle s’arrête enfin, satisfaite, repue. Il peut se détendre, fier d’avoir accompli son devoir et sombre dans un sommeil profond.

Fabienne se détache. Elle s’étend à ses cotés. Il dort profondément. Elle arrange le drap et la couverture que la sarabande avait malmenés et se pelotonne contre lui. Elle est longue à trouver le sommeil dans sa joie de le sentir nu et faible dans ses bras…


Luc s’est glissé dans les draps. Le souvenir des fesses de Christophe l’obsède. Il ressent un picotement révélateur au bas ventre. A sa grande surprise, son désir se réveille. Un instant il regrette le départ du garçon, mais pense aussitôt qu’il a mieux à faire pour utiliser ce regain de vigueur. Tout à l’heure, il n’a pu faire jouir Elodie en même temps que Fabienne. Il va se rattraper.

Elle le rejoint sous les couvertures et se colle à lui pour un baiser.

— Alors pas trop fatigué de cette journée?

Il guide sa main sur son sexe:

— Touche comme j’ai envie de toi.

Les efforts passés ne semblent n’avoir aucune prise sur lui.

— Tu es insatiable, ma parole!

— C’est de te sentir près de moi. Tu sais que tu me fais toujours le même effet.

Tout en l’embrassant, il se place au-dessus d’elle, entre ses cuisses écartées. Elle n’a pas lâché la queue qui gonfle dans sa main. Elle en promène le gland sur son sexe et le présente face à l’entrée du plaisir. Il s’enfonce, le vagin l’aspire. Ils restent quelques secondes immobiles, les poils pubiens mélangés. Lentement, il pistonne. Il ralentit à dessein ses mouvements malgré l’impatience qui la ronge. Elle retrouve en un instant les berges de la jouissance où Christophe l’avait abandonné. Ce soir, elle a commencé à jouir par Luc, elle termine sa jouissance avec lui. Il l’empêche d’accélérer et l’oblige à suivre son rythme. Cela énerve Elodie. Elle se libère de son emprise et le fait basculer. Sans que sa verge la quitte, elle s’installe à califourchon. Plus rien ne la réfrène, elle laisse libre court à sa jouissance.


Quand elle se couche sur lui et le serre dans ses bras, il y a longtemps qu’elle a reçu sa semence.

— Vous les hommes, vous ne tenez pas la distance!

— Oh! Dis donc. L’après-midi a été plutôt chargée non?

— Oui, gros bêta, dors bien!

Elle éteint le plafonnier. Il dort déjà. Avant de le recouvrir, elle l’enveloppe d’un regard amoureux…


Fin d’un dimanche mouvementé

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