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dîner

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Ce soir nous allons dîner chez mon patron. C’est un ancien trader qui, fortune faite, a monté une petite boîte d’import export. Il a 35 ans. Il y aura son bras droit, Emeric et sa femme Lili. Lui a 45 ans et a été engagé pour son expérience commerciale à l’étranger. Lili est sa troisième femme, de 20 ans sa cadette.

Bastien, mon patron, m’a dit qu’il y aurait aussi son petit frère, que je ne connais pas (Aurélien) et sa femme (Valérie). Il m’a dit de venir cooL. Ce ne sera pas un dîner du grand monde mais un truc sympa entre potes.

Comme je suis prêt, je vais chercher ma femme, Aelig qui est encore dans la salle de bain. Quand j’entre, elle est en train de se préparer . Il ne lui manque que sa robe. Mais voir, dans le miroir, ses petits nichons très ronds et fermes, m’excite. Je m’approche, la serre par derrière et commence à lui pétrir tout cela. Elle me donne une petite tape sur les mains me disant qu’on n’a pas le temps. Mais je serre encore plus fort, ouvre ma braguette et sort mon zob du slip pour le glisser entre ses jambes.Ma pine à tête chercheuse trouve immédiatement, sous l’étoffe de la petite culotte, le contour de la vulve. Je sais que Valérie ne résiste jamais à la pression de mon nœud sur sa raie; de fait, elle pose ses mains sur le lavabo, écarte les cuisses et tend son cul. J’écarte la culotte et enfonce mon pieu dans un con déjà humide. Et je la bourre pendant une dizaine de minutes, en lui limant la chatte à grands coups de reins jusqu’à ce que le foutre s’expulse et que le calme revienne.

Elle attrape une serviette, s’essuie la moule et, alors que je me déloque pour me doucher, me dit qu’on n’a pas le temps, que ça la fout mal d’arriver en retard chez le patron. Elle remonte pantalon et slip sur le zob humide et je lui fait remarquer que je ne peux pas sentir le sperme pendant tout la soirée.

"Personne ne viendra te sentir la bite !" me dit-elle en me déposant quelques gouttes d’eau de toilettes dans le cou.

Pendant le court trajet en voiture, elle se met à rire et me fait :

"Putain, t’es vraiment con !"

"De quoi ?"

"De m’avoir sautée avant de partir."

"Pourquoi, c’était pas bien ?"

"Si, mais trop court."

"Ben alors ?"

"Je me suis trop vite essuyée. Tu m’as encore mis deux litres de foutre dans la chatte. Ça dégouline et j’ai la culotte toute mouillée."

"C’est pas grave, personne ne viendra te sentir la chatte !"

"Lol !"

Nous arrivons en deuxième; Emeric est déjà là. Il est en jean et en chemisette. Sa femme porte un chemisier presque transparent qui laisse voir sa grosse paire de nichons, sans soutien-gorge. Elle porte une mini jupe, vraiment très courte.

Puis arrievnt Aurélien et Delphine. Il doit avoir entre 26 et 27 ans. Il est très grand, encore plus beau que son frère. Il porte un t-shirt très près du corps, à manches courtes laissant ses biceps en valeur. Le devant est largement échancré sur ses pectoraux magnifiques. Un bermuda très moulant laisse apercevoir ses cuisses poilues et superbement sculptées et une bosse de belle proportion. Il a un cul de statue grecque. Ce mec doit être athlète.

Sa femme, que j’ai l’impression d’avoir déjà vue, a une mini-jupe vraiment au ras de la touffe. Elle a un haut qui part de la nuque, vient se croiser sur une paire de seins encore plus grosse que celle de Lili, et qui se noue dans le dos faisant apparaître le nombril. Visiblement ils connaissent déjà Emeric et Lili puisque tous s’embrassent, de façon d’ailleurs assez appuyée.

Les présentations faites, Bastien dit à son frère

Aurel’, je te laisse faire les honneurs de la maison pendant qu’on va se changer et vous chercher à boire.

OK !

Il nous fait entrer dans un salon d’une cinquantaine de mètres carrés avec d’immenses canapés banquettes au milieu, en vis à vis. A côté, une desserte comporte déjà quelques apéritifs et on devine, dans des coupelles posées sur les meubles, d’autres amuse-bouches.

J’entame la conversation avec Aurélien, dès que nous sommes entrés dans le salon.

"Vous êtes dans les affaires aussi ?"

"Pas du tout, dans le spectacle."

"Ah oui? Que faites-vous , dit Aelig."

"Je suis acteur."

"Et vous tournez quoi ?"

"Du porno."

On reste interdits ma femme et moi. Puis ma femme reprend.

"Vraiment ?"

"Oui d’ailleurs, voyez !"

Et il se dirige vers le home-cinéma, fouille un peu et trouve un DVD sur la pochette duquel, au dos, l’une des images le montre en compagnie d’un autre homme et d’une femme; l’homme est planté, par derrière dans la chatte et Aurélien dans le cul de l’homme. Ma femme rougit jusqu’aux oreilles. S’adressant à Valérie, elle lui fait.

"Et cela... ça ne vous dérange pas, le métier de votre mari ?"

"Non, on s’est connu sur un tournage. On travaille souvent ensemble."

"Ah en effet, je vous ai vu, dis-je, mais dans quoi ?"

"Le dernier que j’ai fait c’est " le baiseur est dans le pré"."

Suit un moment de silence gêné.

"Allez, asseyons-nous."

Je m’installe sur une banquette, ma femme à ma gauche et Emeric à ma droite. La star du porno vient s’asseoir près de de ma femme, de l’autre côté. Sur le canapé d’en face s’assoient Valérie et Lili. Aussitôt assise, je remarque que Lili n’a pas de culotte. Lorsque Valérie se place à côté d’elle, c’est pire. La mini-jupe est tellement courte qu’en remontant elle découvre la moitié de la chatte, entièrement épilée. Je croise mes bras sur mes jambes pour qu’on ne me voit pas bander. On cause de la belle météo de ce soir de juin quand entrent Bastien et sa femme, Delphine. Là aussi c’est le choc. Elle est habillée en soubrette, un grand tablier depuis le nombril jusqu’aux genoux, un serre -tête, mais le reste topless. Ses nibards sont plus petits que ceux de ses invitées, mais très ronds et fermes, le téton terriblement pointu et dur. Bastien, mon patron, porte juste un nœud papillon et un string rouge avec un gros paquet à l’intérieur. Il a l’air d’être complètement épilé...

C’est ce que je pensais depuis que j’ai vu les deux chattes à l’air devant moi, on nous a invités à une partouze. Je n’en ai jamais faite. Mais c’est un de mes fantasmes. Par contre, je suis inquiet car je ne sais pas si ma femme est partante. Elle aime le sexe, c’est vrai. Je peux la prendre autant de fois que je veux et par tous les trous, mais je ne sais pas si elle aimerait partouzer. On n’a jamais évoqué la question.

Bastien apporte un bouteille de Champagne. Delphine prend une coupe et ils viennent servir Aelig. Puis, ils se retournent pour servir les filles assises en face et je vois le cul de Delphine. Elle ne porte rien sous le tablier. A ma droite, sous son jean, Emeric bande comme un âne.

Tout le monde étant servi, on cause de choses et d’autres. La scène set surréaliste. Nos hôtes sont presqu’ à poil et deux minettes bien foutues exposent leur chatte à tous les regards. Je n’ose pas jeter un œil sur Aelig.

Tout à coup, Delphine lance

"Et si on de mettait à l’aise ?"

Sans attendre la réponse, elle défait le nœud de son tablier dévoilant tout son sexe, entièrement rasé, à l’exception d’une étroite bande de poils noirs qui remonte à la verticale de la fente. Dans le même temps, pendant que Lili déboutonne son chemisier, Valérie a défait le lacet qui tenait son vêtement dans le dos, laissant s’écrouler le tissu qui dévoile sa superbe mamelle. Les mecs ont réagi aussi au quart de trou. Le string est par terre et le gros vit circoncis de mon patron est en train de gonfler. Emeric déboutonne sa chemise. Aurélien, s’est mis debout, a enlevé son T-shirt et est en train de baisser, juste devant Aelig, à quelques centimètres de son visage, son bermuda et son string. Entièrement épilé, sa verge encore molle a pourtant une fière allure, au dessus de la grosse paire de couilles. Les filles sont désormais toutes à poil. Emeric est en train de baisser son jean, sans slip dessous, libérant son sexe de belle circonférence, déjà raide, devant lui, et un paire de balles bien poilues, comme son pubis.

Aelig et moi sommes restés assis sans rien faire.

Delphine reprend l’initiative.

"Ne faites pas les timides."

Et elle s’approche de ma femme, avec Valérie. Elles me poussent, ainsi qu’Aurélien pour se mettre autour d’Aelig qu’elles commencent à dessaper. En découvrant la culotte encore humide, Valérie s’exclame.

Et mais tu es déjà mouillée, j’adore ça !

Et elle lui fout directement la main sous la culotte, pendant que Delphine achève d’ enlever la robe par le haut. Aurélien s’est planté devant moi et enlève ma chemise tandis que Lili a baissé mon froc sur mes chevilles et me suce déja. Emeric me caresse le cul. Bastien se masturbe en regardant les filles déloquer ma femme. Valérie a foutu ses doigts dans la chatte que ma pine graissait encore il y a trois quarts d’heures. Elle les retire et les suce.

Et mais c’est plein de sperme là dedans. Elle vient juste de baiser la salope !

"J’ai le coupable (dit Lili). Il a encore le bout tout gluant, le gros porc."

"Fais moi voir..."

et avant que ne bouge, Aurélien a mis mon zob dans sa bouche. Il pompe mon dard de façon divine. Je m’affale sur le canapé, à côté de ma femme qui, sans résistance est en train se se faire bouffer la chatte par Valérie et les nichons par Delphine. Privée de mon chibre, Lili a offert son cul à son mari.

Bastien qui se branle toujours, réclame sa part et écarte Valérie. Puis il avance vers ma femme, prend son nœud dans sa main et l’enfonce, lentement, centimètre par centimètre, jusqu’aux couilles.. Valérie est partie lui mettre la moule sur le visage et vu les gémissements qu’elle pousse, ma femme sait se servir de sa langue; Bastien s’agite lentement de gauche à droite, de haut en bas. Je ne perds rien de la scène pendant que je profite de la plus merveilleuse pipe que l’on m’ait faite. Puis Bastien ressort sa pine presqu’intégralement et la replonge d’un grand coup et se met à accélérer son va et vient.

Désormais, ça baise de partout et je ne vois même plus ce qu’il se passe. Tout à coup, Aurel’ me fout un doigt dans le cul. Je lui fait remarquer que je ne l’ai jamais fait et que je ne suis pas préparé. En d’autres termes, je ne dis pas non, mais mon cul est sale. Il me prend alors par la main et m’emmène avec lui.

Je vais t’initier.

Dans une salle de bain, il me présente une cabine de douche dont la tête est un embout en forme de gode, spécial pour une toilette intime qu’il m’aide à faire. Après s’être assuré, de la langue et du doigt que je suis bien clean, on retourne au salon.

Il est désert. La partouze continue dehors, sur la terrasse, à côté de la piscine. C’est toujours l’orgie.

Ma femme est allongée, à l’envers sur une sorte de transat. Sa tête touche presque le sol et sa bouche grande ouverte sert de chatte à Bastien qui, à genoux, va et vient. Lili, au dessus, tend son cul de sorte que Bastien peut alterner entre la bouche d’Aelig et les trous de Lili. Lili bouffe la chatte de ma femme.

Aurel’ me dépose à côté, en levrette et m’encule, sans presque de douleur, à ma grande surprise, vu la taille de son manche. J’aime la douceur de son membre sur ma rondelle. Très lent d’abord, il s’est mis à me bourrer comme une bête. Je bande à mort pendant qu’il me détruit l’anus. La levrette permet de voir ce qu’il se passe aux alentours. Valérie et Delphine, en 69, sont en train de se récurer le vagin à grands coups de langue tandis qu’Emeric, sodomise celle du dessus avec une belle ardeur.

Sur le point de jouir, il se retire et se met debout. Les filles se mettent aussitôt à genoux juste à temps pour recevoir le jus sur leurs nichons qu’elles compriment entre leurs mains. Puis elles décrassent le dard avec leur bouches gourmandes avant de se lécher mutuellement les seins.

Lili, qui a suivi la scène, appelle Emeric. Il s’approche du trio dans lequel se trouve ma femme et se penche pour lui bouffer la raie. Puis il se redresse et Lili, de ses mains, écarte bien la chatte de façon a bien dégager le trou. C’est une cible. Mais la queue reste molle. Pourtant, Emeric se rapproche au plus près, prend sa gaule en main et pisse dans le trou béant. Ça éclabousse de partout et dégouline. Bastien se relève alors et vient prendre la place d’Emeric pour enfoncer son pieu dans le con plein de pisse. Mon baiseur choisit alors d’aller se faire sucer par la bouche laissée vacante. J’en profite pour m’approcher de Bastien qui est en train d’exploser la raie d’Aelig. Je lui caresse le cul, les boules en plein mouvement puis lui lèche la rondelle avant de le sodomiser. Quand je me sens près à venir, je me sort du trou et vais lâcher ma crème sur la tronche de ma femme qui suce toujours Aurélien. J’ai à peine fini qu’un long jet rejoint mon foutre. C’est Bastien. Aure’l passe son gland sur tout ce yaourt pour enfourner le tout et bien le faire nettoyer. Puis, il fait mettre ma femme à genoux pour lui éjaculer dans la bouche.

Nos couilles déchargées, on a droit à un peu de repos. On passe sous la douche près de la piscine, on se baigne à poil. Delphine et Lili continuent de se brouter le minou pendant que les deux autres se reposent. Puis, entre homme,s on échange sur nos performance et découvertes de la soirée. On se compare les bites. Aurélien a la plus longue, c’est sûr et Emeric la plus large. Je gagne le prix du plus beau prépuce et Bastien celui des plus grosses boules. La nuit est bien avancée mais notre hardeur bi a déjà repris des forces et il s’avance, sexe dressé, vers les femelles qui viennent implorer son chibre. Il les aligne à quatre pattes et passe d’un trou à l’autre. On regarde la scène. Quand Emeric a bien rechargé ses batteries, il rejoint les cinq baiseurs. Un devant, un derrière, les filles prennent des coups de queue sans broncher. A nouveau raides, Bastien et moi reprenons nos rangs. On décide, ma femme étant nouvelle dans le monde de la baise en groupe, de s’occuper d’elle. Emeric ouvre les hostilités en lui mettant le plantoir dans le fion. La circonférence fait crier la petite salope. Une fois bien installé, il la démonte afin de lui faire prendre le rythme. Quand elle est à point, il la libère et s’allonge sur le dos. Elle s’empresse de revenir s’empaler dessus. Le gourdin d’Aurélien vient fracasser la chatte pour une magnifique DP. La bouche remplie du phallus triomphant de Bastien, la pauvre ne peut même ma crier. Pendant ce temps j’ai ma pine et ma langue, chacune au fond d’une chatte. J’essaie d’apercevoir ce que devient ma femme. Je la vois avec deux zobs dans la masse à un moment. Je l’entends crier quand deux queues lui font l’anus. Puis les trois gourdins surtendus lui arrosent le mille-feuille. Quant à moi, je pousse un dernier orgasme, avec quelques misérables gouttes au fond de la chatte de Lili. Puis je vais recueillir la semence sur le gazon d’Aelig avec ma langue. On me fait tout bouffer.

Il était tard. Mes couilles étaient vides et ressemblaient à de vieux pruneaux. Dans la voiture ma femme m’a demandé si je savais, avant de venir ce qui allait se passer. Je lui ai dit que non.

"Tant mieux, m’a-t-elle dit."

"Pourquoi ?"

"Je ne serais pas venue sans ça. J’aurais jamais osé."

"Tu n’a pas aimé ?"

"Si, j’ai adoré et toi ?"

"Oui, c’était super. J’ai même regretté qu’on ait baisé avant."

"Oui c’est dommage. Tu aurais pu assurer plus longtemps et on serait resté encore un peu;"

"Tu n’en as pas eu assez ?"

"Tu rigoles, je suis encore chaude. Je me ferais sauter par le premier venu.J’ai envie de mâles en rut, se satyres lubriques et de boucs puant de sexe."

Comme elle disait cela, on est passé devant un groupe de trois jeunes marchant sur le trottoir le long du stade, tout près de chez nous.

"Tiens, tu vois les trois mecs là, je me les taperais bien"

"Chiche !"

Et j’ai freiné.

Elle a dit

"Chiche".

Je suis descendu de la bagnole et j’ai appelé les trois mecs, des types de 20 à 22 ans, assez tranquilles.

"Pardon messieurs ?"

Ils se sont arrêtés, se sont détournés un peu méfiants. Ils n’ont rien dir. J’ai répété;

"S’il vous plait ?"

L’un a répondu

"On peut vous aider m’sieur ?"

"Oui. Vous voudriez pas venir baiser ma femme ?"

Ils ont éclaté de rire. L’un a dit;

"Sérieux ?"

"Oui;"

Et j’ai commencé à parlementer pour les convaincre. Comme ça durait, ma femme est sortie de la voiture et a montré son cul en les provoquant.

"Alors les mecs, on n’a pas de couilles, on n’a pas de bite, on est encore puceau ?"

Ils se sont approchés un peu timidess. Le premier a commencé à lui flatter la croupe, puis il a sorti son gland. Un deuxième a fait :

"vous voulez pas venir à l’appart c’est à deux pas ?"

On y est allé. Ils se sont foutus à poil et elle les a piloté car ils n’étaient pas habitués

"Vous ne faites pas l’amour vous m’sieur ?"

"Non j’ai fait que ça toute la soirée, je suis crevé."

Je les ai regardé faire et j’ai pris des photos avec mon portable. Fellation, double pénétration, sodo. Elle s’est refait la totale pendant que j’assistais à la scène, incapable de bander. Parfois je guidais l’un des garçons.

Quand elle a été couverte de foutre, on a remercié tout le monde et on est allé se coucher;

Ma femme a pris toutes les adresses dans son portable... On ne sait jamais.

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