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Un diner d'anniversaire

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes

Sanglotant légèrement, Virginie avait vu leurs mains se promener sur son corps aux formes généreuses et s’arrêter aux gros seins en forme d’obus. Là, elle avait compris qu’elle allait passer un drôle de moment. Elle les avait suppliés de la laisser mais ils la poussèrent au fond de la cabine.

L’un des deux agresseurs commençait à se déshabiller pendant que l’autre tenait les bras tirés en arrière.

Forcée de se pencher en avant, Virginie sentait la bite du black, d’une grosseur qui était à la hauteur de leur réputation, se promener sur tout son visage. Virginie sentit ses nerfs se relâcher, rassurée, elle avala sans broncher cette queue turgescente, elle aimait et continuait à faire comme si de rien n’était.


Patrice relâchait son étreinte pour dévêtir la jeune femme:

— Oh, putain! Quelle croupe de pouliche, s’exclamait Patrice!

Il était subjugué par le fessier qu’il avait devant lui: bien rebondi et des hanches accueillantes.

Jocelyn lui baisait la bouche sans retenu et trouva même le moyen de lui détacher le soutif. Sa lourde poitrine tomba dans le vide sans retenue ce qui provoqua chez Virginie une légère douleur qu’elle ne put contrôler.

Sur ce, Patrice se jeta sur la brunette, lui écartait les cuisses pour la pénétrer. Elle sentit sa bite forcer! Elle criait:

-Non! Arrêtez! Arrêtez!

Virginie sentit le feu à sa chatte avec ce va et vient ponctué de râles et d’hommages grossiers à son statut de pute prise complaisamment.

Cependant, Jocelyn qui lui besognait le gosier depuis un petit temps n’allait pas tarder à se vider, si bien que Virginie sentit au bout de quelques allers retours, sa bouche se remplir. Elle hoqueta pour cracher entre deux sanglots l’excédant de semence, qui dégoulinait aux bords de ses lèvres, tiède et écœurante.

A peine remise de ses émotions, Virginie sentait la queue de Patrice glisser entre ses globes fessiers rendu humide par l’accouplement bestial qu’elle venait de subir.

Elle frissonna de tout son corps lorsqu’elle sentit le gland violacé se poser sur sa rondelle:

-Pitié! Non, pas çàààààà!!!

Se foutant carrément des ses jérémiades, il lui répondait sèchement:

— Une grosse salope comme toi, ça finit bien comme ça, non?

Et en s’adressant à son comparse:

— Mords lui les seins à cette garce, elle adore cela!

Jocelyn ne lui mordit pas les seins mais s’empara des tétons et les fit rouler entre ses doigts!

— Aïe, tu me fais mal, gémissait elle!!!

— Tu n’as rien à dire salope!

Et là, elle sentit la bite de Patrice, se glisser dans son cul, qui la maintenait fermement par les hanches:

— Aaaaaahhhhh…..Nooooooonnnnnn…..Arrêtez, lâchez moi, je vous en supplie, ça fait trop mal!!!

Patrice commençait à limer Virginie dont les cris se transformaient en plaintes:

— Han... Aie... Ho... Elle est trop... Han... grosse

— Tu veux toujours que j’arrête?

— ... Han... Ho... c’est...

— C’est quoi

— C’est bizarre... j’ai... han... encore mal... mais c’est bon en... Ho... même temps

— Alors on continue?

— ...oui... vas-y ... continue.

Il accélérait la cadence. Virginie ne bronchait plus, ses grosses mamelles s’agitaient dans tous les sens, totalement abandonnée à cette pénétration forcée…

— Oui... je sens que ça vient... Oh oui... Je... Oh oui... je jouis.... Ahhhhhhhhh….

Des mains lui tenant fermement ses hanches et la queue de Patrice enfouie au plus profond de ses boyaux, Virginie sentit son cul se remplir de foutre par saccades…

Ils restèrent dans cette position d’accouplement bestial, le temps que la bite se rétracte. Et vu la quantité de sperme qu’elle venait de se prendre dans le fondement, la bite de son sodomiseur fut expulsé de ses fesses faisant un bruit de succion, lui arrachant un dernier râle.


Virginie n’en pouvait plus, ses cheveux lui collaient au visage et des gouttes de sueur lui perlaient la peau. Elle pensait que son calvaire était fini et n’espérait qu’une chose: rejoindre Simon.

Machinalement elle voulut se rhabillée mais c’était sans compter l’appétit sexuel de Jocelyn qui lui attrapait la main pour la poser sur son sexe en érection:

— Tu ne vas pas me laisser ainsi, grosse salope?

— Nooon…c’est pas vrai… j’en peux plus moi et…

— …et quoi? Patrice a eu droit à ton cul et moi pas, ce n’est pas correct de ta part! Alors tu vas devoir assumer, ma petite pute!!!

Patrice, dont le sexe avait à peine débandé comme s’il n’avait plus baisé depuis un mois, se coucha sur le carrelage.

Jocelyn l’empoigna aux épaules, la guidant fermement vers son collègue. Obéissante, Virginie vint enfourcher son dernier baiseur, enserrant ses cuisses. Elle descendit lentement sur le pieu de chair, s’ajustant à lui, éveillant en elle une nouvelle sensation en atteignant des zones plus que sensibles.

— Jusqu’à la garde, cette fois, tu vois …

Tout à coup elle voulut connaître pleinement le contact de sa peau, elle se pencha, sa grosse poitrine s’écrasa doucement sur celle de Patrice, avant de reprendre le lent mouvement de ses hanches.

Virginie avait complètement oublié Jocelyn. Elle perçut plus qu’elle ne vit son mouvement les contournant mais sentit ses genoux forçant l’espace entre les siens et ceux de l’autre comparse.

— Tiens la bien! Je vais me faire son joli p’tit cul…

Virginie eut un bref sursaut, mais Patrice l’enserra étroitement entre ses bras, d’une main ferme sur le bas de son dos il la plaqua.

Le black posa ses deux mains sur ses fesses, les écarta. Virginie empoigna fermement les épaules de l’autre homme.

Elle sentit la chair dure au contact de sa peau, hésitant un bref instant, trouvant l’ouverture.

— Doucement… souffla la brunette.

— Ne me fais pas trop mal, mais surtout, va jusqu’au bout, ajouta-t-elle en pensée.

Il pesa sur elle, se frayant son chemin.

Virginie gémit, il s’immobilisa, attendit que la tension de son corps s’atténue, puis s’aidant de tout son poids, il finit sa pénétration, écrasant sa chair sous son ventre dur. Puis il prit ses hanches à deux mains, entreprit de leurs imprimer un lent mouvement qu’il accompagna, la faisant glisser sur le sexe de son compagnon.

Virginie posa sa tête sur la poitrine de Patrice, ferma les yeux, se détendit complètement.

— A vous, messieurs, pensait-elle, je ne peux rien faire de plus pour vous…

Les deux hommes perçurent son relâchement. Celui sous elle, jusque là immobile, commença à bouger, chacun des ses mouvement la faisant s’empaler sur l’autre, qui très vite accorda son rythme, tous deux se renvoyant son bassin en cadence, avec lenteur.

Virginie comprit qu’ils la ménageaient. Mais ce n’était plus ce qu’elle voulait.

— Plus fort… gémissait-t-elle.

Elle sentit les mains de l’homme du dessus, se crisper sur ses hanches, à la limite de la douleur. Puis il lui administra un coup de boutoir qui lui arracha un jappement de surprise et de douleur:

— Aïïïïeeeee……doucement…..vous êtes fou…..

Reprenant ensuite son mouvement, mais cette fois sans retenue, le black répondit comme un écho:

— Oui, on est fou de gros cul de bourge!!!

Lequel lui donnait le plus de plaisir? Totalement abandonnée, insouciante de la sueur qui ruisselait de son corps, Virginie n’en savait rien, les vagues de sensations s’entrechoquaient en elle, elle percevait les moindres frémissements, les moindres vibrations de ses partenaires, elle avait l’étrange sensation que leurs deux sexes se touchaient en elle, son bassin devenu un seul réceptacle de plaisir pour trois.

A nouveau, elle agrippa les épaules de l’homme sous elle. Elle ne voulait pas jouir si vite, ni surtout qu’ils en terminent si vite avec elle, elle se sentait bien, pleine et entière. Elle voulut entraver leur mouvement, ralentir le rythme qu’ils lui imposaient, mais n’y parvint pas, leur désir maintenant sauvage, leur force ne le permettait pas. Elle renonça, se laissa aller.

— Tu es serrée du cul… Ton mari ne te baise jamais par là, lui demandait Jocelyn?

— …

— Je suis sûr qu’elle en a envie, je me trompe salope?

— Non, réussit elle à répondre entre deux gémissements.

— Alors, dis moi es ce que tu la veux par là!

— Hum… oui… vas-y…

— Non! Mieux que ça!

— Aaaaaaaaaah… encule-mooooooooooi ! Mets-toi taaaaaaaa biiiiiiiiiiiiiitte dans le

  cuuuuuuuuul! ouiiiiiiiiiiiiiiii salaud vas-y, vas-y, vas-yyyyyyyyyyyyy !!!

— Voilà, c’est mieux… alors, puisque tu le demandes, tiens! Prends ça!

Il poussa d’un coup et s’enfonça entièrement entre les fesses de la femme qui ne peut retenir un cri, à la fois de douleur et de plaisir.

Il entama de lents mais profonds va et vient et Virginie, presque habituée à la présence de cette barre de chair dans son cul, l’encouragea:

— Ahhhhh…..ouiiiii! C’est boooon! J’aime ta queue dans mon cul… prends-moi bien!

Elle sentit l’orgasme monter, une vague sauvage, irrésistible. Le déferlement la fit crier, une longue expiration suivie d’un hoquet, ses propres battements, la violence de la décharge des deux hommes, lequel avait commencé, lequel finissait? Son corps n’était plus qu’un réceptacle de pulsations, les siennes amplifiées par celles des deux hommes.

— Ooooohhhhh ….. ouiiiii …..!

— Tu aimes qu’on te baise le cul?

— Ouiiiii… c’est booooon… vas-yyyyy ….. , encule-moi fort!

Virginie savoura jusqu’à l’ultime onde de plaisir, avant que leurs sexes ne glissent hors d’elle, la privant de leur unité, la réalité revenait, les bruits, l’odeur forte de leurs corps en sueur, la chaleur, le poids de l’homme sur son dos.

Lorsqu’elle rouvrit les yeux, elle eut un sursaut, amorti par la masse des deux hommes.

Sans attendre, les deux hommes se rhabillèrent et quittèrent les toilettes rapidement sans même qu’elle s’en aperçoive.

Virginie gisait sur le carrelage, pantelante, le corps en sueur, sa chatte et son anus dégoulinant du sperme de ses amants.

Le cœur cognant fortement dans la poitrine, elle se crut mourir. Puis après un long moment, Virginie se ressaisissait doucement et se relevait en vacillant.

Après s’être réhabillée comme elle pouvait, la jeune femme se dirigeait en titubant vers la sortie. Elle était à la fois ivre du plaisir et prise de colère d’avoir trompé son compagnon en se comportant comme une vulgaire pute.

Bien sûr, personne se fût au courant de cette aventure et surtout pas son mari, même si en la voyant revenir dans la salle, il trouvait que Virginie n’était plus la même…

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