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Le dîner de fin d'année

Chapitre 2

Orgie / Partouze

En revenant vers le salon, je m’apprêtais à faire signe à Françoise que nous pourrions laisser les jeunes entre eux, quand la surprise, totale celle-ci, me cloua sur le seuil. Françoise était toujours assise sur un des larges canapés, entre Aurélien et Hicham, mais alors que je l’avais laissée en train de bavarder paisiblement, je les retrouvais dans une posture bien différente. Le chemisier déboutonné et largement ouvert, le soutien-gorge défait, Françoise avait la tête renversée sur le dossier du canapé, les yeux fermés, et s’était totalement abandonnée aux bouches des deux garçons,

qui lui suçaient chacun un sein. En un instant, je remarquais les pointes durcies et un peu épaisses, la respiration profonde, la bouche légèrement entrouverte, montrant que Françoise appréciait tout particulièrement cette situation. Je remarquai aussi ses mains, posées sur le bas-ventre des garçons, et les massant doucement à travers le jean.

Tranquillement, comme si tout cela était entièrement naturel, Anne-Sophie me prit par la main et me conduisit vers le deuxième canapé, situé juste en face de celui où se trouvait Françoise. Elle me tendit un verre de vodka, préparé par Séverine. Celle-ci était une des plus jolies filles de la promotion, pulpeuse aux longs cheveux châtain, toujours empreinte d’une certain mystère qu’elle cultivait volontiers. Elle s’assit sur un pouf posé devant Anne-Sophie, et s’absorba elle aussi dans ce qui se passait face à nous. Comme Yasmine, ravissante beurette toute en finesse, dont la sveltesse rendait encore plus spectaculaire le volume de ses seins, qu’elle portait haut perchés. Elle était vêtue ce soir-là d’une robe fourreau qui semblait cousue directement à même sa peau, et qui ne laissait pas ignorer grand chose de sa plastique presque parfaite. Mon regard revint vers le trio formé par Françoise et les deux garçons. Les choses avaient sensiblement évolué. Aurélien, garçon brillant et au charisme certain, avait enlevé son pantalon, et la main de ma femme avait plongé à l’intérieur du caleçon, où on distinguait nettement le va-et-vient de sa caresse. De l’autre côté, Hicham, le plus âgé du groupe, n’était pas en reste et embrassait Françoise à pleine bouche, tout en pétrissant sa poitrine. Il ne tarda pas à se débarrasser aussi de son jean, sous lequel il ne portait rien. Françoise, qui embrassait Aurélien à son tour, ne fut pas longue à se saisir du sexe long et fin qui se dressait vers elle. J’avais du mal à détacher mon regard de ma femme, les seins offerts, masturbant lentement les deux garçons, qui tantôt l’embrassaient, tantôt promenaient leurs mains sur elle.


C’est à ce moment-là que Sarah revint parmi nous, en compagnie de Mamadou, un grand Africain mince et rigolard, toujours à l’affût s’une plaisanterie grivoise. Tous deux étaient entièrement nus, et je fus particulièrement séduit par les petits seins de Sarah, ornés de larges aréoles presque roses et aux bouts minuscules. On aurait dit le corps d’une toute jeune adolescente, si un buisson broussailleux et totalement libre n’avait pas largement orné son pubis. C’est alors que je sentis des mains s’affairer sur mon pantalon. Agenouillée devant moi, torse nu, Séverine me dévêtit le bas du corps, et j’arborais déjà une très respectable érection lorsqu’elle eut fini. Elle m’abandonna ainsi, se rapprochant de Yasmine, dont elle remonta très sensuellement la robe jusqu’à la taille. Les yeux fermés, la jeune beurette se laissait faire, y compris quand Séverine lui enleva d’un geste sec son minuscule string, révélant un sexe entièrement épilé, que toutes deux se mirent à effleurer doucement. Je tournais les yeux vers Anne-Sophie. On lisait un réel trouble dans son regard, qui allait d’une scène à l’autre, mais elle ne réagit pas quand je passais la main dans ses cheveux, l’attirant vers moi pour un bref baiser. Je me mis alors à soupeser ses seins, à travers le tissu, mais elle s’écarta quand je voulus lui enlever son chemisier. C’est elle qui se déshabilla, ne gardant que sa culotte de dentelle blanche. Nous avions plongé dans un baiser beaucoup plus profond que le premier quand je sentis des doigts se refermer autour de mon sexe, et me caresser avec douceur; c’était Sarah, qui me montra l’autre canapé, lorsque je me tournai vers elle.

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