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Disciples d'Epicure

Chapitre 4

Monique a un coup de blues

Erotique
Au petit matin nous quittons Mykonos. Malgré le ciel couvert et le vent, je me repose sur la plage avant du voilier.
Heureux, je souris à la vie, bercé par le tangage. La nuit dernière, dans un club libertin, un quelque chose s’est passé avec ma femme, moi livré en pâture, elle avec d’autres femmes, je me sens libéré et en parfaite harmonie avec elle.
 Je m’amuse du balancement de la proue et des embruns qui m’arrosent quand Monique s’affale en sanglots à mon côté :

— Cette salope est l’amante de John !
—  ??? Nadine ???
— Oui ! Cette pute se tape la mère et le fils... Mais avec moi, c’est fini !

Une goutte d’eau qui semble noyer le feu qui animait sa passion et la jeter dans mes bras. Elle est bouleversée, elle ne cesse de renifler et si elle savait... Qu’il est l’amant de sa vieille copine (Germaine), qu’il se travestit et que moi-même, trompé, je l’ai sucé et sodomisé.
Quelle affaire ! Son gamin de 22 ans avec une femme de 30, et elle ! Avec ses 40 balais qui se tape une fille de 20. Comment lui dire tout ça ? Dès qu’elle retrouve un certain calme, je lui demande de m’expliquer :

— Avec Nadine, on discutait de la nuit passée, de ma rencontre avec cette gamine et que sais-je, quand elle m’annonce qu’elle baise avec sa belle-fille et qu’elle est l’amante de John... Tu te rends compte ???
— Oui bien sûr mais, John n’est plus notre petit enfant, il fait sa vie, c’est normal. A son âge tu étais maman.
— Mais elle se tape mon fils !
— Peut-être qu’elle a un don pour initier à l’amour, dis-je en plaisantant (rappelons que c’est elle qui a éveillé sa sexualité).
— T’es un salaud !, me répond-t-elle mi figue mi raisin, comprenant certainement mon allusion... Et elle, UNE GARCE !!! crie-t-elle pour finir.

Je n’ose lui parler de sa relation avec la gamine d’hier et commence simplement à la consoler dans mes bras. Le tangage s’amplifie, le ciel se charge de gros nuages et Yanis nous demande de nous mettre à l’abri dans le carré.
A l’intérieur le temps est également à l’orage. Les deux femmes se font la gueule, Nadine a beau demander pardon, tenter une caresse rien n’y fait, Monique systématiquement la rembarre « T’es qu’une salope ». J’ai beau lui parler du temps passé avec sa copine, elle ne cesse de répondre « C’est une salope ! » Alors on laisse le temps arranger les choses... C’est un chacun pour soi et pendant deux jours, les rires se font rares.
Le deuxième soir, après un gros câlin dans le carré, je murmure d’un ton canaille :

— Je t’ai vue l’autre nuit avec Violette.

Et la coquine encore toute excitée, embraie à mi-voix :

— Tu l’as vue me caresser avec sa main... Toute entière, humm ! C’était la première fois qu’on me touchait ainsi, elle me tripotait tout au fond.
— Oui j’ai vu son poing, son poignet, son bras te défoncer comme un énorme braquemart.
— C’était incroyable ce mélange des trois sensations, ce membre énorme qui me pistonnait, ce sexe de femme qui coulait sur mes lèvres et ce corps d’enfant qui dansait sur moi.
— Un corps de 20 ans ! Comme John... avec Nadine.

Elle réplique mi-fachée « Ouais mais elle a dix ans de plus. » Sachant qu’elle-même en a dix de plus que Nadine, je chuchote sur le ton de la plaisanterie  « La jalousie est un vilain défaut. » Là, je fais mouche, d’un coup sa respiration ralentit, sa main s’immobilise puis se fait plus légère. On écoute avec attention les bruits qui nous entourent.

Derrière le clapotis de l’eau sur la coque on entend nos voisins faire l’amour, ce ne sont que baisers, miaulements, des ’’ouis’’ étouffés, des ahanements. L’ambiance s’électrise. Monique se tourne sur moi, je sens son souffle dans mon cou, entre mes cuisses sa jambe s’agite sur mon sexe, mollasson, encore poisseux de notre précédent rapport. La friponne se fait très chatte, très convaincante, je commence à accompagner ses balancements et à bander quand elle se couche à califourchon sur moi et force ’’Popol’’ à la pénétrer. Je n’en reviens pas comme elle devient démonstrative et vulgaire comme pour rendre la pareille aux voisins « Oh ouais, défonce-moi... Oh oui, plus fort... » Je bande pour de vrai, mes genoux entre les siens, je la fais sauter sur moi, le choc de nos corps résonne dans la nuit, je la tiens par les fesses et lui titille la rosace. Elle geint « Oh ouiiiii ton doigt... Attends, ouais, encule-moi !’’ joignant l’acte aux paroles, elle se relève toujours à califourchon, étale un peu de salive et se plante sur mon manche. En appui sur ses genoux et ses mains sur ma poitrine, elle danse sur mon ventre à s’époumoner, c’est un festival d’interjections ordurières jusqu’à un orgasme décuplé par les cris. Peu après, le silence se fait, le roulis du bateau nous ballotte, je n’entends que sa respiration et on s’endort.

Le lendemain on met les voiles avec moins de vent. Dans le carré l’ambiance se détend également, les deux filles échangent quelques paroles, les mains se touchent, l’une demande pardon, l’autre lance des reproches, les deux se regardent, se rapprochent. Je les laisse face à face et rejoins Yanis dans le cockpit.

Après ces deux jours de galère, le meltem se calme, la navigation est plus tranquille. Presque durant toute la journée je tiens la barre avec le capitaine qui ne peut s’empêcher de parler de nos vocalismes de la veille. On ne retrouve les femmes que pour déjeuner tout en poursuivant notre route. En fin d’après-midi on décide de mouiller dans une crique de Folégandros.

La calanque est blottie entre de hautes falaises ocre rouge qui prennent des couleurs sublimes avec le soleil couchant. Yanis se repose dans la cabine et je prépare le dîner à l’extérieur tandis que Nadine se baigne... Avec Monique je la regarde nager dans les eaux cristallines, elle si gracieuse, nue, entourée de mille reflets dorés. Sans un mot Monique plonge vers elle, les deux femmes se retrouvent, parlent un moment, s’enlacent, l’une crie :

Nadine t’es une salope... Nadiiiiine je t’aiiiiime !

L’écho rebondit sur la roche alors que les deux femmes s’étreignent. Un coup de tonnerre y répond et rappelle que l’orage n’est pas loin. Nous préférons dîner au calme à l’intérieur. Quand Yanis tombe de fatigue et s’endort sur place, je propose aux filles d’aller dans la cabine et de me coucher sur l’autre banquette. Même si le voilier bouge beaucoup, la nuit est calme, j’entends juste le cliquetis des haubans, le bruit de l’eau et quelques murmures dans la cabine puis plus rien.

Le lendemain le soleil brille, on file huit nœuds et parcourons les derniers miles jusqu’à Santorin dans la matinée. En arrivant au ’’Jardin d’Éden’’, la propriété de Yanis, nous apprenons l’arrivée des enfants (John et Mélina) le lendemain !
Je suis très inquiet à l’idée de cette rencontre et du face à face mère-fils, en même temps je suis content que Nadine ait pris les devants en parlant de sa relation avec John et que Monique ait digéré sa colère.
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