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La dispute

Chapitre 7

De découverte en découverte

Travesti

En voyant son amie pénétrer à nouveau dans la chambre, Sandra émit un petit rire de satisfaction. Elle la trouvait belle et craquante, la voir avancer vers elle en ondulant légèrement les hanches était excitant. Il était indéniable que le chemin parcouru en quelques jours était énorme. Le moins qu’elle pouvait dire était qu’elle aimait cette démarche légèrement lascive. Allongée sur le lit, elle détaillait le corps qui progressait lentement vers elle. Elle trouvait harmonieux et bien équilibré, tout lui plaisait, du petit sexe aux petits seins bien dessinés, en passant par la courbe des hanches.


— Mmmm ! Te voir bouger est un régal pour les yeux. Tu sais, finalement, tu n’auras pas besoin de prendre des hormones. Ta poitrine me plaît comme elle est. Il suffira de te trouver des soutiens-gorges à la bonne taille. Que faisais-tu ? Tu as été longue.


— Je suis gênée quand tu me regardes comme ça. J’ai été faire un brin de toilette et ensuite je nous ai préparé le petit déjeuner. Nos ébats prolongés m’ont ouvert l’appétit.


— Nos ébats ? Tu t’es enfuie avant petite coquine. Viens donc ici, que je t’apprenne à bien te conduire. Je trouve que tu as été vilaine ce matin en me privant de tout ce qui m’attire.


— Mais, cette nuit…, je n’ai pas rêvé…, bon…, si tu le dis.


Éliane s’était arrêtée à cinquante centimètres de la couche, regardant d’un air interrogateur la jeune femme allongée sur les draps froissés. Ses yeux parcouraient le corps de son amoureuse, s’attardant sur le membre en érection. Ce qu’elle voyait lui plaisait énormément, ce corps tout lisse lui provoquait des sensations qui l’électrisaient au plus profond de son être. Sans s’en rendre compte, elle avait placé ses mains sur ses hanches, comme pour accentuer ce qu’elle venait de dire. Sandra la regardait en souriant, pourtant son sourire avait un côté carnassier qui la fit rougir, frémir, lui provoquant une montée d’adrénaline. C’était excitant et pourtant son sexe restait flaccide. Elle avait l’impression qu’il se recroquevillait face au regard affamé de son amoureuse. Au moment où elle allait s’exprimer à nouveau, elle se sentit empoignée. Avant qu’elle n’ait pu esquisser le moindre geste, elle s’était retrouvée couchée en travers des jambes de son amie. Aussitôt, des claques administrées avec vigueur retentirent sur ses fesses rebondies. Rapidement, les picotements et les brûlures se firent ressentir. Elle essaya de se débattre, mais Sandra la tenait fermement.


— Aïe ! Tu me fais mal, tu es une brute.


En parlant, Éliane s’aperçut que cette punition sévèrement administrée s’accompagnait d’un plaisir nouveau. Son ventre lui indiquait déjà la montée du plaisir. Instinctivement, ses fesses se tendaient vers la main qui les martyrisait.


— Mais tu mouilles, ma petite cochonne. Et pas qu’un peu, tu es bien mouillée.


La main venait de s’arrêter, elle s’était faite caressante. Maintenant, les doigts furetaient, allant de la manipulation du petit sexe au sillon interfessier. Éliane réagissait aux manipulations, bougeant son bassin selon les sollicitations. La sensation de brûlure ajoutée au plaisir la faisait frémir. Elle n’en revenait pas d’aimer ce que Sandra lui avait fait. Dans la position où elle se trouvait, elle ne pouvait que subir.


— Hum ! j’aime beaucoup sentir que tu es mienne. Je veux que tu sois ma soumise.


Comme la réponse tardait à venir, Sandra lui assena une claque sur le fessier.


— Aïe ! Oui, oui, je suis tienne.

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— Petite menteuse, tu cries comme si je te faisais mal, mais ton petit cul frétille de plaisir. Alors, qu’attends-tu pour me dire ce que je veux entendre ?


— Hi hi ! Oui, je suis ta soumise, dès l’instant où tu n’exagères pas. Oui, c’est vrai, j’aime tout ce que tu me fais. D’ailleurs, je me suis bien préparée comme tu me l’as montré.


Tout en parlant, Éliane avait tourné la tête vers son amoureuse pour lui adresser un sourire enjôleur. Sandra se pencha vers elle pour l’embrasser en même temps introduit sa main entre les fesses rougies par la fessée. Tout en échangeant le baiser, celle qui venait d’admettre sa soumission sentit que les doigts forçaient le passage de sa petite étoile brune. C’est à ce moment-là que des sonneries de téléphones retentirent dans la pièce. Le charme venait d’être rompu, la double caresse s’interrompit.


— Mince, cela faisait au moins quatre jours que ces satanés appareils étaient restés silencieux. Serait-ce la fin de cette solitude qui nous arrangeait bien ?


— Oui, ma chérie, j’ai reconnu la sonnerie de mon portable, ce qui me laisse supposer que les deux autres sont les tiens. Ce n’est qu’une petite interruption, ma belle, te connaissant je sais que cela reprendra rapidement. Oui, j’en suis certaine, surtout quand je vois ton joli sucre d’orge bien raide


Pour se dégager en riant, Sandra venait de la faire rouler sur le lit. Elle la vit s’éloigner pour se saisir des appareils se trouvant sur la coiffeuse. Après avoir regardé les numéros affichés, en faisant la moue, elle se contenta de refuser les appels. Après s’être interrompu, un signal se fit entendre. Éliane savait que c’était le sien, mais l’envie de répondre n’étant pas au rendez-vous elle secoua la tête. Son amie lui tendit pourtant le téléphone, le bruit venait de cesser et le son annonciateur d’un message venait de se produire.


— Je n’ai pas besoin de regarder, je sais qui m’appelle. Ce n’est pas le boulot, j’avais prévu dix jours de congés. En plus, il y a tellement de choses qui ont évolué…


— Tu penses que c’est Danielle qui essaie de te joindre.


— C’est possible, je suis tranquille, elle est chez sa mère. Je n’ai pas envie d’entendre ses jérémiades. Nous sommes ici toutes les deux, je n’ai pas envie que cela nous gâche le plaisir…


Sandra venait de se laisser choir sur son amie, lui ayant retiré l’appareil elle entreprit de l’immobiliser. Prise de fous rires, Éliane ne put résister à l’assaut. Son amie profitant de la situation lui introduit son sexe en érection dans la bouche. Elle voulait une caresse buccale et son amie s’efforça de lui donner satisfaction. La bouche remplie par ce sexe qu’elle trouvait beau, elle avait saisi les deux fesses pour finir par aller chatouiller la rosette de son amante. Le jeu avait repris de plus belle et l’excitation était de retour. Le membre raidi lui pénétrait profondément la gorge, elle respirait entre chaque pénétration. D’une main elle caressait les fesses et de l’autre elle poussait sur le petit anneau pour pénétrer. Le passage se libéra enfin quand Sandra recula son bassin. Tout en prenant une inspiration, elle venait de faire entrer profondément son doigt dans la gaine chaude. Cette manœuvre provoqua l’éjaculation qui s’annonçait depuis quelques instants, en même temps que les contractions anales autour de son doigt, Éliane sentit les jets. Le liquide tiède s’écoulait en saccades dans sa gorge. Son amie venait de crier sa jouissance en même temps. Le pubis lisse de son amoureuse était collé contre sa bouche. En suffoquant, elle la repoussa, puis elle rit de contentement.


— Ouf ! Ma chérie tu viens de faire l’amour à ma bouche. J’ai cru un moment que tu voulais m’étouffer avec ta jolie verge. L’avantage, c’est que je n’en ai pas perdu une goutte.


— Hi hi ! Mais c’est ta faute ! Tu as violé mon petit trou, cela a provoqué l’explosion. Je t’aime, tu es mon amoureuse. Viens, je vais te dévorer ton escargot. Il est mignon tout plein, je peux tout mettre dans ma bouche.


Joignant le geste à la parole Sandra s’était penchée sur le petit sexe offert. Du liquide séminal s’échappant du prépuce, elle commença par lécher pour récupérer le doux nectar. Éliane sentit ses parties génitales totalement aspirées par la bouche gourmande. De temps à autre, les dents se faisaient sentir autour de son sexe. Elle ne s’expliquait pas ses absences d’érection. Dans le passé, il y avait eu des pannes de ce côté-là et cela avait occasionné de sévères remontrances, voire des insultes. Là, au contraire, il était visible que ce n’était pas un handicap, bien au contraire. D’un côté, la bouche douce, tendre et parfois brutale s’affairait sur son sexe pendant qu’une main prenait possession de son petit trou. Ces caresses multiples généraient déjà des petites vagues de plaisir. Petit à petit, les doigts avaient fait leur place et l’orifice s’agrandissait au fur et à mesure de la progression.


— Mmm ! Je t’aime, prends moi entièrement.


Au même instant, Éliane sentit que la main était entrée. La gaine s’était refermée autour du poignet. La conjugaison des actions venait de faire augmenter le plaisir, elle s’y abandonna.


— Ouiiii ! Je jouis ! C’est bon ! Je t’aime,


En même temps, elle sentit les dents de son amie autour de son sexe, le mélange des sensations la laissa sans force. Sandra qui venait de la libérer lui donna ses doigts à lécher avant de l’embrasser goulûment.


— Toi alors, tu n’as pas éjaculé, mais ton clito coule comme une fontaine. Et quand tu as joui, j’ai senti les contractions de ton anus sur mon poignet. Au moins, je suis certaine que tu as pris beaucoup de plaisir mon petit cœur. Je t’aime ma belle,


— Je t’aime aussi, tu me rends folle avec tes trucs. Vilaine, j’ai nettement eu l’impression que tu allais me dévorer. Cela a même été un peu douloureux.


— Hi hi ! Oui, regarde, mes dents ont laissé des marques autour de ton clitoris et de tes petites cacahuètes.


En se redressant, Éliane put voir qu’effectivement il y avait des traces autour de son petit sexe. Son amie recommençait à lui caresser la poitrine puis lui pinça les bouts pour les faire pointer.


— Oui, je les aime comme ils sont, tu me plais énormément, ma belle. Rassure-toi, j’aime ton clitoris et tes petites cacahuètes, je ne pourrais m’en passer. Je ne suis pas du tout déçue par ce que tu m’offres, bien au contraire.


Entendre son amie lui parler avec douceur et en souriant l’incita à rendre le sourire. Même si elle le brutalisait un peu, elle aimait son sexe et c’était bon à entendre.


— Tu sais ma chérie, je ne m’explique pas cette absence d’érection. J’ai l’impression que cela s’est aggravé. J’ai eu quelques pannes dans le passé. Je ne te raconte pas ce que j’ai entendu…


— Chut, ma chérie, ne t’en fais pas. Tu as simplement accepté les quelques petits changements. Ton corps le savait avant que tu ne le comprennes. Tu es belle comme une fleur et tu sens bon comme elle. Un clitoris et une chatte, c’est comme ça que je les vois. Que tu ne bandes pas n’a pour moi aucune importance. Je t’aime comme tu es, mais tu vas encore évoluer.

— Ma douce, tu es trop gentille avec moi. Je suis contente que nous nous soyons rencontrées. Avec toi, les choses paraissent si simples.


— Allez debout, viens avec moi, il faut que je te montre quelque chose.


Sandra pour l’inciter à se lever venait de lui taper sur la fesse. Un petit coup bien vif qui lui fit ressentir quelques picotements. La prenant par la main elle l’entraîna devant le grand miroir dans le dressing-room.


— Regarde mon petit cœur.


— Nous sommes toutes les deux entièrement nues et c’est toi la plus jolie.


— Merci, mon amour, mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit.


— De ça, alors !


Éliane, les index tendus en avant désignaient les deux sexes. Tout en faisant ce geste, elle appréciait l’image que leur renvoyait la glace. Même si elle était certaine que Sandra était la plus belle des deux, elle aimait beaucoup son apparence. Oui, bien sûr, ses cheveux étaient trop courts, cela gâchait un peu les choses. Cependant, les quelques modifications apportées lui donnaient une apparence plus gracile. Elle se trouvait plus féminine et cela lui plaisait, elle aimait cela même si quelques jours auparavant elle aurait pensé qu’il s’agissait d’une idée saugrenue. Pourtant elle regardait les reflets et ne voyait toujours pas à quoi faisait allusion son amoureuse. L’éclairage de la pièce mettait en valeur la plastique des deux corps lisses. Elle laissait aller ses yeux d’un endroit à l’autre. En comparant les deux sexes, elle se dit que son amie avait raison. « Oui, c’est vrai, il ressemble à un clitoris. » Pour le reste, elle ne voyait toujours pas. Elle trouvait magnifiques les petits seins de sa compagne. Quant aux siens, elle les trouvait un peu petits par rapport à ceux de son amie. Instinctivement, elle lui avait pris la main, par le biais du miroir elles s’observaient en souriant. Cela faisait plusieurs minutes qu’elles ne se disaient rien et pourtant Éliane trouvait cette situation très érotique. Elle ressentait un fourmillement au creux de ses reins et en même temps une sensation de bonheur. Était-ce pour avoir pensé à son amie comme à une compagne ? De se poser la question la fit frissonner, décidément, elle avait beaucoup évolué en peu de temps et un nouveau pas venait d’être franchi.


— Je donne ma langue au chat. J’ai beau regarder, je ne comprends pas où tu veux en venir. Tout ce que je peux voir c’est que tu es très belle. Tu es une coquine qui me mène par le bout du nez et je dois dire que cela me plaît.


— Hi hi ! Merci mon amour. Tu es très belle, je t’adore. Quand tu es troublée, tu ne peux t’empêcher d’exprimer tes sentiments à haute voix. Tu viens de me dire que ton escargot est un clitoris. Ne t’inquiète pas, ta langue je saurais l’utiliser.


— Tu me rends folle, je ne sais pas à quel moment tu as versé dans ma boisson un philtre d’amour. Même si je sais que c’est une idée moyenâgeuse, c’est l’impression que j’ai. J’en arrive à penser à toi comme à une compagne. Oui, une personne avec qui j’ai envie de construire quelque chose.


Éliane venait de lui répondre d’une voix étranglée par l’émotion et le regard embué. Elles se regardaient en souriant par miroir interposé. Leurs mains qui s’étreignaient fortement transmettaient ce qu’elles ressentaient.


— Hou ! Petite idiote, arrête, sinon je vais pleurer. Je voulais simplement parler de tes petits seins. C’était uniquement dans le but de te prouver qu’ils avaient légèrement changé, je l’ai senti au toucher.


Sans plus attendre, Sandra venait de la prendre dans ses bras pour l’embrasser tendrement. Un baiser langoureux qui se prolongea, bientôt les mains entrèrent en action. Dans la chambre, la sonnerie du téléphone se fit entendre. Ce fut Sandra qui mit fin à l’étreinte.


— Je suis prête à parier que c’est ton ex. Heu, je veux dire ta femme, je pense que cette fois tu devras répondre.


À contrecœur, Éliane se dirigea vers le bruit qui s’arrêta pour reprendre aussitôt. Elle se dit que c’était certainement Danielle qui se manifestait. En franchissant la courte distance, elle vit qu’à l’extérieur le soleil brillait. La neige fondait rapidement, ce qui lui fit prendre conscience que la période de tranquillité touchait à sa fin. Dans ce même temps, elle sentit qu’une main lui caressait le postérieur. Ce contact amoureux la fit frissonner. La sonnerie s’était interrompue deux fois avant que sa main ne puisse atteindre l’appareil.

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