Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 2 992 fois
  • 35 J'aime
  • 6 Commentaires

La dispute

Chapitre 9

Conversation désagréable

Travesti
35
5

Éliane en ouvrant les yeux s’étira voluptueusement dans le grand lit. Comme chaque jour, l’ouverture automatique des volets roulants l’avait lentement tirée du sommeil. Elle baignait nue dans la lumière, elle aimait sentir la chaleur solaire sur sa peau. En relevant légèrement la tête, elle put s’apercevoir dans le grand miroir. De se découvrir ainsi nue et impudique sur ce lit aux draps froissés la fit sourire. « Cela a été encore une fois une nuit torride. » Elle poussa un soupir de satisfaction et fit une grimace à la donzelle qui lui faisait face dans le miroir. Agir de la sorte en s’adressant à son reflet la fit rire. Elle sentait heureuse et détendue. C’est à cet instant qu’elle remarqua le petit carré rose collé sur le verre. Une fois encore Sandra était partie avant qu’elle ne s’éveille, visiblement son amie n’avait pas oublié de lui laisser un message. « Ha ! C’est bien ! Mon petit cœur ne m’a pas oublié cette fois. » La curiosité venait de l’inciter à quitter la douceur des draps en soie. Après avoir décollé et lu le message, Éliane en souriant se dirigea vers la salle de bain. Sandra l’ayant informé que son absence ne serait pas aussi longue que la précédente, l’attente lui paraîtrait moins longue. Il ne lui restait qu’à effectuer quelques petites taches ménagères. « D’abord, je me lave et ensuite je me prépare mon petit déjeuner. » Durant son parcours, Éliane découvrit quelques petits mots supplémentaires. Chacun des petits messages comportait des mots d’amour et d’encouragement. Toujours dans le plus simple appareil elle s’activa afin d’accomplir ce qu’elle avait décidé de faire. Finalement, être nue en permanence lui plaisait plus qu’elle ne l’aurait pensé. Le travail effectué sur sa personne par Sandra avait porté ses fruits, inconsciemment cela l’incitait à apprécier son image. Elle aimait voir son reflet et chaque fois elle avait l’impression que son amie lui disait des mots doux. La sonnerie de son téléphone la tira de sa réflexion et interrompit ce qu’elle faisait. «  J’espère que Sandra n’a pas de contretemps. » D’un pas rapide, elle se rendit dans la pièce où elle avait laissé l’appareil. En le saisissant, elle se rendit compte qu’un numéro inconnu était affiché.


- Oui, allô...

— ...


L’absence de réponse de l’appelant l’incita à couper la communication. En reposant son portable sur la crédence elle se dit qu’il s’agissait certainement d’une erreur. « C’est encore un malpoli incapable de s’excuser. » À peine eut-elle tourné le dos que la sonnerie retentit à nouveau la faisant sursauter. Agacée Éliane reprit son mobile en main, le numéro affiché était celui du précédent appel.


- Oui ! Allô !


Son ton laissait transparaître son énervement, elle se dit que cette fois elle allait être beaucoup moins aimable.


- Houai ! Je veux parler à Alexandre !

- Il n’y a pas d’Alexandre ici.


Pourquoi avait-elle prononcé ces paroles ? Le numéro était inconnu, mais la voix irascible, elle la connaissait parfaitement.


- Espèce de grosse connasse, passe-moi mon mari tout de suite. Je vais venir te bourrer le pif, sale pute.

- Mais...


Danielle hurlait dans l’appareil, Éliane dut écarter son téléphone de l’oreille. Elle ne savait que répondre, les hurlements et les insultes agissaient comme un frein. Elle se sentait tétanisée par cette haine latente qui maintenant éclatait au grand jour.


- Je..., je suis Alexandre. Je ne veux plus que tu m’appelles. Je ne te répondrais plus. Oublie-moi, nous allons divorcer.

- Bon, ça va ! Connasse, je veux lui parler. Même s’il n’a pas une voix très mâle, il ne parle pas comme une femelle. Cette petite bite va me le payer. Je sais où tu es, j’arrive, bientôt tu mangeras de la soupe avec une paille.


Sans pouvoir répondre, Éliane interrompit la communication en pleurant. Cet échange l’avait énormément secouée. Elle essayait de se calmer, mais c’était comme si des vannes venaient de céder. Agenouillée sur le sol, elle sanglotait sans pouvoir s’arrêter. Elle ne savait pas combien de temps s’était écoulé quand elle entendit la voix joyeuse de Sandra l’appeler depuis l’entrée.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


- Hou-hou ! Ma chérie, où es-tu ?


Elle était dans l’incapacité de répondre, Sandra la trouva dans le salon agenouillée à proximité de la crédence. En la voyant secouée par les sanglots, le visage défait elle se précipita pour la prendre dans ses bras. Après l’avoir soulevée, elle la conduisit dans la chambre.


- Que t’arrive-t-il mon amour ? J’espère que ce n’est pas moi qui suis à l’origine de tes larmes.


Tout en parlant, Sandra lui embrassait le visage et lui séchait ses larmes. Elle lui parlait en la serrant dans ses bras. Il lui fallut quelques minutes avant de réussir à calmer son amante. Ce ne fut que lorsque la respiration redevint normale et qu’elle la sentit se détendre qu’elle osa à nouveau l’interroger sur les causes de cette crise inattendue.


- Hum ! Même quand tu pleures, tu es belle. En plus tes jolis seins, quand ils bougent c’est merveilleux.

- Vilaine ! Tu te moques de moi, ce n’est pas gentil du tout.


Le regard et le sourire attendri accompagnant les paroles venaient de ramener le sourire sur le visage d’Éliane. Pour accompagner sa réponse, elle avait placé ses mains en coupelles sous sa poitrine.


- Dis donc ! J’ai l’impression qu’ils ont pris du volume. Je sens que je vais être jalouse.

- Ah oui ! Tu penses vraiment qu’ils ont grossi. Je vois, tu es en train de me taquiner, j’ai dû prendre du poids.


Tout en parlant, elle venait de bouger son buste en direction de son amie en lui souriant. La voix était à nouveau normale et le ton serein. Sandra lui caressa doucement le visage puis lui arrangea les cheveux.


- Du poids ? Non ! je ne le pense pas. Tes seins ont vraiment pris du volume. Je pense que c’est l’amour qui a fait ce petit miracle.

- Je ne sais pas si je dois te croire, mais bon, ce n’est pas grave dès l’instant où je te plais et que nous nous aimons.


Éliane, les yeux encore rougis, souriait tendrement à Sandra qui lui caressait les seins et lui titillait les bouts. Il n’était pas besoin d’être devin pour savoir que ces petites manipulations mammaires et ces caresses provoquaient des réactions chez son amie. Sandra lui rendait son sourire tout en se faisant plus câline. Un œil étranger trouverait certainement ce tableau très érotique, rempli de sensualité et de douceur. L’une étant quasiment nue, ne portant qu’un petit tablier fait de dentelle blanche et l’autre portant un joli ensemble bleu clair près du corps. Éliane qui venait d’émettre un petit rire pointa un doigt vers un endroit précis de l’anatomie de sa compagne.


- Hhmm ! C’est ta faute après tout. Je n’y peux rien si tu me fais autant d’effet.

- Hi-hi ! Tu me tripotes sans vergogne et en plus tu dis que je suis responsable de ton érection. Hihi ! J’ai l’impression que tu dois être à l’étroit dans ce joli pantalon. Maintenant que j’y pense, tu ne m’as pas dit comment c’est passé ton escapade...


Sans répondre, Sandra l’embrassa fougueusement, les lèvres gourmandes venaient de la faire taire. Éliane à nouveau détendue s’abandonna à cet assaut amoureux, offerte à son amante. Les vêtements gênants étaient maintenant entassés au pied du lit. Deux mains exploratrices avaient pris possession de son corps. Le silence de la pièce n’était troublé que par des petits cris, des soupirs et quelques bruits de succion humides. Les membres se frôlaient, se frottaient, elles s’étreignaient avec fougue et avidité. De face à face, les jeunes femmes se retrouvèrent tête-bêche. Éliane qui s’était saisie de la verge en érection la fit pénétrer profondément dans sa gorge. C’était la première qu’elle allait aussi loin dans ce genre de caresse. Pour se faciliter les choses, elle avait posé ses mains sur les fesses rebondies de son amante. La première tentative provoqua des haut-le-cœur, mais elle réussit à passer outre. Au même instant,, elle sentait sur son pubis les lèvres de Sandra qui agissait comme si son côté cannibale avait pris le dessus. Sentir aussi fortement la bouche de son amante la fit frissonner. Plaisir et douleur mélangée l’incitaient à persévérer dans ce qu’elle avait entrepris. Les mains de son amie lui trituraient les fesses et déjà des doigts inquisiteurs s’aventuraient autour de sa rosette brune. Les bruits de succion, les soupirs, les gémissements, les petits cris s’intensifiant au fur et à mesure de la progression de cette lutte amoureuse. Éliane venait de trouver le bon rythme pour respirer et faire cette fellation hors norme pour elle. Cette situation la rendait heureuse, se sentir ainsi prise lui plaisait. Des deux côtés, le plaisir arrivait par vague successive. Son orgasme explosa quand Éliane sentit que ses entrailles venaient d’être pénétrées. Elle était entièrement possédée et soumise à la volonté de son amante. Sandra avait joui au même moment. Sentir le liquide s’écouler par saccade dans sa gorge avait fait découvrir une nouvelle sensation. En toussant, Éliane s’était dégagée, puis elle émit un petit rire de contentement.


- Et bien, ma coquine, as-tu encore d’autres surprises du même genre en réserve ? Tu m’as donné beaucoup de plaisir mon amour.

- Hi-hi ! Non, je pense que je ne saurais pas inventer autre chose. J’en avais entendu parler, j’ai voulu te l’offrir pour te remercier de l’amour que tu me donnes.

- Ma petite chérie, tu es ce qui m’est arrivé de mieux depuis que je suis venue au monde. Je n’ai qu’une idée en tête, je veux faire ma vie avec toi. Je te veux à moi, tout le temps, pour toujours.

- Oui, c’est ce que j’ai ressenti un peu fortement par instant. J’ai eu le sentiment que tu allais sectionner mon petit service trois-pièces avec tes dents. De plus, ta main est entrée visiter mon puits d’amour.

- Ha-ha-ha ! Oui, c’est vrai, je le reconnais, je suis un peu possessive. Ta chatte est vraiment accueillante. Elle est souple tout en étant très tonique, ce qui fait que je n’ai rien perdu de ton orgasme. Sans compter que j’ai tété ton petit bout et j’ai eu droit à ton nectar.


Tout en échangeant tendrement les deux jeunes femmes continuaient à se caresser mutuellement. Éliane alanguie qui se sentait vidée et épuisée vint se blottir entre les bras de son amie. Contre toute attente, elle s’endormit dans les bras de sa bien-aimée.



En émergeant de son sommeil, elle sentit Sandra lovée contre elle. Son amie la tenait entre ses bras et elle aussi s’était abandonnée dans les bras de Morphée. Visiblement, cette sieste improvisée avait duré longtemps. Les volets roulants automatisés s’étaient abaissés et les petites lumières d’ambiance fonctionnaient. C’était avec ce genre de détail que l’on avait une petite idée du prix de revient de cette villa. « Je vais aller prendre une bonne douche et préparer à manger. »


- Ma puce, tu ne peux vraiment pas t’empêcher de soliloquer. Je pense que c’est qui fait ton charme.

- Ah ! Pardon ! Je ne voulais pas te réveiller. Oui, c’est mon défaut.

- Je ne dormais plus, ce n’est pas bien grave. Je t’accompagne, à deux c’est beaucoup plus amusant. En plus, j’adore te voir bouger ton petit cul quand tu marches devant moi.

- Hi-hi ! Mais tu es une véritable obsédée. Pourtant, je ne vais pas te mentir, j’aime quand tu me complimentes. Il faut que je t’avoue aussi que tu me plais tout autant.

- Encore heureux !


Tout en parlant, Sandra venait de bondir hors du lit et lui avait administré une forte claque sur la fesse. Le geste un peu brutal fut aussitôt compensé par une caresse sur la poitrine.


- Allez ! Bouge ton petit cul ! À la douche !


Éliane prit la direction de la salle de bain en souriant, elle sentait les yeux de son amante fixer ses fesses. Tout en marchant, elle se demandait comment Sandra arrivait à toujours trouver le bon dosage. « Comment fait-elle pour obtenir, ce mélange de plaisir et de... »


- Tu ne le sauras pas, contente-toi d’être ma petite femme.


Comme prévu, les ablutions servirent d’excuses pour jouer une fois encore. Ce qui devait être rapide se prolongea tard dans la soirée. Éliane malgré les mains baladeuses finit par réussir à préparer un repas convenable. Instinctivement, depuis le début elle s’était bien installée dans son rôle de maîtresse de maison. Ce ne fut qu’après avoir tout remis en ordre dans la cuisine qu’elle envisagea de rejoindre Sandra dans la chambre. La journée avait été longue, trop longue et fatigante, elle était épuisée. Elle fut soulagée de pouvoir se glisser entre les draps soyeux. En entendant le souffle régulier de son amie, elle sourit et se contenta de lui déposer un baiser sur le front.

Membre XStorySnap du jour
Flamme -
Suiveur -
Snap
Chatter avec
Webcam XStory du moment
Regarder