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La dispute

Chapitre 13

La demande

Travesti
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Cela faisait huit jours que la gouvernante veillait à leur bien être, Éliane commençait à se sentir désœuvrée. Toutes ses petites occupations lui manquaient déjà. Elle se demandait si le recrutement d’Anne était une bonne chose. De plus, Sandra partait tôt le matin et quelquefois ne rentrait qu’en fin d’après midi. « Oui, je vais devoir rapidement reprendre le travail. Sinon je vais devenir folle. » Par moment, elle était tentée de téléphoner à Sandra. Déjà, elle regrettait la parenthèse qui avait construit ce bonheur autour d’elle. Elle se surprit à soupirer lorsqu’elle pensait à ces semaines où avec son amante la moindre excuse leur permettait de batifoler ensemble. « Bon sang ! Je ne peux même pas lui reprocher la moindre chose. En plus, Anne est discrète. » L’idée d’un renvoi venait de lui traverser l’esprit et elle venait de la rejeter.


- M’avez-vous appelé ? Que désirez-vous, madame ?


Éliane sursauta et se mordit la lèvre, en se morigénant mentalement. Il fallait qu’elle perde cette manie de soliloquer de la sorte. Elle n’était plus seule dans cette grande maison.


- Euh ! Non, il m’arrive de parler seule. Certainement une manie de vieille. Bon, puisque vous êtes ici, pouvez-vous nous faire du thé ?

- Bien madame, je vous apporte votre thé dans quelques minutes.

- Prévoyez deux tasses, cela me fera plaisir, nous pourrons papoter un peu.

- Euh... oui madame,


Tout en parlant, Éliane regardait son employée en souriant. La jeune femme qui lui faisait face était sans rapport avec celle qu’elle avait découverte le premier jour. Sa tenue et son maintien étaient maintenant impeccables. Si elle en croyait le rosissement des joues, sa demande avait fait plaisir, le sourire affiché confirmait cette impression. Elle la regarda sortir de la pièce d’un pas pressé. Elle se dit que si être habillée comme une gravure de mode était une contrainte, il fallait en profiter. « Après tout, je suis la maîtresse de maison. Tu es incorrigible ! » en haussant les épaules elle alla s’installer dans l’un des grands fauteuils de cuir. Ce fut l’occasion de se souvenir du dernier échange amoureux où Sandra l’avait possédée fougueusement. Ces réminiscences la firent frémir de plaisir, elle se dit une fois de plus que les caresses de son amante lui manquaient. Pour profiter de l’instant, elle avait clos ses paupières, elle se sentait heureuse. Un léger bruit la sortit de sa réflexion. En ouvrant les yeux, elle vit Anne penchée sur la table basse pour préparer le thé. Cette position lui permit de voir les deux petits seins de la jeune femme quasiment dans leur intégralité. Le soutien-gorge totalement transparent les mettait bien en valeur. Cette image la fit sourire, cette coquine de Sandra avait su avec précision ce qu’il fallait acheter. Elle se retint de pouffer de rire quand elle imagina la culotte dissimulée par la jupe. Oui, leur employée semblait s’être bien insérée dans le moule proposé. Maintenant, une question taraudait son esprit : - Anne était-elle entièrement épilée ? - La jeune femme en se redressant croisa son regard et lui rendit son sourire.


- Asseyez-vous donc Anne et buvons ce thé.

- Merci, madame, j’apprécie votre amabilité.

- Non ! Pas de madame entre nous. Appelez-moi Éliane, réservez le mot, madame, pour les jours où nous aurons du monde à la maison.

- Oui mad... Éliane, c’est très gentil de votre part.


Le petit tête à tête dura plus d’une heure trente. Un délai qui permit à Éliane d’en savoir plus sur la vie antérieure de leur gouvernante et de l’observer. Sandra, une fois encore, ne s’était pas trompée, elle savait jauger les individus. Anne assise en face d’elle se détendit au fur et à mesure des échanges amicaux. Petit à petit, les genoux serrés au départ commencèrent à dévoiler un peu de ce qui se cachait entre les cuisses. Éliane souriait, profitant de chacune des opportunités offertes. Pour servir Anne avait dû lever les fesses du fauteuil. Ces mouvements avaient fait remonter la jupe, ce qui permit de vérifier que la culotte transparente ne cachait rien. Elles étaient toutes les deux détendues et riaient de temps à autre.


- Ho là là ! J’ai failli oublier l’heure. Madame Sandra ne devrait pas tarder. Merci beaucoup pour ce thé et cette discussion très plaisante.

- Merci à vous, Anne, j’ai également beaucoup apprécié.


Souriante, Éliane venait d’esquisser un mouvement pour se lever et aider à débarrasser, d’un geste Anne l’en avait dissuadée.


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- Ne vous dérangez pas je m’en charge, merci encore.


En souriant, la jeune femme s’était penchée pour récupérer les objets éparts et les placer ensuite sur la desserte roulante. Ce qui permit une fois encore à Éliane d’observer la jolie poitrine. En voyant la gouvernante s’éloigner, elle se dit que finalement la journée n’avait pas été aussi mauvaise que cela. Outre le thé savamment préparé, ce petit goûter entre filles lui avait permis d’apprendre qu’Anne n’avait pas de petit ami. Sans poser de questions directes, les informations les plus intimes lui avaient été données. Elle n’en était pas certaine, mais elle avait cru comprendre que la jeune femme n’avait jamais vu le loup. Cette image la fit rire, ce qui provoqua un retour prématuré de l’employée.


- Avez-vous encore besoin de moi, Éliane ?

- Hihi ! Non merci, Anne, vous êtes un ange. J’ai seulement pensé à un détail qui nous a fait rire tout à l’heure.

- Ah ! Bien, je me dépêche alors.


Éliane l’entendit se déplacer dans le couloir vers le monte-plat. Quelques secondes plus tard, elle entendit Sandra qui échangeait quelques mots avec la gouvernante. Le son de la voix de sa chérie accentua son sourire, elle allait pouvoir...


- Bonjour mon amour, je suis désolée, j’ai eu une journée hors normes. Les problèmes se sont accumulés. Je ne savais pas où donner de la tête.

- Ah ! Tu m’en vois désolée, ma chérie. Si j’avais été présente, peut-être aurais-je pu t’épauler. À ce propos, j’ai très envie de reprendre le travail. Ici, je n’ai plus rien à faire et...


Sandra l’embrassa fougueusement pour l’empêcher de continuer sa phrase. Éliane sentit que ce n’était pas à l’ordre du jour, il était évident que son emploi allait attendre encore quelque temps. En quelques secondes, sa tenue si soignée était devenue désordonnée. Les mains volontaires de son amie avaient pris possession de son corps. Ce qui lui manquait quelques minutes auparavant était maintenant bien présent. Elle s’abandonnait aux caresses et déjà les prémices du plaisir se manifestaient. Quasiment dénudée, elle s’était retrouvée dans la position identique dont elle s’était souvenue en début d’après-midi. La robe ne tenait plus que par l’encolure et les sous-vêtements n’avaient pas résisté à l’effeuillage brutal. La bouche de Sandra entourait son sexe et elle sentait les dents qui l’entouraient presque.


- Aïe ! Tu es brutale ! Je vais avoir des marques et peut-être des bleus.

- Mmmm ! Tais-toi vilaine, tu m’as trop manquée aujourd’hui.

- C’est pour cela que tu veux me manger le clitoris.

- Haha ! Non ! C’est juste que quand je l’agresse un peu il coule beaucoup plus. J’adore ton jus, ton nectar ma coquine.


À peine la phrase terminée, Éliane sentit le sexe dur de Sandra la pénétrer avec force et sans ménagement. Ce n’était pas un contact douloureux, bien au contraire, elle aimait se sentir remplie. En même temps, elle avait le sentiment que son amie voulait lui faire sentir qu’elle était sienne.


- Mon amour, tu sais que je suis à toi. Tu sais aussi que tu peux tout me demander.

- Oui, je sais... Marions-nous, je te veux pour épouse.

- Euh... Ah... Hihi... Tu es folle... Cela te prend comme ça.


Les mains de Sandra lui tenaient les cuisses pendant qu’elle faisait coulisser sa verge raidie jusqu’au fond de ses entrailles. Éliane, sous les coups de boutoir successifs gémissait de plaisir, elle se sentait remplie et le bruit succion humide comblait les silences. Elle souriait en regardant son amante qui lui faisait l’amour avec force comme pour mieux lui faire passer le message.


- Alors, qu’en dis-tu ? Ah non ! Je ne veux pas te voir pleurer, ce n’est pas dramatique.


Tout en parlant, sans ralentir la cadence, elle la regardait en souriant. Éliane sentait le plaisir arriver et en même temps ses yeux débordaient des larmes. Elles gémirent ensemble avec force, le plaisir les terrassa. Une jouissance violente les avait secouées toutes les deux. Sandra la prit dans ses bras avant de la déposer délicatement sur le grand sofa. Il se passa plusieurs minutes avant qu’Éliane ne se calme et sèche ses yeux.


- Tu es vraiment folle, mais c’est certainement pour cela que je t’aime. Bien sûr que je veux être ta femme. Auparavant, nous allons devoir assainir la situation. Tu es vilaine, tu as réussi une fois encore à me conduire au bord. Que vas-tu inventer la prochaine fois ?

- Hahaha ! Ouiii ! Excellent ! Pas de souci, nous ferons les choses comme elles doivent l’être.

- Pourquoi fais-tu autant de bruit ? La gouvernante va pointer son nez.

- Ne t’en fais pas, elle va rester dans son appartement

- Coquine, tu as tout manigancé, depuis le début, tu lui as donné des instructions.

- Oui, c’est vrai, allons nous laver, il te faut d’autres vêtements pour le dîner.


Sandra profita du passage dans la salle de bain pour se faire raconter la journée d’Éliane. Son amoureuse lui raconta par le détail ce qu’avait été sa journée. Éliane obtint la confirmation que Sandra préférait qu’elle se cantonne à son rôle de maîtresse de maison. Elle lui assura cependant que si elle y tenait vraiment un emploi l’attendait déjà au sein de l’entreprise.


- Tu sais, je ne suis jamais restée un jour sans travailler et je ne sais pas rester sans occupation.

- Mon petit cœur, je n’ai qu’une parole, nous essayons d’abord et ensuite nous aviserons. Qu’en dis-tu ?

- J’en dis que tu me mènes par le bout du nez et que tu profites de la situation parce que je t’aime.

- Et toi tu me tiens avec tes seins, ton clitoris, tes fesses, ta chatte et ton sourire. C’est donc moi la plus malheureuse des deux.


Après avoir revêtu les vêtements appropriés, les deux jeunes femmes revinrent s’installer dans le salon. Seuls les yeux rougis d’Éliane indiquaient qu’il s’était produit un évènement. Elles devisaient tranquillement quand la gouvernante vint les informer de ce qu’elle avait prévu pour le dîner. Le regard qu’elle lui adressa démontrait qu’elle s’était rendu compte de ce détail. Sandra la remercia et la félicita pour s’être aussi rapidement adaptée à son nouveau travail. Éliane remarqua que Sandra, elle aussi appréciait l’évolution de leur employée. Elle eut un instant de doute, la tenue d’Anne semblait être légèrement différente de celle qu’elle portait dans le courant de l’après-midi. En haussant les épaules, elle se dit qu’elle se trompait certainement. Les vêtements achetés étaient tous quasiment identiques. Seul le tissu différait selon les saisons. Comme Anne venait de s’avancer un peu dans la pièce, Éliane découvrit ce qu’elle avait perçu instinctivement. Par le plus grand des hasards, l’éclairage automatique du jardin se reflétait sur un miroir. Le rayon de lumière créait un effet de transparence sur le chemisier. Un jeu d’ombre qui mettait en valeur les seins dissimulés par le vêtement blanc. Sandra venait de lui serrer l’avant-bras pour lui faire savoir que ce détail ne lui avait pas échappé. Après lui avoir dit que le repas serait prêt à vingt heures, la jeune femme quitta le salon.


- Pfiou ! Je ne sais pas ce que tu en penses, mais je trouve qu’elle a su faire évoluer son apparence.

- Hihi ! Ce doit être la raison qui t’a incité à me broyer l’avant-bras. Je pense que comme moi tu as vu ses jolis petits tétons.

- Bien sûr que je les ai vus, je préfère dire que je les ai devinés. Je te rassure, les tiens sont plus gros.


Comme pour appuyer ses dires, tout en parlant Sandra caressait la poitrine de son amie. Ce fut comme un signal, Éliane s’installa à califourchon après avoir fait remonter la robe sur ses hanches. Était-ce un oubli volontaire ? Sandra rit de voir que la culotte de sa chérie était absente. Le rire fut aussitôt étouffé par des lèvres gourmandes, une langue fouineuse venait de s’insérer dans sa bouche. Les mouvements du bassin qui se frottait contre elle attisaient déjà le désir naissant. Passé le moment de surprise, des mains prirent possession des fesses en manque de caresse. Pour une fois, Sandra semblait avoir été la plus sage, là plus raisonnable, elle dut se tortiller pour retirer le sous-vêtement gênant. Éliane libéra la bouche quand elle sentit le sexe en érection pousser sur sa rosette brune. Avec lascivité elle s’empala sur le membre rigide en exhalant un soupir doublé d’un gémissement de plaisir.


- Ma petite chérie, tu es vraiment folle. Moi aussi, tu me rends dingue, je ne suis pas capable de te résister.

- C’est de ta faute, tu m’as trop manquée. J’ai besoin que tu me prennes et me fasses jouir.


Pour répondre à la demande pressante de son amante, Sandra la plaça dans une position plus favorable. Éliane en souriant se laissa manipuler comme une poupée. Bientôt, la conjugaison des mains et du sexe la firent gémir de plaisir.


- Oui ! Mon amour, plus fort ! C’est bon, j’aime beaucoup ça.


Sandra la regardait en souriant tout en la pénétrant avec force. Les gémissements de plaisirs se confondaient, auxquels le bruit du coulissement humide de la verge se rajoutait. Éliane se rendit compte que les yeux de son amante passaient de son regard à sa poitrine.


- Hihi ! Oui ! Je me régale, j’adore voir tes seins remuer en cadence. Je t’aime ma petite chérie.

- Oui, continue, je sens que je viens. Remplis-moi, je veux te sentir, donne-moi tout, féconde-moi.


En riant, Sandra augmenta son rythme et la force de ses coups de bassin. Totalement abandonnée, Éliane sentait le plaisir arriver avec force. Les gémissements s’amplifièrent, ressemblant presque à des cris. Elles connurent la jouissance au même instant. L’anus d’Éliane se contractait au même rythme que la verge de Sandra éjaculait. Sentir le liquide tiède la remplir la rendit heureuse, elle attira Sandra pour échanger un long baiser. Le silence était revenu dans la pièce, pendant quelques instants elles restèrent immobiles. Elles ne relâchèrent leur étreinte qu’au moment où la verge se retrouva expulsée de la gaine qui l’entourait.


- Ma coquine chérie, tout est à refaire et rapidement, l’heure du repas est arrivée.

- Hihi ! Je suppose que tu veux dire nous laver un peu, nous rendre présentables. Aïe ! Je pense que nous avons été bruyantes.

- Petite cochonne affamée de sexe, tu as été très bruyante. Allez ! Dépêchons-nous si nous ne voulons pas que l’on nous fasse les gros yeux. Je t’aime et il faudra qu’elle s’habitue à nous.


Comme un rituel établi Sandra lui administra une claque sonore sur la fesse pour l’inciter à se déplacer rapidement.

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