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La dispute

Chapitre 17

La gouvernante s'affirme

Travesti

Cette séance commençait à s’éterniser, Éliane réalisait que contrairement à ce qu’elle pensait le métier de mannequin pouvait être fatigant. Elle avait chaud et ses muscles commençaient à manifester leur présence.


- Éliane ! Ne sois pas gourde ! Allonge un peu tes bras. Oui, voilà, c’est mieux !


Au fur est à mesure que le temps passait elle percevait un changement progressif dans le ton employé à son égard. Cela la surprenait, mais elle ne trouvait pas cela dérangeant, cela faisait certainement partie du jeu. Elle faisait en sorte de suivre à la lettre les instructions, pourtant chaque fois il y avait un détail qui ne convenait pas. Ce qui lui valait des remontrances de la part d’Anne, qui malgré tout gardait le sourire.


- Aïe !


Une claque retentissante venait de lui être assénée sur sa fesse, elle se retourna pour faire face à Anne. Elle la vit qui continuait à fonctionner son appareil.


- Pourquoi ? Ça fait mal !

- Ha ha ha ! Je n’obtenais pas un joli cambré, là, je l’ai eu.

- Ha bon ? C’est un geste méchant, bon en plus, j’ai trop chaud. J’aimerais arrêter pour aujourd’hui. En plus, il se fait tard, tu as pris des tonnes de photos sans changer de pellicule.

- Houlà ! Et bien, tu devrais sortir de temps à autre ma grande. C’est un appareil qui stocke une très grande quantité d’images sur un disque dur externe.


En voyant l’air sérieux et l’assurance d’Anne Éliane fut certaine d’entendre la vérité. Le sourire charmeur n’y était pour rien, Éliane se sentait vraiment béotienne face à cette technologie. Tout en parlant, Anne venait de lui montrer quelques détails sur le gros appareil. Il était maintenant évident que cela correspondait à la description donnée. Pour appuyer ses dires, la jeune femme en riant lui donna un coup de hanche.


- Je te crois sur parole, je n’ai rien compris à ton charabia. Mais là, j’ai chaud, remettons cela à une autre fois.

- Tu as accepté d’être mon modèle, alors il n’est pas question d’arrêter. Donc ma belle, nous allons continuer, si tu as trop chaud retire ton tailleur. J’ai envie de découvrir ce qui se cache dessous.

- Mais je n’en ai pas envie. Je ne peux me promener en petite tenue devant toi.

- ENLÈVE-LE ! Ne joue pas les prudes. Bouge-toi !


Éliane n’en crut pas ses oreilles, Anne avait parlé d’une voix forte qui lui retira toute envie de résistance. Elle sentit qu’une nouvelle étape venait d’être franchie, étrangement d’être commandée de la sorte ne la choquait pas. D’être malmenée verbalement la fit frissonner, par réflexe elle tourna le dos à la jeune femme.


- Non, non ! Reste de face et prends ton temps pour retirer ces vêtements.

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Il ne lui restait qu’à s’exécuter en respectant les consignes, pendant ce temps Anne avait recommencé à appuyer sur le déclencheur. La jeune femme l’encourageait de la voix pendant que lentement elle retirait la veste puis la jupe du tailleur. Elle continua de remuer en cadence sur une musique imaginaire comme Anne le lui avait demandé. Juché sur ses talons hauts, il ne lui restait qu’un chemisier léger et sa petite culotte.


- Hum ! Oui, tu es magnifique, Sandra a su choisir ton string, il te fait des fesses d’enfer.


- Merci, Madame est trop bonne.


Éliane avait essayé de plaisanter, parce que le compliment lui avait plu. Bien que ce soit la première fois qu’elle s’exhibait devant Anne, elle ne ressentait pas de gêne. Elle s’étonnait d’en ressentir du plaisir, même s’il s’accompagnait d’un petit frisson. Elle trouvait plaisant de servir de modèle, malgré les petites attitudes déconcertantes de la jeune photographe.


- Enlève le chemisier, j’ai envie de voir comment ton soutif met en valeurs tes petites mamelles. Tout à l’heure tu regardais mes nichons sans vergogne.


En s’exécutant, à la demande d’Anne, Éliane continuait à danser tout en fredonnant une chanson.


- Oui, magnifique, c’est dommage de cacher autant de beauté avec des vêtements.


Le compliment fit rougir Éliane, ce qui la poussa à répondre sur le même ton badin.


- Merci, ma belle, tu es plutôt bien foutue toi aussi. Je pense que tu es plus belle que moi. Je ne porte des vêtements que depuis que tu es entrée à notre service. Pardon, je me laisse emporter par la situation.

- Ha ! Tu es donc une exhibitionniste, pourquoi fais-tu ta mijaurée alors ?

- Mais non, étant seules nous avions l’habitude d’être nues à la maison. Après tous pourquoi nous serions-nous privées ? D’autant plus qu’avec Sandra nous aimons bien jouer au docteur.

- En t’entendant, je me rends compte que tu es coquine. Enlève donc ton soutien-gorge, oui même si je le trouve joli retire-le. Tant que nous y sommes, enlève tout.


Une fois les derniers remparts supprimés, par réflexe Éliane avait placé ses mains en protection devant elle. Ce n’était qu’un simple geste pudique bien qu’elle ne ressentait aucune gêne d’être nue en présence d’Anne.


- Hé ! Ne fais donc pas l’idiote, laisse-moi voir. Continue à chanter et à danser, je vais avoir un sacré stock de belles photos. Je vais avoir du travail pour choisir.


Sous le regard attentif d’Anne, elle recommença à se mouvoir en cadence. Éliane s’arrêta brusquement quand elle entendit le rire de la photographe.


- Hi hi hi ! Pardon ! J’ai été surprise, tu as un petit bout. Joli, mais petit. Tu es pourtant bluffante de beauté. Je pense que j’ai de plus en plus envie de découvrir tous les mystères que tu caches. Je suis contente que nous soyons copines. En plus, tes seins sont magnifiques.


Pendant quelques secondes, Éliane ne sut comment réagir. En observant le visage d’Anne, le pétillement dans son regard, elle sut qu’elle ne se moquait pas d’elle. Le rire était dû à la surprise occasionnée par la découverte de son pénis. Elle vit la jeune femme déposer l’appareil à ses pieds puis la saisir et la serrer dans ses bras pour appuyer ses paroles.


- Tu es vilaine, tu m’as fait peur, j’ai cru un instant que tu te moquais de moi.

- Oui, je suis une méchante et je peux l’être encore plus. Tu auras l’occasion de le découvrir, crois-moi. Mais en attendant, je te trouve belle des pieds à la tête. Enlève donc tes chaussures, je n’aime pas que tu sois plus grande que moi.


Tenue par les bras qui l’enveloppaient toujours, Éliane fit en sorte que ses pieds se libèrent des hauts talons.


- Voilà, es-tu satisfaite ? Tu es légèrement plus grande que moi maintenant.

- Oui, c’est beaucoup mieux. Il faut que je te dise quelque chose...


Anne laissa passer quelques instants avant de poursuivre ce qui incita sa copine à poser la question sur un ton inquiet.


- Oui, que veux-tu me dire ?

- Mes seins sont plus gros que les tiens.

- Hi hi ! Idiote ! Tu m’as fait peur. J’ai cru que c’était grave.


En guise de réponse Éliane reçut un claque magistrale sur la fesse. Le picotement était familier, mais la main étrangère. Le mélange de plaisir et de douleur la fit ondules des hanches. Collée contre la jeune femme elle percevait mieux son corps. Cela lui permit de se rendre compte qu’elle n’était pas aussi fluette que ce qu’elle avait pensé. Et bien sûr, Anne était beaucoup plus musclée qu’elle. Taille et poids lui semblaient équivalents à ceux de Sandra. Elle trouvait beaucoup de ressemblances avec son conjoint et notamment la propension à distribuer des claques sur les fesses. Ce constat la fit rire alors qu’Anne la serrait toujours contre elle.


- Pourquoi ris-tu ?

- Tu agis comme Sandra, j’ai l’impression que vous êtes sœurs.

- Ha oui ? Pour ça ?


La fesse opposée reçut le même traitement énergique. Le mélange du plaisir et de la douleur la fit frissonner.


- Hé ! Tu profites de la situation, j’ai les fesses nues, petite brute.

- Quand on est vilaine et rebelle, il faut s’attendre à recevoir la fessée. Tu peux me croire, je suis très prompte pour sévir.

- C’est bien ce que je dis, tu ressembles beaucoup à ma chérie.

- Tant mieux comme ça tu ne seras pas dépaysée. J’ai hâte de la voir te donner la correction que tu mérites.

- Il n’en est pas question, je ne ferais jamais ça. Pour nous deux, cela se limite à des séances photo, je ne suis que ton modèle.


La sonnerie du téléphone interrompit la discussion, Anne libéra Éliane pour aller se saisir du combiné et revenir vers elle.


- Oui, allo...

- Bonsoir mon amour, il est vingt heures, désolé de t’appeler tardivement, mais ma journée a été chargée.


En entendant la voix de Sandra résonner dans la pièce, Éliane pensa qu’Anne avait activé par mégarde l’amplification.


- Vingt heures ? Je suis contente de t’entendre, c’est très gentil de penser à m’appeler.

- Comment s’est passée ta journée ? J’espère que tu ne t’es pas morfondue dans ton coin.

- Non, dans l’ensemble même si tu me manques, cela s’est bien déroulé.

- Ha ! Bien et tant mieux, qu’as-tu fait d’intéressant ?


Tout en parlant, Éliane venait de s’apercevoir que la journée s’était écoulée rapidement et que l’absence de Sandra ne lui avait pas trop pesé. La proximité d’Anne avait un petit côté émoustillant qui ne lui déplaisait pas. Cette idée dérangeante lui donnait mauvaise conscience. Anne s’était placée en face d’elle et la regardait en souriant pendant qu’elle discutait avec sa chérie.


- Je ne sais pas comment elle a fait, mais Anne a réussi à m’occuper toute la journée.

- Ah oui, tant mieux. Et qu’avez-vous fait de beau ?


Éliane s’accorda le temps de préparer sa réponse ce qui créa un blanc et généra une nouvelle question.


- Allo ! Tu es toujours là ?

- Oui, oui, excuse-moi, j’avais la tête ailleurs. En buvant le thé, Anne m’a dit qu’elle aimait la photo et qu’elle avait arrangé un studio dans la pièce restée vide, tu sais celle qui donne sur le jardin à l’arrière.

- Je suppose que vous ne vous êtes pas contentées de regarder des photographies.

- Heu... ben non ! Elle m’a dit qu’elle aimerait avoir un modèle humain parce qu’elle avait fait le tour.

- Malheureusement ce n’est pas possible pour des raisons de sécurité.

- Oui, c’est ce que je lui ai dit.

- Je pense que c’est dommage pour elle, d’après ce que j’ai compris elle aime beaucoup ça. Peut-être devrais-tu lui proposer d’être son modèle ?

- Ha ha ha ! C’est amusant, c’est ce qu’elle m’a demandé. Elle a pris des photos de moi avec des tenues diverses dans des poses multiples. C’est là que le nombre de vêtements dans le dressing s’est montré très utile.

- Et bien ma chérie à t’entendre, tout ceci n’a pas été désagréable. Bon, je vais couper, j’ai encore une réunion. Je t’aime, je te fais de gros bisous dans tous les coins que tu aimes.


En se déplaçant pour reposer le combiné sur son socle Éliane pensait à la réaction intuitive de sa compagne. Elle avait anticipé tout ce qu’elle allait lui dire. Elle ne comprenait pas pourquoi par moment, Anne lui avait fait des grimaces. Sa conjointe était à Londres et elle était nue dans sa chambre avec la gouvernante.


- Anne ! Pourquoi me faisais-tu des grimaces ? Que voulaient dire tous ces petits gestes ? J’ai été surprise d’entendre qu’elle avait pensé à te proposer que je sois ton modèle.

- Ne fais pas la boudeuse, tu es plus jolie quand tu souris.

- Je ne boude pas, c’est vrai, je ne souris pas toujours et toi tu ne réponds pas à mes questions.

- J’ai faim, descendons, allons-nous préparer un bon petit repas.

- Je prends juste le temps de me vêtir et je te suis.

- NON ! Viens comme tu es, tu es tellement plus belle comme ça.


Une fois encore Anne avait haussé le ton, ce qui eut pour effet de rendre Éliane très obéissante. C’est donc entièrement nue qu’elle se dirigea vers la porte. Une fois encore le petit frisson lui parcourut l’échine et elle se rendit compte que cela lui plaisait. En descendant les marches, elle se sentait à nouveau libre de ses mouvements. Le léger frottement de son sexe le procurait de bonne sensation. Elle souriait en entrant dans la cuisine à la suite d’Anne.


- Pose donc ton joli postérieur sur le tabouret. Non ! Pas celui-ci, celui-là, viens de ce côté, je veux pouvoir te regarder à mon aise.

- Tu ne veux pas que je t’aide ? Cela ne me dérange pas bien au contraire.

- Oui, je le sais, tu n’as pas peur de mettre la main à la pâte. Non ! Cela ne sera pas nécessaire, je préfère m’en occuper.


Anne lui avait répondu en agitant devant le visage une cuillère en bois pour lui faire comprendre qu’elle maîtrisait totalement la situation.


- Quand comptes-tu répondre à mes questions ?


Anne s’approcha d’elle et lui prit les mains, le regard pétillant, tout en arborant un large sourire. Ce qu’Éliane ressentit comme un peu de moquerie.


- Je vais y répondre, ne t’en fais pas. Pour la première, oui sans réticence pour l’autre je ne sais pas si tu es prête, nous verrons.

- Je vois, tu sais pratiquer la langue de bois. Cela ne t’empêche pas de mettre en route le dîner. J’ai très faim, de m’être remuée tout au long de l’après-midi en est certainement la cause.

- On se calme mon bel ange. Je réponds à ta première question.

- C’est un feuilleton que tu me fais là ;

- Hum ! j’aime te voir nue, ces jolis petits seins et ton clitoris peuvent rendre folle.


Tout en parlant, Anne touillait le liquide avec la cuillère dans la casserole pour éviter que la sauce en préparation n’attache. En la voyant faire, Éliane se dit que la soirée allait être longue.


- ...

- Je grimaçais parce que j’ai adoré te regarder pendant que tu parlais avec Sandra. Sans t’en rendre compte, tu bougeais en permanence. Ton corps ondulait, tu faisais bouger tes seins, le bout du clito brillait. C’était très érotique et plaisant à voir.

- Toi tu sais vraiment t’y prendre pour m’émoustiller. Tu n’as pas de chance, je suis l’épouse de Sandra et je suis fidèle.


En guise de réponse, Anne s’était approché d’elle et de sa main libre lui caressa la poitrine. Surprise par le geste Éliane resta sans réaction, pourtant elle ressentit la caresse comme une décharge électrique.

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