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Dissolue est ma vie

Chapitre 1

Divers

Fantasme ou vécu, c’est vous qui voyez. Dans toutes mes histoires, il y a une part plus ou moins grande de vécu. À vous de trouver. Oh, encore une chose, je n’ai rien d’un Zola, Hugo et autres grands de l’écriture, j’aime lire de belle phrases bien faites, bien tournées. Et puis, ben ça on l’aurait deviné, j’aime tout ce qui touche au Q, malgré une vie en dents de scie.


À peine mon permis de conduire en poche, je trouvais un job sympa, mais pénible, chauffeur livreur. Certes, je ne conduisais pas un 40 tonnes, non, c’était nettement plus modeste, une camionnette de livraison tout simplement. Je travaille du lundi au vendredi et parfois, je fais des livraisons express le samedi, mais rarement. Et c’est un samedi que cette petite histoire m’arrive.


Dans ma camionnette, j’avais deux grosses caisses chargées et solidement attachées. C’était marqué fragile sur les deux boites en bois et donc, je me montrais très prudent. Je suis arrivé devant l’adresse, devant la porte, une sorte de gorille tout de cuir bardé était là à monter la garde, à fixer les passant. Mon bulletin de livraison en main, je me présente devant lui.


« Madame Sadiqua ? »


« Ouais, c’est ici, c’est pourquoi ? »


« Deux caisses en express pour elle, à remettre en main propre »


« Y a qu’à les poser ici, je m’occupe du reste »


« Impossible, vous n’avez pas compris, c’est à remettre en main propre, pas à un sous-fifre. »


« OK, bouge pas, je vais voir, ça vient d’où ? »


« Hambourg et c’est express ! »


Il revint quelque minute après, blanc comme un linge. À le voir, il s’était pris un putain savon de sa patronne. Il me donna la marche à suivre pour livrer ces caisses en me disant qu’il y aurait du monde pour les décharger.


Donc, en suivant ses indications, je suis arrivé dans la cour d’une usine ou je ne sais quoi, mais on ne devait plus rien y fabriquer, vu la faune qui arrivait près de ma camionnette. De ce contingent hétéroclite, une femme sortait du lot, grande, belle, l’air d’un vampire sortie d’un film des années 70, elle n’était pas désagréable à regarder. Elle devait être proche de la quarantaine, mais avec son maquillage, c’était difficile à déterminer. Elle s’annonce comme étant cette madame Sadiqua, et je n’ai aucune peine à la croire quand elle donne un ordre, on lui obéit et sur le champ.


Derrière, je délie la première caisse, celle qui est suspendue, la plus fragile des deux. Lentement, je la descends sur l’autre et la protégeant de plusieurs couches de papier à bulle. La femme s’intéresse à mes nœuds et d’où je le connais. Ben des scouts, cinq and à faire le zouave par mont et par vaux, ça forge et forme tout en même temps. Mon art des nœuds semble réellement l’intéresser. Bref, six de ses larbins me prennent ma première caisse, le temps de délivrer la seconde, je tends le bulletin de livraison à cette femme réellement très belle enfin, si on arrive à l’imaginer sans maquillage.


Du coup, la seconde caisse enlevée de mon bus, je plie mes cordes soigneusement. La femme continue à me regarder faire.


« Tu aimes les cordes ? »


« J’aime les cordes de chanvre, mais cela devient difficile d’en trouver de bonne qualité et à un bon prix. »


« Viens boire un verre, je te l’offre et je te donnerais un excellente adresse pour de bonnes cordes de qualités. »


Dans son usine, je découvre une décoration digne d’un film d’horreur. On dirait même une salle de torture provenant de l’époque de l’inquisition, même les toiles d’araignées. Dans un coin, un petit bar, ma foi, bien achalandé. Je peux même choisir ce que je veux prendre, donc, je demande à la demoiselle derrière le bar, une bière blanche. Puis, Madame Sadiqua se met en quête de tout savoir sur mon pédigrée, jusqu’à mon blase. Dans cette vaste salle, une dizaine de personne s’affaire autour de mes caisses pendant que je réponds à la dame. C’est là que je pige le pourquoi de son déguisement, quand un des mecs vient lui demander quelque chose, il l’appelle Maîtresse. Dans mon ventre, j’ai une boule qui se forme. En fait, j’ai la trouille qui me gagne, la peur de me voir ramener au rang d’esclave de cette femme, moi, le jeunet de 20 ans et des poussières. Madame Sadiqua répond vertement à cet homme, le rabrouant jusqu’à le faire passer pour une crotte de chien. L’homme obéit sans tarder. Derrière le bar, la jeune femme me sert ma bière, je vois ses poignets entravé par une paire de menotte à l’ancienne, fermée par deux gros cadenas.


« T’inquiète pas, ce sont des soumis qui viennent se faire dresser pendant quelques jours. »


« Je l’avais deviné, mais le reste du temps, ils font quoi ? »


« Directeur de banque, d’entreprise, notaire, avocat, des grosses nuques si tu me suis. »


« OK, je vois et elle ? »


« Elle s’est tout autre chose, c’est l’amour de ma vie, ma petite pute, ma salope, mon amour, pas ma colombe ? »


« Oui Maîtresse »


« Donc c’est aussi votre esclave »


« Oui, dit comme ça. Mais elle est bien plus, elle, c’est ma soumise de tous les jours et on s’aime. »


« J’avoue mon ignorance sur le sujet. »


Elle me sourit en passant le dos de sa main sur ma joue. Mon bulletin signé, ma bière bue, l’adresse pour les cordes en poche, je m’apprête à partir quand, près de ma camionnette, la soubrette de Madame m’arrive maladroitement sans sa jupe étroite et serrée et dans ses chaussure à talon si haut que j’en aurais le vertige.


« Madame vous fait remettre ceci, c’est une invitation pour ce soir et un autre soir de votre choix comme spectateur »


« Sympa, merci, tu la remercieras de ma part. »


« Elle vous donne son numéro directe, si vous venez, il vous faut l’appeler sans faute. Si je peux, Madame semble beaucoup vous apprécier »


La jeune femme s’enfuit aussi vite que ses petite gambettes le lui permettent. Dans mon bus, retour au dépôt, le plein, un coup de chiffon et je me rentre.


Le soir, sur mon trente et un, j’appelle cette femme sur son numéro directe. Elle semble toute contente de m’entendre. Je lui annonce que je serais à sa porte vers 21 heures environ. Du coup, je l’entends qui donne des instructions à une personne, certainement celui qui était à la porte en fin de matinée.


À l’heure dite, je me pointe à la porte. Personne devant pour jouer au chien de garde. Je sonne, un guichet s’ouvre, une femme apparait. Elle m’ouvre la porte. Sur son corps, je découvre une tenue plus que légère, elle cache tout et rien à la fois. Sur son sein à découvert, un anneau avec une petite clochette. Elle doit avoir la trentaine, bien faite quoi qu’un peu gironde, juste ce qu’il faut pour faire bander le jeune homme sans trop d’expérience que je suis encore. Derrière la seconde porte que m’ouvre cette femme, Madame Sadiqua m’accueille à bras ouvert, comme un invité de marque. Ensemble, mains dans la main, nous descendons dans son vaste domaine. La décoration de la cage d’escalier est sans ambiguïté, c’est le monde de la domination et de la soumission. Je m’attends à tout. Passant sous une lampe, je découvre la tenue diaboliquement sexe de Madame, ses fesses nues, son sillon est tout juste voilé par une sangle de cuir. Ses tétons sont cachés par deux petits ronds de cuir garnis de clou doré. Maintenant je sais à qui elle me fait penser, Vampirella, la femme vampire sexy d’une bande dessinée italienne.


Dans la salle, tout me parait différent que ce matin. L’éclairage pour commencer, il donne un air plus lugubre encore. Des hommes et des femmes promènent leurs soumis en laisse. Sur une croix, un homme est suspendu par un jeu de corde savant, un jeu de corde qui me plait. Plus loin, une femme nue est en train du subir un bondage complexe et c’est beau à voir. Encore plus loin dans cette salle, une femme fouette son esclave, un homme d’une bonne cinquantaine d’année et il bande comme un âne. Enfin, Madame Sadiqua m’invite à m’assoir sur une femme couchée sur le dos, ses jambes repliées sur son ventre. Je reconnais la soumise du bar, l’amour de Madame Sadiqua. Une serveuse muselée et aux membres entravés pas des chaines, un plateau accroché à ses seins et sa taille vient prendre ma commande. Madame lui ordonne sèchement d’apporter une bouteille de champagne.


Le jeune homme que je suis bande, surtout de ce corps sur lequel il est assis. Madame fait venir le portier de ce matin. Elle lui annonce brutalement qu’il va être durement puni pour avoir fauté à la porte. Deux femmes déguisée en prêtre de l’inquisition le prennent, le fixe nu et dos à une croix de Saint-André et Madame Sadiqua de choisir avec quoi elle va flageller son portier de jour.


« Tu sais qui c’est ? » Me demande Madame. « Non, ça se voit sur ton visage, c’est le directeur de la poste, une petite larve qui aime dicter à ses employés mais qu’ici se fait cruellement punir et elle adore ça cette salope. »


Je regarde faire Madame, une longue cravache à la main. Avant de fustiger ce directeur, elle recouvre lentement le corps de ce soumis de pinces. À voir les grimace de l’homme, ces pinces semblent pincer cruellement sa chair. La serveuse arrive avec la bouteille de champagne et le seau de glace qui va avec. Elle se met à genou, je récupère la commande. J’ose une caresse sur sa joue, ses seins. En regardant ses yeux marron, elle apprécie mes tendresses. Madame me demande, me voyant caresser cette soumise, de la gifler durement. Je gifle, mais cela ressemble plus à deux douces caresses qu’à des baffes. Madame insiste et je gifle plus fort. Madame insiste encore et je donne deux baffes sur les joues de cette femme sans défense. La demoiselle à des larmes, pourtant, en la regardant fixement, elle semble heureuse, c’est à ni rien comprendre.


Sur sa croix, le portier directeur à la poste en prend pour son grade. Madame frappe partout sur ce corps, sauf le visage. Elle vise surtout le pénis de l’homme qui commence à peine à se tendre. C’est à peine croyable de voir un mec bander alors qu’il souffre le martyre. Sous moi, ce corps, ce sexe humide. Ma tête contre les pieds de cette soumise, je m’amuse à la masturber doucement, jouant avec son clitoris sortit de sa cachette. Le corps semble vibrer de mes attouchements. Quand mon autre main se perd sur le visage, je sens clairement la bouche sucer mes doigts baladeurs. Dans son sexe, son anus, mes doigts fouillent, branlent. Soudain, le corps vibre de plus bel. Je manque de tomber, sur ma nuque un long flot d’air me fait comprendre que la demoiselle vient de jouir. Alors, pour la laisser se reposer, je rejoins Madame près de son portier. Il ne reste que deux ou trois pinces sur ce corps et l’homme bande. Son sexe est si tendu qu’il en est violet. Madame lui met quelques coups particulièrement violents sur ce pénis tendu et l’homme, contre toute attente, jouit en poussant un long et sonore hurlement animal. Délaissant cet homme, Madame Sadiqua me prend par le bras.


« Tu aimes les cordes, c’est du moins ce que tu m’as dit. Alors, je vais te présenter une femme qui pratique le shibari. Mais j’y mets une condition, que tu te fasses attacher. Si tu te montres à la hauteur, je lui demanderai de t’apprendre tout de son art. Alors ? »


« Sérieusement, je ne me vois pas comme cet homme ou votre soumise. Mon père nous fessait avec sa ceinture et je ne pense pas que sous vos supplices, je pourrais bander. Pourtant, être attaché, je demande à connaitre, ne serait-ce que pour ressentir l’effet des cordes sur moi. »


« Tu vas prendre ton pied. Et si ce n’est pas le cas, je t’enverrais ma petite te rendre la pareil. »


« OK, ça marche. »


Elle m’invite à la suivre dans une sorte de salon particulier, là, une jeune femme à peine plus âgée que moi, une magnifique japonaise se tient debout, faisant glisser une corde entre ses doigts. Madame me laisse, referme la porte.


La femme s’approche de moi, embrasse ma joue et, avec un petit accent, comme dans les films, elle me demande de me dévêtir entièrement. Si elle ne semble porter qu’une légère robe fendue de partout, j’avoue que j’aimerai assez lui faire l’amour. Enfin, me voilà à poil devant une femme que je ne connais pas ou que trop peu. Devant elle, je me sens un peu fébrile, faible même. Elle croise mes bras dans mon dos, très vite, les cordes enserrent mon corps, le plient, le modèlent selon les désirs de cette femme. Aussi bizarre que cela puisse paraitre, je me sens bien, terriblement bien. Si bien que je bande quand ses mains effleurent mon pénis. Soudain, je me sens soulevé du sol. Mon corps se plie en deux, mes jambes semblent vouloir quitter mon corps. Sur le mur, une petite pendule semble me torturer en marquant les minutes d’un clac à chaque seconde qui passe. Une heure, deux heures et ce n’est pas fini. Mon pénis est emmailloté dans une fine cordelette. Cela ne me fait pas mal, non, c’est tout le contraire, c’est comme si mon sexe pénétrait un sexe féminin, doux, merveilleux.


« Tu aimes ? »


« Ouais, c’est diabolique »


« Ce n’est pas un shibari pour faire mal, mais jouir. Tu es prêt pour la suite ? »


« Tout dépend de la suite »


« Juste un peu de piment, de douleur, juste la dose pour jouir. Tu verras, tu risques de prendre gout »


Une nouvelle corde enlace mon corps, me le serre, me le presse. Je sens cette douleur, légère, mais sur tout le corps. Puis, vicieuse, elle pose sa bouche sur mon gland et je jouis sans comme une mesure, sans aucune comparaison avec avant ce bondage. Sur le visage et la poitrine de la femme, tout mon orgasme s’y étale. Elle en a partout, même dans ses cheveux. Je la supplie de m’apprendre, quitte à être son cobaye pour de nouveau type de shibari. Sa bouche se pose sur la mienne, c’est là notre contrat. Longtemps, nous nous embrassons, ses mains s’insinuent là où il n’y a pas de corde, dans mon anus. J’aime cette femme, aucun doute, j’en suis fou, je jouis encore, contre son ventre, maculant sa robe...non, sa peau, sa robe est sur le sol et cette merveilleuse attacheuse est nue devant moi.


Libre, je peux l’enlacer, la coucher, l’aimer du peu qu’il me reste. Jamais fantasme ne fut plus doux. En elle, par devant ou par derrière, je sens son corps vibrer. D’une corde, je parviens à lier ses jambes à ses poings, frotter son sexe de ce chanvre alors que je suis dans son fondement. La belle japonaise explose de bonheur, un long et beau soupir presque lyrique. De ce corps qui emprisonne ses membres, je la soulève du sol. Elle savoure, gémit de mes attouchements, de mes pénétrations. Sa bouche cherche mon pénis, elle devra patienter. Je m’amuse de son corps. D’une fine cordelette, je noue ses épais tétons, les étire en fixant l’extrémité de cette cordelette à la corde de ses poignets. Son corps me donne l’inspiration, une envie de jouer son jeu, celui des cordes et ça me parle.


Je la délivre lentement. Mon sexe devant sa bouche, elle n’arrive pas à me le prendre, je tire sur cette corde, son corps remonte, sa langue lèche mon prépuce, mon gland sort. Je tire encore et toute sa bouche me prend mon pénis, le glissant jusque à sa luette et plus même. Je ne tarde pas à jouir, je suis excité par ce qui pourrait suivre. Sur la pendule, il est près de trois heures du matin et je ne ressens aucune fatigue. J’ai juste soif, une soif sans fond. La porte s’ouvre, Madame arrive, un seau avec sa bouteille de champagne et trois coupes. Derrière elle, mon siège marche sur ses deux jambes.


La porte fermée, Madame me toise. Il me semble que je lui plaise et elle me le confirme en me disant avoir tout vu de notre délicieuse séance. Sur le dos de sa soubrette, elle pose le seau, ouvre la bouteille, remplit nos coupes qu’elle nous tend.


« Tu aimerais apprendre avec Mariko ? »


« Et comment, je veux bien faire des heures supplémentaires pour apprendre avec elle. »


« Mariko ? »


« Ce salaud a réussi à me faire jouir. Non, je connais assez bien les hommes pour te dire que lui, il aime les cordes et sait en jouer. Je vais l’éduquer ! Si tu le permets, il m’a même dit qu’il serait prêt à me servir de cobaye. »


« Avant de rentrer chez toi, enfin, si tu veux. Passe me voir, même si je dors, c’est assez clair ? »


« Parfaitement clair. »


Elle nous laisse la bouteille et nous quitte en reprenant sa soubrette. Coupe contre coupe, Mariko commence à m’expliquer l’histoire de son art. Mais coupe après coupe, la fatigue aidant, elle devient pompette et moi aussi. Enfilant sa robe, moi, mon pantalon, elle m’invite à une douche.


Sou l’eau bienfaisante, je la lave, elle me lave. Elle m’embrasse, je l’embrasse, elle me caresse, je la caresse et on fait l’amour sauvagement dans cette douche pour dix personnes. Punaise, jamais je n’avais baisé autant en si peu de temps. Et tout y passe, son sexe, sa bouche, son cul, mon cul aussi, où ses doigts fins plongent, me le dilate. Sa main savonnée, je la sens forcer mon cul. Je me penche, je veux connaitre. Sa main est en moi, supplice divin. Elle s’enfonce encore, jusque-là où je ne pensais pas que cela soit possible. Je bande comme un âne et je ne sais pas pourquoi je bande encore. Cela fait six fois que je bande dur. Six fois que je vais jouir, un record pour moi. Et cette main qui tourne, avance, recule, tout en même temps. Je vais jouir et ma belle me dit que ce n’est pas fini. Je lui donne carte blanche sur mon corps. Sa main libre prend mon chibre, me le branle doucement. Tendrement. Elle parvient à bloquer mon éjaculation en serrant la base de ma queue. Je souffre de ne pas pouvoir jouir, car elle recommence encore et encore jusqu’à venir mettre sa bouche sous ma queue en la glissant, dieu sait comment, entre mes cuisses, sa main dans mon cul et je jouis sans fin, me vidant de tout ce qui me reste de sperme en moi. Je finis à quatre pattes, cherchant mon souffle et cette main qui ne cesse d’aller et venir dans mon cul. Je suis épuisé, je demande grâce. Son corps contre le mien, on s’enlace, on s’embrasse. Je vais jusqu’à lécher cette main qui sort à peine de mon cul. Avec mes dernières forces, ma tête plonge entre les cuisses de Mariko.


Je lèche, mordille, joue, bois, pénètre de ma langue ses orifices intimes, même ce cul et le gout me plait, le gout de cette femme me plait. Elle jouit, comme moi, elle demande grâce. En peignoir, elle me conduit dans ce qui est sa chambre. Contre elle, dans mes bras, son corps se colle à moi. Un aveu, j’ai aimé tout ce que je viens de vivre puis, plus rien.


Quand j’ouvre mes yeux, c’est madame qui se penche sur moi. Sa bouche se pose délicatement sur la mienne. Derrière elle, sa soubrette porte un immense plateau dans ses mains. L’odeur d’un café me sort définitivement de mon sommeil. Madame me repousse au milieu du lit, retire sa robe de chambre. Son corps est un appel à l’amour le plus doux. Elle se montre sauvage en me sautant dessus. Sa bouche sur mon sexe, ses mains qui se glissent partout. Je bande, comment ne pas bander devant ce corps quadragénaire. Elle s’empale sur ma queue. Son rythme est d’enfer, une chevauchée infernale. La demoiselle dépose son lourd plateau, je lui tends ma main, l’installe sur ma bouche. ma bouche, justement, elle veut encore boire cette liqueur d’amour, celle de la vie. Je broute, lèche, mordille. De son sexe à son cul, tout y passe. Mes doigts fouillent cette intimité ouverte, ce cul encore fermé qui se détend se laisse violer. Madame est sur le point d’exploser de bonheur. Sa soubrette l’embrasse, la caresse. Je vais jouir et Madame avec moi. Parfaitement en cœur, synchronisé tel un coucou suisse, nous explosons. Je hurle mon bonheur. Sur mon ventre, la cyprine de Madame m’inonde. Je pousse la soubrette à me lécher mon ventre. Courbée en avant, je peux voir les courbes de son cul. Madame me tend deux godes, l’un après l’autre, je les enfonce dans le sexe et le cul de la soubrette. Je les active, vitesse maximum et la soubrette ne tarde pas à jouir à son tour.


Puis, tout se calme, je déjeune et Mariko arrive au bon moment, se joignant à moi pour manger le contenu de ce plateau. Ensuite, on se douche ensemble, on s’habille et elle me demande à voir mes cordes, celle de ma camionnette. Sur ma moto, je l’entraine à mon bus, lui ouvre les portes. Nous sommes seuls dans tout le dépôt.


« Si tu devais m’attacher dans ce véhicule et me transporter, comment ferais-tu ? »


« Simple, je te suspends par te mains et tes pieds là-haut, des deux côtés du bus. Si je dois rouler vite, pour pas que tu te cogne sur les côtés, une corde à ton ventre, elle passe entre tes cuisses, sur ton sexe pour venir se fixer sur cet anneau, dans le sol du bus. »


« OK, vas-y, attache moi, mais à poil. »


« Ben normal, habillée, ça gâcherait le plaisir. »


Je lui retire ses atours, la couche sur le fond du bus, ferme les portes et l’attache exactement comme expliquer. Puis, je me mets au volant et fais plusieurs fois le tour des entrepôts en roulant aussi sèchement que me le permet mon véhicule. À sa place, moteur éteint, je gagne l’arrière. La corde entre ses jambes est trempe. Je la détache, la mets dans sa bouche. Je déballe mon pénis et possède ce corps appétissant. Je n’ai pas d’effort à faire, le corps de Mariko bouche sur ma queue comme une savonnette. Elle me semble aussi soumise que je veux bien être son esclave dans ses cordes. Ses petits gémissements sont un enchantement pour mes oreilles. Comme dans un film de Q japonais, exactement pareil. Plus je l’active sur mon pénis, plus elle gémit, son souffle devient court et puissant. Cela ne devrait plus tarder, elle va jouir et moi, si je continue à e rythme, aussi. Je me calque sur Mariko, je veux jouir en elle, en même temps. Mariko me supplie de la défoncer plus fort encore et je mets tout, je la secoue sur ma queue, je me secoue en elle. Ça vient, je le sais, je le sens. Mariko parle en japonais, je n’y comprends rien, qu’importe, je veux juste qu’elle jouisse avec moi. Et c’est l’orgasme, celui qui n’arrive que trop rarement, celui qui vous dévaste, vous vide, vous crève. Il dure le salaud, on dirait que mes couilles se vident entièrement dans son sexe.


Je me couche sur son corps. J’oublie qu’elle est suspendue par deux cordes. Elle gémit, souffle court, puissant. Je tète ses mamelons épais. Son corps est régale, je lèche, suce, embrasse, mordille cette belle poitrine, ces deux pommes qui lui servent de seins, de grosses pommes. Elle jouit encore, moi, je bande à peine. Et tout ce calme, je me retire, la délivre. On s’enlace sans se lasser. On s’embrasse, se caresse, s’enlace encore sans jamais en avoir assez, on en voudrait plus. Elle me regarde plier me cordes. Elle me reprend, me corrige pour ne pas abimer mes cordes. Puis, l’une après l’autre, elle les inspecte, en retire deux, trop usées. Je les garde quand même, pour de petit colis, elles me suffiront.


Sur ma moto, on rentre, mais chez moi. Elle découvre mon univers, il est triste comme mon salaire. C’est spartiate chez moi, rien de superflus, le strict nécessaire. Je n’ai pas de douche, juste une petite baignoire, on se baigne à la japonaise, à genou, chacun lavant l’autre. Je veux bien tout apprendre de son mode de vie, devenir son chien s’il le faut, je l’aime. Je le lui dis avec le seul mot que je connais de sa langue : ジー・タイメ.Elle comprend, me le répète, me le confirme, me le redit sans fin. Si je ne suis pas riche, j’ai quand même de quoi l’inviter au restaurant. Je lui laisse le choix, un japonais, j’aurais dû y penser. En route, on travers la ville et la pluie s’emmêle. Pas trop forte, mais juste ce qu’il faut pour rendre la route glissante.


Devant le restaurant, Mariko me guide, elle semble connaitre et c’est le cas. Je ne connais la cuisine japonaise qu’à travers des reportages télévisés. Devant la carte, je ne pige rien et Mariko prend les commandes de notre commande. Dans ma langue, elle demande à faire un bel assortiment de toutes les spécialités. Je pensais voir un cuisinier faire rôtir le poisson sur une grande plaque devant nous, comme dans le film avec Coluche et De Funès, l’aile ou la cuisse, mais rien de tout ça. Comme je souris à ce souvenir, Mariko me demande la raison et je lui raconte la scène. Elle sourit, me disant que cela existe beaucoup au Japon. Quand je lui demande si elle y retourne souvent, tous les six mois est sa réponse et pour un mois à chaque voyage. Je voudrais bien découvrir ce pays, on en a si souvent parlé à la télévision, et puis, il y a les films, les reportages. Sérieusement, je vais essayer d’économiser pour y aller, même si ce n’est qu’une petite semaine.


Le repas arrive, seulement, avec les baguettes, ce n’est pas évident. Alors, Mariko se met près de moi, me positionne les baguettes dans mes doigts. Elle rit quand l’une d’entre elles m’échappe ou qu’un aliment tombe juste devant ma bouche. De ses mains agiles, elle me donne la béquée comme un oiseau à son oisillon. C’est chaud, très chaud, droitière, elle pose sa main gauche sur ma cuisse, parfois juste sur ma braguette. Parfois, c’est un baiser qui nous unit.


Sur ma moto, on regagne l’antre de Madame en milieu d’après-midi. On la trouve dans son bureau, elle fait ses comptes avec sa soubrette, si, elle se prénomme Alice cette soumise. Madame délaisse sa comptabilité. On bavarde un moment autour d’un scotch. Madame me demande de dépondre franchement à deux questions. La première c’est si mon boulot me plait et il me plait. La seconde est de savoir si je gagne bien ma vie. C’est là que le bât blesse, je voudrais un meilleur salaire, mais avec la crise actuelle, les salaires, en général, sont très bas, trop bas. À la question combien je gagne, je lui montre une ancienne fiche de paie qui trainait avec mon permis de conduire.


Se levant, elle fait le tour de son bureau, ouvre une armoire, retire ses vêtements et enfile un corset qu’Alice s’empresse de venir le lui serrer. Puis, c’est une robe étroite qui recouvre et moule son corps à la perfection. Alice se glisse à ses pieds, la chausse de chaussure à talon d’au moins douze centimètre. Mariko me prend par la main, nous sortons dans la cour où hier encore je déchargeais mes caisses. Là, une puissante et longue limousine nous attend.


« Mets-toi au volant » me dicte Mariko sur un ton qui supprime toute objection.


Le moteur, un V8, ronronne comme un chat. Je mets sur drive pendant que Madame et Mariko s’installe tout à l’arrière de cette longue voiture. Je sors de la cour, suivant les ordres de Madame qui me parvienne par un interphone. Je prends à droite, direction l’autoroute. Je sais que plus loin, pour l’avoir fait, il existe un circuit fait pour les élèves conducteurs. Près de l’entrée, la barrière est levée, étrange pour un dimanche. Devant moi, bien an face, une femme dans une tenue de chauffeur à l’ancienne se tient droite comme un i, une main sur la hanche. Oh punaise, ma monitrice d’auto-école. Je m’arrête en douceur, elle monte près de moi et me donne les instructions. Derrière, deux femmes se remplissent deux verres à ras bord. Inutile de m’expliquer, je dois conduire sans renverser la moindre goutte de ce précieux liquide.


Après trois tours, après avoir évité tous les obstacles, fait une marche arrière. Ma monitrice embrasse ma joue. Examen réussi qu’elle me dit. Sans autre, elle sort de la voiture et nous quitte. Retour au club de Madame. Devant son petit bar, dans une salle presque déserte, Madame ouvre une bouteille de whisky et pas un merde à deux balles dans le commerce du coin, du bon, de l’excellent même. Derrière nous, deux hommes à quatre pattes, lavent le sol avec pour seul outil, un seau d’eau et une éponge chacun. En plus d’être à poil, les corps sont entravés de chaines cadenassées à leurs membres. Sur un fauteuil, Alice, les jambes croisées, gainée de bas résille, joue avec une chambrière et gare à celui des deux qui ne fait pas bien son travail. La chambrière ne claque pas comme un fouet, elle siffle et le temps qu’elle siffle, la lanière lacère déjà le cul ou le dos de la victime.


« Bon Alain, voilà ma proposition, 3500.- par mois, Mariko te forme et tu bosse pour moi. De plus, je te mets une petite suite à disposition, une chambre avec un grand lit, une salle de bain complète, un salon et un petit coin cuisine pour nada, zéro. Ça te dit ? Oh, j’oubliais, tu profites du club en tant que VIP. Ce qui veut dire que tu peux aller et venir, user et abuser des soumis comme bon te semble. Cependant, pas d’Alice sans mon accord. Pas comme hier quand tu me l’as faite jouir merveilleusement. Elle a adoré si tu veux savoir. » Tel est la proposition de Madame.


« Je dois te répondre là tout de suite ? » ben oui, je suis con, j’hésite encore.


« Non, mais si tu préfères, on peut de forcer à le faire maintenant. » Là, Madame se montre plus agressive


« Comme eux ! »


« C’est une possibilité à envisager » Son air est soudainement plus sévère.


C’est vrai que la tentation est grande, et puis, 1500 de plus à la fin du mois, Mariko pour m’apprendre...Mariko ???


« C’est d’accord, je ne mets qu’une condition si on veut me soumettre, je ne me donnerais qu’à Mariko pour qu’elle essaie sur moi de nouveau bondage, et à personne d’autre ! »


« Mariko ? » demande Madame.


« Il me plait et il sait dire je t’aime en japonais. Je suis partante s’il me baise comme dans son bus. » nous déclare Mariko, je l’adore cette femme.


« Ok, on passe dans mon bureau et on signe » Ordonne Madame.


Et me voilà l’employé de Madame, l’amant dévoué de Mariko qui me le rend bien. Très vite, je ne dors plus dans ma petite suite, mais dans la grande suite de Mariko.


Ce qui fait que je suis devenu chauffeur, baiseur et, accessoirement, bourreau pour femme en manque de virilité masculine brutal.


J’ai tenu deux belles années et j’ai suivi Mariko pendant un an au Japon avant de revenir...seul. J’ai repris ma vie de chauffeur, mais dans la catégorie au-dessus, poids lourd, en 40 tonnes. Et puis, le sort a bien voulu mettre une petite sur ma route, une jeune femme de caractère. Depuis, je l’ai amadouée, c’est ma délicieuse soumise et tendre épouse. Elle adore être attachée et de ce côté, je n’ai plus rien à apprendre des bases. Elle adore aussi que je la ligote et la fesse, même durement. Ce n’est que plaisir que de l’entendre hurler son plaisir.


J’avais vingt-quatre ans déjà et la vie continue sur les routes. A vous croisez un de ces quatre. Appel de phare aux collègues


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