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Divine compagnie

Chapitre 1

Divine vision de rêve.

Voyeur / Exhibition

Cela commence un dimanche soir. Après avoir royalement célébré mon anniversaire, 34 ans et toutes mes dents, je rentrais de chez mes parents après une journée pleine d’humour, d’un bon repas et de quelques vins dont mon père a seul le secret. Ma voiture stationnée sur le parking de l’immeuble, je décide de faire un dernier tour afin de profiter de ce magnifique ciel étoilé en ce mois de juillet. 

 

Le tour n’était pas grand, me rendre dans le square et y fumer un dernier petit cigare en amateur éclairé. J’étais à peine à l’entrée, que loin devant moi, trois personnes arrivaient en face, par l’autre entrée. À voir les silhouettes, nul doute qu’il y avait un homme et deux femmes. Des femmes, je pouvais dire que l’une était relativement petite, fine, bien faite et l’autre, bien plus grande, la dépassait d’une bonne tête et était tout aussi belle dans les formes que sa compagne. Quant à l’homme, il semblait très distingué. 

 

Quand le trio passait sous un lampadaire, je pus voir que l’homme était dans une tenue de soirée, pas ses compagnes. Assis sur un banc, je me suis allumé mon cigare, un pur havane roulé sur une cuisse nue. Mon allumette éteinte, le trio était tout proche, avançant lentement. 

 

Quand je me suis tourné vers eux, je suis resté bouche bée. Je dirais même paralysé devant ces deux superbes grâces. Si elles n’étaient pas entièrement nues, c’est qu’elles portaient chacune le même petit corset qui soutenait leurs poitrines. Leurs jambes étaient gainées de bas auto-fixant sans que je n’en sache la matière. À leurs pieds, des talons aiguilles noir et brillants. Au cou, un serre-cou de velours, du moins c’est ce que je supposais pour la matière.

 

Le trio avançait lentement. L’homme avait sa bite à l’air, tendue à mort. En plus, il tenait aussi une laisse dans chaque main. Ce qui me surpris le plus, c’était l’endroit du corps des deux femmes où étaient fixées les laisses : à un anneau sur leur sexe. Ils passèrent devant moi, l’homme inclina sa tête, je lui rendis son salut. La plus petite des deux femmes m’adressa un petit clin d’œil coquin et un sourire tout aussi espiègle. L’autre regardait droit devant elle, fière dans sa démarche. Je crois même qu’elle rougissait. Le tout n’avait pas duré plus de cinq ou six minutes quand le trio disparut de ma vue.

 

Si vous vous demandez dans quel état j’étais, je ne peux nier que la petite m’avait fait avoir une de ces érections qui vous fout sur le toit. Cela dit, j’ai tout de même pris le temps de fumer mon cigare. C’est en expirant la fumée de mon cigare que j’ai encore réalisé que ces deux femmes étaient maquillées, très soigneusement, sans que cela ne soit trop. Si je m’en suis souvenu, c’est à cause du clin d’œil de la plus petite des deux. Par contre, je ne suis jamais parvenu à me souvenir de leurs coiffures.

 

Après une bonne petite heure, je me suis levé pour rentrer. J’avais le temps, demain je serai en congé.

 

Devant mon immeuble, je pris un peu de temps pour regarder ces étoiles magnifiques dans un ciel sans lune. En montant chez moi, je repensai à cette femme, la plus petite des deux. Je me suis mis à imaginer Sylvie, une cousine qui ressemble beaucoup à cette femme. Et là, mes vieux démons me sont revenus. Je me suis revu avec Sylvie dans cette cabane de haute montagne. Le vent était tempétueux et Sylvie avait une sacrée frousse que la cabane à flanc de montagne ne s’envole. Elle s’était serrée tout contre moi. Il a fallu que sa main passe sur mon bas ventre pour tout déclencher. Nous avons fait l’amour une grande partie de la nuit. Je crois même que nous n’avons pas entendu la tempête se calmer tellement nous avions payé de notre personne.

 

En se levant, Sylvie m’avait avoué avoir aimé fait l’amour avec moi. Après l’ascension, nous étions revenus par la même voie jusqu’à cette cabane. Sauf que Sylvie ne voulait pas en rester là, me poussant sur l’une des couchettes, elle se l’était jouée coquine docile, m’offrant son corps somptueux pour que je puisse le baiser tout à ma guise et même lui administrer quelques petites claques tendres sur son magnifique popotin. Ses orgasmes augmentaient en puissance au fur et à mesures que je la baisais. Heureusement que nous n’étions pas en hiver, ses cris auraient aisément déclenché quelques avalanches. Malgré ses promesses, cela n’avait pas été plus loin entre elle et moi. Certes, j’étais déçu mais pas tant que ça en définitive. Elle vivait loin de chez moi et nous n’avions guère l’occasion de nous retrouver. 

 

Je passe tout mon lundi de congé à faire mon ménage. Mais vu mon appartement, plus de 120 m2, je baisse rapidement les bras. C’est en me posant au salon, un café à la main, devant un quotidien de la semaine précédente que je lis une annonce par hasard. C’est une famille qui cherche une femme de ménage, mais pas que, elle devrait être aussi capable de s’occuper de leurs trois enfants. Une femme de ménage, pourquoi pas après tout. Et puis cela tombe bien, il y a deux quotidiens locaux en ville. Douché, habillé, je me rends à l’adresse du premier et y dépose une annonce toute simple qui dit que je cherche une femme de ménage pour une heure ou deux par jour. Je précise même que vu ma paresse, quelques jours à huit heures, seraient certainement nécessaires. Je pose une annonce identique dans le second quotidien et file diner chez Alonso. Son risotto est une tuerie. 

 

Dans l’après-midi, je flâne en ville sans but précis. Je me pose même sur la terrasse d’une brasserie qui brasse sa propre bière, encore une tuerie à consommer avec ou sans modération. Je me prends leur ambrée et la déguste avec un de mes cigares. Le temps n’est pas trop chaud et cela me convient parfaitement. J’en profite aussi pour un petit jeu qu’on faisait quand on était, mes potes et moi, à l’université, donner des notes aux femmes qui passaient. Je sais, c’est complètement con, mais ça fait passer le temps. Je ne sais plus si c’est la onzième ou la douzième, mais cette femme était petite, un chignon bien au sommet de son crâne, un maquillage léger et elle ressemblait à celle croisée dans le petit square. Elle est passée devant moi, le regard droit devant elle, une mallette dans sa main gauche, son téléphone portable à l’oreille. Pour elle, si c’était réellement ma vision d’hier, la note fut maximum. Je l’ai revue une fois ou deux durant les semaines qui suivirent. 

 

Dans le square, j’ai pris mes habitudes. Je viens régulièrement fumer un de mes bons cigares. Cela me laisse le temps d’une bonne rêverie, pensant souvent, trop peut-être, à cette petite femme et Sylvie. 

 

Et puis est arrivé septembre, je suis sur mon banc. Il est près de 22 heures en ce vendredi soir. Il fait nuit. Je fume mon havane préféré quand une petite voix m’interpelle. 

 


-         Bonsoir, puis-je m’asseoir ?


 

         Je fixe brièvement cette femme, en me poussant d’un côté du banc. 

 


-         Mais oui, prenez place, je vous en prie. Bonsoir, l’odeur de mon cigare ne vous dérange pas j’espère ?

-         Nullement. Vous venez souvent ici ?

-         Dès que l’envie me prend. C’est calme, on peut y voir le ciel étoilé. Mais vous, je… OH bon sang de bois, c’est vous ?

-         Celle qui vous adressait un sourire et un clin d’œil ? Effectivement, c’est moi. Je me prénomme Alexia. 

-         Enchanté, Alain. Je… enfin, l’autre soir, je vous avais trouvé très belle, sublime même en docile soumise. 

-         Alors c’est vrai, vous avez aimé me voir presque nue ?

-         Je ne serais qu’un bien vilain menteur si je vous disais le contraire. Pourtant, je vous dois un aveux : je crois vous avoir croisé en ville, près de la brasserie. 

-         J’y passe régulièrement quand je me rends à mon travail ou pour revenir chez moi. 

-         Alors je ne m’étais pas trompé. Ça vous dit de marcher un peu ?

-         Pourquoi pas. Dans le square ?

-         Ma foi oui. Ou alors on va chez Alonso se boire un verre, ce n’est pas très loin. 

-         Va pour un verre dans ce cas. 

 


          Je me suis levé en lui tendant la main qu’elle me prit en plongeant son regard dans le mien, sublime regard d’un bleu profond. Un bleu dans lequel on aimerait se noyer. 

 

          En chemin, nous sommes restés silencieux. À vrai dire, je ne savais que lui dire. Parfois, je lui jetais un bref regard et elle aussi. Chez Alonso, nous sommes restés sur la terrasse, le temps s’y prêtait à merveille. Dans sa courte robe noir, elle était réellement sublime avec en plus un boléro noir satiné sur ses épaules. Elle prit un verre de vin rouge, je l’imitai. C’est elle qui entama la discussion. Elle se mit à me raconter cette nuit, celle où je l’ai croisée pour la toute première fois. À l’entendre, avec mon cigare et ma nonchalance, je lui avais fait de l’effet. Mais pas au point de tomber amoureuse de moi. À l’en croire, il m’aurait fallu faire un geste, comme lui tendre la main pour qu’elle me tombe dans mes bras. 

 

           Puis elle me conte cette nuit avec cet homme et cette femme. Le pourquoi de cette promenade, le plaisir qu’elle en avait éprouvé. Ce faisant, je devinai que sa main gauche s’était cachée entre ses cuisses à voir le léger et discret mouvement de son bras. Parfois, au bord d’un orgasme, je voyais ses yeux se fermer légèrement, sa bouche rester très légèrement entrouverte. J’ai hésité à changer de place pour venir me coller à elle et l’achever. Cela n’a pas duré. Près d’elle, sur sa gauche, j’ai remplacé sa main qui se posait sur ma cuisse. Elle ne portait pas de dessous.  Quand tout son buste s’est tourné vers moi, j’ai changé de main pour l’embrasser tendrement. Ce baiser fut très tendre, sans grande extravagance, sans furie, juste très tendre. Même qu’elle devait jouir durant ce baiser. Ce fut un grand moment d’émotion pour moi. À la fermeture, j’ai hésité à l’inviter chez moi. Pourtant c’est à deux pas. C’était juste que personne n’avait encore répondu à mes deux annonces. C’est elle qui a insisté. Je l’ai prévenue, elle a ri en se serrant tout contre mon bras. 

 

          Chez moi, découvrant mon trop grand appartement, elle resta un moment sans un mot. La seul pièce potable était mon salon. À vrai dire non, ma chambre, j’avais changé la literie et tout nettoyé. Sur mon canapé, elle s’installe en repliant ses jambes près de ses cuisses, déchaussées. Elle avait l’air d’un ange malgré le noir de ses vêtements. Vu la chaleur dans mon salon, elle retira son boléro. Elle le jeta à l’autre bout du canapé dans un geste désinvolte, mais bougrement gracieux.  Son regard bleu plongea à nouveau dans le mien alors que je nous servais un scotch. Quand je poussai son verre, sa main prit la mienne et le verre. Elle m’obligeait à me rapprocher d’elle, à m’assoir tout contre elle avant qu’elle ne porte son verre à ses lèvres avec ma main prisonnière de la sienne. Je n’ai même pas cherché à dégager ma main de la sienne si douce. 

 


-         Dis-moi, tu aimes être promenée à demi-nue comme l’autre nuit ?

-         Ouiii, je trouve cela très excitant si en plus je suis en laisse. En te voyant, je me suis même imaginée couchée en travers de tes cuisses avec ta main qui me fessait et me caressait mes fesses. 

 


        Me disant cela, elle s’était redressée à genoux sur mon canapé. Cela lui donnait un petit air de soumise, exquis au demeurant. Je me suis encore rapproché, ma main sur son genou. Cette main remontait vers la source des plaisirs d’Alexia. Elle ne fit rien pour l’empêcher d’y parvenir. Elle soupirait fortement avant que je ne touche son sexe et son anneau. Je vis un frisson parcourir son corps tout entier. J’attirai sa bouche sur la mienne, un tendre baiser s’en suivit. Elle se glissa même sur mes cuisses, à cheval, retroussant sa petite robe. Je sentais la chaleur de son intimité sur mon bas ventre. Une bien douce chaleur qui ne tarda pas à m’enflammer. Le verre sur la table basse, elle me coucha sur le canapé. Très vite, elle ouvrit mon pantalon, me fixant sans cesse. Elle retira sa robe par-dessus sa tête, me dévoilant cette sublime poitrine que je découvris aussi ornée de petits anneaux. Je me redressai pour lécher ses seins, ses anneaux, les étirant même. Elle se mit à glousser de plaisir quand, en un bref instant, elle se retrouva empalée sur mon sexe. Se penchant sur moi, elle déposa ses lèvres sur ma bouche. Nouveau baiser tendre, sans aucune furie.

 

Depuis le square, si tu savais ce que j’ai rêvé de ce moment, celui où tu me remplirais de ta queue. Maintenant, tu peux me baiser comme tu le veux, je suis toute à toi.

 


-         Toute à moi cette nuit ? ou aussi les suivantes ?

-         Autant qu’il te plaira. Depuis le square, le simple fait de penser à cet homme au cigare, ça me met en transes et m’oblige à me caresser pour finalement en jouir. Tu vois, tu ne m’as pas laissée indifférente.


 

            Voilà qui ne tombait pas dans l’oreille d’un sourd. Tous mes vieux démons ont ressurgi d’un lointain passé. Je nous ai posés au sol, sur l’épais tapis. Je l’ai mise à quatre pattes pour mieux profiter de sa chatte. Je l’ai aussi un peu fessée, ce qu’elle ne détestait pas, à l’entendre soupirer de plaisir. Je m’amusai encore de ses seins, surtout de ses anneaux que je triturais en tous sens sans me montrer brutal. Je vous le concède, j’étais un peu sauvage et là encore, Alexia aimait cette facette de ma personnalité. Elle jouit une première fois. Ce fut magique, magistral même.

 

            Sa tête sur l’épais tapis, elle écartait ses fesses de ses mains. Invitation qui ne se refuse pas quand on voit son corps. Je me retirai de sa chatte pour la sodomiser en douceur. Elle m’avoua regretter de ne pas avoir mis son épais plug dans son anus. Personnellement, je n’en avais aucun regret. Il était étroit, mais cela ne pouvait durer, une fois totalement en elle. Je restai un instant immobile avant de reprendre mes mouvements de va-et-vient. Son corps s’arquait, se redressait pour mieux m’offrir ses seins à malaxer. Je lui donnais ce plaisir et elle jouissait encore. Quand je mordillais sa nuque, elle me suppliait de ne plus me retenir, d’être plus sauvage, plus méchant. Sauvage, je le devenais, me souvenant de cette petite amie au collège qui aimait mes manières de rustre comme elle me disait. Mes coups de boutoir étaient autant de claques sur ce cul sublime à tous les égards. Cela claquait dans tout mon appartement, résonnant comme une magistrale fessée. Et Alexia de jouir encore. Peu après, je remplis son cul de mon sperme en poussant un long râle animal. Je m’écroulai sur son dos, sans me dégager de ce cul foutrement beau.

 

            Très vite, mon sexe reprend vigueur et je me lève ; elle se retourne. Entre ses seins, je glisse mon pénis. Sa langue vient lécher mon gland pendant qu’elle me branle entre ses seins sublimes. Je la force en tenant son visage entre mes mains. Là encore, ses yeux me disent : « encore ! ». Du encore, je lui en redonne autant que je le peux. Je peux sentir la texture de ses bas, de la soie. Exquise femme, elle a des goûts qui me plaisent.

 

            Je défais son chignon, sa chevelure se déroule jusqu’au creux de ses reins, magnifique chevelure noire comme l’ébène. Je devine que du sang latin coule dans ses veines, quand elle me couche. Sur moi, empalée, elle se fait tigresse docile en maltraitant ses seins, étirant ses anneaux presque au maximum possible. Sur ses cuisses, mes mains s’abattent en alternance avec de douces caresses. Ma queue devient son jouet et c’est loin de me déplaire. Se retirant, elle s’enfonce mon phallus dans son anus. Prise ainsi, elle se met à hurler qu’elle aime être salement enculée. Je me mets à imaginer des promenades nocturnes en sa compagnie, son corps à demi nu, un plug dans son cul, en laisse. De sauvage, je passe à presque méchant, presque brutal. La soulevant, je l’emporte dans ma chambre. Je me retire brièvement de son corps pour sortir ma valise magique. Il y a une épaisse couche de poussière au-dessus. Je l’ouvre pour y prendre ce martinet, resté trop longtemps au repos. À nouveau à quatre pattes, je la sodomise encore, en faisant tournoyer mon martinet afin que seules les extrémités des lanières effleurent son dos. Parfois, je la redresse, lacérant sa poitrine. Elle hurle encore de bonheur quand je jouis avec elle, d’une seule voix, dans un seul râle. Nous retombons, les corps et les esprits heureux de ces plaisirs partagés.

 


-         Oh ! que c’est bon ! Exige tout de moi, même de venir chez toi pour ne plus être que ta docile soubrette.

-         Exiger ou ordonner ?


 Pendant un bref instant, je la vois chercher sa réponse avant qu’elle ne me déclare:


-         Les deux, mon Maître, les deux ! L’homme qui nous guidait lors de cette première rencontre, ce n’était qu’une pâle copie de toi pour ma copine et moi.

-         Et elle est devenue quoi depuis ?

-          Nous nous sommes fâchées parce que je voulais reproduire l’expérience. Elle ne voulait pas, trouvant cela vulgaire. Moi qui avais pensé la décoincer, c’était mort, nous nous sommes séparées. Pour moi, ça été comme un échec parce que j’en étais amoureuse et que je le suis encore.

-         Elle vit loin d’ici ?

-         Non, pas très. En fait, c’est même à deux rues de chez toi si je ne me trompe pas.

-         Et si nous allions nous y promener un soir, toi en laisse et avec ton petit corset à balconnet.

-         Miam, je pourrais même jouir si tu me le commandais, et sous ses fenêtres ! Elle vit au rez-de-chaussée de son immeuble. Même que sa chambre et son salon donnent sur la rue.

-         Alors nickel. Faut juste savoir à quelle heure, et si elle sera encore debout.

-         De ce côté, elle est réglée mieux qu’une montre Suisse. Elle ne se couche jamais avant minuit. Elle travaille l’après-midi uniquement et termine vers 19 heures.


 

            L’affaire était entendue. Mais là, je ne pouvais plus avoir la moindre petite érection. C’est lovée contre moi qu’elle s’est endormie, je l’imitai peu après.

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