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Divine Cousinade

Chapitre 3

Inceste

Tout le monde était bien joyeux... c’est un euphémisme...

On s’est assis à table, un peu à l’écart, prendre un peu de gâteau, de la salade de fruits et une bouteille de champagne, histoire de recharger les batteries.

Face à face, en silence, les yeux dans les yeux à nous dévorer du regard, plein de reconnaissance l’un envers l’autre pour toute cette jouissance partagée.

Nos mères nous ont retrouvés alors, se sont assises avec nous et en substance, nous ont dit qu’elles avaient parlé et trouvaient une bonne chose que nous nous apprécions. Que nos liens familiaux et génétiques étaient très éloignés et donc que nous avions leur assentiment...

Ce fut un petit soulagement quand même. En plus d’avoir une folle attirance l’un pour l’autre, on pouvait même se payer le luxe de se projeter dans l’avenir.


Elles nous ont laissés, sont retournées faire la fête et après avoir repris des forces, Alexandra me demanda, ingénue, où je dormais.

Je l’emmenais donc à la maison, une aile entière séparée de la ferme m’est dédiée, pour les fois où je viens en vacances. Des murs de 1 mètre d’épaisseur, en totale autarcie si je le veux. Et là, je le voulais, et pas qu’un peu...


Nous rentrons donc, après avoir pris une bouteille de champagne, un seau à glace et deux flûtes.

Je rentrai à peine qu’elle fermât à clef la porte derrière moi. Elle me dit qu’elle voulait prendre une douche, ça tombait bien, moi aussi.

Nous nous sommes donc posés dans ma chambre, après avoir bu une première coupe dans le salon ; je l’ai déshabillée lentement, elle fit de même pour moi et je l’ai emmenée par la main dans ma salle de bain. J’ai une grande douche italienne où l’on tient aisément à deux avec un petit banc de pierre à l’intérieur.


Nous étions tout sourire, heureux de ne pas avoir à se cacher dans l’ombre de la nuit. Nus comme des vers, mais sans aucune gêne, comme si nous étions déjà un vieux couple.


Elle aimait l’eau très chaude comme moi, parfait... je la savonnais délicatement, l’eau ruisselait sur ses jolis seins, je les frictionnais, puis ses fesses, à l’intérieur aussi, la sensation de mes doigts glissant sur sa rondelle lui plaisait, j’ai entamé de très légères pénétrations digitales dans son petit trou du cul, bien lubrifié avec le savon avec ma première main. Sa jolie chatte était désormais toute propre aussi, ma deuxième main la doigtait avec délice, caressant sa vulve et l’entrée de son vagin, son clitoris était dur comme une toute petite bite.


Elle s’occupa de moi alors tout en m’embrassant. Mon torse, mes fesses, et ma queue qui bandait encore et toujours. Elle me branla longuement avec le savon et appréciait le plaisir que cela me donnait, puis nous nous rinçâmes. Elle s’assit alors sur le banc de pierre et entreprit de me sucer encore avec envie.


D’avoir cette bite toute propre lui donna envie de l’avaler encore plus profondément qu’avant, ma queue rentrait dans sa gorge tout entière. Elle adorait ça.

Mon sexe grossissait encore dans le fond de sa glotte, elle était en apnée et sa langue tournait frénétiquement autour de mon frein et de mon gland.

J’ai déchargé directement au fond de sa gorge, elle déglutit le tout sans rechigner et me dit en souriant d’un air radieux et coquin: « t’as éjaculé jusqu’à mon cerveau » en rigolant...

Alors nous sortîmes de la douche, nous nous sommes séchés méticuleusement et je l’ai emmenée jusqu’au lit, j’avais une envie très précise dans ma tête. Je l’ai poussée face en avant sur mon lit, elle émit un petit cri d’excitation alors ; elle était les fesses en l’air alors j’entrepris de lui bouffer le cul. J’en rêvais après lui avoir maté discrètement son boule tout l’après-midi.


Des petits baisers tout d’abord sur ses fesses si douces, puis à l’intérieur. Puis ma langue a commencé son travail, je lui suçais l’anus, tout propre, sentant bon la pêche et l’abricot (merci Le petit Marseillais), elle m’encourageait par ses gémissements, elle aimait ça. Non, elle adorait ça.


— C’est la première fois qu’un homme me fait ça, c’est trop bon, ne t’arrête surtout pas mon chéri.


Son « mon chéri » décupla ma bestialité. Je bavais sur son trou du cul et ma longue langue se frayait alors un passage dans son anus, je le sentais se détendre petit à petit.

Alors je me permis un doigt, d’abord un massage en rond autour de sa rondelle, agrémenté de coups de langue, puis une phalange qui entre entière et des baisers sur les fesses, entre les fesses, puis tout mon doigt. Je lui mordillais aussi entre deux baisers et deux léchouilles.

Mon index gigotait dans son cul comme un ver de terre, ce qui l’amena à se détendre encore plus. Je sentais sa rondelle se détendre de plus en plus.

J’essayais deux doigts, ça rentrait. Alors je fis des mouvements de va-et-vient plus longs. Jusqu’à ce qu’elle me dit :


— Mets-moi ta queue mon amour.


Il ne fallait pas me le dire deux fois, son cul était divin, prêt, ouvert, parfaitement détendu et idéalement lubrifié.

Je posais mon gros gland sur sa rondelle et poussais, elle poussa en même temps, alors ma queue se trouva aspirée dans ses entrailles. Elle cria « oh putain c’est booooon ! », « vas-y lime moi le cul ».


Elle était serrée, mais ma bite glissait très bien malgré cette première fois pour elle.

Sortaient de sa bouche des râles graves et puissants. Elle prenait son pied comme jamais apparemment... elle découvrait l’orgasme anal. Le bas de ses reins était trempé de sueur et je la rattrapais par les hanches et la massais en même temps alors que je l’enfilais par le cul... quel bonheur, quelle félicité.


Mes couilles de nouveau pleines de foutre chaud et donc bien dures cognaient contre son clitoris, ce qui lui procurait aussi du plaisir. Un orgasme continu de plusieurs minutes jusqu’à ce que je n’en puisse plus et que ma verge déchargea encore des flots de spermes dans son antre.


Mon chibre grossissait encore à chaque éjaculation, ce qui lui a donné encore quelques spasmes orgasmiques supplémentaires. Elle me murmura dans un long soupir : « merci mon amour » je l’ai embrasée puis l’ai portée jusqu’à la douche et l’ai lavée. Elle était complètement vidée.

Je l’ai portée ensuite jusqu’au lit, l’ai bordée et après avoir à mon tour pris une douche, l’ai rejointe pour dormir un peu avant le lendemain. Deuxième jour de cette divine cousinade.

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