Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 8 715 fois
  • 35 J'aime
  • 1 Commentaire

Divine Maîtresse,

Chapitre 1

Travesti / Trans

Natacha est une superbe Domina qui telle une araignée m’emprisonne dans sa toile jour après jour. J’éprouve un plaisir masochiste à me soumettre à ses caprices. La sexualité avec elle n’est jamais routinière, car elle a une imagination débordante. Elle m’oblige à porter depuis plusieurs mois une cage pénienne pour me garder chaste. Cette CB6000 me provoquant des frottements sur les bourses, Natacha les entoure d’un ballstretcher d’un poids de 400gr pour les allonger afin qu’elles ne soient plus en contact avec mon jouet. Cette sensation de pesanteur entre les jambes me déclenche un début d’érection vite réprimé par ma cage. S’étonnant de me voir supporter facilement plusieurs semaines d’abstinence, Natacha a installé à mon insu une mini-caméra vidéo dans ma chambre pour me filmer lors de ses absences. C’est avec surprise qu’elle me découvre en fille en train de me maquiller et de me coiffer d’une perruque blonde mi courte devant mon boudoir.


Les bonnets 105/D de ma guêpière menacent d’exploser sous la pression de mes seins siliconés. Ma culotte ouverte laisse entrevoir mon œillet et ma queue encagée. Des talons aiguilles subliment le galbe de mes jambes gainées de nylon. Natacha me regarde attacher sensuellement mes bas aux dix attaches de mon porte-jarretelles. Elles me permettent de garder la couture de mes bas bien droits et de mieux sentir la tension de mes bas en marchant. Une ravissante nuisette ivoire ornée de dentelle marron complète ma tenue glamour. Je poursuis la séance en m’allongeant sur mon lit, entouré de mes nombreux jouets. Assis sur mon lit, je commence par m’empaler lentement sur mon plug calibre 7 en m’aidant du poids de mon corps pour forcer mon passage. Le claquement sec du socle qui vient s’encastrer dans mes fesses me fait savourer l’instant. Pendant un moment, je m’amuse à le faire sortir et rentrer dans mes fesses en mobilisant mes sphincters.


Puis, je marche dans ma chambre, l’anus ouvert en sentant sa tige épaisse me presser la prostate. Mon excitation s’amplifiant, je vois quelques gouttes de sève s’échapper de ma queue encagée. C’est en gémissant de plaisir que je prends le relais avec des godes de plus en plus gros. Leurs diamètres croissants m’enflamment les sens, ce qui m’oblige à faire des pauses pour ne pas jouir trop vite. Quelques instants plus tard, ne pouvant plus résister à cette coulée de lave qui monte dans mes reins, je me donne le coup de grâce. Pour cela, je contracte mes muscles intimes sur mon gode en frottant mes cuisses l’une contre l’autre. Je regarde ma sève s’échapper lentement en continu de mon gland et s’infiltrer dans la lisière de mes bas. Natacha décide de tirer parti de ce qu’elle vient de voir. Elle sait qu’en m’obligeant à porter ma cage en permanence, elle me castre lentement jour après jour.


Ne pouvant plus avoir les érections nocturnes indispensables au bon fonctionnement de ma sexualité, je deviens peu à peu impuissant. L’intention de ma Maîtresse est de me transformer en lesbienne passive et soumise dans son lit. C’est la raison pour laquelle elle se décide à encourager mes pratiques anales qui deviendront bientôt mon seul et unique plaisir. Cependant, n’ayant pas apprécié de me voir jouir sans elle, elle me fait des reproches en me disant :


— Avec ce butplug spécial chasteté, tu ne pourras plus te goder en mon absence.


Elle me montre alors le jouet étrange qu’elle tient à la main. C’est un plug anal à trois branches qui s’écartent à l’aide d’une molette. Lorsqu’il est enfoncé dans l’anus, il s’ouvre largement en corolle et devient impossible à retirer une fois qu’on le verrouille à l’aide d’une clé.


— En portant ta cage et ce plug anal de chasteté, tu ne pourras plus prendre de plaisir sans moi, me dit-elle.


D’une main sûre, elle l’enfonce dans ma grotte en écartant fortement les branches.


— Je serai la seule à pouvoir te l’enlever.


Avec un sourire narquois au coin des lèvres, elle bloque le dispositif en plaçant la clé autour de son cou, visiblement satisfaite d’avoir pris le contrôle total de ma sexualité. A mon grand étonnement, je peux garder ce plug anal jour et nuit aussi facilement qu’un rosebud. Il ne pèse que 500gr et s’insère parfaitement dans la raie de mes fesses, ce qui me permet de mener une vie active et de m’asseoir sans problème. Cependant, ma Maîtresse doit m’accompagner aux toilettes pour le déverrouiller. Il m’est plus facile de soulager ma vessie avec ma cage pénienne, car je n’ai qu’à m’asseoir comme une fille sur la lunette des w. c. en faisant glisser ma culotte sur mes cuisses sans être obligé de détacher mes jarretelles. Chaque mois, Natacha me retire ma CB6000 pour me vider les bourses et m’empêcher d’avoir des éjaculations nocturnes. Privé de sexe et les bourses pleines, je jouis en quelques secondes la queue flasque en ne pensant qu’à me soulager rapidement.


Comme beaucoup de soumis, le fait de porter ma cage en permanence m’a transformé en éjaculateur précoce. Puis, Natacha utilise avec sadisme son puissant vibro fairy jusqu’à ce que mes érections deviennent douloureuses en me forçant à jouir jusqu’à l’épuisement. Il devient vite en instrument de torture qu’elle manie à la perfection. Le jour de ma récompense est enfin arrivé. Satisfaite de mes services, Natacha déverrouille mon plug anal. Fine mouche, elle sait très bien qu’ensuite, elle pourra tout me demander. Pour l’occasion, elle s’est harnachée d’une guêpière et de bottes de cuir rouge. Mon regard est attiré par l’énorme gode noir qui est solidement attaché à sa taille. Il se balance lourdement entre ses cuisses en retombant sur ses genoux. Je remarque que sa lanière centrale trop serrée disparaît entièrement dans sa chatte. En comparant ma queue comprimée dans ma cage à ce phallus monstrueux qu’elle a entre les cuisses, je comprends vite qu’elle a pris le pouvoir sur moi.


Son gode m’excitant fortement les sens, je ne pense plus qu’au plaisir qui m’attend. Je me couche sur le dos en sachant que c’est la meilleure position pour stimuler ma prostate. Impatiente, j’écarte les cuisses en l’implorant du regard. Elle me rejoint au lit en se mettant à genoux face à moi. Puis, relevant mes jambes sur ses épaules, elle force mon œillet pour faire rentrer son gland démesuré. Les plis de ma rosette s’effacent sous la pression et finissent par céder d’un coup. J’ai l’impression de subir un véritable viol lorsqu’elle m’embroche comme un mouton sur toute la longueur du pal. Puis, elle va et vient lentement en moi en me fixant de son regard de salope pour faire monter ma libido. La sensualité troublante de ma féminité lorsqu’elle me voit les cuisses écartées transpercées par cet énorme sexe l’excite au plus haut point. Cela lui fait prendre pleinement conscience de son pouvoir de femme phallique.


Utilisant mon anus comme un vagin, elle me baise à grands coups de reins avec la régularité d’un métronome. Au bout d’un moment, faisant appel à son imagination débordante, elle se retire de mes fesses en posant sur ma chatte une pompe aspirante. En faisant le vide d’air, elle fait gonfler le mince ourlet anal qui s’est formé lors de mes nombreuses années de sodomies. Ma domina ne tarde pas à voir se former à travers le verre transparent de véritables lèvres anales aussi épaisses que des lèvres vaginales...


— J’ai vraiment maintenant l’impression de baiser une fille, me dit-elle en écartant mes grandes lèvres anales avec ses doigts pour me planter son gode dans les reins.


Peu après, elle m’installe dans son fauteuil gynécologique en bloquant mes jambes dans les étriers. Elle retrousse ma nuisette sur mon ventre en me dilatant la chatte à l’aide d’un spéculum circulaire XO. Puis, elle poursuit son œuvre avec un plug gonflable qui m’écarte les chairs en me pressant la prostate. Ensuite, elle me fait découvrir une de ses spécialités en me glissant une longue tige urétrale dans la verge pour stimuler ma prostate par voie interne tout en me faisant garder mon plug anal qui la presse par voie externe. Je jouis intensément lors de ce double massage anal et urétral en inondant de ma sève l’insert qui coulisse dans ma verge. Elle accroche ensuite à mes bourses une anse en inox reliée à des chaînes sur lesquelles elle suspend des poids de plus en plus lourds.


Installé dans mon fauteuil médical face à la glace, je regarde stupéfait l’allongement spectaculaire de mes testicules qui me provoquent d’agréables sensations en décalottant mon gland et en provoquant une forte tension sur mon frein. Après une pause, Natacha s’affaire entre mes cuisses en glissant sa main dans mon anus qui s’ouvre comme un fruit mûr. Elle tourne habilement son poignet pour me masser la prostate avec la pulpe de ses doigts jusqu’à ce que quelques gouttes incolores perlent à la surface de mon gland. Au regard salace qu’elle me jette, je sais qu’elle a décidé de m’achever. Elle poursuit son fist en me mordillant les bourses. Ma source de vie ne tarde pas à jaillir sur son visage et ses cheveux. Elle m’achève dans sa bouche en creusant ses joues pour mieux aspirer mes dernières gouttes de sève. Puis, elle me bande les yeux et m’attache les poignets derrière le dos en me plaquant contre le mur de la chambre. Je suis surpris quand elle me dit :


— Veux-tu souffrir pour moi ?


N’attendant pas ma réponse, elle m’écarte les cuisses avec son genou qu’elle remonte lentement jusqu’à la lisière de mes bas en m’embrassant à pleine bouche. Soudain, prenant appui sur mes épaules, elle le projette avec force contre mon bas-ventre. Une douleur fulgurante m’arrache un cri de souffrance. Elle vient se coller contre moi pour me travailler au corps.


— Écarte bien les jambes, je vais recommencer, me dit-elle en me laissant anticiper douloureusement l’avenir pendant quelques secondes interminables.


Visant mon entrejambe, son genou part à la vitesse de l’éclair en m’écrasant les bourses. Avec sadisme, elle prolonge ma torture en maintenant la pression. J’arrive à me dégager de son emprise un court instant avant qu’elle m’oblige à revenir vers elle à coups de cravache. Puis, elle fait une pause au cours de laquelle elle m’avoue:


— En t’obligeant à porter ta cage de chasteté jour et nuit, tes corps caverneux comprimés en permanence vont perdre peu à peu leur fonction érectile et tu auras bientôt un sexe d’enfant.

— Tes taux de testostérone vont également s’effondrer et tu ne pourras plus bander.

— Mon intention est de te castrer définitivement pour te rendre plus docile.

— Afin que tu te sentes femme, je t’initierai à la technique du tucking utilisée par les transsexuelles pour que ton sexe ne se voit plus sous ton string.

— Cela consiste à rentrer tes testicules dans ton abdomen en cachant ta queue entre tes cuisses avec des bandes adhésives.

— Tu seras alors devenue la fille soumise que je veux avoir dans mon lit.

— Ayant cependant toujours l’envie de faire l’amour avec un homme, j’en recevrai parfois à la maison.

— Tu l’accueilleras en portant une lingerie glamour qui mettra tes seins en silicone en valeur.

— Pendant qu’il me prendra par tous mes orifices, tu resteras assise devant moi en te godant et en écartant les cuisses jusqu’à ce que ta queue encagée se mette à couler.

— Le soir au lit pour te remercier, je mettrai une lingerie sexy avant de te prendre avec mon gode ceinture.


Nous ferons l’amour entre filles en nous servant de nos jouets. Je te donnerai du plaisir une bonne partie de la nuit, car n’étant plus distraite par ta queue flasque, tu seras plus concentrée sur ta jouissance anale. A ces mots, j’imagine nos futures séances de gouinage en priant qu’elle fasse de nombreuses rencontres pour qu’elles se réalisent. Comme toutes les dominatrices expérimentées, Natacha sait alterner les îlots de plaisir dans un océan de douleur et de frustration pour accroître ma soumission physique et mentale.

Diffuse en direct !
Regarder son live