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Dix ans de relation avec ma sur

Chapitre 10

Ma sur devient jalouse

Inceste

Le temps avançait rapidement auprès de la femme de mes rêves. Nos huit premiers mois de relation me paraissaient plus courts que la période durant laquelle ma sur m’avait fui après mon manque de tact pour lui parler du problème qu’elle a finalement réussi à me faire surmonter. Car en effet, maintenant, quand je faisais l’amour à Ariel, je n’avais plus de souci. Il me fallait simplement de l’expérience et la patience d’une femme qui m’aime autant que je l’aime.


Ce jour-là, je me levai seul dans ma chambre d’étudiant. Si ma sur et moi avions pourtant fait l’amour la veille, c’était avant qu’elle rentre à l’appartement de son mec. Mais je n’avais pas à me plaindre. Depuis que nous nous étions retrouvés après lui avoir parlé de mon souci, elle me rendait visite quasiment tous les jours après mes cours et nous faisions l’amour au moins une fois avant qu’elle reparte. Bien sûr, j’aurais aimé pouvoir passer la nuit avec elle, mais ce n’était pas toujours possible.


Ma journée de cours fut assez ordinaire. Blabla de profs et commérages en tous genres rythmaient les journées. De mon côté, je préférais ne pas prendre partie quand des gamineries éclataient entre camarades de ma classe. Sans être un élève studieux, je suivais les cours tant que je pouvais. Tant que je n’étais pas abattu par l’ennui. Et lorsque la fin des cours est arrivée, je n’avais qu’une seule envie, rentrer chez moi et retrouver ma douce sirène. Cependant, avant de retrouver la femme de mes rêves, je devais passer par l’étape du supermarché pour racheter quelques petites nécessités. Du gel douche, du dentifrice et autres petites commodités. J’envoyai donc un SMS à Ariel pour lui signaler mon probable retard. Mais je fus surpris de la retrouver à l’arrêt de bus du magasin.


Nous nous embrassâmes et, ma main posée sur son postérieur, nous entrâmes dans le magasin. Ariel m’aida à faire mes courses comme n’importe quelle personne en couple. Baisers et caresses agrémentaient notre passage au magasin.

J’ai tellement envie de toi que si on ne rentre pas dans cinq minutes, je suis capable de te sucer ici, me dit ma sur à l’oreille.


Inutile de préciser que cette confession fit naître une bosse dans mon pantalon en une fraction de seconde. Je me précipitai rapidement aux caisses en gardant ma main sur les fesses de la femme à qui j’avais très envie de faire l’amour. Seulement, comme s’il s’agissait d’une épreuve pour savoir le temps que nous serions capables de résister l’un à l’autre dans ces conditions, les caisses étaient toutes remplies de monde. Je cherchai la caisse où la file d’attente était la moins grande et je l’indiquai à ma charmante sur.

Viens, il y a moins de monde à cette caisse. En plus, on a de la chance, c’est une belle fille.


Je ne sais pas vraiment pourquoi j’avais dit ça. Même si objectivement, la caissière avait un physique agréable, elle n’était pas à la hauteur d’Ariel qui, pour moi, a toujours été la plus belle femme du monde.

T’es sérieux ? me demanda-t-elle sèchement.

Quoi ? Il y a moins de monde à la caisse là-bas.

Et t’étais obligé de préciser que c’est une belle fille ?

Aucune fille n’est aussi belle que toi et tu le sais.

Ouais, c’est ça. Je m’en fous, on n’ira pas à la caisse de cette pute.

Attends, mais t’es vraiment jalouse là ?

T’es mon mec ! T’as pas à draguer les autres meufs.


Ce n’était pas la première fois que ma sur prétendait que j’étais son mec, preuve qu’elle prenait vraiment notre relation au sérieux.

Ouais, enfin, je ne suis pas ton seul mec, dis-je en plaisantant.

C’est dégueulasse de dire ça.


Elle me jeta un regard froid et sortit du magasin. Je terminai mon passage en caisse, payai mes courses et sortis en espérant retrouver Ariel. Elle m’attendait à quelques mètres de là mais elle ne m’adressa pas la parole. Dans le bus, je tentai de l’embrasser mais elle tournait régulièrement la bouche. Et les seuls baisers lui furent presque volés tant elle essayait de m’éviter. Cependant, elle monta avec moi dans ma chambre d’étudiant.

Je suis désolé pour ce que je t’ai dit dans le magasin. C’était maladroit et je n’aurais pas dû.

Tu sais que je ne l’aime plus mais que je reste avec lui simplement pour éviter de retourner chez les parents. Si je le quittais maintenant, ça serait encore plus compliqué pour nous de se voir.

Je sais.


Je tentai de la déshabiller pour me faire pardonner sur l’oreiller, mais Ariel m’en empêcha.

Alors là c’est mort pour qu’on fasse l’amour. Après ce que tu m’as dit, tu n’obtiendras rien de moi. T’as qu’à aller demander à l’autre pute.

C’est toi que j’aime Ariel.

Si c’était le cas, tu ne materais pas les autres filles.

Je ne les regarde pas, je t’ai toi.

Mon cul. Pourquoi tu as dit qu’elle était belle alors ?

Parce que objectivement, c’était la moins moche. Mais elle ne t’arrive pas à la cheville.


Ariel resta silencieuse pendant de très longues minutes. Je ne savais pas vraiment comment prendre sa réaction. Elle était jalouse, mais elle n’avait rien à craindre des autres filles, car aucune ne m’intéressait. Depuis toujours, ça a toujours été ma sur qui me plaisait le plus. J’essayais de passer mes mains sous ses vêtements mais elle restait sans réaction. Elle ne m’empêchait pas de promener mes mains n’importe où sur elle, mais elle ne réagissait pas. Tout du moins, elle ne réagissait pas tant que je n’étais pas trop entreprenant, car dans ces moments-là, elle repoussait mes avances.


Même si elle me faisait la tête pour ce que je qualifiais de broutilles, je ne cherchais pas à la convaincre de faire l’amour. Elle ne semblait clairement plus en avoir autant envie que lorsque nous étions dans le magasin. Toutefois, même si je ne faisais rien avec elle, je profitais de sa présence. Et après environ une heure de mutisme, Ariel sortit de son silence après m’avoir offert un baiser de sa propre initiative.

Tu avais raison tout à l’heure, me dit-elle.

À quel propos ?

Je ne peux pas te demander ce que je suis incapable de t’offrir pour le moment.

Je ne te suis pas.

Crois-moi que ça me tue de te dire ça. Mais si vraiment tu veux aller voir d’autres filles, je ne vais pas t’en empêcher. J’ai l’autre et même si je t’assure que je ne fais plus rien avec lui depuis un mois et demi, rien ne t’oblige à me croire.


Je n’en revenais pas de ce que ma sur était en train de faire. Soit elle ne croyait pas vraiment en moi, soit c’est en nous qu’elle ne croyait pas. De mon côté, il était inenvisageable que j’embrasse une autre fille qu’elle. Et encore moins qu’une autre fille me voit nu.

Ne dis pas des choses comme ça, lui demandai-je.

Je le pense.

Je t’aime et je n’ai pas besoin d’une autre fille pour être heureux. Je n’ai besoin que de toi.

Mais je ne peux pas t’offrir ce que tu aimerais, ni même ce que j’aimerais.

C’est provisoire, je suis prêt à attendre.


Je me relevai et l’embrassai. Puis je passai mes mains sous ses habits. Elle tentait de m’empêcher de retirer ses vêtements, mais je ne voulais pas la laisser gagner. Je comptais vraiment lui montrer qu’il n’y avait qu’elle dans ma tête et dans mon cur.

Non, je me mérite pas ça, dit-elle entre deux baisers.


Mais Ariel méritait et méritera toujours que je lui montre à quel point elle est importante pour moi. Une fois débarrassée de son haut, je léchai ses tétons qui réclamaient mon attention. Et pendant que ma bouche s’intéressait à ces deux magnifiques collines, ma main glissa dans le pantalon de la femme que j’aime. Rapidement, les doigts retrouvèrent l’entrée dans laquelle ils aimaient se faufiler. Peu à peu, Ariel se détendit et elle me débarrassa de mes vêtements avant de retirer son pantalon et son string. Je l’embrassai une nouvelle fois avant de passer ma tête entre ses cuisses. Je ne voulais plus qu’elle pense à la relation qu’elle regrettait de ne pas pouvoir m’offrir. Je voulais qu’elle profite de l’instant présent.


Ma langue se promenait sur ses lèvres humides et j’introduisis deux doigts dans son antre pour lui procurer davantage de plaisir. Maintenant, j’avais appris à mieux connaître son corps et ses envies. Et je savais comment lui procurer beaucoup de plaisir. Ariel se laissa aller et je m’abreuvais de jus exquis qui ruisselait également le long de mes doigts. Il ne fallut que quelques minutes à ma sur pour être emportée sur son nuage. Mais aujourd’hui, cela ne me suffisait pas. Je voulais qu’elle connaisse encore et encore ce plaisir pour qu’elle comprenne que je n’avais pas besoin d’une autre qu’elle pour être comblé. Je continuais donc à m’abreuver de son délicieux jus et Ariel fut emportée à deux autres reprises.


Même si j’aurais pu me régaler ainsi durant encore plusieurs heures, je décidai de me relever et de lui prouver mon amour pour elle. J’approchai mon appendice de l’entrée de sa grotte et je m’introduisis sans peine entre ses parois humides. J’allais et venais dans son conduit tout en l’embrassant à de nombreuses reprises et en lui répétant également qu’il n’y avait qu’elle qui comptait pour moi. L’union de nos corps, peut-être mélangé à mes paroles rassurantes, lui firent connaître l’orgasme. Son plaisir entraîna le mien et je la remplissais de tout l’amour que je lui porte encore aujourd’hui.

Je t’aime Ariel, lui dis-je tout en restant planté au fond d’elle.

Je t’aime aussi mon chéri. Mais ce qu’on vient de faire va me faire encore plus culpabiliser en rentrant.

Tu n’as pas à t’en vouloir. Je comprends la situation et je l’accepte pleinement. Je sais que dès que les choses pourront se faire autrement, nous serons ensemble.

Je te le promets bébé. Dès demain, je commence à chercher un appartement pour nous deux. Et après ça, je le quitte pour m’installer avec toi.


Ariel resta encore un long moment avant de se décider à rentrer. Et avant de partir, elle me fit profiter de sa bouche qui se régala de mon sirop. Quant à moi, ce ne fut pas en pensant à la caissière ou à une quelconque autre femme que je m’endormis, mais en pensant déjà à la vie que nous aurons Ariel et moi lorsque nous pourrions être ensemble.

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