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Docteur, j'ai mal

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Je cours à grandes enjambées, je prépare un trail de haut niveau, je suis dans le top dix régional, je mesure un mètre quatre-vingts, soixante-cinq kilos, cheveux noirs courts, les yeux bleus.


Mon pied glisse et je ressens un coup de poignard au niveau des adducteurs, m’obligeant à cesser ma course, de retour à ma voiture, je constate un hématome sur le côté droit du pubis.


Je fais une halte au centre médical, je suis reçu par Camille, une amie de longue date, je lui explique mon cas.


— Madame K est absente, c’est une remplaçante, je vais voir si elle peut te recevoir ?

— Pas de problèmes, elle termine avec son dernier client et elle va te recevoir.


Je suis reçu par une petite brune cheveux courts frisés, portant de petites lunettes, vêtue d’une blouse blanche peu boutonnée lui arrivant à mi-cuisses, découvrant une jupe noire plus courte, un soutien-gorge noir contenant à grand-peine une poitrine de taille moyenne.


Je lui explique mon cas, elle me demande de me déshabiller, je me retrouve en boxer devant elle, elle me palpe au niveau de ma douleur et me demande de m’allonger sur la table d’examen où de nouveau elle tâte ma douleur, ses mains effleurent mes couilles, ce qui donne un début d’érection à ma queue.


Ses mains ne frôlent plus ma queue, mais la touchent carrément, mon boxer est tendu par mon érection : retirez votre boxer que je palpe l’endroit douloureux. Elle se penche, sa joue touchant ma queue, elle se redresse un peu et je suis surpris, car sa langue effleure mon gland pour récupérer la goutte qui perle.


— Excusez-moi, je reviens.


Une discussion entre les deux femmes me parvient.


— J’ai demandé à la secrétaire de fermer le cabinet et de partir.


Elle prend mes couilles entre ses mains, et sa bouche se pose sur ma queue qu’elle absorbe.


— Vous n’avez pas mal ?

— Non docteur, votre soin est très efficace.

— Appelle-moi Sophie.


Sa bouche enveloppe ma queue qu’elle engloutit totalement. Elle se relève, enlève sa blouse et son soutien-gorge.


— Caresse-moi les seins.


Sa poitrine est de taille moyenne un bon B, très ferme avec de larges aréoles marron et des tétons assez longs en érection.


Sa bouche redouble d’activité sur ma queue, le plaisir commence à monter, entre deux succions, elle me demande de lui pincer les tétons, tout en me suçant, elle lâche de petits gémissements.


Ne pouvant plus résister, je remplis sa bouche de plusieurs giclées de sperme qu’elle avale et me nettoie la queue pour ne rien perdre


— Tu m’en as mis une sacrée dose, j’espère qu’il t’en reste pour ma chatte.


Elle enlève sa jupe et un string noir très humide, elle me laisse découvrir des bas accrochés à un porte-jarretelles noir, je pense que c’est rare un médecin qui travaille dans cette tenue.


Sophie prend ma place sur la table d’examen, cuisses grandes ouvertes.


— Viens me baiser !


Ma langue ouvre et s’introduit dans sa chatte, je récupère sa cyprine abondante, j’ai pris ses tétons entre mes doigts pour les pincer.


Ses cris de plaisir augmentent, elle plaque ma bouche sur sa chatte pour jouir et me remplir la bouche de sa mouille.


— Baise-moi, baise-moi !


Je plante ma queue dans sa chatte dégoulinante, ses paroles augmentent mon érection et j’accélère mes pénétrations, sa jouissance recommence.


— Plus fort, plus fort.


Ma queue palpitante crache mon sperme.


— Tu es un sacré coup, j’adore ta grosse queue.


Je lui propose de terminer la soirée chez moi. Elle ne remet que sa blouse sans la boutonner et prend ses autres vêtements à la main, nous arrivons chez moi sous le regard de ma curieuse voisine surprise de me voir avec une femme si peu vêtue. Je lui propose un petit encas pour reprendre des forces, arrosé d’une bouteille de vin blanc. Sophie est semi-allongée sur le canapé, je verse du vin entre ses seins, il descend doucement le long de son corps pour envahir sa chatte ou je le récupère.


Sophie prend ma queue pour la tremper dans son verre et la sucer, nous terminons la deuxième bouteille qu’elle emporte vide avec elle.


Allongés sur le côté tête-bêche, elle me lèche les couilles et la queue, je joue surtout avec son clitoris qui se développe, je le mordille, elle se cabre avec un long gémissement, elle se met à genoux.


— J’ai envie de ta queue pour me défoncer la chatte, viens me baiser comme une catin, remplis-moi de ton foutre.


Je la pilonne à grands coups de reins, ma queue s’écrase sur son utérus et ses cris se font de plus en plus fort ; j’imagine ma voisine qui doit nous écouter, la fenêtre de la chambre étant ouverte. Sophie pose sa tête sur le drap, tendant sa croupe vers moi, du coup, je lui assène des claques sur les fesses.


— Continue plus fort, marque-moi comme ta chose, je suis ta salope.


Cela m’incite à claquer ses fesses plus fort qui deviennent écarlates, ses cris de plaisir redoublent, je m’enfonce plus fort en elle, la tenant fermement par les hanches. Je ressors complètement d’elle et ma queue replonge au plus profond de sa chatte, sa jouissance se fait de plus en plus forte, et à mon tour, je jouis, libérant des jets de foutre au fond de ses entrailles. Sophie me réclame à boire, je vais chercher une troisième bouteille...


Sophie recommence à me sucer, me regarde avec des yeux de salope totale.


— Je pense que tu es encore assez en forme pour me sodomiser ?

— Tu es vraiment une chienne en chaleur, tu en veux encore ou tu es en manque ?

— Je n’ai pas baisé depuis cinq jours que je suis ici et je suis très gourmande sexuellement, tu vas t’en rendre compte, je suis encore là pour une semaine et je compte bien profiter de ta queue tous les jours.

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