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J'en dois une à Marie-Jeanne

Chapitre 1

Divers

Ça fait que j’étais allé chez Patrick « le Maque » ce jour-là pour m’acheter de la poudre. Pat le Maque, il reste dans Saint-Arnaud, sur la 18e avenue - juste entre d’Anjou puis de Bourgogne. Ça fait un peu loin à marcher, mais ça vaut la peine : c’est la meilleure poudre en ville. Pas de soda, pas de farine, pas d’ammoniac, pas de petits morceaux de vitre; Pat le Maque vend juste de la pure. Le seul problème, c’est qu’à chaque fois que tu vas lui acheter quelque chose, il essaie de te vendre une fille en même temps. Moi, la vente sous pression, je suis pas capable.


Puis comme de fait, en arrivant chez Pat le Maque il y avait une fille à moitié toute nue assise sur son divan : une rousse avec des grosses boules. Elle avait juste une camisole puis une jupe courte, pas de brassière en-dessous de sa camisole, puis probablement pas de bobettes en-dessous de sa jupe non plus. Mais ça, je m’en torchais; j’étais pas là pour ça. Je m’étais même préparé mentalement en montant les escaliers : quand Pat allait se mettre à parler de ses putes, j’allais lui dire tout de suite que j’étais pas intéressé puis on allait changer de sujet.


Sauf que c’est drôle : il a même pas essayé de me la vendre, la fille sur le divan. Sur le coup, j’étais un peu insulté. Est-ce qu’il pensait que j’avais pas les moyens de me payer une de ses guidounes, Pat le Maque ? Ou bien est-ce qu’il me prenait pour une tapette ? C’est pas des manières de traiter ses clients ! Mais après ça, j’ai remarqué que la fille avait les deux pieds sur la table à café, l’air bien confortable, comme si elle avait été chez elle, puis j’ai fini par comprendre que cette fille-là était pas à vendre. C’était peut-être sa blonde, à Pat, ou bien sa soeur. Ou peut-être sa cousine.


En tout cas c’était sûrement pas la femme de ménage, parce que c’était à l’envers en tabarnac dans cet appartement-là ! Il y avait des cendriers, des bouteilles vides puis du linge sale par terre. Il y avait une pile de boîtes de pizza haute de même sur la T.V. puis des restants de mets chinois par-dessus. Il y avait une flaque de je veux pas savoir quoi dans un coin. Puis ça sentait le calvaire comme je peux pas vous dire ! C’est pas étonnant que Pat le Maque coupe pas sa poudre avec du détergent : il a pas l’air de savoir que ça existe, le détergent.


— Je vais t’en prendre pour cinquante piasses, que je lui dis.

— Peux-tu me donner une vingtaine de minutes ? qu’il me demande. Il faut que j’aille me faire des réserves.

— Comment ça, des réserves ? On s’est parlé au téléphone il y a pas une heure. Tu m’as dit de m’en venir.

— Oui mais après ça il y a deux clients qui sont passés puis ils ont tout acheté qu’est-c’est que j’avais.

— T’aurais pu m’en garder un peu, quand même.

— C’était du monde de Val-Guérin. Au prix qu’ils payaient, je leur aurait vendu ma mère !

(Donc la rousse aux grosses boules c’était pas la mère à Pat le Maque; ça me faisait déjà un indice...)

— Qu’est-c’est que je vais faire en attendant ? que je lui demande.

— T’as juste à rester ici, qu’il me répond. Tu peux écouter la T.V.; ils m’ont pas encore coupé le câble. Je reviens tout de suite.


Ça fait que je me suis assis sur le divan à côté de la fille pendant que Pat allait aux provisions. En fin de compte, j’ai pas écouté la T.V. : je trouvais pas la manette nulle part, puis j’avais pas envie de faire le tour de l’appartement pour la chercher. J’en ai profité pour regarder la blonde à Pat (ou sa soeur, ou bien sa cousine) à la place. Ça valait bien tous les postes de T.V. ! Elle vous avait des belles grandes jambes, puis des ostie de belles cuisses aussi parce que sa jupe était pas mal remontée. À part ça, elle avait une camisole blanche qui laissait voir ses gros tetons au travers; elle avait un goéland tatoué sur un bras, du vernis à ongles mauve puis des cheveux roux qui lui tombaient de chaque bord de la face jusqu’aux épaules.


Elle s’appelait Sophie. Ou peut-être qu’elle s’appelait Sylvie; je suis pas bon pour me rappeler des noms. Suzie, peut-être ? L’important, c’est qu’elle avait une belle grosse paire de boules, puis que j’allais pouvoir m’en mettre plein la vue pendant un bon vingt minutes. Elle, ça avait pas l’air de la déranger que je la déshabille des yeux comme ça : elle était trop occupée. Elle fumait une grosse pipe que Pat le Maque s’était faite avec le tuyau d’une vieille pompe à l’eau (c’est René Magritte qui aurait été content !) puis elle faisait comme si j’étais pas là. Quand je voyais ses lèvres au bout du tuyau, c’était pas le genre de pipe que j’aurais voulu la voir fumer; mais c’est la vie : on a pas toujours qu’est-c’est qu’on veut.


Pat le Maque avait dit vingt minutes, mais ça faisait un bout de temps que j’attendais puis qu’il revenait pas; je commençais à me demander qu’est-c’est qu’il faisait. Peut-être qu’il était pris dans le trafic. Peut-être qu’il était tombé sur une police. Peut-être qu’il avait rencontré d’autres clients en chemin puis qu’il aurait déjà plus rien à me vendre en arrivant ! Je suis quelqu’un de patient, mais ma patience a toujours bien des crisse de limites... Ça fait que pour passer le temps, j’ai demandé à la fille de me passer le tuyau de pompe à eau puis le briquet. C’était mieux que rien : si je pouvais pas avoir une pipe de Sylvie ou de Sophie, j’aurais toujours bien une pipe de Marie-Jeanne !


Je me suis pris une grosse pouffée puis je me suis enfoncé bien comme il faut dans le divan, la tête par en arrière. C’était confortable en câlisse : les yeux fermés, la boucane dans la gorge, le divan en cuir qui s’effoirait lentement en-dessous de moi... jusqu’à ce que Sylvie ou Suzie m’arrache la pipe des mains. Je l’ai laissée en tirer un bon coup, puis je lui ai demandé de me la repasser : on a fumé comme ça chacun notre tour pendant je sais pas combien de temps. À chaque fois que je me prenais une pouffée, je pouvais goûter ses lèvres au bout du tuyau. C’était chaud puis humide, puis ça goûtait un peu la gomme balloune; c’était quasiment comme si je l’embrassais !


Il vend de la bonne poudre, Pat le Maque, puis on dirait qu’il a du bon tabac dans sa tabatière aussi, parce que j’avais déjà la gueule sèche puis la tête qui tournait. J’ai repassé la pipe à Sophie ou à Suzie, puis je me suis dit que pendant qu’elle mettait ses lèvres d’en haut autour de la pompe à l’eau, j’allait mettre ma pompe à l’eau entre ses lèvres d’en bas. C’était niaiseux en calvaire, comme idée, mais sur le coup ça me paraissait l’affaire la plus logique du monde. Deux lèvres sucrées qui tirent après un tuyau, puis pendant ce temps-là un autre tuyau qui pousse après deux lèvres salées : tout se tenait dans ma tête. Si vous trouvez que mon plan avait pas de câlisse d’allure, allez me fumer quelque chose avant de continuer parce que sinon vous comprendrez pas le reste de l’histoire non plus...


Ça fait que je dis à Sylvie : « Si t’es pas pour l’écouter, la T.V., on est pas obligés de rester dans le salon. Qu’est-c’est que tu dirais d’aller fumer dans la chambre, à la place ? » Elle a pas répondu tout de suite; je me suis dit qu’elle voulait peut-être y penser un peu avant. Parce que moi, en tout cas, j’y pensais en tabarnac; la preuve, c’est que je bandais comme un chevreuil. Elle m’a regardé avec ses beaux yeux, elle a tiré une autre pouffée de Marie-Jeanne, puis elle m’a fait signe de m’approcher. Je me suis dit : « Pas besoin d’aller dans la chambre, je vais être bon pour me la faire ici-dedans » mais comme je venait pour l’embrasser, elle m’a soufflé toute sa boucane dans la face, la petite crisse ! Puis après ça, elle s’est sauvée en riant.


Je me suis levé puis je lui ai couru après. J’allais quand même pas me laisser insulter de même ! « Je vais t’en faire fumer, des pipes, mon ostie de charogne ! » que je lui crie. Je l’ai suivie dans le corridor jusque dans la chambre à coucher, mais rendu là je me suis enfargé dans un panier à linge sale puis je suis tombé par terre. Elle, ça l’a fait rire encore plus, puis elle est repartie dans l’autre sens. En fin de compte, je l’ai rattrapée dans le salon; ça valait bien la peine de faire le tour de l’appartement pour aboutir à la même place ! Je l’ai poussée dans le mur puis je lui ai tenu les deux poignets pour pas qu’elle se sauve encore. Elle se débattait, la petite maudite, mais quand j’ai accroché la T.V. puis que les boîtes de pizza qui étaient dessus ont toutes crissé le camp par terre, elle s’est remise à rire.


On était là tous les deux, collés après le mur, les bras en croix. Elle essayait de se déprendre, mais plus elle se tortillait, plus je la tenais serrée pour pas qu’elle grouille. J’étais tellement proche que je sentais ses gros tetons s’écraser sur moi, puis je gage qu’elle devait aussi sentir comme une bosse sur sa cuisse. Elle a fini par arrêter de rire, mais elle arrivait pas à reprendre son souffle. C’est vrai que ça devait pas être évident; encore moins quand je lui ai enfoncé ma langue jusque dans la gorge. C’étaient des plans pour la faire dégueuler, mais je pouvais pas m’en empêcher : le goût de gomme balloune puis de boucane dans sa bouche me rendait comme fou. Puis quand elle s’est mise à me sucer la langue, j’étais tellement étourdi que j’ai pensé tomber sans connaissance.


Mes doigts se sont crispés autour de ses poignets puis je vous l’ai crucifiée après le mur du salon. J’avais pas de clous puis pas de couronne d’épines non plus, mais j’allais la transpercer assez raide qu’elle aurait quand même toute une plaie à montrer à Saint Thomas tout à l’heure. Elle avec, ça allait lui prendre trois jours pour s’en remettre ! J’ai ressorti ma langue le temps qu’elle respire un coup, puis je me suis mis à prendre des petites mordées après ses lèvres. Je mordais sa lèvre d’en haut, puis je mordais sa lèvre d’en bas, puis tant qu’à être parti j’ai continué jusqu’à son oreille puis je suis descendu la mordre dans le cou. Ça avait l’air de l’exciter en calvaire parce qu’elle arrêtait pas de pousser avec ses hanches pour que je m’enfonce entre ses deux cuisses.


Moi, c’était entre ses deux boules que je voulais m’enfoncer en premier, sauf que son ostie de camisole était dans les jambes. J’ai lâché un de ses poignets pour remonter sa camisole, mais quand j’ai vu ses gros tetons me sauter dans la face, j’ai lâché l’autre poignet aussi parce que ça allait me prendre mes deux mains. Elle en a pas profité pour se sauver : elle est restée le dos au mur puis elle a mis ses bras autour de ma tête pendant que je lui lichais les boules. J’avais un teton dans chaque main puis je les serrais bien comme il faut pour faire ressortir les mamelons entre mes doigts. Je passais ma langue dans la craque entre ses gros tetons, je me lichais un chemin jusqu’à un mamelon puis je le suçais jusqu’à ce que je le sente me remplir la gueule. Quand Sophie poussait un petit cri de jouissance, je passais à l’autre.


Je sentais que ses bras puis ses mains descendaient dans mon dos pendant que je la suçais comme ça. Ses doigts s’aggripaient après mon linge, ça fait que je l’ai laissée tirer dessus pour m’en enlever un morceau. Ça faisait mon affaire, dans le fond, parce qu’après ça je suis remonté l’embrasser dans le cou puis sur la bouche, puis quand je me suis collé sur elle, j’ai senti ses grosses boules entre nous deux. Elles étaient encore toutes chaudes puis toutes mouillées, puis à mesure que je me frottais après, ses deux mamelons me dessinaient des graffitis de bave de chaque bord de la poitrine. Pendant ce temps-là, Suzie me lichait les lèvres, les joues; la face au complet. Elle me tenait la tête entre ses deux mains pour pas que je bouge, mais c’était pas la peine : je voulais pas grouiller de là de toute façon.


Sauf qu’à un moment donné, j’en pouvais plus de bander dur comme ça. Je me suis dit : « Suzie ou Sophie, ça suffit ! » puis je l’ai traînée sur le divan. Qu’est-c’est que vous voulez que je vous dise: une traînée, c’est fait pour traîner. Elle est tombée sur le cul, mais en s’accrochant après moi ça fait que je suis tombé dessus moi avec. J’étais à genoux en avant d’elle, entre ses deux jambes, puis elle m’a tiré après les cheveux pour que j’aille lui sucer les boules. Moi, j’ai pas dit non - c’est des affaires qui se refusent pas - mais en même temps que je la suçais, j’ai passé mes mains sur ses jambes, sur ses cuisses, puis jusqu’en-dessous de sa jupe. En fin de compte, j’étais dans les patates, tout à l’heure : elle avait des bobettes en-dessous...


Mais je vous dis qu’elles étaient trempes en tabarnac : c’étaient plus des bobettes, c’était quasiment un costume de bain. Ça allait rentrer comme dans du beurre tantôt ! Pour moi, qu’est-c’est qui la faisait mouiller de même, c’était de se faire sucer les mamelons; ça fait que j’ai sucé encore plus fort puis j’ai remonté mes mains le long de ses hanches jusqu’à ce que je trouve l’élastique de ses bobettes. Vous auriez dû voir ça : c’était une petite affaire de rien avec de la dentelle tout le tour. Bandé comme j’étais, je vous gage que j’aurais pu la fourrer au travers. J’ai tiré après l’élastique, puis j’ai senti qu’elle se levait les fesses un peu pour que ça passe. Mais j’ai pas été capable d’attendre de lui avoir enlevé ses bobettes au complet : je les ai descendues seulement jusqu’à ses genoux puis j’ai tout de suite relevé sa jupe pour voir sa plotte.


Ah, la câlisse de menteuse ! Sylvie faisait pas juste fumer des pipes : elle nous en contait aussi. Parce qu’elle avait beau avoir des cheveux roux sur la tête, mais en-dessous de sa jupe, c’était une touffe de blonde que je voyais : du poil tout pâle, avec une fente rose comme du nanane au milieu. Il faut être croche en calvaire ! C’est comme si j’achète des fraises puis que dans le fond du casseau, il y a juste du foin. Une moyenne crosse ! Ça fait que je me suis dit : « Ma petite maudite, mais que j’en aie fini avec toi, tu seras plus rousse rien qu’à moitié : tu vas être rouge de partout ! » Je lui ai arraché ses bobettes, je lui ai tiré les jambes jusqu’à ce qu’elle soit assise le cul juste sur le bord du divan, puis j’ai défait ma ceinture.


C’est bizarre, mais quand je lui ai sorti ma queue, elle a eu une drôle de réaction : elle s’est remise à rire. Comme je vous dis, elle avait fumé pas mal avant ça; elle devait être assez gelée qu’elle savait plus trop qu’est-c’est qu’elle faisait. Les drogués, ça rit pour n’importe quoi; même que des fois ça rit pour rien. Sur le coup, je m’en torchais pas mal qu’elle soit morte de rire ou bien qu’elle braille : je suis rentré dedans jusqu’au bout puis je l’ai fourrée une couple de fois pendant qu’elle se tordait de rire. Je sentais sa plotte bien trempe me serrer tout autour de la queue à chaque secousse puis ça me faisait bander encore plus raide. Sauf qu’à un moment donné, je commençais à en avoir mon voyage de la voir crampée de même pendant que je la sautais.


Ça fait que je suis ressorti puis je vous l’ai revirée de bord : à genoux sur le divan, les jambes écartées, la plotte juste à la bonne hauteur pour se faire mettre. Je pouvais plus voir ses beaux gros tetons, mais je voyais le trou de son petit cul puis la craque de sa plotte encore toute grande ouverte en-dessous. Je l’ai poignée par les cuisses puis je lui ai renfoncé ma queue assez vite puis assez profond qu’elle a lâché un cri. Là, je vous jure qu’elle riait plus, la câlisse ! Je la brassais comme une machine à boules, avec des grands coups de hanches dans le cul. Elle pouvait sentir ma queue la percer bord en bord puis mes gosses qui lui frottaient sur la touffe à chaque coup; puis elle venait mouillée comme une ostie de chienne en chaleur.


Elle se tenait après le divan avec une main, puis elle avait l’autre entre les deux jambes avec un doigt sur le capuchon. Elle devait jouir en tabarnac ! Moi, je la fourrais aussi vite que je pouvais, mais des fois sa plotte venait bien serrée puis j’étais obligé de lui tirer après les cuisses pour la lui mettre dedans jusqu’au fond. Tout à coup, je l’ai entendue qui miaulait : « Oh oui, Pat, prends-moi ! Baise-moi ! Oh, Pat, c’est bon, oui ! Baise-moi plus vite, Pat ! Ah, tu me fais jouir ! » La crisse de droguée : elle se rendait même plus compte de qui c’est qui était en train de la sauter. Je veux bien comprendre qu’elle pouvait plus me voir, parce qu’elle avait la face effoirée dans le divan; mais elle aurait quand même dû se rappeler de m’avoir vu il y avait pas cinq minutes...


Avec tout ça, je savais toujours pas si Sophie c’était la blonde, la soeur ou la cousine à Pat le Maque. Elle me l’avait pas dit avant que je lui saute dessus, mais je lui avais pas demandé non plus. En fin de compte, je le saurai jamais, parce que c’est en plein là que je suis venu. Juste à penser que peut-être la fille aux grosses boules à genoux sur le divan en avant de moi était en train de s’imaginer que c’était son propre frère qui la fourrait, j’ai pas pu me retenir plus longtemps. Je vous l’ai remplie bien comme il faut, jusqu’à ce que ma queue arrête de cracher puis qu’il me reste plus rien dans les gosses; puis quand je suis ressorti, tout ça lui a coulé de la plotte puis a dégouliné le long de ses cuisses.


Vous auriez dû voir le câlisse de dégât ! Parce que Suzie, elle, elle avait pas fini : elle continuait à se crosser avec son doigt en poussant des petits cris de jouissance. Ça fait que tout qu’est-c’est que je lui avais mis dans la plotte était en train de se répandre sur le beau divan en cuir à Pat le Maque. J’avais pas envie de rester pour torcher tout ça, puis je me suis dit que Pat le Maque allait être en beau calvaire s’il revenait puis qu’il voyait sa blonde (ou sa soeur, ou sa cousine) à genoux sur son divan dans une flaque de baise. Ça fait que j’ai remonté mes culottes, je me suis remis mon linge sur le dos, puis j’ai sacré mon camp.


En descendant les escaliers, j’ai rencontré Pat le Maque qui revenait.

— Excuse-moi, qu’il me dit, il y avait un accident sur la promenade Belvédère.

— C’est correct, que je lui réponds. Ça arrive, des petits accidents.

— J’espère que j’ai pas été trop long.

— Non, je pense que c’était juste la bonne longueur.

— En tout cas, j’ai ta poudre. C’est de la bonne; tu vas voir : tu vas capoter !

— Ah, ça me fait penser que j’ai oublié quelque chose...

— Où c’est que tu t’en vas ? qu’il me demande. Tu vas pas partir de même ?

— Qu’est-c’est que tu veux : des fois, ça part tout seul.

— Tu veux pas venir dans le salon cinq minutes ? On va prendre une bière, nos trois.


Je savais plus trop quoi répondre à ça, ça fait que j’ai dit à Pat le Maque : « L’alcool puis les autres drogues, j’ai pas besoin de ça, moi ! »


Puis j’ai décrissé.

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