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La domination de mon mec

Chapitre 3

Une nouvelle découverte avant lui

Lesbienne

Ainsi donc, les mots prononcés par cet homme sur ce qu’il qualifiait de don m’avaient vraiment faite réfléchir et donc une fois ma décision prise, j’avais rapidement mis mon idée à exécution.  

Bon, je reconnais que c’était aussi plus facile quand on a un peu d’argent de côté, mais il fallait bien se lancer n’est-ce pas ?

J’avais donc stoppé mes études ; de toute façon la seule chose qu’on y apprenait c’était des méthodes qui ne me correspondaient pas alors autant vivre en accord avec soi-même.  

Un déménagement, une location, une rénovation axée sur une ambiance zen et détente et après des mois de travail acharné j’avais enfin pu ouvrir un salon de massage typé luxe. J’avais aussi suivi une formation de massage oriental, car j’imaginais bien que tous les clients ou clientes ne viendraient pas pour des séances spéciales et je voulais que mon affaire tourne. C’était petit mais je trouvais que l’ambiance cosy et détente était parfaite pour travailler et recevoir. Les débuts n’avaient pas été faciles et j’avais eu droit à un sacré lot de clients indésirables, ceux ou celles voulant s’occuper de moi, ceux me voyant comme de la viande à consommer, chair faible et soumise. Heureusement je pratiquais depuis toute petite des sports de combat et n’avais pas non plus ma langue dans la poche !

J’aimais masser laissant la femme ou l’homme oublier ses soucis ou plus souvent parler avec moi  

Bien sûr je n’avais pas toujours droit à des physiques de magazine mais primo c’était ( c’est encore) quand même très souvent retouché dans la presse et secundo la conversation pouvait parfois être fort intéressante et ne dépendait heureusement pas du physique. Évidemment il y avait des gens qui ne parlaient que très peu mais la aussi cela me permettait de me vider l’esprit, de le laisser vagabonder et de me préparer pour les autres séances.  

J’étais heureuse de procurer du bien-être aux gens ; oh, je n’avais aucune prétention médicale et je le précisais bien, je visais juste la détente que ce soit par mes massages accompagnés d’huiles, de chaleur douce et de musique ou par la parole, j’espérais que mon salon devienne au fil du temps le lieu où l’on pourrait se confier un peu plus que dans son salon de coiffure puisqu’il n’y avait pas de commères à l’écoute. J’étais douée pour écouter et cela faisait énormément de bien aux gens dans un monde pressé et plein de tensions. Le plus dur en fait avait été de déterminer quelles prestations étaient attendues entre le massage détente et le massage plus sensuel, mais je m’étais aperçue au fil du temps que j’étais plutôt douée pour « lire » les clients et ne m’étais jamais trompée sur les inclinaisons de la personne. Lire les expressions corporelles, sentir à travers les mots dit ou non-dits était important t je m’étais posée beaucoup de questions sur comment cela allait tourner mais je dois dire surtout pour expliquer le bon démarrage de mon affaire que j’avais à nouveau rencontrée l’inconnu du cinéma et qu’il avait passé le mot sur mes activités dont il avait d’ailleurs été un des premiers clients. Grâce à lui j’avais pu « manipuler » certains aficionados des salles obscures qui à leur tour enfin vous avez saisi !


Je ne vais pas encore vous décrire mes amusements avec ces hommes et la future rencontre avec mon mec, mais d’abord un autre épisode. Un épisode qui avait changé ma façon de voir les choses, ma vie en fait. Ainsi j’avais eu un jour la visite de madame … enfin disons une notable de la ville. C’était un rendez-vous détente et rien dans l’appel préalable n’avait laissé présager une autre destination que de toute façon, je n‘envisageais même pas. C’était une femme brune, de taille moyenne, bien mise d’un peu plus de quarante ans mais que le sport, les choix de santé et un bon capital génétique faisait paraître bien plus jeune. Comme à mon habitude j’avais mis de la musique relaxante et, après mon petit discours l’avais invitée à se préparer ce qui fait qu’après un court instant elle s’était allongée sur la table de massage préalablement couverte d’une épaisse serviette. Une autre serviette tout aussi moelleuse couvrait uniquement ses fesses et je pouvais donc tranquillement masser ses épaules et son dos. Pendant que je détendais ses épaules elle racontait une vague histoire sur des vacances dans je ne sais quelle île et je pouvais me contenter de réponses types histoire d’entretenir la conversation.  

J’avoue que je n’avais aucune pensée licencieuse jusqu’à ce qu’elle commence à ronronner. Oui, je dis bien à ronronner comme un chat qui se détend. Cela avait déclenché un je ne sais quoi en moi qui m’avait faite la regarder autrement. Je n’avais jamais été attirée par les autres femmes et si j’avais pris des clientes c’était pour maintenir mon affaire. Mais là, d’un coup je m’étais mise à regarder son corps différemment , je veux dire autrement que comme une cliente à masser.

  

Je passais et repassais mes mains sur ses épaules, son dos, ses jambes et je la vis soudain par un petit mouvement souple se repositionner mais surtout se débrouiller pour faire descendre sa serviette loin sur ses fesses. Fesses de sportive fort jolies d’ailleurs, postérieur qu’elle poussait un peu vers moi. Je m’étais dit que si elle voulait jouer je pouvais jouer aussi et j’avais commencé à la masser plus bas et surtout plus sensuellement. J’alternais des massages plus forts et plus sensuels, la sentant se relâcher de plus en plus, sa peau était chaude sous mes doigts oints d’huile de massage relaxante et je voyais ses jambes s’écarter de plus en plus, pendant que dans le même temps, elle avait mis ses mains le long du corps. Je savais que c’était une femme habituée à commander, donner des ordres, et là, ma nature reprenait le dossier, mon instinct me poussait à la chauffer de plus en plus, espérant quelque part, un truc, un mot, un geste qui déclencherait tout…


Je voyais sa peau frissonner, une chair de poule qu’aucun froid ne venait expliquer. Je voyais surtout la rosée d’une intimité toujours plus exposée. Enfin, elle craqua et glissa ses mains sous elle , n’ayant quand même pas osée me toucher directement. J‘attendais qu’elle aille plus loin et quand elle se mit à se caresser ( oh la vision de son majeur touchant son bouton !) je lançais mon harpon

— Mais ce n’est pas possible, mais vous n’avez pas honte de vous masturber devant moi ! Non, mais vous vous croyez où ?

Comme je l’avais senti ce devait être la première fois depuis bien longtemps que quelqu’un l’interpellait ainsi et comme prévu elle était sous le choc, ébahie qu’on la reprenne si clairement.

— Mais voyons je ne..

— Quoi je ne ? Tu vas prétendre que tu te branlais pas ? Tu vas dire que tu mouillais pas comme une petite salope en pensant que tu peux faire ce que tu veux avec une pauvre fille ?

— Je ne vous permets pas de...

— Tu ne permets, pas, tu ne permets pas, la chatte trempée, les doigts dans le pot de miel, madame joue les hautaines : Ah mais cela ne va pas se passer comme cela ! Puisque tu veux jouer, on va jouer

En disant cela, j’avais posé mes doigts sur son petit bouton humide et la masturbais rapidement. Dans son état d’excitation, elle s’était mise à gémir, ce n’était plus un ronronnement de chatte, non, elle gémissait sans discontinuer. Deux doigts de mon autre main dans sa grotte trempée pour la masturber en même temps et elle était rapidement aux portes de l’orgasme. Nul doute que madame était en manque, ah elle ne se rebellait plus et je sentais en moi un pouvoir nouveau, une force nouvelle, ainsi même sur les femmes je pouvais agir, j’arrivais à diriger une petite bourgeoise !


Je la sentais vibrer, se tendre, juste au bord de jouir, et je stoppais tout, la regardant de haut à mon tour, ma position debout la rendant encore plus vulnérable. Elle était vaincue et, quand elle lâcha :

— S’il vous plaît , je suis au bord, s’il vous plaît

A l’énoncé de cette phrase, de cette demande, de cette reddition, c’était un pied monstrueux dans ma tête et je répondis d’une voix sèche  

— Ah mais ce n’est pas toi qui commandes, tu n’as pas vraiment été sage, à t’exhiber ainsi, avant de te faire jouir il faut d’abord te punir un peu.

Tout en gardant mes doigts tout contre sa chatte , je levais la main et l’abattis sur ses fesses, pas trop fort mais suffisamment pour la faire un peu sursauter. Mes doigts tout proches de sa chaleur, mon attitude de dominante, son état, tout concourait à ce qu’elle accepte et j’avais failli jouir en l’entendant acquiescer d’une petite voix soumise. Je ne la laissais pas réagir en lui donnant un ordre d’une voix forte.

— Compte !

— Un

Une claque sur ses jolies fesses à chaque chiffre, je stoppais à dix , la laissant les fesses légèrement rougies, juste ce qu’il fallait pour asseoir ma domination sans conteste. À peine avait-elle fini de prononcer le dix, que je la faisais jouir en lui pinçant un peu le clito gonflé. Elle lâcha un vrai hurlement de plaisir qui me fit trembler, ivre de sensations. elle était là, affalée, presque amorphe.

Profitant de son état, je l’avais faite se retourner afin de profiter du spectacle, me surprenant moi-même à admirer le corps d’une femme nue. Elle était sexy, des petits seins aux tétons érigés, un triangle sombre, classique et bien taillé. Ses yeux clairs me fixaient, brillants de plaisir et je la sentais soumise désormais. Force m’était de reconnaître que c’était cela qui m’excitait le plus d’ailleurs. J’avais envie d’aller plus loin encore, de laisser parler le vice en moi.

— Touche-toi

— Mais…

— Pardon ? Je veux te voir te caresser, te toucher, te branler, EXÉCUTION !

Sa dernière vague velléité domptée, elle s’était alors mise à se toucher devant moi qui étais restée debout les bras croisés, immobile et pourtant totalement surexcitée à l’intérieur. Elle s’était presque tout de suite focalisée sur sa chatte, sa main droite jouant avec sa chaleur, son majeur effleurant son bouton et je l’avais reprise.

— Touche-toi les seins, joue avec les pointes.

Ses doigts en pince sur chaque téton, elle les serrait, jouait avec et je la dirigeais comme une poupée vivante, elle me faisait l’effet d’une adoratrice, son regard énamouré fixé sur moi. Je donnais les consignes et elle s’exécutait immédiatement

— Plus fort.. Serre le sein en entier.. Tire... Branle-toi maintenant.. Doigte bien profond...

Voir cette femme, cette femme adulte, sérieuse et posée dans la vie, soumise à mes désirs c’était excitant et ma petite culotte était trempée. Elle se caressait, de plus en plus chaude, de plus en plus rouge, en sueur et c’était beau à voir.

Je ne me freinais plus et lui demandais de me donner ses doigts j’avais envie de goûter son miel

— Hmm c’est bien, allez goûte ta mouille régulièrement.

Elle se masturbait fort, venant comme ordonné, régulièrement sucer ses doigts bien gluants, se les enfonçant de plus en plus dans la bouche, les yeux fous, prête à chavirer une nouvelle fois.


J’avais saisi un coussin et le glissais sous ses fesses, exposant encore plus son entrecuisse , désireuse d’aller encore plus loin.

— Caresse-toi le cul avec ton jus, voilà, encore, c’est bien, tu crois que tu mérites de jouir ?

— Oui, oui

— Oui qui ?

— Oui maîtresse

Ma remarque était venue de nulle part où plutôt surgie de mes fantasmes, de mes envies profondes, se révélant à moi. -Jugeant son anneau assez humidifié j’enfonçais mon majeur dans sa bouche et la regardait le sucer, baver dessus. Ensuite lentement, presque au ralenti, j’allais caresser le pourtour de son petit trou la faisant se cambrer.  

— Demande-le … Gentiment.

— S’il vous plaît maîtresse, mettez-moi un doigt

— Où ça ? Sois plus claire !

— Dans mon cul maîtresse, doigtez-moi le cul s’il vous plaît, s’il vous plaît, dans mon cul, dans mon cuuul...

Toute digue rompue, elle suppliait, se masturbant comme une folle mais, focalisée sur mon doigt, elle ne pouvait avoir d’orgasme sans moi  

Je la regardais, dominatrice et lui enfonçais lentement mon doigt dans son petit trou, je sentais littéralement la mouille couler le long de mes cuisses, ma culotte bonne à essorer et après une faible résistance, mon majeur fut avalé par son petit cul, pressé par la chaleur à l’intérieur, je l’enfonçais le plus loin possible et lâchait enfin un mot

— Jouis.


C’était énorme, elle criait , le corps arc-boutée sur la table de massage, le visage déformé par le plaisir, des larmes aux yeux, dévastée par un orgasme incroyable pendant que moi je m’agrippais d’une main à la table, jouissant sous l’afflux de toutes sensations, ivre de plaisir et de pouvoir et certaine désormais du succès de ma petite entreprise…

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