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Dominer ne suffit plus

Chapitre 1

Caro95

Erotique

L’histoire qui suit a été imaginée par Amourdeloup et rédigée par mes soins. Nous espérons que vous apprécierez le mélange de nos deux univers, et vous souhaitons bonne lecture !


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Mon téléphone vibre. Une notification. Ce doit être un nouveau match. Bingo ! Une certaine « Caro95 » dont je n’ai gardé aucun souvenir. En même temps, ce n’est pas très surprenant : j’ai tendance à liker les profils sans discrimination et à jeter celles qui ne m’intéressent vraiment pas une fois le premier contact établi.


Il faut dire que sur les applis de rencontre, les femmes sont reines et que nous autres, les hommes, n’avons que l’illusion du contrôle. Même moi qui suis pourtant franchement bien bâti : 1m90 de muscles, une peau au teint hâlé, un regard puissant... Et ça, c’est sans parler de ce que j’ai entre les jambes, et que seules les plus chanceuses découvriront. Non, vraiment, je suis ce que beaucoup considèrent comme un beau gosse. Pas le moins désirable de l’application. Et pourtant, même pour moi ce n’est pas toujours évident. Certaines trouvent que j’ai l’air trop bourrin... Pourtant, j’ai envie de leur dire qu’elles changeront d’avis quand je serai en train de les pilonner avec toute la vigueur de mon jeune corps musclé et qu’elles en hurleront de plaisir. Pour d’autres, je n’ai pas l’air d’un partenaire sérieux. Elles se trompent. J’aimerais beaucoup trouver une partenaire pour une relation sérieuse.


C’est d’ailleurs après un an passé avec cette femme dont j’étais follement amoureux, mais qui m’a largué pour retourner avec son ex, que je me suis inscrit sur cette application. D’abord pour des coups d’un soir, faciles et sans prise de tête. Et peu à peu, j’ai glissé vers quelque chose d’un peu plus intense, d’un peu plus inattendu, d’un peu plus aligné avec des désirs que j’avais en moi, mais que je n’avais pas laissé s’exprimer jusqu’alors.


Tout a commencé avec Sophie, 19 ans, petit fessier rebondi, petits seins, mais énorme libido. Rencontrée sur l’application aussi. Avec elle, tout est allé très vite : un verre dans un bar, le deuxième sur mon canapé, puis baise intense. Une véritable furie. Mais avec des envies qui m’ont beaucoup surpris : elle voulait être ma chose. « Dis-moi ce que tu veux que je te fasse, et je le ferai, mon beau musclé ! ». Un peu pris au dépourvu, je lui ai demandé de s’agenouiller devant moi et de me sucer. « Pas très original, mais tes désirs sont des ordres. » Elle s’est alors exécutée, prenant soin d’attacher ses cheveux en queue-de-cheval avant de m’avaler mon membre dans un bruit de succion très agréable. Ce n’était pas la meilleure suceuse que j’avais pu rencontrer, mais tout de même, elle savait y faire avec un pénis dans la bouche, n’hésitant pas à donner les coups de langue qu’il faut là où il faut.


Au bout d’un moment, elle s’est levée et m’a demandé ce que je voulais faire maintenant. « Prends-moi où tu veux, comme tu veux ! Tout ce que tu veux, tant que tu me détruis la chatte ! » J’ai toujours été naturellement dominant dans mes relations, mais plutôt dans le sens où je prenais un peu le contrôle sur la situation et guidais les ébats. Là, pour la première fois, j’étais avec une partenaire qui voulait plus : de la force, de la virilité, pour ne pas dire de la violence. Oubliant le lit dans la chambre, le canapé dans le salon, je l’ai attrapée, l’ai soulevée, et l’ai plaquée contre le mur le plus proche. Là, elle m’a présenté ses fesses superbes, que j’ai d’abord fessées avec entrain, imprimant des marques rouges sur toute leur surface, avant de glisser mon sexe au maximum de sa taille dans sa fente humide. À chaque coup de reins, je sentais mon gland percuter le fond de sa chatte et cette sensation augmentait encore mon excitation.


Sophie hurlait de plaisir et de douleur : « Continue comme ça, Abel, je suis ta chienne, détruis-moi la chatte ! » En la pénétrant ainsi, son cul offert à moi, j’avais l’impression qu’elle était ma chose, que je pouvais l’utiliser comme un sex-toy humain sur lequel je pouvais déchaîner toute ma virilité. En crachant mon foutre en elle, j’ai compris que j’avais aimé ça, avoir une petite salope tout entière dévouée à mon plaisir, à mes pulsions même les plus violentes.


Depuis ce jour, j’ai développé une sexualité tout en rapport de forces. Ce qui m’intéresse, c’est de dominer ma partenaire. Et il faut dire que j’ai le physique pour. Je suis une véritable montagne de muscles : du coup, facile de me saisir de ma partenaire, de la plaquer là où je le souhaite, de lui immobiliser les membres dans la position qui m’excite le plus pour me vider les couilles. Au fur et à mesure que j’explore cette voie, je comprends l’importance du consentement. Ce sont des pratiques qui effraient certaines, et même si j’ai l’air bourrin, je reste un homme respectueux. Alors dorénavant, quand je matche avec une femme, je lui expose rapidement mon profil et mes envies. Beaucoup mettent fin à la conversation à ce moment-là, préférant probablement des rapports plus conventionnels. Mais les plus aventureuses acceptent de découvrir des plaisirs un peu plus extrêmes... Sans me vanter, je pense pouvoir dire qu’elles ne le regrettent pas.


En revanche, pour celles-ci, nous décidons en avance des limites de chacun, que nous couchons sur un contrat. Cela peut paraître un brin formel, mais c’est nécessaire pour s’assurer que personne ne dépasse les limites. C’est qu’il y a une différence de taille entre la domination et la violence. Et, mine de rien, ce contrat aide mes soumises à se relâcher complètement et à profiter pleinement de leur plaisir, sans appréhension aucune.


Caro95, donc. J’ouvre son profil pour voir un peu de qui il s’agit, mais il reste assez évasif. Elle est beaucoup plus âgée que moi, de vingt ans exactement. Aucun souci : baiser avec une femme mature a toujours été l’un de mes fantasmes. Peut-être est-ce le moment de me jeter à l’eau ? En revanche, pas de photo de son visage, juste une photo d’elle probablement en vacances, mais tout de même habillée plutôt chic. Elle porte une petite jupe cintrée noire, sur des collants couleur chair. Il faut dire qu’elle a de très belles jambes pour son âge, très fines. Cela me donne envie d’y glisser ma main, de les caresser, de remonter lentement sous cette jolie jupe et de caresser son intimité... Mais s’il n’y avait que ça... En haut, elle porte un chemisier blanc, probablement en lin, déformé par une poitrine monumentale qu’il me tarde de prendre dans mes mains. Non, franchement, rien à redire : cette caro95 est une très belle femme, extrêmement attirante.


Et, comble du plaisir, c’est elle qui entame la discussion : « Tu peux me dire ce qu’un beau gosse comme toi fait ici ? Tu dois certainement emballer toutes les filles que tu veux quand tu sors. » C’est plutôt direct, mais ça me plaît. Voilà au moins une femme qui ne tourne pas autour du pot, qui n’attend pas qu’on ait discuté de mon travail, de son caniche et du temps qu’il fait. Et je suis aussi flatté qu’une femme de son âge, apparemment femme de goût, me trouve beau gosse. Ça fait toujours plaisir.


Nous avons échangé pendant une heure, au cours de laquelle j’ai pu un peu mieux cerner ses attentes. Femme mariée, mari peu entreprenant. Elle s’ennuie et voudrait connaître quelques sensations. Elle me trouve plutôt à son goût et aimerait m’inviter à passer un peu de temps chez elle. Chez eux, plutôt, même si son mari ne sera évidemment pas là. Je réponds que ça m’intéresse, mais qu’il me faut d’abord savoir où elle habite ! « On a une maison pas loin de L’Isle-Adam, à cinq minutes du centre. »


Je sens mon cœur faire un bond dans ma poitrine. L’Isle-Adam, c’est là où habitaient mes grands-parents. J’y ai passé tous mes étés quand j’étais gamin. Au cours des années, j’ai fini par me lier d’amitié avec Axel, le fils des voisins, un petit blondinet au visage parsemé de taches de rousseur. Nous étions inséparables, toujours à courir partout, à chercher une bêtise à faire, un tour à jouer à quelqu’un. Et quand nous n’étions pas d’humeur pour ça, nous passions juste du temps autour de la piscine de ses parents, à bronzer, à boire des cocas ou à jouer dans l’eau. À l’adolescence, nous avons continué à traîner ensemble, mais nos sujets de conversation ont un peu évolué, délaissant le foot et l’école et s’orientant plus autour des filles et des sorties. Il y a maintenant quatre ans, mes grands-parents ont été mis en EHPAD, et je n’ai plus remis les pieds à L’Isle-Adam. Axel, quant à lui, a quitté la région pour aller s’installer dans le Sud. Je ne lui ai pas parlé depuis.


L’évocation de L’Isle-Adam m’a vraiment fait un choc. Repenser à cette petite ville tranquille où j’ai tant de souvenirs. Mais il n’y a pas que ça. Il y a surtout que cette caro95, avec sa poitrine opulente et ses longues jambes affreusement bandantes, j’ai l’impression très désagréable que c’est la mère d’Axel. Cela concorde. L’âge, la ville, et même le nom : Caroline, je me souviens bien. Tu parles, cette femme, c’était un vrai fantasme pour l’adolescent que j’étais !


Bon, c’est mort : je ne vais pas baiser la mère de mon ami d’enfance ! Même si, dans le fond, cela ne ferait de tort à personne. Elle a envie de se faire prendre par un beau jeune homme musclé. Moi, j’ai envie de me vider les couilles et de me laisser aller à mes pulsions dominatrices. C’est juste un échange entre adultes consentants, et Axel devrait pouvoir comprendre ça. Oh et puis, aucune raison qu’il ne soit au courant. Si on ne le lui dit pas, il ne le saura pas. Et bien sûr, Caroline est toujours mariée, donc elle ne va clairement pas se vanter de ses petites aventures extra-conjugales. J’hésite. Je suis déjà prêt à appuyer sur le bouton « unmatch », à mettre fin à cette discussion. Alors je regarde la photo une fois de plus. Sous la chemise, je devine l’ombre d’un soutien-gorge noir... Il faut être sacrément audacieuse pour mettre un soutien-gorge noir sous une chemise en lin blanche ! Surtout quand on a une poitrine pareille... Du quoi... ? 95E peut-être ?


Rien que d’y penser, je sens ma bite se durcir. Ces seins, ces jambes... Dommage qu’on ne voie pas son cul moulé par la jupe !

En fait, j’ai honte de penser cela, mais j’ai l’impression que cela m’excite plus encore de penser que c’est la mère d’un ami. Du coup, je décide de poursuivre la conversation, mais en essayant de la guider pour obtenir plus d’informations...


— Bon, ça me va, ce n’est pas très loin de chez moi en voiture. Mais tu es sûre qu’il n’y aura personne ? Ton mari ? Tes enfants, si tu en as ?

— Non, mon mari n’est jamais là en journée, il rentre à 21h. Et mes enfants ont quitté le nid depuis plusieurs années.

— Je peux te demander combien tu en as ?

— Oui bien sûr. Deux. Axel et Clara. Ils travaillent maintenant, ils n’ont plus besoin de leur maman.


Okay, elle me chauffe, en fait. Axel avait effectivement une sœur, Clara, une vraie bombe, qui a été l’objet de grand nombre de mes branlettes. Il faut dire qu’en termes de poitrine, elle a hérité de sa mère. Mais bref, ça semble confirmer... Et je me sens très mal à l’aise, car moi, j’ai une photo sur l’application. Du coup si c’est bien Caroline, la mère d’Axel, elle m’a forcément reconnu. Elle sait à qui elle parle. Ça veut aussi dire que coucher avec un ami de son fils ne la dérange pas plus que ça. Pourquoi donc serais-je gêné de coucher avec la mère de mon ami, dans ce cas ? En revanche, est-ce qu’elle est prête à se soumettre ? Est-ce que j’oserais la prendre avec toute la force et la puissance que je mets pour mes petites soumises ? Rien n’est moins sûr... Peut-être que je devrais oublier ces histoires le temps de tâter le terrain... Je n’ai pas envie de tout gâcher avant d’avoir le cœur net sur son identité et sur ses intentions.


Je me demande même si je ne serais pas prêt à la baiser en douceur si elle me le demandait...

Je décide de tenter le tout pour le tout. Je me souviens que la mère d’Axel avait une étoile tatouée sur le sein gauche. On la voyait dépasser de son bikini quand nous étions allongés au bord de la piscine. Je m’en souviens bien, car ces nibards géants me fascinaient, d’une part, mais qu’en plus, gamin, je me disais que se faire tatouer les seins devait être sacrément douloureux ! Bref, si je veux savoir si c’est bien elle, il me faut obtenir une photo, soit de sa poitrine, soit de son visage. J’ai bien une petite idée...


— Désolé Caro, mais je dois te laisser, tout de suite. J’ai un pote qui m’attend pour aller à la salle.

— Dommage, beau gosse... Nos messages commençaient à m’exciter...

— Moi aussi... Mais il faut bien que j’entretienne ce corps de rêve.

— Clairement ! J’ai hâte de voir ces beaux muscles tendus quand tu seras en moi...

— Je peux te donner un petit avant-goût, si tu veux. Un petit selfie de mes pecs ?

— Envoie, beau gosse ! Je veux m’assurer de la qualité de la marchandise avant de consommer...


Je jubile, elle mord à l’hameçon !


— Okay, Caro, mais à une condition ?

— Je t’écoute ?

— Moi aussi je veux m’assurer de la qualité de la marchandise, et je crois deviner deux belles surprises sous ce chemisier...


Elle ne me répond pas. Merde, j’ai tout fait foirer ! J’ai été un peu trop direct, semble-t-il... Une minute passe, toujours rien. Du coup, je décide d’aller préparer mon sac. J’ai la boule au ventre. Est-ce que je suis allé trop loin ? C’est gonflé de sa part, sachant que deux messages plus haut, elle me parlait de ma bite en elle !

Notification, ouf ! Je me précipite sur mon téléphone, ouvre et découvre deux énormes seins bien fermes, surplombés de deux mamelons tout dressés au milieu d’une aréole rose... Et un tatouage d’étoile sur le gauche.

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