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Dommage que les vacances finissent...

Chapitre 2

Erotique

Le lendemain Michel surveille la maison de sa fille. Pas d’éclats de voix, il rentre faire son ménage. Dans la matinée, il aperçoit Catherine qui lui fait un petit signe.

— Ça va ? lui crie-t-il.

— Ça va merci.

Rien que de très normal, il est soulagé. Un peu après Annie sort balayer la terrasse. Il admire un instant la jeune fille en t-shirt moulant et short effrangé qui met en valeur ses cuisses fuselées. Une douce chaleur monte dans son bas ventre. Cette fille est un morceau de roi pense-t-il. Marco a bien de la chance de pouvoir en profiter. Il en serait presque jaloux. Depuis que la veille avec Catherine il a rouvert une porte généralement interdite, le tabou de l’inceste ne lui fait plus peur. La différence d’âge malheureusement…

N’empêche, il faudrait qu’il parle à sa petite-fille. Il ne veut pas qu’à cause d’elle sa fille à lui souffre.

Pendant tout le repas qu’il prend seul à son habitude, il réfléchit. Que lui dire ? Comment la convaincre de faire attention ? Doit-il révéler que sa mère lui a tout raconté ? Oui, c’est la meilleure tactique, elle ne pourra se dérober et sera plus perméable à ses conseils…


Il sort une tasse de café à la main. Annie allongée sur un transat, bouquine. Elle porte la même tenue que ce matin, t-shirt et short effrangé.

— Tu te reposes Annie ?

— Oui Papy.

— Tu ne voudrais pas venir ici ? J’aimerais parler un peu avec toi, il y a longtemps qu’on ne l’a plus fait.

— Tout de suite Papy.

Elle se précipite à l’intérieur pour ressortir une minute après en robe légère.

— De quoi veux-tu parler Papy ? annonce-t-elle en entrant dans le salon.

— Pourquoi t’es-tu changée ?

— Tu n’aimes pas ma robe ? s’étonne-t-elle en tournant pour la faire admirer.

La souple corolle se soulève et dévoile au-delà des genoux les cuisses bronzées.

— Oh si ! Elle est très jolie et te va à ravir. Tu ne m’embrasses pas ?

Elle se suspend à son cou et lui inflige deux gros baisers sur les joues. Il la serre contre lui, pas d’attache de soutien-gorge dans le dos, pas de bourrelet sous le tissu de la robe, serait-elle nue dessous ? Malgré lui sa queue grossit à cette évocation. Il s’écarte brusquement et pousse un soupir de soulagement car Annie ne semble s’être rendue compte de rien.

— Viens t’asseoir là, indique-t-il en montrant le canapé.

— A tes cotés ?

Il hésite, la proximité n’est pas une chose à tenter, puis il se calme.

— Je t’en prie.

Il prend place. La jeune fille se love contre lui.

— Que voulais-tu me demander Papy ?

Pendant le repas, il avait affuté ses arguments, mais maintenant, le parfum de sa petite fille l’intimide et il ne sait plus ce qu’il doit faire.

— Ta mère m’a dit pour hier, se lance-t-il après un long silence.

— Ah ?

— Oui, elle m’a révélé ce qui s’était passé entre elle, toi et Marco.

Annie se renfrogne et grogne entre ses dents :

— Elle ne pouvait pas le garder pour elle…

— Que dis-tu ?

— Rien… Que veux-tu que je te dise : oui, elle nous a surpris Marco et moi et au lieu de partir et de nous laisser terminer en paix elle s’est approchée. On a bien vu qu’on lui faisait envie et on en a profité.

— Quand même… A la rigueur Marco a des excuses… Ta mère est une belle femme qui fait tourner bien des têtes, mais toi…

Annie se fait câline contre son grand-père. Malgré lui sa main caresse le dos de sa petite-fille.

— Tu m’en veux Papy ?

— Je ne comprends pas comment toi, tu as pu en arriver là.

— Tu sais Papy, les garçons m’attirent, je ne peux le nier, mais les filles aussi…

— Ah ?

— Oui, et quand j’ai vu hier maman si belle si désirable, je n’ai pas pu résister… C’est si mal que ça ?

— Je ne veux pas que ta mère souffre de tes lubies, sinon tu auras affaire à moi !

Annie se redresse une lueur espiègle dans le regard.

— Ah ? Et qu’est-ce que tu me feras ? Une fessée ?

— Tu la mériterais !

— A ta guise !

Elle soulève sa robe et se couche sur les genoux de Michel, le cul nu.

— Je suis prête, tu peux y aller !

Vexé, il assène une maîtresse claque sur les gobes joufflus.

— Aouh ! T’es pas fou ?

— Ben c’est ce que tu voulais non ?

— Euh… Pas comme ça, pas si fort.

— Comme ça alors ?

Michel caresse la fesse rosie par la gifle infligée. Annie ne dit plus rien et laisse les doigts glisser sur les rondeurs, suivre la raie, tenter doucement de s’introduire sans forcer.

— Oh Papy ! Tu bandes !

— J’ai des excuses non ? Tu as un si joli cul.

— Et tu aimerais te le faire.

— Ne dis pas de bêtises.

Il la fait descendre des genoux.

— Allez, tiens-toi convenablement. Qu’est-ce cette mode de se trimballer cul nu ? Tu veux que j’aie des ennuis avec les voisins ?

— Je voulais te montrer ma nouvelle robe et je n’ai pas eu le temps d’enfiler des dessous. Tu es fâché ?

Elle se met à tourner à toute vitesse, la corolle s’envole jusqu’à la taille dévoilant les fesses roses, le ventre plat et une touffe brune de poils follets. Un peu essoufflée elle s’assied à coté de Michel et jette un coup d’œil intéressé à la bosse qui a grossi. Tout à coup elle fait basculer son grand-père, s’installe entre les genoux et descend le short.

— Annie ! Que fais-tu ?

— Ben tu le vois, je contrôle ton état d’excitation… Oh ! Ce n’est pas raisonnable Papy, tu risques l’infarctus ! Il faut faire quelque chose.

— Annie, voyons ! Je t’en prie, cesse…

Malgré ses dénégations, Michel ne l’empêche pas de descendre le vêtement. Annie se place tête bêche à califourchon.

— Relève la robe, s’il te plait.

Machinalement il obéit. Le splendide fessier attire son regard et ses doigts. Elle attrape la verge frémissante et la porte à ses lèvres.

— Caresse-moi Papy, tu sais faire ?

Oui, ça il sait faire ! Il tire sur le bassin pour le rapprocher de sa bouche…


Annie est une experte en sucette, sachant allier léchage de la tige, du gland et pénétrations dans la bouche. Elle sent quand la jouissance monte et la ralentit par de douces pressions à la base de la hampe. De son coté Michel n’est pas en reste et déploie toute sa science pour amener sa petite-fille à l’orgasme. Il est tout fier d’y parvenir avant de lâcher prise. A la fin n’y tenant plus, il veut se retirer, mais Annie n’est pas de cet avis.

— Hon ! Hon !

Elle le tète jusqu’à ce qu’il éjacule dans la bouche, déglutit soigneusement et termine par un léchage coquin du gland et de la tige.

Reprenant place à ses cotés sur le canapé elle l’interroge.

— Alors Papy ? Tu es calmé ?

— Ben toi alors ! Tu peux dire que tu m’en bouches un coin ! Où as-tu appris ces vilaines choses ?

— Ça t’a pas plu ?

— Oh si ! C’était… C’était merveilleux… Merci ma chérie… Merci.

— Tu n’étais pas mal toi non plus, j’ai rarement autant joui dans un 69.

Michel se lève péniblement.

— Où vas-tu ? demande Annie.

— Chercher à boire, n’as-tu pas soif ?

— Si mais reste ici, je sais où se trouvent les boissons.

Il se rassied.

— Merci, sers-moi un pastis bien corsé, j’en ai besoin.

La jeune fille fait le service et ouvre pour elle une boite de coca…


— Ah ! Ça fait du bien, dit-elle en essuyant la bouche du revers de la main.

— Oui, ça fait du bien… Dis, tu m’excuseras d’insister mais je ne veux pas que tu fasses du mal à ta mère.

— Sois tranquille Papy, je l’adore Maman et il n’est pas question qu’elle souffre par ma faute, surtout maintenant que nous nous sommes trouvées un point commun.

— Ah ? Lequel ?

— Ben notre goût pour les caresses féminines, car je t’assure, elle a apprécié hier.

— C’est ce qu’elle m’a dit. Mais je t’en prie soyez prudentes. Il ne faudrait pas que cela parvienne aux oreilles de ton père.

— Oh Papa ? J’en fais mon affaire, d’ailleurs il n’a rien à redire.

— Pourquoi ça ?

— Car il me saute lui aussi.

— Oh !

— Ça te choque ?

— Euh… Non, tu fais ce que tu veux, tu es majeure… Euh… Tu étais majeure quand ça a commencé, j’espère ?

— Tout à fait ! C’est même le cadeau qu’il m’a fait pour mes 18 ans.

— Ton cadeau ? Ce n’était pas plutôt un cadeau pour lui ?

— Non, non je t’assure c’est un vrai cadeau qu’il m’a fait… Tu sais Papy, je n’étais déjà plus vierge, deux ans de cela que j’avais perdu mon pucelage. Mais les garçons me décevaient. Pout ! Pout ! Pout ! Terminé ! Ce n’est pas ça qui me faisait grimper aux rideaux. C’est à ce moment que j’ai commencé avec les filles. Avec elles au moins on prenait son temps… J’ai eu de belles jouissances…

Michel la laisse s’enfoncer dans ses souvenirs.

— Pour ne pas passer pour une pimbêche et une gouine, j’ai accepté de sortir avec des garçons mais la plus part du temps j’ai réussi à limiter leurs prétentions à des sucettes et fellation, parfois un 69…

— C’est de là que vient la science dont tu as fait étalage tout à l’heure ?

— Tu as deviné… Avec Papa, le jour de mon anniversaire, ça a été autre chose. Il m’a fait découvrir le plaisir. C’est dans ses bras que j’ai ressenti mon premier orgasme vaginal. Ça oui c’était un cadeau, le meilleur cadeau pour mon anniversaire.

— Parce que le mien de cadeau était moins bon ?

Il est un peu vexé car comme à son cousin Marco avant elle, il lui avait payé les leçons de conduite pour passer le permis. Elle saute à son cou et l’embrasse sur les deux joues.

— Mais si ton cadeau était sensationnel Papy, mais c’est pas pareil.

— Non, en effet ce n’est pas pareil. Et depuis tu fais souvent l’amour avec ton père ?

— Ça dépend, ce n’est pas régulier.

— Et depuis avec les garçons ?… J’ai l’impression que cela ne marche pas trop mal avec ton cousin non ?

— Lui est potable… Puis mes partenaires actuels ont grandi eux aussi…

— En somme pour toi coté sexe tout baigne.

— Tout baigne !

— Et coté cœur ?

— Là c’est le calme plat. L’année dernière j’avais le béguin pour un étudiant, mais ça n’a pas duré… Trop con…

— J’espère pour toi que tu trouveras l’âme sœur à laquelle tu pourras sans crainte te raccrocher.

— Oh je ne suis pas pressée… Dis, je peux retourner à la maison ? Maman doit se demander ce que je fiche… Puis… Euh…

— Qu’est-ce qu’il y a encore ?

— Je sais que cet après-midi elle est seule et je voudrais en profiter pour qu’on se caresse à nouveau… T’es pas d’accord ? ajoute-t-elle devant le froncement de sourcil.

— Si bien sûr, mais promets-moi de ne pas insister si elle refuse.

— Promis !

Michel la regarde en souriant traverser l’intervalle entre les deux maisons. Ce n’est pas avec une telle petite-fille que ses envies d’inceste vont se calmer…


A suivre…

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