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Le Donjon

Chapitre 1

Divers

 



  - 1 La visite


  En plein mois d’août la vieille pierre lisse est glaciale contre ma joue. Je me colle au mur. Par la fente étroite d’une meurtrière, je la vois hésiter longuement face à la porte du donjon. Aucun doute, ce ne peut être qu’elle, tout en bas dans l’ombre.


 A l’entrée du château on a déchiré son ticket. Soulagé, je m’éclaircis la gorge et respire un grand coup. J’ai marqué le premier point. Viendra ? viendra pas ? Elle est venue. J’avoue avoir douté longtemps.


Grâce à la rivière qui coulait proche, les gardiens, des garçons musclés et bronzés en slip de bain, serviette autour du cou, dégouttaient d’humeur et d’esprit de vacances. Je la vois échanger quelques mots, rire peut être. Tout cela devrait l’inspirer.


  Au pieds de la tour, elle marque un temps d’arrêt. Vue depuis la cour,  la hauteur de cette colonne de pierre l’impressionne. La porte étroite et l’escalier sombre lui donnent sans doute des frissons d’angoisse. Tête levée, hésitante elle hausse les épaules. Je crois deviner un sourire.


 Il est déjà tard dans la saison et il n’y a aujourd’hui en visite qu’un petit groupe d’asiatiques du troisième âge, l’âge de la non-aventure. Fatigués et stressés sous leurs ombrelles,  à petits pas timides, ils rejoignent leur car. Je la vois rire franchement. Elle a compris qu’il s’agissait d’une visite de quinze pays en quinze jours. Ces pseudo voyages qui esquintent la vieillesse.



 Courageuse et seule, elle entame l’ascension. Je la perds de vue et il n’y a personne à la suivre dans la montée. Je sais que dès les premières marches une ambiance angoissante sourde des quelques meurtrières avares de lumière, que sa mini robe est légère et qu’il fait frais, là dessous dans ces vieilles pierres. Je l’imagine frissonnante.


 Je connais des bribes de son imaginaire, je la crois friande de violence et de films d’horreur, elle doit se lécher les lèvres et se sentir un peu chez elle dans cet univers adoré en cachette. C’est bien pour cela que je suis là, doit-elle penser : Ce château, cette tour, les chaînes rouillées, les boulets de fonte, les ferrures bizarres, les traces de tout un monde. Le moyen-âge !  Quelque part, tout près, on y fouettait, on y torturait peut-être… mmmm… Des fantômes ?



  A bout de souffle, elle pense être enfin arrivée au sommet en passant devant des portes au bois sombre, patiné par l’âge. Sur l’une " Salle de garde ", plaque de cuivre gravée de lettres gothiques. Sur l’autre "Bureau - Interdit au public ". Enfin ! Je dois être sous la terrasse pense-t’elle. Curieuse, elle essaye la poignée de la première porte - Fermée - hausse vaguement les épaules et se résigne. Tant pis !


 J’entrouvre la porte, ma main jaillit en silence et lui saisit le poignet. Sans un mot, d’un geste, je la tire à l’intérieur. Une poupée désarticulée accompagnée des froissements de tissu et de piétinements me tombe dans les bras. Le panneau de chène claque. Trop essoufflée par l’ascension, ses poumons vides l’empêchent de crier, d’une poigne ferme je l’immobilise et la courbe en deux. Elle ne peut résister, elle n’entend que ma respiration rauque et un bref cliquetis métallique.


 - Qu…Qu… ? Sa voix s’étouffe.


 Je suis un vrai fakir et les chaînes sont pour moi de vulgaires serpents obéissants, d’un cliquetis elle est immobilisée.  Un craquement de tissus déchiré, j’escamote sa robe d’été, ne lui laissant que slip et soutien-gorge.


Elle hoquète…


 - Qu… Qu’est…ce… ? Ma main lui ferme la bouche pour la libérer aussitôt.


 - Tu me reconnais ? C’est bien moi que tu cherchais non ? Nous y voilà ! Nous sommes seuls toi et moi. J’ai tout prévu, les gardiens fermeront plus tôt que d’habitude. J’ai toute la nuit pour moi et demain est jour  férié. Je hausse la voix : - Je dis bien, pour moi.. ! Toi tu n’auras que ce que je voudrais bien te donner. Petite curieuse, j’en sais assez sur toi, pour être certain de ne rien regretter, et toi non, plus je crois.


  - A propos, je m’appelle Jieff.


 


  Je t’avais enfin à ma merci dans mon donjon. Ces années là, j’avais accepté la restauration et la gestion de ce château-fort superbe, que j’ouvrais aux visites. Dans ce village du Lot les servantes faciles à trousser étaient rares et ici les touristes ne faisaient la plupart du temps que passer. J’étais ainsi sans cesse affamé de sexe. Bien sûr tous ces mois chauds je voyais passer des culs superbes, des fesses dodues débordant de shorts tendus, de gros nichons sans soutif se balançant à l’envie, des tétons bandés sous des tissus léger. Las ! Tout ceci aussitôt apparu, aussitôt disparu. Tu étais un cadeau bienvenu., providentiel.



  D’évidence tu étais là, toi, pour tout le mois, peut être la saison m’avait dit l’hôtelier. Je t’avais remarquée et m’étais fait le pari intime de te faire rester tout l’été, sinon plus. J’en bavais.



  Il est vrai que tu n’avais pas été une proie difficile. Les bruits qui courraient sur ton dos, les ragots : " Elle a un vagin en guise de cerveau " me faisaient saliver. Ainsi que des photos de toi que j’avais trouvées à notre troisième rencontre. Un restaurant où nous nous étions déjà croisé. Cette fois tu étais à une table non loin de la mienne, dans l’axe de mon regard. Tu me mettais mal à l’aise sur ma chaise en tournant tes jambes vers moi et écartant tes cuisses si largement et si fréquemment que, sans cesse, j’apercevais ton entrecuisse blanc et ta chatte poilue, à l’air libre dans l’ombre. Une garce qui ne porte pas de slip dans un lieu public. Sans hésitation, pendant que tu étais aux toilettes, discret, je fouillais prestement ton sac et me saisi d’une grosse enveloppe et de son contenu.


Bonne pioche ! Une trentaine de photos. On t’y voyait à poils, en bronzage intégral. Prenant les poses les plus obscènes, tu exposais ton superbe cul, ton anus grand ouvert  en nombreux gros plans baveux et bien dégueulasses, ta chatte épanouie, tes nichons aux larges tétons foncés sur lesquelles tu tirais, ta bouche ouverte aux lèvres humides et à la langue prometteuse. Quelques vues de partouzes et surtout de scènes où tu étais enchaînée et couverte de traces de coups, de griffures et de quelques gouttes de sang.  Bien sûr tu n’avais plus vingt ans, mais j’aime les femmes mures dotées de qualités qui s’apprennent et ne s’épanouissent qu’avec les années.


 J’avais vite compris que tu étais bien la bourgeoise vicieuse dont les hommes parlaient au bistrot. Pour une fois j’avais eu raison d’écouter les commérages. En passant à ta table pour récupérer ton sac avant de sortir, tu m’avais jeté un bref coup d’œil, je crus y voir une lueur d’intérêt, peut être d’amusement. D’évidence, tu avais laissé délibérément ton sac entrouvert montrant ces photos. Un piège ? M’aurais-tu repéré, toi aussi ?


 


 Plusieurs jours avaient passé et ton corps de femme mûre m’avait fait fantasmer. De nombreuses nuits je m’étais branlé à me faire mal sur les photos de ton cul en relief, sur ta chatte ouverte béante et suintante, pensant à ta soumission à mes fantasmes. Je les imaginais très proches des tiens. Certaines positions que tu prenais, cambrée et cul offert, fesses écartées à deux mains, exhibant un large trou du cul ouvert et travaillé, au pourtour gonflé, me faisaient instantanément bander. 


 Je te sentais à ma portée et pour cela j’avais mûri un plan très simple. Ce fut un jeu d’enfant de disposer dans les chambres de ton hôtel quelques prospectus avec photos du château et une offre de tarif attractif pour accès permanent. Le château étant superbe il fut ainsi facile de t’y attirer. D’autant que le directeur de l’hôtel, un copain, te le conseillerait.  Pour pimenter le jeu, je m’étais amusé à glisser dans ce dépliant sur ta seule table de nuit, une photo bien éclairée de ma verge noueuse, bandée. Tu pouvais y compter les poils et l’angle de prise de vue ne cachait rien de ses dimensions ni de celles de mes couilles velues. Une photo de pro ! Si je ne me trompais pas à ton sujet, cela t’intriguerait et ne manquerait pas de  retarder un peu ton sommeil. Je voyais peu de risques à ce que tu te plaignes à la direction. D’autant plus que cet ami m’avait dit que, l’air de rien, tu t’étais renseignée sur moi : Le maître du haut château comme il m’appelait, reprenant le titre de roman d’un écrivain célèbre. Tu avais souris à ces mots - Maître ? Vraiment ? Mon ami avait acquiescé en riant.


 - Oui il y a de ça ! Ce Jieff a un coté cow-boy, dresseur de chevaux, d’ailleurs il manie fort bien le lasso et la cravache.


 Il paraît qu’à ces mots tu avais rougi, comme  troublée.


 N’ayant pas froid aux yeux, il avait ajouté sur un ton de plaisanterie qu’il voulait légère.


 - Il aime les chevaux, oui ! Mais surtout il a beaucoup d’imagination, il écrit des romans érotiques pas trop mauvais, ce qui est assez rare….


  Dominant ton trouble tu avais hoché la tête d’un air entendu. Puis tu avais enchaîné  en innocente:


 - Savez-vous à quel moment il sera présent ce fameux maître ? J’avoue que j’aime bien ce genre de littérature, surtout lorsqu’il y est question de cravache, de lasso … Des chaînes ? Mmmm… Alors, pensez donc, rencontrer l’auteur…  dans son château ? J’en frissonne déjà !



  Aujourd’hui, je t’ai à moi, à moi seul.


  Assis derrière toi je suis en position idéale pour te contempler tout mon saoul. Je t’ai courbée, cambrée, enchaînée sur des tréteaux. J’allume un éclairage discret, parfait pour moi.  Tes superbes fesses sous ton slip noir au tissu léger et transparent me laissent songeur. J’aime voir une culotte fine sur les fesses d’une femme, elle cache de chaudes promesses. Ton cul à toi mon esprit lubrique l’imagine plein de choses bouillonnantes. Plus bas, sur ta vulve, le tissu marque une bosse franche, bien fendue, entre tes jambes.


 La boisson que l’on t’avait offerte à l’entrée met tes nerfs à fleur de peau. Une boisson de mon invention pour visiteuse de marque, j’en ai testé les nombreux effets, tu les découvriras bientôt.  


Tu ne me vois pas mais tu sens ma présence, tu imagines ma contemplation par mon silence. Ton narcissisme forcené te guide, tu jouis intimement d’avoir le cul regardé. Si longtemps ? Tu sais qu’il plait aux hommes. Alors, ce ne peut être qu’avec adoration. Ou bien, étais-tu persuadée qu’ici, dans ce lieu, dans ces conditions, je le contemplais avec vice et perversité, la langue pendante.


 Immobilisé comme il l’est ton corps ne peut pas exprimer ton excitation de femme. De petits grognements me disent pourtant ton plaisir intime. Parfois certaines contractions de tes fesses expriment du désir et m’excitent un peu plus. Mon radar croit comprendre ton langage de femelle. Je dis :



 - Petite salope, je sors ma bite, tu n’en connais qu’une photo, je la branle, je veux me masturber sur ton cul. Il est bien plus beau que sur papier. Remue-toi, secoue-moi ces fesses et mets-y du vice, excite-moi ou ce sera ça ! Je ponctue ces mots d’un vif claquement de cravache. Un bref saut de tes reins, j’ai visé soigneusement ta fente. Ton slip marqué d’un bel accroc est descendu d’un cran dégageant la marque rosée que le cuir a tracé entre tes fesses. Ton cri est pour moi comme un rire.



 - C’est un début ! Tu comprends ? Tu aimeras ça, je le sais. Je vais te faire hurler de douleur et jouir de tous les nerfs de tous tes trous, je te le promet.


  Je desserre les chaînes qui te bloquent les reins. Un nouveau coup sec de ma cravache et ta culture profonde d’esclave soumise te rend obéissante. Tu  roules les muscles de ton derrière. Un concours de body building, pas moins. Tu ondules du bassin, en anguille vicieuse. Tu sais ce qui plait aux hommes. Tu aimes être admirée, matée. Tu entends ma respiration s’accélérer s’entrecouper de soupirs rauques. Ça t’excite. Tes photos ont rempli leur office. Qui est la proie ? Qui est l’araignée ? Comme toile, tu ne pouvais pas rêver mieux que ces murs de vieilles pierres, ces chaînes et ces ferrailles. Oui, tu nages dans tes fantasmes jusqu’au cul.


  Ta chatte mouille et s’entrouvre. Je vois une goutte perler de ton con au bord de ton slip. La bite en feu, le gland à vif, je me dresse en titubant.


 - Tiens!  Prends cet acompte!


  J’avais attendu ce moment si longtemps. Un grand râle m’explose la gorge et des hoquets profonds étranglent ma voix. De mon dard vibrant, vers ton dôme de soie noire, jaillit un grand et long éclair  blanc. J’éjacule ma première giclée de foutre. Elle va s’écraser en forte tache chaude sur ton slip, sur ton fessier tendu. Les chaînes te tirent la peau. Mes sanglots et l’ambiance électrisent chacun de tes nerfs. Ta chair tremble.


De peur ? D’excitation ? Pour maintenir tes incertitudes, d’un coup de ma cravache j’agrandis la balafre du tissu.



 J’essuie longuement mon gland sur ton cul étalant à plaisir mon sperme et les gouttelettes de sang qui perlent de ta peau. Je me rassieds et te contemple. Une de tes fesses est marquée d’une profonde balafre rose, mon foutre descend les pentes du tissu noir. Que ton cul est bandant, j’aperçois le haut de sa fente, mon arbalète se redresse déjà.


 Cela promet…


  - Viens par là, garce !


 Vivement je te dégage des chaînes.


  - A quatre pattes !


 - Mais ?


 - Pas de mais qui tienne, j’ai dit à quatre pattes.  Comme ça, oui! D’après les photos, tu sais faire la  chienne qui s’offre, n’est-ce pas ?.


  Je prends des rênes, un collier et te le passe autour du cou. Je t’enfourche, à l’envers.


— A partir de maintenant je veux que quand tu me parles, tu ne m’appelles que Jieff ou Maître, compris ?


 Je veux t’entendre parler, tu me dis quand tu as mal et où tu as mal, tu me dis quand c’est bon et comment c’est bon, tu me parles de tes sensations. Je veux que ta voix me donne la trique, tu comprends ? Si tu veux autre chose qu’avoir mal partout, tu dois collaborer et m’exciter. Tu piges ? Peu m’importe, tu n’as pas le choix, j’ai tout mon temps, alors autant t’y faire.


  - Tu les sens mes couilles ? Réponds-moi !


 Je te claque les fesses.


  - J’exige que tu me vouvoies !


  - Aïe..  Oui m. maître je sens vos couilles.


  - Tu aimes quand elles te balayent le dos ? D’après ce qu’on m’a dit,  tu es une sacrée vicieuse.. C’est vrai ?  M’ouais, il est vrai aussi que tu as la peau douce.


  - Oui Maitre, je suis vicieuse, j’aime et ça m’excite quand vous me le dites.



 - C’est bien Anna !  Tu vois, je sais ton nom. Pour moi tu es juste une serpillière à foutre. Je vais te faire descendre si bas que tu en auras honte toute ta vie… Et si tout se passe selon mon goût je te promets bien des surprises…Sinon tu vas souffrir, tu entends ? Si tu ne m’obéis pas en boniche, je prendrai des photos de toi et toute ta famille les recevra avec celles que j’ai trouvées dans ton enveloppe.. Accompagnées du témoignage de la femme de ménage, ça devrait leur plaire, si tu vois ce que je veux dire.



 - Oui, oui ! Je sais très bien ce que tu aimes, je connais tes lectures. La femme de l’hôtel m’a dit que tu lisais de la littérature très cochonne, qu’il y avait dans ta chambre des trucs pleins de photos dégueulasses avec des chiens, des chevaux qui baisent des femmes, qu’elles leur sucent la bite et avalent tout. Beaucoup de scènes avec des chaînes, des fouets, du cuir. Une des femmes m’a dit que certaines images l’avaient fait dégueuler. Mais, je sais que plus tard, en cachette, elle est retournée dans ta chambre pour les revoir et se tripoter. Elle m’a dit qu’il y avait des pages, froissées, salies et marquées. Elle m’a dit lesquelles et je me suis régalé. Tu es une véritable obsédée, pas vrai ?


 - Oui Jieff, je suis obsédée de sexe ! Je ne pense qu’à ça et tout le temps !



 - 2 Les rêves.



 Je m’éclaircit la gorge…


Bon, nous y voilà !  Passons aux choses sérieuses… Tu le sais, à temps perdu, j’écris.  J’ai commencé ces jours-ci une histoire, à partir de vrais rêves que j’ai fait de toi… ça devrait te plaire, je veux te lire des extraits de mes notes pour t’exciter, moi aussi peut être.


 - mmmmm..Si v. vous voulez.


 -  Je veux !


 Un rêve c’est décousu, en désordre, des lambeaux d’idées. J’ai essayé de le rendre vaguement cohérent en l’écrivant. Anna ! Je veux que tu te masturbes à mon texte, à ma voix, Remue tes reins, ton bassin, tes fesses, je veux te voir, t’entendre gémir, je veux te voir gigoter. Je ne te lâcherai pas tant que je n’aurai pas vu ton con gicler sa mouille et ta jolie gueule de pouffe grimacer dans l’orgasme. Fais comme tu veux, mais tant que tu n’auras pas joui, je continuerai ma lecture.


 Je me mets à lire.


 "  J’ai repensé à ce que tu me disais souvent : " Je veux monter à ton cheval ".  Dans mon rêves tu étais Allemande et ta maîtrise approximative de notre langue rendaient bien souvent tes paroles savoureuses. Je me gardais bien de te corriger. Ainsi cette façon de me regarder dans les yeux en roulant, puis léchant le papier d’une cigarette pour moi.. Tu disais… Eine gutte pipe pour doi, ça ! Oh ja ja !


 Je pensais d’une part que tu faisais de très légers  progrès en français, mais aussi qu’on avançait tout doucettement vers des trucs intéressants, sinon pire.


 ( …) Je sais que tu m’as longuement regardé l’autre jour sous la douche, au vestiaire du club.


 Oh miroir dis-moi qui se cache là, derrière la porte entrebâillée !  Ne serait-ce pas Anna la vicieuse du club  ?


 J’ai fait semblant de ne rien remarquer, mais je me suis tourné pour que tu voies comment j’étais monté, grosse bite, gros gland et grosses testicules brunes.  Je me savonnais les couilles et faisais mousser mes poils. Je jouais longtemps du savon avec mes attributs. Ta présence supposée me faisait durcir et gonfler la queue, je la décalottais, exhibant à la lumière mon gland brillant orienté vers toi.


 Je me tournais et prenant une noisette de shampoing, je me caressais la fente du cul. Me présentant de profil, je laissais lentement mon doigt s’enfoncer dans mon trou pour que tu voies ma queue se dresser tandis que mon doigt devenu fou entrait, sortait et s’agitait dedans. Je me branlais le cul pour toi.


 (…) De toute évidence, tu aimes les boules. Celles de cette glace framboise que tu as si goulûment léchée devant moi en sortant du club. Tu me faisais des effets de langue explicites avec la mousse rose sur tes lèvres, aux commissures de ta bouche. Te regarder me titillais l’entrejambe, j’avais hâte de mettre mon gland sous ta langue à la place de ces boules rose vif. Et, ça ne manquait jamais dans ces rêves, je te voyais à quatre pattes et te pénétrais ce cul de chienne en chaleur. Mon rêve l’imaginait ouvert, gigantesque, un gouffre de l’enfer.


— Il m’est arrivé souvent sur ces rêves, d’éjaculer en dormant. Tu comprends ? 


 (…) A la pétanque, lorsque tu te baisses, que tes seins balancent sous ton T-shirt… Je me demande toujours s’ils vont pointer ou si tu vas tirer.  Entre les deux, tu balances longuement pour moi. Car tu sais que je ne les quitte pas des yeux, tu fais durer. Tu te tournes, soi disant pour viser mais c’est pour mieux me les présenter, jouer la transparence de ton t-shirt dans le contre-jour.


 - Oui ! Dans mes rêves, je sais que tu fais ça  pour moi. Tu vois c’est décousu comme  tous les rêves … Anna !  Dis moi. ça t’excite ?


 - Mmm Oui, Continuez… 


 (…) Après avoir mille fois tripoté mes neurones, des millions de réflexions plus tard, je décidais d’un cadeau pour toi,  ma salope. Un cadeau empoisonné. Te faire monter par Keliman, l’étalon! J’avoue que je prends un gros risque. Celui que tu y prennes goût, et que ma queue à moi dans ton con, ne tienne plus la comparaison. Me quitter pour un pur-sang ? Je ne suis pourtant pas si mal monté que ça, s’pas ? 


 - Dans ce rêve-ci, quel dialogue ! 


 - Tu la veux dans le cul ?  Mais tu gueules déjà avec ma queue.


 - Pas grave, j’ai envie d’avoir mal, je veux hurler à la mort.


 Par les cheveux, ma traînée, je te tire dans le box de Keliman le mâle.  Les clientes le surnomment bite d’acier, elle disent qu’au galop, quand elle pend et traîne à terre,  on la voit faire des étincelles sur les silex.


 Le box est vide, Keliman repose tranquille à son anneau dehors, postérieures croisées, il sommeille. Refermant la porte doucement du bout de la botte, je te propulse, jambes et bras en croix, sur la paille. Tu t’y accroches, les brins te piquent la peau et t’excitent. Du bout de ma cravache, j’arrache ce qui te reste de fringues, des lambeaux de tissus. J’en profite pour en  glisser la languette en cuir encore et encore entre tes fesses, m’arrêtant par instant sur ton trou déjà bien graissé de ta mouille, je le touche du bout, le réveille et en vois frémir les fronces. Alors, tu comprends ce qui t’attends et nous savons tous les deux que tu vas aimer ça. Keliman maintenant piaffe dehors, lui aussi a compris, le bruit l’a réveillé. Ils nous connaît et sait le plaisir que tu lui donnes en le branlant en cachette de tous.


 - Ne nie pas je t’ai vue ! 


 Sa trique sous le ventre, sa sombre bite touche presque le sol, elle en dit long. Brutale illumination, je change d’avis, une sacrée idée pour ma garce, je laisse Keliman à l’anneau. Je vais chercher à la sellerie, quelques sous-ventrières et sangles. Je n’oublie pas les rênes en cuir tressées que nous adorons tous les deux, chacun à notre façon.


Ton cul offert, superbe, bien rond, bien fendu et son trou brun m’invitent déjà. Ta chatte coule sur la paille. L’œil brillant je te regarde longuement, savoure, le point de vue, ta position, je salive. Je résiste à mon envie brutale d’y plonger ma bite tout de suite. Je me contrôle, je patiente. Je me penche sur toi, sans ménagements te retourne sur le dos, te plie dans mes bras et sors rejoindre Keliman. Quelques pas et quelques tours de cuir et de boucles plus tard, te voilà ventousée sous son ventre, bras et jambes écartées, pieds et mains liés à la selle. De larges sangles te soutiennent le dos, les reins et la tête. Un hamac de cuir à ta mesure.


 - A cheval ? Ton rêve ? Dessous et à l’envers ?  Non tu ne t’imaginais pas dans cette position. Tu rêvais juste de te faire monter par un cheval. Tu ne pensais pas te retrouver limace collée entre ses jambes. Nous y voilà !  La minute de vérité.


Je me glisse sous ton dos, sous son ventre. Tu t’impatientes… Qu’est ce qu’il me fait là ce cochon ? C’est quoi ça ? Ça ? C’est l’énorme verge noire de l’étalon, j’en rentre quelques centimètres dans ton vagin, serré. La longueur de son membre bloquée par ton con, s’incurve vers le sol, un arc mongol pas moins. Je lui verrouille ce gourdin de chair et tendons avec quelques tours de cuir passés autour de tes cuisses et enroulés sur son membre. Tu es en position pour le spectacle que je me promet, la jouissance et le délire que je sens venir. Ta chatte ruisselle dans le sable…  Tu ruisselles. ? Tu ruisselles du con ?  Merde !  Le salaud ! C’est Keliman qui pisse ! Il urine dans ton vagin. Entre tes jambes, jaillissant depuis ta chatte, les chutes du Niagara, pas moins! Il te gonfle les entrailles mieux qu’une pompe à vélo ! Le spectacle est jouissif, Je l’encourage :


 - Oui Keliman ! Continue !  Oui, oui ! Tu hurles :


 - Noooonn …Ar.arrêtes ! 


 Un instant plus tard, tu changes de voix : Ouiiiii, ja !  …  nein ! Nooon  !  N’arrêtes pas…. Keliman, piss! Piss dans meinem chatte.  Weiter C.c.conti…nue.


 Des sanglots animent ton visage.  Tu es hideusement belle quand tu jouis. Une autre beauté, ma salope. Son jet si puissant est une barre d’acier vivant dans ton ventre. Je m’approche et à pleine main j’enfonce et lui gigote le membre dans ton con, je dirige son jet à droite, à gauche, vers le haut, vers le bas de ton ventre. Un jacuzzi de pisse bouillonne dans ta chair. Mes bottes sont trempées, le sable inondé. Tu cries, tes jambes se tendent et se relâchent, tes mains s’ouvrent, se ferment, poings crispés, la violence de la douche est telle que tu te perds en plaintes de jouissance. Je vois ton dos onduler, se cabrer vers son ventre, s’y coller, tes fesses se soulèvent à la rencontre de l’énorme gourdin de plaisir. Ta tête balance de droite et de gauche, lentement puis de plus en plus vite. Tu hurles, tu jouis. Estomaqué, je vois que, dans ton orgasme tu as effrayé Keliman. Il a fait un tel bond que la longueur de son membre a disparu dans ton con. Keliman hennit, soulagé. Il bande de plus belle. Ton cri m’arrache les tympans…Il est dedans,  Il te déchire…


 - Enlève-le Jieff. Bitte. Je te supplie ! 


 Je veux te garder intact pour la suite et, à deux mains, je retire difficilement son énorme membre de ton sexe.


Tu sembles inerte, je vais te réveiller ma salope. Tes poils brillants, ta moule grande ouverte,  coule, se vide à grosses gouttes. La verge de Keliman se balance et suinte, elle aussi. Je cesse ma lecture, je te dis:


 - Je voudrai être là, dans la réalité, à tenir la bite du cheval… Toi à quatre pattes dans le box, fesses marquées de coups, attachée au licol, culotte baissée, dégoulinante de sa pisse et enduite de crottin.


  - Je te caresserai la raie des fesses avec le bout humide de son gland. Je m’interromprai pour faire rougir ton postérieur à la cravache, le frotter de paille piquante, je  branlerai fort son truc sur ton anus pour qu’il bande, qu’il soit dur sur sa longueur, qu’il cherche à entrer. Je te le ferais sentir partout sur ton corps, sur ta bouche, sur tes  tétons, sur ton ventre, alors, je le branlerai sur ton nombril, le glisserai à ton pubis jusqu’à ce que ton clitoris durcisse et émerge gonflé et rouge. Alors, avec cette matraque noire, à grand coups, je t’assommerai  la chatte.



— 3 Retour au réel



 Je reviens au présent, à toi, à ton cul sous ce slip noir. Tu te branlais pendant que je lisais. Ton corps tremble proche de l’orgasme. Je te claque les fesses pour t’empêcher de jouir. Saisi d’une pressante envie de t’enculer à travers ton slip, je me retiens. Ma bite est si dure qu’elle perforerait le tissus.


Je reprends la cravache, je garde pour plus tard. les rênes en cuir tressé.


 - Ca t’excite, hein ?


 -  Alors tu vas être mon esclave !  Avec ma bite, je vais t’enculer. Je veux que tu me pompes le dard juste avec ton cul. Je ne bougerai pas ! A toi de me faire jouir avec tout ce que tu as dans tes boyaux. Tu joueras de l’anus sur mon gland, tu joueras du ventre, des reins. Tu me boufferas et me suceras  la bite avec ton cul. Tu t’y prendras comme tu voudras mais je veux que tu me fasses gicler et pisser dans ton cul d’esclave. Tu te branleras le trou à merde par la même occasion. Je veux t’entendre gargouiller, bouillonner. Tu auras honte de tes bruits de viscères, tu pèteras, tu fuiras du cul, ça coulera, tu t’en mettras plein les cuisses et la chatte, tu verras sous toi, une mare infâme s’élargir entre tes jambes. Moi je sentirais tes liquides chauds couler dans mes poils et le long de mes couilles.


 Je t’encouragerais, tu ne m’obligeras pas au moindre mouvement de bite pour éjaculer, Tu feras toi-même gicler mon foutre dans ton cul, puis ma pisse loin au fond.


 Sinon, ce sera la cravache jusqu’au sang et puis nettoyer le sol de tes cheveux, lécher toute cette crasse et l’avaler.


Tu vois ce que je veux dire balayette à chiottes ?



 -4  La grosse, la brute.



 J’ouvre la porte de mon bureau .


 - Entrez ! La saloperie est servie. Madame vous attend.


 Anna la pute, je te contemple, chèvre dans un abattoir. Enchaînée sur des tréteaux, cambrée, tiraillée des cheveux aux chevilles. Je louche et bave sur tes seins étirés, tes tétons rougis, allongés, pincés, mordus par des fers.


Faire jouir une femme par les nichons c’est un plaisir. Lui faire mal aux tétons à coups de cravache me durcit le gland.


Aujourd’hui, je me sens capable de faire gicler ta douleur, d’arroser de mon foutre tes jouissances du cul et du con.


Ma lecture t’a excitée et a dilatée tes trous. Le fond de ton vagin veut sortir de ta chatte béante. J’y vois des pulsations obscènes alors que ton trou à merde palpite. L’impatience de l’esclave. Je savais ce que je faisais en te racontant mes rêves, en te lisant mon texte.


 - Il est bon mon texte Anna ? Dis moi qu’il est bon !


 - Oui Jieff ! J’adore vos rêves de moi… 


  Ils sont deux à pénétrer dans la pièce, un fichu couple. La femme ? Une imposante dondon, une obèse aux formes débordantes. A notre première rencontre, au café, comme je lui demandais son nom, elle m’avait dit :


 -  On m’appelle la grosse, ça me suffit. J’aime !


  Me désignant l’homme qui l’accompagnait, elle avait complété :


 - Lui, le balèze, c’est mon frère Bruno. On le nomme, Connard, Ducon ou la brute.  Appelle-le comme tu veux, il s’en fout.


  Il y a quelques années il s’est pris un sale coup à la tempe. Les médecins qui l’ont suivi dans son coma disaient qu’il resterait coincé à un âge mental incertain, il est majeur mais plutôt demeuré.


Du moment qu’il a à baiser, tout se passe bien.  Il ne pense qu’à sa bite et à ce qui passe à portée. Il la tripote sans cesse. Il adore la violence, les baffes, le fouet, les femmes jeunes ou vieilles, les hommes, les chiens, les chèvres…  Son trou du cul s’ouvre à tout et à tous. Un petit pois dans le crane, un braquemart et des testicules de percheron. Il a des érections à la chaîne à la moindre odeur de sexe, de pisse. Mais, c’est quand même avec moi qu’il prend vraiment son pieds. Normal, je suis plus âgée, je connais ses goûts, il a apprit les miens. On s’aime beaucoup.


  Très jeunes, comme tous les mômes, dans le dos des parents, au grenier on jouait à papa - maman, au docteur dans la salle de bain et à touche pipi derrière les armoires. Bien vite on est passé à des jeux  plus corsés. Avant même qu’il ne lui pousse des poils, sa bite m’avait impressionnée. De mon coté, de bonne heure, j’ai eut de très gros nichons, un gros cul, de grosses faims aussi. Je le provoquais sans cesse, n’importe où, sortant mes tétons gonflés, lui montrant mon con, mes fesses, mes poils du cul. Il adorait ces poils denses qu’il n’avait pas encore. Je lui disais en écartant mes fesses à deux mains et en poussant fort pour m’ouvrir le trou du cul:


 - Tu vois ce trou, c’est par là que je chie. Un jour, bientôt, tu y glisseras ta bite, tu l’entreras toute entière, tu t’y branleras et tu me feras jouir par là.


 Il ne me croyait pas !


 Je précisais :


 - Cela se dit enculer.


  Il m’a dit bêtement :


 -  Ah ? 


 Je lui apprenais ce qui m’excitait. A la demande  il me sortait sa queue et ses couilles, tripotait tout ça pour moi, sous mes yeux, de près ou de loin. Je lui demandais de jouer avec, de les remuer, les balancer, de les faire danser ou battre la mesure. Je me branlais, j’hallucinais  sur cette bite, je lui faisais répéter dix fois les mêmes mouvements, ceux qui me faisaient mouiller et gonflaient mon clitoris. Il obéissait.  J’ai trempé ma culotte quand j’ai vu gicler son foutre pour la première fois. Bon dieu, il y en avait tant à jaillir en jets si forts, si loin, d’un si gros gland ! J’ai eut de putain d’orgasmes simplement en le regardant se masturber et éjaculer. Mon cinéma de branlette se terminait toujours là-dessus, son sperme blanc jaillissant par le trou de ce gros truc violacé et encore aujourd’hui ça vient en flashes dans mes orgasmes.


 - Je me souviens d’une partie de ping-pong. La table était dans le garage. Une fois la voiture sortie, il suffisait de déplier table et filet. Les parents partis faire des courses, on avait du temps. Peu après avoir commencé à jouer j’ai relevé mon maillot, dégrafé mon soutif  et sortit mes nichons à l’air pour le provoquer, l’émoustiller - il disait mousse titiller - Ce jour là mes mamelons étaient gonflés, sensibles, douloureux. Dans le jeu, mes gros seins bondissaient en tous sens, leur poids m’entraînait, mon corps ne sentait qu’eux. Au bout de quelques secondes, bien entendu, j’ai vu que, troublé, il manquait chacune de ses balles. Je lui ai dit :


  - Montre-moi ton truc et vise mes tétons.


  La bouche baveuse il s’est exécuté, a sortit sa bite et l’a calée verticale avec son slip. En jouant fort, il a réussit à me toucher mille fois aux nichons. J’ai aimé ces douleurs. Mes cris, mes seins rougis l’ont fait bander, sa bite dépassait largement au-dessus de la table. On continuait à échanger des balles. Je visais son gland mais cette grosse cible  rouge, toute évidente qu’elle soit, je la ratais sans cesse. Lui courrait à droite, courrait à gauche et, dès qu’il le pouvait, frottait, branlait sa viande contre le bord de table.


 Un coup de chance, j’ai fait mouche, qui plus est, avec un smash ! Il a poussé un cri et est tombé en arrière, mais, tu ne me croiras pas, le jet de son foutre a traversé la table, traçant une ligne blanche. J’ai cru que la balle me revenait !


Je m’en souviens très bien ! Putain ! Son sperme a effleuré le filet ! A ce moment j’ai entendu le crissements des pneus sur le gravier. Les parents rentraient et je n’avais rien sous la main pour nettoyer. Avec les doigts et à grands coups de langue j’ai tout léché.

Juste le temps pour le frangin de se relever tremblant. On repliait la table lorsque la porte s’est ouverte.


 Plus tard, on a appris, lui et moi, à se forcer des balles dans le trou du cul et à se les chier dans la bouche.

Il y a aussi les raquettes, pour de grosses claques sur les fesses… Et puis le manche, après les balles, qui s’enfile sans problème dans nos trous du cul… C’est fou comme sport d’agrément. mmmm.  Depuis ce jour, souvent, quand je lèche du sperme je revois cette traînée hachurée sur la table de ping-pong. Les tables vertes avec leurs lignes, les balles blanches, me ramènent toujours à ces petits jeux de nos dix huit ans.



  Plus tard, devenus orphelins, on a eut des siècles pour s’enculer. Je suis sa seule famille et m’en occupe à plein temps! Même les bonnes sœurs le refusaient. Elles ne savaient pas ce qu’elles perdaient, ces connes !  Depuis, j’adore me déguiser en nonne, à poil sous ma robe noire, bien sur. Elles m’ont servit sur un plateau un encouragement au vice.


 Pas question de laisser ce fou seul une seconde. Il me faut tout faire. C’est dur mais il me le rend bien !  On a tout apprit ensemble et, depuis très longtemps, lui et moi on aime le sexe " Trop beaucoup sale. Zizi, zézette, pipi-caca !" Comme il dit.



  Je connaissais de vue ce type au nez cassé, aux oreilles en feuilles de chou. Cette armoire à glaces, je l’avais imaginé boxeur ou rugbyman. Sans doute les deux. Son petit pois de cerveau n’était certainement pas extra fin. Un butor pour concours de foire.



  Lors de nos premières  rencontres elle s’était confiée à moi. Elle avait rapidement  deviné que j’étais friand de porno au moins autant qu’elle et dans les mêmes perversions : Crade, très crade !


  A une table au fond du café, devenu notre quartier général, elle me raconta bientôt leur histoire d’inceste, les détails de toutes leurs saloperies intimes.  Ces trucs qu’elle me racontait! Elle en bavait, elle me disait :


 -  Jieff, tu me plais ! Tout ça te fait bander, pas vrai ?  Mes mamelles gonflent à exploser et ma chatte se noie. Regarde mon décolleté comme elles veulent sortir! Allons aux chiottes, on va se branler.


 Cette idée, bien sûr, nous excitait. D’autant qu’elle me disait tout ça de sa voix de gorge, en serrant ses bras croisés sous des seins impressionnants qu’elle faisait gonfler à plaisir. Ma glotte faisait des bonds.


 Mais dans un café de village, s’enfermer à deux dans les toilettes, c’était courir au devant de lourdes emmerdes. Bien que cette table soit à l’écart de leurs oreilles, nous restions sous le regard des habitants. Et puis, comment échapper à ce lourdingue de frangin ?


  Pour l’heure il sirotait au comptoir. Le patron avait ordre de ne le servir qu’en limonade ou jus de fruits. Lui faire boire de l’alcool ? Une douloureuse et coûteuse  expérience l’en avait dissuadé. On avait du appeler les cognes, à quatre il leur avait fallu une bonne heure pour le maîtriser. J’ai été obligée de m’y mettre, lui chuchotant des promesses dans l’oreille, je lui ai décrit ce que je ferais pour lui le soir s’il se calmait. Je lui ai promis qu’il serait le maître, que je ferai tout ce qu’il voudrait, même le plus crade.


  Penchée vers moi, sa voix n’étant plus qu’un murmure, elle poursuivit :


 - Certains soir, quand je suis excitée, c’est à dire souvent, je le rejoins dans son grand lit. Je m’allonge à son coté, il grogne. Tournant  mon gros cul vers lui, dans mon dos, je cherche sa bite - facile tellement elle est grosse - et l’attrape des deux mains. Je la frotte lentement contre mes fesses, une main autour de son membre mou, l’autre lui triturant les noix. J’aime me caresser longuement le cul de ce paquet de viande humide et j’adore sentir durcir son truc entre mes fesses. Il réagit toujours trop vite à mon goût; pourtant je fais ce que je peux pour me tripoter moi sans le faire bander tout de suite. Et ces poils rudes qui me grattent la peau - elles sont sensibles à la moindre caresse, mes fesses - une fois bien branlé, bien durci, je présente son énorme truc à mon trou. Bon dieu ! Son gland est si massif que j’ai chaque fois du mal à lui faire passer mon entrée, pourtant grande ouverte par l’excitation. Alors je prends tout mon temps avec son machin qui me glisse dans la raie. Avant même qu’il ne soit dedans, je mouille comme une folle et je fais encore durer. Puis je pousse à chier et le tenant bien droit à pleines mains. Alors, d’un grand mouvement des reins, je force son gland à m’enculer - j’adore ce mot - je le fais entrer et sortir plusieurs fois en poussant pour chier. Je m’imagine enculée de l’intérieur, forcée par un gros étron qui aurait du mal à passer mon anus. Cette idée m’excite. Après un long moment de ce petit jeu douloureux - que j’aime cette douleur ! - mon trou s’est assoupli, je me crache dans la main et enduis son gland de salive. Onctueux alors, il coulisse et je peux en profiter pleinement. Ce salaud, lui, est toujours pressé,  il voudrait m’enculer et  faire son affaire d’un seul coup ! Mais j’aime trop ça. Je.. j. j’aime que ce soit lent. Mmmmm. Je connais tellement sa queue que je l’imagine serpent lisse rampant à travers mon trou du cul. Un gros reptile se glissant lentement au fond de mon boyau. Sa tête rouge s’enduit et se délecte de mes humeurs liquides. Mmmm…J’aimerai… J’aimerai tant avoir une deuxième langue, là, bien au fond de mon cul, je lécherais ce dard vivant enveloppé serré dans mon intestin. Tu ne peux pas savoir à quel point mon imagination travaille quand il m’encule. Mon esprit voit dans l’obscurité sa bite en gros plan, au ralenti. J’imagine aussi que de son membre sort une longue langue fourchue qui me lèche les boyaux et poursuit son exploration au-delà de son gland. Elle finit par s’enrouler autour de ma langue imaginaire pour le plus long des suçons obscènes. Quand il crache son venin, ma langue se délecte, frétille, se tortille et, enfin, se raidit. Alors à cette idée, je hurle, mon cul bondit et je me tord en tous sens en giclant ma mouille. Ca dure longtemps quand je jouis avec cette idée en tête. Lui ? Il me retient par les mamelles, les ongles plantés dans mes tétons, c’est bon !


  - Je limite son élan en serrant et desserrant mes fesses, mais sa force a toujours raison de moi, toujours trop vite. Ce barbare ne comprend pas grand chose! Pour faire durer, je suis obligée d’avoir de la subtilité pour deux. Pourquoi tu souris ? Que tu es con ! Oui, on peut être grosse et subtile !


Disant cela, elle bégaie et bave d’excitation. Les yeux exorbités, elle reprend : 


 -  Je me cambre à la rencontre de sa viande chaude, humide, de ses poils. Je m’écarte les fesses à deux mains pour être en contact serré. J’aime me ventouser le cul à ses glandes, quand je me suis enfoncée sa bite au fond de ma bidoche. Mmmm ! Ces bruits de suçons mouillés… Rien que d’y  penser !


 - Tu veux savoir le meilleur ? Certaines nuits, après un bon repas de légumes vert bien choisis, j’attends, je me retiens. Quand je me sens prête, je vais le rejoindre dans son lit. Alors, allongée contre lui, en lui tournant le dos, mon cul contre sa pine, je passe une large et longue sangle autour de nos tailles et je serre. Je l’arrime fort quand je sens la tempête qui monte en moi. Maligne, hein ?


  Toute la nuit, je fais la grande sœur salope, enculée pour le meilleur et pour le pire. J’ai tout prévu, je peux, moi, serrer ou desserrer la ceinture à volonté. Pas lui ! Oh non, pas lui ! Si je lui laissais les commandes, je ne sais pas où il me mènerait. Parfois je me dis que je devrais essayer, que ça pourrait être vraiment jouissif. Mais, bon dieu, il me déchirerait le cul, me tuerait. Cette brute ne maîtrise pas sa force !  Tu sais, il se cramponne à mes nichons, et j’aime, mais souvent je lui mords la main pour qu’il ne me les arrache pas.


  Pour ces nuits spéciales je le bourre de Viagra. Il sait ce qui l’attend, il trépigne d’impatience et se laisse faire. Je peux le garder toute la nuit attaché à mon cul, sa trique dans mes entrailles ne débandera pas ou bien de brefs instants. Quelques mouvements des reins, quelques pressions de mon trouduc et son engin grossit de plus belle dans mon ventre. Je joue de mon gros derrière. Par moments je serre mes fesses à bloc longuement. Je joue la totale, sphincters et fesses crispés, pour sentir sa barre s’enfler et m’ouvrir le cul en force.


  - Tu imagines ? Il gonfle, je serre ! Je serre, il bande ! C’est une vraie partie de bras de fer, de bite et de cul d’acier !


 Je tremble des fesses aux nichons tellement je serre mon étau. Et je sens son gland gonfler, gonfler… Il est si gros en moi que mes boyaux frémissent. Je te jure que mon ventre me parle quand il me touille avec sa grosse et longue queue. Alors je pousse très fort et son ventre, son engin, ses couilles écrasent son vieux foutre qui sort de mon cul. Tout cela se répand tout autour de mon trou, dans ses poils et forme un coussin mou et chaud que je savoure, lui aussi parce qu’il me dit :


 La grosse, tu as encore poussé sur ma bite ? J’en ai plein les couilles de ton cul, pleins le ventre jusqu’au nombril. Continue !  Pousse ! Sors tout ce que tu as dans ton ventre : Ma salive, ta mouille, ma pisse, mon foutre ! 


Moi je me suis gavé de café fort pour rester en forme, ne pas m’endormir. Ces nuits là, je suis comblée du cul, je passe des heures emmanchée à son braquemart. Je me fais jouir du cul une vingtaine de fois tout le long de ces saloperies au lit en sentant sa bite écarter mes fesses géantes, percer mon trou du cul et me triturer l’intérieur des intestins, me travailler le boyau.


 Lui, en longues saccades, il gicle puis, souvent une fois débandée je sens qu’il me pisse tout son saoul dans le cul, dans les entrailles - je lui ai demandé de  boire quelques bières avant de se coucher - je sens mon ventre se liquéfier, bouillonner en enveloppant son bâton. J’appuie sur mon nombril pour faire vivre sa bite en moi, l’exciter, la faire jouir ou uriner. Il a la pisse puissante ! Je mouille sans cesse, je pisse aussi, ça coule dans les draps, ça s’amasse, entre son ventre et mon cul. J’entends les bruits mouillés, les succions.  Mmmm… !


  Au matin, je n’ai plus qu’à faire une boule de ces draps trempés et gluants et les balancer directement aux ordures.


 Et puis… tu sais quoi ?  Le meilleur c’est le Dimanche au réveil, quand on peut traîner, on s’amuse à se frotter et se rouler dans les tissus mouillés et odorants. Il y a là tous nos liquides intimes : De la bave, de sa pisse, de la mienne, quantité de son foutre, de ma mouille, tout cela est ressorti jaunâtre de mon trou du cul.


   Il me frotte les draps sur la figure, sur les nichons et me branle la chatte avec ces tampons chauds, puants, mous et glissants.


  Parfois je l’encule avec un drap, je lui rentre lentement, le poussant d’un doigt, j’en introduis le plus possible dans son cul, le plus loin possible dans son boyau à merde.


  Puis, je prend l’autre extrémité et, de même, d’un doigt, petit à petit, centimètre par centimètre le fait pénétrer dans mon propre cul. J’arrive à m’en mettre autant qu’à lui.


  Je laisse un bon moment macérer dans nos intestins. Je bouge beaucoup et lui demande d’en faire autant, de me palper le ventre en profondeur. Que le drap s’insinue partout à l’intérieur de mes boyaux. J’en fais autant, je veux que le drap s’imbibe comme une éponge. Ensuite on frotte longuement mon cul à cellulite à ses grosses fesses gluantes, on s’étale toute cette crasse. Lui, il se masse le ventre en gémissant pendant que je me frotte la chatte avec ses couilles. Je les étire, Je veux les aspirer dans mon vagin. Parfois les deux y entrent et je me branle le con par contractions.


 - C’est bien bon frangine, continue ! 


 Quand j’ai envie de me branler et de nous faire jouir, lentement je tire tout ce drap pourri de nos trous du cul en m’en frottant la chatte et lui masturbant la queue…Mmmmmm. Je prends tout mon temps. On jouit souvent ensemble en nous sentant fuir du cul tandis que le drap s’échappe. On jouit par le cul, par le con et par la bite. Bien vite, quand je sens s’exciter les muscles de ses fesses - je n’en perd pas une vibration, elles sont au contact des miennes - Alors, et seulement à ce moment,  je me retourne rapidement. J’attrape et bascule vers moi son gros gourdin. Je lui ai appris à attendre et pour l’aider, le bloquer, de deux doigts je serre très fort la base de son gland. Alors lorsque sa bite est bien dirigée, je relâche. Il hurle, il orgasme et gicle son foutre. C’est pas rien, ça n’en finit pas !  Je tiens bien sa queue vibrante et je vise mes tétons. Il fait des bonds et rue comme un étalon au licol.  Il m’envoie toujours une bonne série de longs jets de fromage blanc.  Alors je m’écrase contre sa bite qu’avec mes nichons je coince repliée entre ses fesses, Je me colle à son cul, à son dos ; et que je me frotte, et que je me masse, et que je me barbouille de sperme et de pisse. Parfois, les nichons excités, bandés par ses poils et ses couilles, je jouis des mamelles, j’ai les tétons avides, très gourmands.



 Ces matinées de chiens en rut, nous jouissons encore et encore jusqu’à épuisement. Les draps sont bons à essorer. Parfois on les garde dans un coin pour les réutiliser le soir ou le lendemain. De sacrés odeurs excitantes..!  Ces jours là, plus besoin de viagra ni de café…. brrrrr…



 Il m’a dit qu’aux toilettes, souvent, alors qu’il n’y va que pour pisser, il se met d’un coup à trembler et à bander dur en pensant à ces nuits, à ces draps, à cette sangle, alors il se rentre un pouce dans le trou du cul, se branle longuement et gicle du sperme partout. Il me dit qu’ensuite il est trop secoué pour nettoyer. Parfois il en a  honte et baisse la tête, s’excuse comme un môme.


  - Pas grave connard ! Quand je fais le ménage, j’adore ce foutre sur les murs des chiottes,  j’aime le goût de ton sperme. J’adore tout ce qui sort de toi, de ta viande, de ton cul et de ta bite, de tes muscles. Je suis ta sœur, je fais le ménage, pas vrai ? Alors j’ai bien le droit de lécher ce qui me plait, Non ?


 


 Je dois avouer que je rêverai d’avoir son machin vissé dans mon boyau toute la journée, tous les jours. Nous serions siamois par mon cul et par sa viande. Je passe et repasse sans cesse dans ma tête tous les fantasmes d’enculade qui me viennent. Le sentir bander et débander sans arrêt dans mon ventre, l’avoir comme pompe personnelle noyée dans mon cul. Sentir son machin éjaculer et pisser sans trêve au fond de  moi…Encore et encore. mmmmmm


Rien que d’y penser j’en tremble.


  Je ne me lasserai jamais, ni de mon connard de frangin, ni de son gourdin à vices.



 Tu vois le genre d’histoire qu’elle se délectait à me raconter en détail. Tu comprends le style du couple.


 Je n’eut aucun mal à la convaincre de venir au donjon profiter de toi. Je lui ai dit que son frère et elle seraient libres de t’utiliser comme bon leur sembleraient, qu’ils pourraient se vider de tout sur toi, en toi. Que, comme sac à jouir, tu serais sans limite, que ma cravache y veillerait.


 La grosse s’était emballée :


  - Jieff !  Tu me fais mouiller. J’ai souvent rêvé de faire mal à une femme, la traiter en objet, en esclave, la torturer. Surtout si elle est mince, jolie et que je la sais vicieuse. Ce doit être la jalousie d’une grosse ! La voir à la fois souffrir et jouir de partout. Et aussi, voir de près une autre femme faire ce que je fais au frangin… Rentrer un chapelet de balles blanches dans son cul, la faire pousser et la regarder les lécher. Tu crois qu’elle fera ça pour moi ?


  - Avec la cravache, elle fera tout ce qu’on veut !


  - On pourra lui enfiler plus gros. Les balles de ping-pong c’est pour les jeunes ! 


 Après sa longue quinte de rire, je lui montrais quelques photos de toi, lui parlais du style de magazine que tu lisais.


 Elle m’a dit qu’elle adorait mais connaissait à peine ces trucs cochons en photos, qu’il y en avait peu en France, encore moins à la cambrousse.  Les fermiers et les fermières avaient des bestiaux mais, disait-elle, la plupart manquaient  d’imagination… - Pas les bestiaux ! Les humains, imbécile ! -  qu’elle-même était peut être une exception.


 Ces bouquins, tu les faisais venir sans doute d’Allemagne, ou de Suède, ou directement de l’enfer. Elle rit encore.


 - On l’obligera à nous en trouver. Mon frère adorerait les feuilleter avec moi le soir avant de forniquer, de m’enculer.  Dommage pour moi, les textes doivent être incompréhensibles ! Lui ? Il s’en fout, il sait à peine lire, ne parlons pas d’écrire.


 J’approuvais :


 - Ce serait chouette d’obliger cette mijaurée à nous les lire. Elle saurait les traduire à haute voix.


 Elle me jeta un coup d’œil en biais.


 Je poursuivis innocemment :


 - J’aimerai bien lire des histoires cradingues avec des chiens, des chevaux… Des femmes qui enfoncent leur bras jusqu’au coude dans le cul d’un taureau et branlent des triques d’ânes en s’enduisant les nichons. De celles qui se font enculer par des étalons et s’astiquent la moule ouverte à deux mains. Qui giclent en meuglant comme vache qui pisse. Les textes c’est parfois plus bandant que les photos ou que les films. Et… Entendre la voix étranglée d’une femme qui mouille en lisant du porno à haute voix… ça me démange l’entrejambe.  Mmmm


  - Je vois très bien ce que tu veux dire……Gaffe ! Tu vas gicler dans ton slip !


 Euh… Je ne t’en ai pas encore parlé :  On a aussi deux sacrés chiens ! Je n’ai jamais rien essayé avec eux… Mais elle ? Sur qu’elle aimera ! On pourra venir avec eux ?



(A suiiiiivre !?)

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