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*Le Donjon

Chapitre 1

Humiliation et Soumission

Avec plusieurs hommes
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Le Donjon


Chapitre 1 : Humiliation et Soumission.


Depuis que nous nous sommes fait surprendre par sa femme, nous formons Pierre, Audrey et moi un infernal trio.


Mes amants ont décelé en moi un potentiel certain pour le sexe, sans être une décadente nymphomane, une garce ou pire une salope, il est évident que j’aime le sexe et que je suis avide d’apprendre et de découvrir les différentes facettes de ma sexualité.


Tout ceci, mes bourreaux l’ont bien compris, ils veulent faire de moi leur soumise, leur objet et pouvoir asservir ma soumission à leur cause et celle de Mr M. nous avons, enfin ils ont en projet de m’amener au donjon pour une semaine afin de parfaire mon éducation sexuelle.


Selon mes maîtres, je n’en serais que plus épanouie, ouverte. Etant en quête de nouvelles sensations, je me réjouis à l’avance de l’opportunité qu’ils m’offrent pour assouvir certains de mes fantasmes que j’ai dévoilés bien malencontreusement.


Il est donc convenu que nous partirons tous les trois le samedi, premier jour des vacances de Pâques.


Sur les recommandations de Pierre, je me suis vêtue d’une robe blanche à manche courte, boutonnée sur le devant de haut en bas, arrivant à mi-cuisses. En guise de sous-vêtements, je porte un string blanc, galbant mes fesses et un soutien-gorge blanc, et des chaussures plates.


Audrey arbore une robe moulante noire, lui arrivant également à mi-cuisses, galbant de façon provocante son fessier si attirant. Le décolleté carré de sa robe laisse apparaître le creux naturel de sa poitrine, le tissu tendu de sa robe ne laisse aucun doute sur l’absence de tout sous-vêtement. Chaussée de ses talons, les cheveux détachés, Audrey dégage une énorme sensualité, ainsi qu’une incendiaire beauté.


Quant à Pierre, il est affublé d’un costume trois-pièces gris anthracite et de chaussures de villes assorties à ce dernier. Il est d’une élégance folle et d’une beauté à se pâmer.


Le donjon est une immense propriété appartenant à un couple de libertins, fortunés et oisifs, Mr et Mme S., âgés d’une bonne cinquantaine d’années. Les membres sont triés sur le volet.


Pour le plaisir et les fantasmes des dames, l’agenda de Mr S. renferme une quinzaine de noms, chacun étant classé dans une catégorie selon ses spécialités. Une liste d’hommes âgés de 20 à 50 ans.


Pour le plaisir et les fantasmes des messieurs, Mme S., propose également un choix de nymphettes, chacune étant également classée dans une catégorie selon ses pratiques. Une liste de jeunes femmes, de femmes âgées de 20 à 50 ans.

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Après environ deux heures de route, nous arrivâmes près de DEAUVILLE.


Pierre arrête la voiture devant une énorme grille, compose le code d’entrée. Au bout de l’allée, une douzaine de voitures de luxe sont garées devant une grande bâtisse.


Une dame brune, grande et fine nous accueille.


— Je suis Mme S., au nom de mon époux et du mien, nous vous souhaitons la bienvenue au Donjon. Mon mari est dans le salon bleu.


Lorsque nous entrâmes dans le salon bleu, Mr S. est vautré dans un canapé, en train de se faire lécher par une nymphette à peine plus âgée que moi. Comme une bonne petite soumise, elle rampe entre ses cuisses, lui léchouille le gland, les bourses, suçote son gland. D’une main molle, il promène les lanières d’un martinet sur le dos et les reins de la jeune fille. Les fesses dodues sont striées de rouge. Sur le canapé, Mr S. éjacule avec un grand soupir de satisfaction dans la bouche de la fille, qui avale sans sourciller.


Nous prenons place dans des fauteuils et canapé, la petite qui vient de sucer Mr S. apporte et nous sert du champagne.


— Léa est adorable, n’est-ce pas mon cher Pierre ? J’adore la cravacher et elle aime cela. C’est une perle rare dans le domaine de soumission.


Audrey et moi constatons la raideur du sexe de Pierre, il est assez évident qu’il désire jouer également avec cette petite blonde, elle est là debout à un mètre de lui, servant du champagne, son cul, ses seins, son sexe à portée de sa main, ses fesses striées de marques le mettent dans tous ses états.


Mr S. prit la parole en s’adressant à moi.


— Je pense que c’est la première fois que vous venez dans un lieu de ce genre. Détendez-vous, nul ne vous juge, vous êtes ici pour assouvir vos fantasmes et découvrir certaines pratiques que vous aimeriez tester.

— Mais passons plutôt dans mon bureau, nous serons plus à l’aise pour faire connaissance.


Le bureau de Mr S. est de style baroque, le contraste est saisissant par rapport à ce que j’ai vu ou aperçu du reste de la bâtisse. L’odeur qui se dégage de cet endroit est un mélange de vieux cigares et de renfermé. Cette dernière est forte et prenante.


L’assurance de Mr S., son débit lent et le rythme de ses phrases donnent à ses mots un aspect envoûtant.


— Lors de leur première visite, les dames sont tenues de me laisser leur culotte. Lança Mr S.


Il invita Audrey à me retirer mon sous-vêtement. Elle déboutonna entièrement ma robe, passa ses mains sur mes fesses, mon ventre, mes cuisses profitant de la situation pour laisser glisser ses doigts sur le fin tissu recouvrant mon pubis. Attrapant mon string, elle le fit glisser lentement le long de mes cuisses, dévoilant ainsi mon intimité.


Pierre prit place dans le fauteuil de Mr S. et sa voix devint plus ferme, plus autoritaire.


— Alors, Mademoiselle, je suis certain que cette situation vous trouble, je me trompe ? Passez votre main sur votre sexe. Votre chatte est-elle humide ? demanda Pierre.

— Oui, répondis-je.

— Nous n’avons pas entendu votre réponse. Nous aimerions vous l’entendre dire clairement.

— Oui, mon sexe est humide.


Pierre continua à me donner des ordres.


— Caressez-vous, maintenant. Mais doucement, juste deux doigts en fourche autour de votre clitoris pour le faire durcir.


Ma main droite glisse de nouveau sur mon intimité, ma bouche est légèrement ouverte, les ailes de mon nez se plissent, je commence à haleter, ma respiration s’accélère.


— C’est parfait, Mademoiselle Laure, sachez que l’on vous regarde et que nous voulons votre plaisir. Continuez de me regarder, votre clitoris est dur ? demanda Pierre.

— Oui.


Sa voix devint encore plus autoritaire.


— Pas de réponse brève. Nous voulons Mr S., et moi-même, une vraie réponse.

— Oui !!... mon clitoris !!... est ... dur !!.


Mr S. fit signe à Audrey et Léa de me dévêtir entièrement, Léa entra dans le bureau en laissant la porte ouverte. Les deux témoins de cette scène me retirèrent ma robe et mon soutien-gorge.


Je me retrouve ainsi nue, exposée aux regards de Pierre, Mr S., Audrey et Léa. Mon excitation est grandissante, j’attends le paroxysme. Une déferlante me submerge et je laisse échapper ma cyprine sur mes doigts.


— C’est très bien Mademoiselle Laure. Maintenant, vous allez vous asseoir dans un fauteuil et poser vos pieds sur le bureau. Ecartez vos jambes autant que vous pouvez pour bien nous offrir votre chatte. Caressez-vous avec un seul doigt, remontez le long de votre clitoris. Commanda Pierre.


Mr S. saisit sa canne qui en son extrémité orne un pommeau d’une belle grosseur. Il fouille avec sa canne le mou de mon entrecuisse, il pousse, force puis ressort de mon sillon cramoisi par mes attouchements. Je sens le froid du pommeau revenir sur mon sexe, le faisant aller et venir de haut en bas, et encore. Il pousse, le pommeau repousse mes chairs agrandissant encore plus ma vulve. Mr S. jubile du spectacle de la canne s’enfonçant dans ma vulve ruisselante. Ils m’entendent respirer bruyamment de cette pénétration. Mr S. pousse encore et réussit à faire entrer le pommeau entièrement dans mon intimité. Il me ramone doucement, je me surprends même à balancer mes hanches d’avant en arrière. Je suffoque de plaisir. Je halète mon bonheur d’être ainsi fouillée.


— Vous y êtes, Mademoiselle Laure. Appuyez plus fort sur votre clitoris par un mouvement circulaire. Ne fermez pas les yeux. Vous allez jouir et nous voulons vous entendre.


La voix de Pierre à peine tue, que mon corps se tend comme un arc. J’ouvre grand la bouche, ma main s’agite frénétiquement sur mon con, des saccades de plaisirs me traversent, je rejette ma tête en arrière. Je pousse une longue plainte, qui n’en finit pas quand Mr S., retire le pommeau d’un coup sec de mon antre, alors que ma main s’est calmée, c’est mes hanches qui sont prises de soubresauts.


— Je ..... JOUIIISSSSSS..... Lançais-je dans un dernier cri. Tout en m’effondrant.

— Levez-vous Laure. Et prenez appui sur le bureau. Ordonna Pierre.


J’obtempère.


— Je voulais que vous fassiez connaissance avec Mr S., que votre rencontre reste inoubliable et que vous y repensiez ensuite longtemps.


Pierre a à peine terminé sa phrase, que je sens dans mon dos une présence. Un sexe qui se plaque contre mon fessier. Je sens une queue grosse et dure se glisser dans la raie de mes fesses. Des doigts habiles font rouler mes tétons durcis par mon récent orgasme. Je sens son souffle dans mon cou.


Un homme est nu dans le couloir, il observe la scène tout en se masturbant.


Je dégouline de mouille et je commence à frotter mon cul contre cette verge tendue. Je tressaille violemment quand il m’ouvre l’anus entre ses deux pouces. Il pose le bout de son index sur ma corolle.


— Cela ne fait que commencer. Dit l’homme derrière moi.


Je me relâche, il me fourre le bout du doigt dans mon anus, il le hume, l’ouvre, le lèche. Il joue avec. Il le mouille de salive et y introduit son index. Couvertes de chair de poule, mes fesses se crispent et se détendent par spasmes. A chaque va-et-vient de son doigt dans mon fondement, mon cul s’ouvre davantage.


Il me touche, ma chatte est inondée. Mon vagin est béant, il met son pouce dedans. Il me taquine mon clitoris. Je m’écarquille pour mieux lui offrir. Mon clitoris est rouge, gonflé, sensible. J’accompagne sa caresse en me dandinant de façon obscène. Je le supplie.


— Prenez-moi !!! Mettez-LA-MOI !! PINEZ-MOI !!!


Il ignore mes supplications, c’est avec un doigt dans mon cul et me pinçant le bouton de son autre main qu’il me donne du plaisir. Un flot de cyprine dégorge de mon vagin inondant mes cuisses et le sol.


Ma croupe est complètement offerte. Je ne tiens plus, j’ai envie d’être prise, sodomisée, son traitement est insupportable, mais oh combien excitant.


L’homme qui se branlait dans le couloir s’avance et vient éjaculer sur ma croupe. Son sperme jaillit en flots et vient s’écraser sur le bas de mon dos et mes fesses.


Ne tenant plus, Mr S., me perfore le cul d’un coup sec, enfilant sa pine jusqu’aux couilles. J’en hurle et en jouis presque immédiatement.


Il me baise longuement, il va et vient, se retenant jusqu’aux limites du concevable. Il me défonce encore et encore sous les yeux de Pierre, Audrey et Léa. Il me porte au comble de l’orgasme.


Pierre qui bande comme un fou se branle depuis maintenant un bon moment, son visage se crispe, preuve de sa future jouissance. Audrey et Léa sont aussi terriblement excitées par la scène que j’offre. Léa se tourne vers Pierre et lui offre sa bouche en offrande. Ce dernier investit sa grotte chaude et humide, en gorge profonde. Les yeux clos et la bouche grande ouverte, il éructe son plaisir en inondant le palais de Léa de plusieurs jets de liquide chaud et épais. Cette dernière avala la quantité incroyable de semence.


Mr S. ne pouvant plus se retenir, éjacule en moi. Ses puissants jets cognent au fond de mon fondement. Je suis épuisée, éreintée, mais heureuse et comblée.


Mr S., visiblement satisfait de notre rencontre fît un signe à Léa.


— Léa, vous veillerez à ce que son fondement soit intégralement propre. Dit-il tout en se retirant de mon anus.


Mr S. me présenta son sexe à nettoyer. Je pris en bouche sa verge qui venait de me donner tant de plaisir. Je mis un point d’honneur à le sucer délicatement et à le nettoyer consciencieusement. Je m’emploie à ce que ma fellation soit longue, je n’en finis plus de sucer son gland.


C’est l’anus refluant de sperme et les fesses zébrées de semence, que Léa et Mme S., m’emmenèrent vers une autre salle, traversant un dédale de couloirs à la vue de tous.


— Mademoiselle Laure, sachez que chaque nouvelle invitée doit se mettre à l’entière disposition de qui la voudra. Me lance Mme S. tout en nous quittant.


Léa ouvre la porte, je découvre une salle moyenâgeuse.


En entrant dans la pièce, je scrute l’environnement hostile qui se dégage de cet endroit.


Dans la pièce, il y a deux hommes aux carrures impressionnantes, le visage dissimulé par une cagoule en cuir. Ils sont simplement vêtus d’un pantalon de cuir noir. Le torse et les bras nus, arborant à chaque poignet de larges bandes de cuir marron.


Au centre de la pièce, trône une espèce de table en inox légèrement incurvée vers l’intérieur, à son extrémité une sorte de bouchon de vidange. Un immense robinet avec divers embouts et rallonges prône sur un plan de travail accolé à la table.


Je remarque également plusieurs pieds de perfusion ainsi que des poches en silicone et tout un tas d’accessoires.


Un des hommes me fit un signe.


— Installez-vous sur la table, à quatre pattes, vos fesses vers la porte. Ordonna-t-il d’une voix sèche.


Dès que je suis installée, mes poignets sont immobilisés avec des menottes fixées à même la table. Mes chevilles sont maintenues par une barre d’écartement. J’offre ainsi à mes deux tortionnaires une vue sur mon intimité et ma croupe.


Je ne vois rien de ce qui se passe derrière moi, j’entends juste des bruits d’eau qui coule, de porte que l’on ouvre, que l’on referme, des flacons que l’on agite.


Pendant que l’un des hommes prépare sa solution, le deuxième s’approche de moi.


— Tu es bien excitante, tu es jeune, fraîche. Avant de commencer, nous allons profiter de toi. Dit-il.


L’homme enfouit sa tête dans le compas de mes jambes et avec une certaine délectation se mit à lécher mon petit bourgeon de chair. Sous sa caresse, je soulève mon bassin afin qu’il puisse enfoncer plus loin sa langue. Puis ses gros doigts se frayent un passage dans mon doux calice et m’impriment des mouvements soutenus de va-et-vient.


A tour de rôle, chacun des hommes me fouille, mon vagin, mon anus, mes seins, sont pétris, malaxés, triturés. L’effet sur mon corps ne tarde pas à se faire ressentir. Je souffle, je gémis. Ma respiration est saccadée. Je sens mon sexe devenir humide.


Les deux hommes firent un signe à Léa. Tous trois se positionnèrent devant moi.


Léa se mit à genoux. La pauvre se retrouva les mains dans le dos attachées par un lien en cuir. La saisissant par sa queue-de-cheval, le premier lui fourra sa pine au fond de la gorge.


Il baise littéralement sa bouche en gorge profonde. Léa suffoque, elle s’étouffe. Ses joues se gonflent sous l’imposante pine qui la ravage. Des larmes coulent sur ses joues. L’homme se retire juste pour que Léa puisse respirer et replonge aussitôt son sexe au fond de sa gorge, il doit buter contre sa luette si j’en crois les hauts de cœur que cela lui procure. Léa salive abondamment, elle coule sur les bourses de celui qui la baise, à chaque retrait de la queue, de longs filets de salive relient la bouche de Léa à la pine de son bourreau.


A tour de rôle, Léa est prise férocement par la bouche. Les deux comparses lui font subir le même traitement.


— Tu aimes qu’on baise ta bouche hein !! salope ! Eructe le premier.

— Ton tour viendra aussi. Me lança le deuxième.


Le premier ne pouvant plus tenir l’affolante cadence, vient se coller derrière moi et sans ménagement, enfonce d’un coup sec son énorme pieu au fond de mon vagin. Il s’enfonce jusqu’à la garde.


Son sexe est énorme, il me distant ma vulve. J’expulse ma cyprine par flaque et par jets. J’ai la bouche grande ouverte, mais aucun son ne sort tellement la surprise est grande.


Il me pilonne avec force, à chaque coup de boutoir, mes seins tressautent, il cogne au fond de ma matrice.


— PUTAIN !!! T’es bonne. Ta Chatte est serrée. HUMMM...


Dans un dernier vigoureux coup de reins, il se vide en moi. Son éjaculation est incroyablement abondante, noyant littéralement mon vagin de sperme.


Le deuxième homme libère enfin la bouche de Léa, qui peine à reprendre sa respiration. Et se positionne derrière moi.


Il écarte mes fesses de ses mains et pointe le bout de son gland contre ma rosette. Lui aussi est énorme. Je sens mes chairs s’élargir sous la violente poussée de son sexe. Il me pénètre d’une longue et interminable poussée, m’arrachant un cri de douleur. En guise de punition, l’homme attrape avec sa main mes cheveux, me forçant ainsi à me cambrer davantage.


L’homme est ainsi calé au fond de mon fondement, ses couilles viennent battre contre mes cuisses. Chaque coup de reins est plus violent que le précèdent, je me mordille les lèvres pour ne pas crier, je ferme mes yeux et savoure pleinement cette sodomie endiablée. Il me prend avec force, vigueur, il pilonne mon anus sans ménagement.


— Je ne sais pas pour ta chatte, mais ton cul est bien serré. Ma bite est comprimée. Tu es une bonne chienne. Tu vas me faire jouir. Salope.

— Tiens !!!!! Tiens !!!! tu aimes te faire défoncer le fion.


Il m’insulte copieusement, ses mots sont comme des électro-chocs, ils amplifient mon plaisir, j’aime, non j’adore être une chose, un objet. Ivre sous l’effet de la jouissance interdite, mon plaisir se décuple. Je suis saillie comme une chienne en chaleur.


L’homme se crispe et s’agrippe à mes hanches, il halète, il souffle comme un bœuf. Il m’administre un dernier puissant coup de queue, et dans un râle de jouissance expulse au fond de mes entrailles plusieurs jets de sperme. J’ai l’impression que son éjaculation est sans fin, elle est copieuse, mon fondement est rempli.


Il se retire de mon anus, laissant béant ce dernier, je sens le sperme chaud et épais qui coule de mes deux orifices. Leurs spermes, ma cyprine se mélangent. Le tout finit par couler sur la table en inox.


Je n’ai le droit à aucun répit. Le premier homme me présente un godemichet, noir. Bien qu’il soit mou, il me semble énorme et comporte une poire à son extrémité.


D’une prudente et longue poussée, il introduit dans ma fente huilée de sperme et de cyprine la tête du vibro. Tout en tournant l’engin, il l’entre un peu, le ressort puis l’introduit un peu plus, jusqu’à ce qu’il soit bien en moi.


La bouche grande ouverte, la respiration profonde, mes seins gonflés, je savoure cette emprise diabolique. Je savoure pleinement cette délicate insertion.


Trois poires contenant un liquide furent vidées dans le corps du gode. Il est maintenant gonflé à moitié et me tapisse l’intérieur de mon vagin.


Il versa à nouveau encore trois poires de liquide dans l’orifice du dildo. Gonflé à son maximum, je sens l’intégralité du jouet contre mes parois intimes.


Se positionnant à côté de moi, le deuxième homme prit un pied de perfusion et accrocha une poche en silicone contenant 2 litres d’une solution marron.


L’homme prit une canule rectale, qu’il promène à présent sur ma corolle suintante de sperme. Il pénètre non anus délicatement, il fait progresser la canule d’un bon 15 centimètres dans mon fondement et ouvre le robinet du goutte à goutte à la puissance maximale. Un liquide tiède s’écoule dans mon rectum.


Le contenu de la poche se vida dans mon fondement, j’avais l’impression que mon ventre gonflé à vue d’œil. J’allais exploser, j’étais gonflée.


Le premier homme tourna un bouton sur le dildo et appuya un coup sec sur le bas du vibro, expulsant ainsi la solution dans mon vagin.


(Que cela était bon ! c’est comme une vague de chaleur qui monte de l’intérieur et vous inonde de jouissance. Une sensation incroyable.)


Léa me détacha les poignets, tirant sur les avant-bras, je fus forcée de poser ma joue et ma frêle poitrine sur le froid de l’inox, contraste absolu avec la tiédeur du liquide qui s’écoule en moi. Dans cette nouvelle position, je sens le liquide envahir encore plus profondément mon corps.


Je fus interdite de tout mouvement pendant 10 à 15 bonnes minutes. Je n’en pouvais plus, tout ce liquide en moi voulait sortir, je me retenais comme je le pouvais, contractant mon vagin, mon sphincter. Un véritable supplice.


Un des hommes retira le bouchon de vidange de la table en inox. Les deux comparses prirent position de chaque côté et d’un mouvement sec, l’un retira le gode et l’autre la canule.


Je me retiens pour ne rien expulser devant eux, ils ne bougent pas, ils attendent. Je creuse mon ventre pour me contenir, pour ne rien relâcher, je serre les fesses. La pression est trop forte, je plie, je me résigne.


Je sens mes orifices s’ouvrir lentement et les prémices de l’expulsion des liquides se font sentir. Je lâche prise, mon sexe ruissèle, le liquide s’écoule de ma chatte sur l’inox de la table, suivi de très près par le liquide contenu dans mon rectum.


Je me sens sale, avilie, j’ai l’impression d’uriner sans discontinuité, j’expulse par jets le contenu disgracieux de mon fondement.


Paradoxalement, et malgré l’humiliation de mes lavements, je prends un plaisir non dissimulé à extraire du plus profond de moi tout le liquide et son contenu.


Je geins, je soupire de plaisir, la pointe de mes seins se dresse. Mes deux bourreaux et Léa sont les témoins de mon plaisir qui terrasse mes entrailles.


Mon corps ayant recraché les derniers flots de liquide, mes bourreaux me libérèrent de mes liens.


— Nous allons nous revoir Mademoiselle, nous n’avons pas fini avec vous. Lancèrent-ils.


Endolorie par cette séance, Léa me conduisit dans ma chambre.


A suivre.......

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