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*Le Donjon

Chapitre 2

Audrey entre en scène

Avec plusieurs hommes

Dans l’enceinte de ma chambre, Léa me prépare un bain chaud aux huiles essentielles dont les vertus relaxantes font à mon corps un bien fou. Le temps que je prenne un bain salvateur, Léa met à profit ce laps de temps pour préparer la tenue qui sera mienne pour la semaine à venir. Mon bain terminé, Léa s’occupe de moi, elle me coiffe, me maquille très légèrement. Elle passe autour de mon cou un large collier avec une petite anse devant et derrière. Elle finit par me passer un poncho en soie de couleur bleu-pâle sur lequel est cousu devant et derrière un anneau. C’est vêtu de la sorte que nous rejoignons Audrey, Pierre et Mr S., dans le bureau de ce dernier. Lorsque j’arrive dans le bureau, Audrey est totalement nue, elle se masturbe avec une extrême lenteur, faisant tournoyer ses doigts sur son intimité, les yeux clos, elle savoure sa propre caresse sur son abricot luisant. Pierre et Mr S. observent la scène qui se joue devant eux. Ils se délectent du spectacle qu’offre Audrey.


Mr S. sentant le moment propice, fit un signe à Léa. Cette dernière se saisit d’un collier qu’elle passa autour du cou d’Audrey, attache une laisse et l’emmène. Mr S. me fit signe d’approcher et tira sur une cordelette permettant d’ouvrir un fin rideau noir, donnant une acquittée visuelle sur la pièce voisine, et actionne un petit bouton permettant d’entendre ce qui se dit de l’autre côté du miroir sans tain. Le contenu de la pièce est un brin sommaire. Une chaise fait face à un canapé fortement désuet. Sur le canapé, quatre hommes sont assis, entièrement nus, arborant des sexes aux dimensions hors normes.


— Chère Laure, je vous présente mes amis. Dans l’ordre, vous avez Moussa, Ahmed, Karim et enfin Malik. Lance Mr S.


La porte s’ouvre. Audrey se déplace à quatre pattes, tenue en laisse par Léa. Les deux femmes s’avancent vers la chaise. Léa installe Audrey sur la chaise et s’éclipse. Malik se lève, arrache Audrey de sa chaise, la met debout.


— Nous allons te faire crier, jouir comme une bonne salope. Dis-nous ce que tu veux sale chienne, lui assène Malik.

— Je veux vos bites, dans ma chatte, mon cul, dans ma bouche de salope. Je veux du jus partout.


Malik se colle derrière elle, pétrit ses fesses de ses mains puissantes. Il donne des petits coups de queue pour faire coulisser uniquement son gland dans l’ouverture de son con. Ahmed et Karim sont contre elle. Audrey sent leurs pines s’appuyer contre ses cuisses. Ses mains partent à la rencontre des protubérances durcies, elle les flatte, les saisit. Audrey prend un pieu dans chaque main, elle caresse, branle les deux monstrueuses bites qui s’offrent à elle. Malik se retire de sa chatte, laissant Audrey être la proie de ses deux acolytes, qui sucent, titillent, malaxent, pétrissent, ses seins, ses tétons.


— Allez les gars. Faites-la crier cette pouffiasse. Elle adore se faire tringler.


Audrey pose ses genoux au sol, tout en branlant énergiquement la pine d’Ahmed, saisit la queue de Karim, ouvre sa bouche et engloutit lentement le membre d’une grosseur de bon aloi. Sa langue tourne autour du gland faisant tressaillir Karim. Elle alterne ainsi sa fabuleuse pipe sur les queues de l’un et l’autre. Audrey pompe, branle sans relâche les pines bien raides, accélérant, diminuant le rythme. Ahmed et Karim positionnent Audrey sur le dos, face au canapé, lui écartent les cuisses, exposant ainsi sa chatte épilée et suintante de mouille aux deux comparses, qui, installés dans le canapé, se masturbent. Ahmed plonge sa tête dans les cuisses d’Audrey, pendant que Karim fourre sa trique aussi loin que possible dans la gorge de mon amie. Il saisit la tête d’Audrey, lui infligeant un mouvement de va-et-vient brutaux. Sa pine heurte à chaque coup la luette, provocant des hauts de cœur. Elle salive abondamment, crache sur cette queue qui lui pilonne la bouche.


Ahmed lèche la vulve dégoulinante, poussant de temps à autre sa langue vers l’intérieur, ses doigts écartent les lèvres vaginales et prennent possession de son clitoris. Audrey rue sous la caresse linguale d’Ahmed, son bassin s’agite, son ventre se contracte. Elle semble être prise de frénésie. Ahmed continue inlassablement impitoyablement son léchage. Il alterne entre la chatte, le clitoris et l’anus de la pauvre Audrey. Moussa, la bite bien raide, se lève, se dirige vers Audrey et lui présente son impressionnant mandrin. Sans se faire prier, elle délaisse le sexe de Karim et absorbe tant bien que mal le phallus de Moussa.


— Tu aimes ça salope, te faire bouffer le cul, attends quand tu prendras ma queue, je vais te déglinguer, dilater ton bon cul de chienne, lance Moussa.


Entre deux succions, Audrey gémit, crie son plaisir.


— OH !! C’est BOON... JE VAIS JOUIRRRR...


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Ahmed accélère son exploration, darde sa langue. Audrey accentue sa masturbation sur les deux pines. Elle se tend et pousse un cri déchirant quand l’orgasme la saisit. Elle s’agite, se contorsionne dans tous les sens. Moussa positionne Audrey en levrette, la forçant à plaquer sa joue à même le sol. Elle est cambrée au maximum, offrant sa vulve suintante de cyprine, sa croupe, son anus dilaté par les assauts de la langue experte d’Ahmed. C’est le signal de la déchéance. Ahmed se positionne entre les cuisses de la belle, sa queue vient toucher, écarter les lèvres du sillon de la femme de Pierre et d’une seule poussée régulière, s’enfonce jusqu’aux couilles. Les cuisses largement écartées pour mieux accueillir le dard, Audrey subit l’assaut de la pénétration en gémissant, gesticulant. Ahmed s’agrippe à ses hanches et lui administre une déferlante de coups de reins, brutaux, puissants.


Il lui ravage, martèle à toute vitesse, en force, son vagin, ses cuisses claquent contre les fesses de la suppliciée. Audrey crie, hurle son plaisir à être ainsi prise, malmenée.


— Ouiiii !!!! Ouiiiii !!! Encore... BAISE-MOI !!!!


Ahmed, tout transpirant, se retire de sa chatte. Karim investit aussitôt l’antre de mon amie et lui administre le même châtiment vaginal. Malik remplace Karim dans le vagin d’Audrey, pilonne ce dernier avec toute sa vigueur, hargne, bestialité. Moussa succède à Karim, c’est lui le plus membré. Ses coups de boutoirs distendent la cavité utérine d’Audrey. Son impressionnant membre, ses coups de reins font hurler la douce Audrey. Elle est ainsi prise, baisée, pénétrée à la chaîne, sans répit. Sa mouille coule sur les chibres, ses cuisses. Sa respiration est forte, bruyante, saccadée, son corps est luisant de transpiration. Tout en étant prise de la sorte, les autres mâles lui branlent le clitoris, malmènent sa poitrine.


— C’est trop bon !!! Ouiiii !!! Je VIENNS !!!!


Audrey se contracte à nouveau quand son deuxième orgasme la terrasse violemment, expulsant un jet de cyprine sur la queue de Moussa. Elle est essoufflée, pantelante. Moussa se retire du vagin de la femme de Pierre, écarte ses fesses, crache sur la rosette de ma voisine. Audrey sait ce qui se trame, elle se prépare pour l’insoutenable. Moussa pointe son gros gland sur la corolle puis, brusquement, avec force, s’enfonce dans son fondement étroit, arrachant un cri de douleur à la belle Audrey. Il réitère cela plusieurs fois. Elle secoue sa tête de gauche à droite à chaque pénétration. Malik lui tient la tête, force à ouvrir sa bouche et engouffre son dard aussi loin que sa gorge lui permet.


— Suce, suce salope, pendant qu’il t’encule, lance Malik.

— C’est bon, une grosse bite dans le cul, assène Karim.


La copieuse sodomie qu’inflige Moussa la fait trembler de la tête aux pieds. Moussa se retire, laissant son cul béant et libre, aussi vite investi par Ahmed qui sans plus de précaution, lui impose un coït anal démoniaque. Malik délaisse la bouche de la décadente Audrey, qui se retrouve vite prise d’assaut par le pieu de Moussa. Ahmed cède sa place, à son tour, Malik prend possession du cul de leur hôte et ramone outrageusement et sans vergogne son anus dilaté. C’est Karim qui à présent s’astique la bite dans le cul d’Audrey. Ils tournent à tour de rôle dans son cul, dans sa bouche, prise à la chaîne. Elle suce les queues sortant de son anus. Elle dévore, gobe, pompe avec vigueur les sexes qui se présentent.


— Regarde-moi cette bonne chienne qui bouffe ma bite qui sort de son cul de salope, lance Karim.

— Encore, encore les gars, je veux de la bite !!


La scène qui se joue devant moi est tout simplement décadente de bestialité, d’intensité. Pourtant, elle me trouble, je suis en feu, obnubilée par la taille, la grosseur des sexes qui s’exhibent devant moi. Mes tétons sont tendus à outrance, déformant la fine soie de mon poncho. Ma fente ouverte ruisselle son nectar sur mes cuisses. Je brûle, non pas d’être à la place d’Audrey, mais en qualité de spectatrice. Voir cette femme, si douce, délicate se faire copieusement insulter, malmener, me chamboule, m’excite. Pierre et Mr S. ne sont pas en reste. Ils exhibent hors de leurs pantalons, leurs phallus en érection, se masturbant avec plus ou moins de vigueur. Instinctivement, je détourne la tête du spectacle qui se déroule devant moi et regarde avec envie, ses deux sexes turgescents. Je voudrais être prise simultanément par ses pieux. Mr S. saisit le devant de mon poncho, accroche l’anneau à la petite anse. Vite imité par Pierre qui procède de la même façon, mais avec la face arrière.


Je me retrouve ainsi, les fesses et le sexe à l’air. J’écarte instinctivement les cuisses, quand je sens les doigts de Mr S. titiller mon petit bouton et mes lèvres vaginales.


— Vous êtes trempée, Laure ? Le spectacle vous excite ? demanda Mr S.

— Oui Monsieur.

— Tenez Pierre, regardez, j’ai les doigts couverts de son nectar.


A ces mots, Pierre s’empresse de plaquer ses doigts sur ma vulve et force de constater que je ruisselle. A tour de rôle, Pierre et Mr S sondent, fouillent mon abricot, récoltant sur leurs doigts mon jus, qu’ils s’empressent de goûter. Pierre invita son ami, à vérifier l’état de mon œillet rose.


— Votre petit trou n’est pas en reste Laure, lança Mr S.


Je suis prise d’un petit sursaut lorsque Mr S. introduit son majeur dans mes fesses. Pierre lui succède dans mon fondement, profitant de l’occasion offerte pour limer discrètement mon canal étroit. Machinalement, je saisis les sexes de mes deux comparses et les masturbe en serrant plus ou moins fort la base de leurs pénis. C’est en ayant, le majeur et l’index de Mr S. dans mon vagin et l’index de Pierre dans mon fondement que je reprends le fil des ébats d’Audrey et de ses comparses. Moussa est allongé sur le dos, Audrey tourne le dos à son assaillant et s’empale littéralement le cul sur l’énorme queue. Son anus distendu l’absorbe sans rechigner. Les couilles de Moussa viennent buter sur les fesses d’Audrey. Elle est prise, comblée jusqu’à la garde. Elle s’allonge sur le corps de Moussa, écarte vulgairement, outrageusement ses cuisses, comme une invitation à la débauche.


Ahmed est le premier à présenter son chibre devant la motte, il frotte son long sexe sur le sillon et la prend d’une poussée énergique. Audrey jubile d’extase d’être ainsi fourrée par deux imposants pieux qui la liment profondément. Elle hurle, gueule son plaisir.


— Ouiiii !!! plus FORRT !!! PUTAIN BAISEZMOI !!!!! hurle-t-elle.


Ahmed se déchaîne dans le con luisant de la belle. Ses bourses frappent, claquent contre ses cuisses dans un bruit de clapotis. Il lime, besogne, déglingue, avec ardeur. Il sort de sa chatte et présente son sexe à la bouche d’Audrey qui s’empresse de l’accueillir.


— Vas-y salope, bouffe ma queue couverte de ton jus. C’est bon hein ?


C’est Karim qui remplace Ahmed dans le vagin de la sulfureuse Audrey, avec la même intensité, il pourfend son vagin de va-et-vient rugueux. Chacun l’insulte copieusement que cela en devient presque choquant. Audrey n’est plus qu’une chose sans âme, livrant son corps, son vagin, son anus, sa bouche à quatre rustres. Karim remplace Ahmed dans la bouche d’Audrey, Malik investit à son tour le vagin gluant de sécrétions. Il se livre en complément à une masturbation clitoridienne, qui fait définitivement chavirer Audrey dans une débauche absolue et sans limite. Malik libère le vagin d’Audrey. Elle se désempale du pieu qui labourait son fondement, se retourne et faisant face à Moussa, enfonce le chibre brûlant au fond de son vagin. La pénétration la fait geindre de plaisir. Repliant ses jambes contre celles de Moussa, Audrey s’allonge sur le corps du bellâtre. De mon côté, Pierre et Mr S. cessent la fouille de mon vagin et de mon fondement. Ils s’extirpent de ma masturbation.


Mr S. actionna une sonnette et dans la minute suivante, apparut une jeune et ravissante rousse qui répond au doux prénom de Sophie. Sophie déambule, entièrement nue, en direction des deux pervers.


— Pierre, je vous présente Sophie. Son vagin, son anneau rectal sont un divin plaisir pour les queues. Quel orifice choisissez-vous de gratifier ?


Sans hésitation aucune, Pierre opte pour honorer son vagin, laissant à Mr S. le soin d’enculer cette jolie rousse. Pierre s’allonge sur le dos, le sexe droit comme une barre, invite Sophie à venir s’empaler sur son membre. Elle porte à la bouche sa main droite, elle l’enduit de salive et se badigeonne la vulve. Regardant Pierre de façon totalement provocante, elle saisit son vît et s’empale d’une seule poussée jusqu’à la garde. Soupirant d’exaltation pendant la pénétration. Sophie se penche en avant et offre sa croupe à Mr S. Mr S., sexe en main, s’approche du cul offert de Sophie, pointe son gland sur la corolle, et d’une poussée fulgurante, pénètre le fondement de la belle. Sophie est sadiquement prise dans une double pénétration bestiale. Les deux tortionnaires lui infligent dans de grands coups de boutoir, un rythme soutenu de va-et-vient. Arrachant à la nymphe des cris de plaisirs. Ma vision est perdue entre les deux scènes qui se jouent de chaque côté.


De son côté, Audrey est copieusement empalée sur l’engin de Moussa, sa croupe tendue est aussitôt prise en profondeur par le chibre de Malik. Audrey hurle son plaisir, sa jouissance d’être ainsi prise.


— PUTAIN... ENCOORE... PLUS FORT !!!!!


Audrey se fait baiser dans la plus grande bestialité de la chose. Ils la pilonnent sévèrement. Elle geint, hurle, pleure son plaisir, sa jouissance. Audrey branle, suce, du mieux qu’elle peut les sexes de Karim et Ahmed. Chacun l’insulte copieusement, décuplant sa libido, son plaisir. Audrey est comme possédée. Elle va au-devant des coups de reins de Malik qui la sodomise rageusement. Il sort de son cul, pour mieux se réintroduire, faisant beugler la dévergondée. Le rythme de chaque côté est effréné, endiablé. Audrey et Sophie sont prises férocement, les bourses des assaillants claquent sur les fesses des deux belles. Sous la langue experte d’Audrey, le visage d’Ahmed se crispe, son corps, son visage transpirent. Il saisit la belle Audrey par les cheveux, la forçant ainsi à le prendre au plus profond de sa gorge. Elle suffoque, des larmes apparaissent et coulent sur son visage. Son nez est contre le ventre de son tortionnaire. Il lui laboure la bouche heurtant la luette de mon amie.


Ahmed ne tiendra pas longtemps, il respire, halète bruyamment.


— JE VAIS... JOUIIIR !!!!!!


A ces mots, Ahmed se déverse en plusieurs jets au plus profond de la bouche d’Audrey. Devant la copieuse éjaculation, Audrey s’efforce de tout avaler, du liquide blanchâtre lui coule de la commissure des lèvres s’écrasant sur ses seins, ses tétons. Ahmed épuisé, essoufflé, se retire, part s’installer dans le canapé et regarde la scène. Malik qui lui ramone le fondement, ferme les yeux, accélère la cadence et éructe dans un cri rauque, sa jouissance en déversant son sperme dans le cul d’Audrey. Tout essoufflé, il se retire, écarte les fesses de la belle et observe l’anus refluer sa semence. Moussa tout en restant emboîté dans la chatte d’Audrey, la positionne en missionnaire. Il lui relève les jambes qu’il pose sur ses épaules et besogne la frêle Audrey par des puissants coups de reins.


— Ouiiiii !!!!!! Vas-y !!!!! C’est bon !!!!


Audrey l’encourage à la prendre plus fort, plus vite. Elle est saoule, ivre de plaisir, de jouissance.


— BAISE-MOI !!!! OUIIIII !!!!!


Les seins d’Audrey ballottent au rythme des coups de pine de Moussa, qui pourfend son vagin suintant, dégoulinant de mouille. Audrey déverse sa frénésie ardente sur la queue de Karim. Elle branle, suce, avec énergie, rage et force. Karim se retient pour ne pas jouir trop vite. Il souffle, soupire devant l’éjaculation qui arrive. La bouche chaude et humide de la femme de Pierre, l’agilité de sa main sur la hampe ont raison de lui. Dans un brame, il gicle sur le visage, les lèvres, les seins, plusieurs jets chauds et épais de son jus.


— Tiens salope, prends mon jus. Tu aimes ça le sperme.


Moussa est le dernier. Il accélère la cadence, tenant fermement Audrey par les hanches, il fait coulisser son membre avec fureur dans la cavité utérine de sa complice de jeu. Il laboure, déglingue, pilonne, son vagin, faisant hurler Audrey. Elle est au bord de l’orgasme, son ventre se creuse, elle est prise de spasmes, elle tremble, frissonne.


— Viens Viiite !!!!!! Je JOUIIIIS !!!!!


Moussa se crispe, ferme les yeux et dans un dernier coup de reins, pénétrant jusqu’aux couilles la malheureuse, déverse, répand sa semence au fond du vagin de la femme de Pierre. Quand il se retire, Audrey roule sur le côté, éreintée, vidée, vivant les derniers soubresauts, spasmes d’une incroyable jouissance qui bouleverse, traverse, transperce son corps, son âme, son esprit. Les quatre lurons quittent la pièce, laissant Audrey gisante sur le sol. L’anus, le vagin, la bouche, le ventre, les seins, dégoulinant de semence. Dans le bureau, la pauvre Sophie subit dans un silence religieux, les fougueux assauts des mandrins qui la possède. Les deux mâles ruissellent, dégoulinent de transpiration. Mr S, dans un regard sadique, abdique le premier et inonde le rectum d’une copieuse éjaculation. J’imagine son membre secoué de spasmes à l’intérieur du canal étroit. Il se retire et essuie sa pine sur la fesse de la candide Sophie. A la demande de Pierre, Sophie se met en levrette.


Il se plaque contre elle et pénètre sa cavité d’une seule poussée. Pierre saisit Sophie par les hanches et lui inflige des va-et-vient brutaux, amples. Il lime, besogne, ce vagin serré qui emprisonne si bien son membre. Pierre pousse des râles, des gémissements, il souffle, halète. Il est au bord de l’explosion. Dans un dernier élan, il se cale, se crispe, ferme les yeux, se pince la lèvre inférieure et éjacule, tapisse, en plusieurs jets la cavité utérine de Sophie. Quand il se retire de l’antre vaginal, Sophie s’éclipse avec la vulve, l’anus ruisselant de semence. C’est la vulve, la poitrine et le ventre en ébullition que Léa vint me chercher, pour rejoindre Mme S.


A suivre...

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