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*Le Donjon

Chapitre 4

Partie II

Trash

Le Donjon.


Chapitre IV: Intronisation.

Partie II


L’entracte terminé, un nouveau papier est tendu à Mr S.


— Numéros 19,20 et 21 pour 45 minutes !


Attachée, suspendue à la croix, trois femmes me rejoignent sur la scène. 19 porte un peignoir blanc alors que 20 et 21 sont dans la nudité la plus totale.


21 s’approche de moi, contemple le sperme séché qui souille mes cuisses. Elle profite de mon corps. Ses mains glissent sur mes hanches, mes cuisses, elle étale le reste du sperme sur mon clitoris, mes lèvres pour me souiller davantage.


Elle pénètre ma chatte de deux doigts. 21 triture mon intimité, ses doigts tournoient, raclent mon antre et ressortent maculés de semence. Elle enduit ma poitrine de la mixture sortie droit de mon sexe. La jeune fille agace ma poitrine, recouvre mes tétons et mes aréoles de semence collante et odorante. Tout en me pelotant, ses lèvres se collent aux miennes, nos langues s’unissent dans un brûlant baiser qui réchauffe à nouveau mon for intérieur.


19 s’approche du guéridon, plonge la main dans une boîte et tend l’objet à 20.


Alors que 21 s’agenouille et lèche mon ventre, mon nombril, 20 approche de me lèvres, tout en palpant mes fesses un plug anal de bonne taille. Je frissonne déjà à l’idée d’être prise par cet objet. Je suce avec application le morceau de plastique, que je couvre de salive.


20 s’accroupit devant moi. Je sens la pointe du plug presser sur mon anus, elle pousse fortement sur l’objet qui presse ma corolle. Un Alyzé léger de plaisir naît dans mon ventre quand mon anus cède. L’objet dilate mon fondement et je sens l’intrus s’insérer dans mon canal étroit.


Mes gémissements, plaintes de satisfaction que provoque l’insertion de cet objet sont vites étouffés par la bouche de 21 qui se colle à nouveau sur la mienne. Sa langue fouille les moindres recoins de ma bouche. Elle me baise avec sa langue.


19 me libère de la croix et m’allonge à plat dos sur l’estrade. Elle ôte son peignoir, se met à genoux, chevauche ma tête et pose son sexe sur mon visage.


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Je sors ma langue, darde le bout et lèche goulûment le sexe juvénile et épilé de 19 qui ne tarde pas à gémir et à souiller mon visage de ses sécrétions intimes. Son nectar inonde mon menton, ma bouche, je bois le jus de cette jeunette qui coule dans ma gorge. Je lape, suce avec ardeur sa fente odorante. Je pénètre sa petite chatte étroite de ma langue.


19 geint, crie son plaisir. Tout en se pelotant, malaxant les seins, elle se tortille, ondule son bassin sur ma bouche qui baise cette fraîche chatte. 19 se branle, elle maltraite son clitoris. C’est dans des petits couinements aigus puis dans un râle profond qu’elle prend son plaisir. Un terrible orgasme clitoridien emporte dans une déferlante la première de ces demoiselles.


19 à peine relevée, 20 prend sa place dans la même position. Ma langue part à l’assaut avec la même frénésie de cette nouvelle chatte qui s’offre à moi.


Terriblement excitée, mon corps est envahi par une onde de plaisir, par un séisme de spasmes plus intenses les uns que les autres, lorsque 21 enfonce dans ma chatte brûlante et humide trois doigts qui s’activent aussitôt en moi. Elle me branle avec une telle énergie, que mon nectar perle déjà. Je coule sur ses doigts, dans sa main.


Le traitement que m’inflige 21 dans mon vagin et sur mon clitoris se répercute sur le traitement buccal que reçoit 20 qui s’écroule à côté de moi sous l’émergence de l’orgasme qui la frappe violemment.


21 remplace 20 sur mon visage. 19 s’active sur mon cul avec le plug. Elle le sort puis le rentre immédiatement, je hurle, crie mon plaisir. Mon ventre se creuse sous les effets de cette torture. 19 branle mon clitoris en même temps. Folle et hystérique, je me déchaîne sur 21 qui fait les frais de ce que subissent ma chatte et mon cul.


Je lui bouffe littéralement la cramouille, je lui mordille son petit bouton. Elle se frotte comme une chienne sur ma bouche, mon visage. Je suis ivre de plaisir, pleine de bonheur quand son nectar coule sur mon visage de salope.


Je suis au bord de l’explosion orgasmique, quand par surprise, 19 tire un coup sec sur le plug, je pars dans un tourbillon de jouissance. Je crie sans cesse sous la douleur jouissive de ce retrait brutal. Ma jouissance communie avec celle de 21 qui en même temps, prend un plaisir monstre sur mon visage. Elle inonde ma face de son jus de moule, que j’ingurgite comme je peux.


— 19.20 et 21 temps écoulé !


Les trois femmes s’éclipsent en laissant un vide immense entre mes reins.


Mr S se saisit d’un papier.


— 12 et 13 pour 30 minutes !


Deux hommes me rejoignent sur la scène.


12 s’allonge sur l’estrade à plat dos et m’ordonne de m’empaler face à lui sur son pieu. De ma main droite, je saisis son chibre, frotte son gland contre l’entrée de ma fente ouverte et m’assois sur sa colonne que mon vagin aspire avec aisance.


Sa pine bien calée au fond de mon antre, je suis en extase. Il me saisit par les hanches et me fait monter et descendre sur son sexe. Je fixe 12 et me mords la lèvre inférieure pour retenir mes cris de plaisirs. Je sens mon jus et les spermes de mes précédents amants couler sur la bite de 12.


Je gémis comme une diablesse, une frénésie totale de sexe s’empare de moi. Je ne me contrôle plus. Je veux et j’en veux encore plus.


Numéro 13 passe derrière moi, me force à m’allonger sur 12. Ma poitrine s’écrase contre le torse de 12. Il pointe son dard long et fin sur ma rosette et pousse. Son gland force l’entrée, ma grotte s’ouvre et mon fondement aspire sa bite.


Je suis totalement submergée par cette double pénétration qui s’annonce diabolique.


Les deux queues s’agitent en moi en cadence. Mes amants sont parfaitement synchronisés. Chaque coup de pine que je prends me porte vers l’extase. Les pistons qui coulissent en moi me rendent hystérique et désuète de toute lucidité. Je halète comme la dernière des putains, j’ai le cul et la chatte en feu.


Sous l’effet empourpré, je n’entends même plus Mr S égrener le temps.


Je vocifère mon intense plaisir, je crie, hurle le bienfait de cette baise sous les applaudissements des spectateurs et spectatrices qui incitent fortement les deux amis à me prendre encore et encore.


12 et 13 me baisent avec une démente ardeur. Je sens les queues grossir en moi. Avec un fond de reste de lucidité, je contracte mon vagin et mon anus, j’emprisonne dans mes gaines les monstres de chairs qui me dilatent.


Ils accélèrent le rythme dans un grognement primitif. Je fonds et pars dans un tumulte d’orgasmes successifs, dans une jouissance interminable, incontrôlable. Je couine, gémis, halète, tremble, lorsque je sens 12 et 13 se vider en moi. 12 inonde mon vagin de sa crème visqueuse en même temps que 13 tapisse de son jus mon fondement.


A moitié dans les nuages, les deux copains partent sous les acclamations de la foule.


Sans aucun répit, mon maître tend un énième papier à Mr S.


— Je demande à 4,2, 1 et 3 de nous rejoindre.


A peine relevée et remise de mon orgasme, que les quatre mâles, échauffés par l’attente, s’approchent de moi. Sans perdre de temps, ils saisissent mes seins, sucent me pointes. Ils pétrissent, malaxent, pelotent ma poitrine que cela en devient presque douloureux. Les bouches se posent sur mes nichons, les langues les lèchent à grande lapée, les mouillent, les enduisent de salive. Elles parcourent mes mamelles aux tétons bandés de désir.


Les doigts qui fouillent ma chatte et mon cul sont maculés de semence. Ils imprègnent de cette semence que refluent mes orifices, mes cuisses et mon bas-ventre. Ils me salissent de sperme.


Je frémis longuement sous ces caresses brutales, je suis incapable de résister au plaisir qui me saisit à nouveau. Je ne maîtrise plus mon corps, mes jambes flageolent, je frissonne d’excitation et d’envie, d’être ainsi à la merci de ces hommes qui me réclament. Je perçois leurs souffles chauds dans mon cou. Je me tords sous leurs bouches, sous leurs mains exigeantes qui maltraitent mes seins, mes fesses et ma fente.


Mme S intervient et rappelle à l’ordre mes tortionnaires. Elle me prend la main, me guide vers la banquette en cuir et m’installe sur le dos.


— Allons messieurs, je vous en prie. Ne soyez pas si impatients. Procédons dans l’ordre. D’abord 1 puis 2, ensuite 3 et enfin 4.

— Chère L, pour débuter vous ferez une fellation. Approchez-vous 1, à vous l’honneur.


Sans se faire prier, 1 s’installe à califourchon sur moi et cale ses fesses sur ma poitrine.


Ma tête repose sur un vulgaire coussin défriché. Ma bouche est à portée de sa pine. Je saisis la grosse verge, mes doigts la pressent pour en éprouver le volume et la densité. Je porte l’engin à ma bouche tandis que 1 pousse son bassin en avant.


J’enveloppe son sexe de ma langue, je lèche, tète, aspire, suçote, je creuse mes joues pour mieux le recevoir. Je recrache son membre et l’engloutis aussitôt. Ma bouche est une gaine chaude et humide. Son sexe coulisse dans ma cavité buccale comme dans un vagin. Il pousse sa verge plus loin et plus fort à chaque intromission. Je le sens grossir et durcir encore et encore dans ma bouche.


Excitée comme une furie, je sens mon sexe qui s’humidifie, mon nectar coule. Mon bas-ventre est en fusion. Je suis en ébullition. Je me sens devenir totalement chienne.


— Suce-le bien à fond salope, je veux te voir avaler tout le foutre qu’il va répandre dans ta bouche.


Les propos de Mme S décuplent mon état et mon implication à honorer la colonne de chair. Je change le rythme et la cadence de ma fellation. Elle devient plus rapide, appuyée, gourmande et baveuse. Je lui fais ressentir mon plaisir en le gratifiant de quelques coups de langue bien placés qui amènent 1 vers une jouissante délivrance.


Le visage fermé, crispé et le souffle rauque de 1 confirment l’efficacité de mon traitement. La tétanisation, les sursauts convulsifs de mon partenaire m’indiquent l’imminence de son éjaculation. C’est dans une dernière inspiration que sa bite déverse son épaisse liqueur en plusieurs jets au fond de ma gorge. Tout en avalant le jus de ses couilles, je continue à le sucer, comme pour tarir jusqu’à la dernière goutte sa réserve de foutre.


Le toilettage de son membre à peine terminé, Mme S invite numéro 2.


— Arrêtez de vous prélasser L. 2 va vous prendre comme une chienne que vous êtes !


Elle me relève, me positionne à quatre pattes et m’administre une fessée qui me fait rugir de plaisir.


— Vous montrerez à 2 comment vous tortillez bien du cul lorsque vous avez une bite dans la chatte.


Offerte en levrette, je me cambre outrageusement et roule des fesses pour inviter 2 à me prendre sauvagement. Il extirpe et exhibe son sexe. Lentement, son gland écarte mes lèvres et pénètre ma fente parfaitement lubrifiée par l’abondance de ma cyprine et du jus de mes assaillants. Je pousse un feulement de satisfaction lorsqu’il introduit sa bite en moi. 2 se retire presque complètement avant de s’enfoncer d’un coup sec et brutal en moi.


Il me lime lentement, avec une douceur romanesque. Je ressens sur les parois internes de mon vagin, la lente et agréable friction de son membre.


Mme S se met à compter chaque coup de queue que je prends au fond de la chatte.


Agrippé à mes hanches, 2 accélère le rythme. Je serre les dents pour résister à mon désir de hurler, de crier, d’exprimer la volupté de la dépravation qui me tord le ventre.


Je suis trempée de sueur, je halète comme une chienne en chaleur, je vais à l’encontre des coups de bites pour mieux profiter et accentuer cette baise diabolique qui chauffe mon for intérieur. 2 fouille, défonce, baise, besogne ma chatte dans des puissants va-et-vient. Je l’encourage à me prendre plus fort, plus vite, je veux qu’il cogne au fond de mon vagin.


Mme S arrive à compter jusqu’à 63, lorsque la queue qui pilonne, martyrise mon intimité dégorge sa liqueur chaude en saccades brèves et puissantes au fond de mon ventre.


J’ai à peine le temps de reprendre mes esprits suite à l’orgasme titanesque qui vient de me transpercer de part en part, que Mme S m’allonge sur le dos, les fesses au bord du plateau de la banquette.


Elle m’attache des cordelettes aux chevilles et aux plis des genoux, ce qui fait ramener me cuisses sur ma poitrine. Les liens sont ensuite assemblés et noués derrière ma nuque.


Je prends un plaisir vicieux et malsain à être ainsi exhibée, exposée de façon obscène. Je me sens avilie et j’aime ça.


— Voyez-vous messieurs, notre soumise ne dissimule rien de ses trésors intimes. Voyez cette belle vallée imberbe où pointe son clitoris, il désire être sollicité. Admirez cette belle chatte rose et juvénile de salope qui dégorge de foutre. Mais il me semble que 3 s’intéresse à autre chose.


Mme S saisit un pot plein de pommade translucide, crochète une noix, la dépose sur mon anus et me tartine le trou. Elle pose son index sur mon œillet plissé, pousse lentement et insinue trois phalanges sans difficulté. La maîtresse des lieux bouge son doigt d’avant en arrière, puis en petits cercles concentriques. Elle s’efforce patiemment de dilater mon orifice sous le regard de mon assaillant.


— Je crois que notre amie est prête. Soyez courageuse L.


Je sens déjà des mains qui écartent mes fesses. Je sens la chaleur d’une verge contre mon trou du cul. Je retiens ma respiration, lorsque je sens un gland volumineux tâtonner la fissure de mes fesses.


La pression sur ma corolle s’accentue. L’énormité de la chose qui s’apprête à me percer m’épouvante. Numéro 3 pousse irrésistiblement en avant, pesant durement sur ma rosette. Je hurle de douleur lorsque la verge écarte mon sphincter et s’enfonce sans rémission dans mon fondement étroit. Je me tords, secouée par des spasmes douloureux, je me crispe. J’ondule mon bas-ventre pour stopper l’avancement de ce sexe hors gabarit.


Mes trémoussements ne servent qu’à accentuer la pénétration de la bite dans mes entrailles. Par des multiples saccades, mon enculeur pousse sa longue et épaisse trique dans mon cul, qui finit par absorber, avaler, non sans mal, la pine jusqu’à la racine.


3 agite, remue, retire sa queue à moitié avant de me la remettre. Il baise mon cul à longs coups de piston. Le plaisir prend le pas sur la douleur, je gémis au rythme de cette bielle qui va-et-vient dans mon conduit dilaté.


Je regarde brièvement l’assistance, quelques hommes se masturbent en suivant attentivement le spectacle.


— Ils ne sont que trois à vous avoir pris chère, L. vous en voulez plus ? Combien ? Cinq, dix, vingt ? Vous êtes une belle salope L.


Lorsque les doigts de 4 se mettent à effleurer mon clitoris et les lèvres gonflées de ma vulve, j’explose dans des râles obscènes et vulgaires de femelle en chaleur.


Fouettée par l’onde du désir décadent qui éclate en moi, j’offre mon cul sans plus aucune retenue. Je me soulève légèrement pour mieux profiter du dard de 3 qui me défonce le rectum. Je vais à la rencontre de cette sodomie endiablée.


Je transpire l’envie, l’odeur du sexe. Les hormones sexuées qui enivrent par leurs effluves mon esprit me transcendent à en devenir folle, ivre.


Mr S regarde mon public et invite les tickets bleus à me rejoindre.


Les deux premiers hommes qui se joignent à nous sont à la limite du plaisir. Les premiers jets de foutre atterrissent sur mon ventre et mes seins. Un troisième homme promène sa pine sur mon front, mes joues et mon cou. Il descend le long de mon bras, pour se frotter contre ma main. Je m’empare instantanément de sa bite et le masturbe. Une deuxième pine se pose contre ma main encore libre. Je l’empoigne et le branle avec énergie.


Un gland turgescent, suintant, vient se frotter contre ma bouche. Je tire la langue et lèche avec un appétit féroce ce bout de chair. J’ouvre la bouche et tout en grognant, l’homme enfonce sa bite que je tète comme un biberon.


Je ne suis plus qu’un objet de plaisir pour ces pervers déchaînés. Offerte en pâture à ces mâles en rut, je suis enculée, doigtée. Je suce, branle. Je suis en apoplexie d’être ainsi traitée comme une esclave sexuelle. J’éprouve une émotion masochiste et une ignoble jouissance perverse.


Soudain, je me tends, l’orgasme violent me crispe. Je jouis dans une longue plainte. Je suis secouée, prise de convulsions frénétiques et incontrôlables. Une pure et intense frénésie des sexes. J’expulse dans ma jouissance profonde et intense ma cyprine par jets. Je pisse de la mouille. J’arrose de ma liqueur sucrée, les doigts de 4 mon branleur, ainsi que la queue de 3 mon enculeur.


Le déluge de mon inondation déclenche l’éjaculation de 3 qui dans un râle rauque et bestial déverse, comme un lavement onctueux, un torrent de foutre dans mon cul.


C’est en gémissant que je bois et avale le sperme qui s’écoule dans ma bouche. Les deux pines que je branle zèbrent en même temps mes seins, mon ventre d’un flot de semence.


Mme S me libère, me couche sur le sol brut de l’estrade et m’attache solidement aux anneaux du plancher.


Mr S lit le dernier papier que vient de lui remettre mon maître.


— La soirée d’intronisation de soumise de Laure touche presque à sa fin. J’invite ceux et celles ayant un ticket vert à s’approcher de la belle.


Une dizaine de personnes s’approchent de moi. Je suis entourée de bites qui s’agitent sous les caresses de leur propriétaire ou sous les mains gantées des femmes qui les accompagnent.


La première bite qui se présente investit ma chatte. Son propriétaire expulse au fond de mon vagin une quantité incroyable de foutre. A peine sortie de mon antre, une autre queue prend la place. Elle me donne à nouveau des frissons de plaisir et lâche en moi une dose de crème blanchâtre supplémentaire.


Je caresse machinalement les sexes qu’on me tend. Mon vagin, mon cul ne sont plus que des plaies béantes, des trous que les hommes investissent pour se vider. Je suis prise à la chaîne, sans répit, sans compassion, sans ménagement. Les bites, queues, dards, pines se succèdent et me remplissent telle une femme de basse vertu.


Les hommes qui se masturbent ou se font masturber avec une extrême vigueur expulsent par des longs jets leurs foutres trop longtemps prisonniers. Ils atterrissent et recouvrent abondamment ma poitrine, mon ventre. Certains éjaculent sur mes cuisses, mes pieds, ma chatte et mon clitoris ou dans ma bouche.


Les cinq dernières bites se livrent une féroce bataille au-dessus de mon visage. C’est une explosion de jets de foutre. Une douche crémeuse déferle, s’abat, sur mon visage, mes joues, mes lèvres, mon cou, mes cheveux, mon front sont couverts de semence.


Mr S sonne la fin de ma soirée d’intronisation.


C’est le cul plein de liqueur épaisse, le corps et le visage maculés de sperme, mes orifices gorgés de foutre qui s’écoule sur mes cuisses et mes fesses, zébrées de jus de couilles, transpirante de l’odeur de la salope puante, que mon maître se lève et me libère de mes entraves.


Pleine d’émotion, repue par les orgasmes successifs et explosifs, anéantie par la jouissance intense, accablée de sensations inouïes, exténuée par ce traitement bestial, je quitte la pièce des vices et supplices au bras de mon maître sous les applaudissements et l’ovation des convives.


Fin......

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