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Je me donne

Chapitre 1

Trash

Il m’a quittée depuis trois mois. J’ai une envie folle d’une bite dans mon corps, n’importe où : j’aime tout. Il m’a appris presque tout ce que je sais. Je baise maintenant comme une vraie pute, sauf que c’était avec lui. Un jour il est parti sans revenir le lendemain de son départ ; il m’a téléphoné pour me demander de lui rendre ses affaires. J’ai tout mis dans un sac, et le sac sur le palier. Le lendemain, le sac était vide. Je ne sais s’il est venu lui-même ou si une autre personne est venue. En tout cas, bon vent !


J’envie mes voisins, un jeune couple qui semble vivre un amour sans nuages, rien qu’en amour. J’envie les amoureux que je vois dans la rue, surtout ceux qui s’embrassent. Ils me donnent envie de tirer un coup, comme il disait. Mes seuls recours sont ma main et mon gode. Pas assez pour calmer mes envies profondes, comme une vraie bite dans le cul ou dans la bouche avec ce bon goût de sperme qui reste un bon moment dans la bouche et mes narines.


J’écoute mes copines qui me demandent de venir un soir chez elles. Bien sûr, je sais qu’elles couchent ensemble. Au moins, elles se contentent assez pour avoir une épanouie par l’amour et les caresses échangées. Je sais qu’elles risquent de me faire des propositions pas très dans la ligne officielle… Au fond, que je me fasse baiser par elles ou par un autre con, je n’en ai rien à faire. Je m’habille léger, sans culotte, juste avec une robe légère en omettant mon soutif. Je suis prête pour l’assaut que je subirai certainement. J’ai même mis des gouttes de parfum sur mes seins et ma toison. Si je n’attire pas leur bouche, c’est à désespérer !


La soirée commence d’une façon classique, avec un verre de muscat au début, un repas léger et un dernier verre de vin. J’attends qu’une d’elles se décide à porter l’estocade. Elle vient d’une façon que je n’imaginais pas : la plus âgée des deux se penche pour ramasser sa serviette tombée pas inadvertance. En se relevant, elle s’occupe de mes mollets. Son amie sourit en la regardant. Marie continue à monter sur mes jambes que j’écarte déjà. Je me donne facilement, aujourd’hui. En plus, je m’offre à deux filles. Marie, donc, caresse mes jambes en remontant vers mes cuisses en touchant l’intérieur de ma jambe.

Elle se redresse quand sa main est bien haut, presque à l’aine. Bien sûr, elle sait aussitôt que je suis nue dessous. Elle s’adresse à Julie, son amie.

– Je savais qu’elle accepterait tout de nous.

– Tu as mis ta main dans la chatte ?

– J’y suis ; je commence à la branler.

C’est vrai elle me caresse le clitoris : je mouille pas mal, sans savoir quoi faire. Je me soulève un peu pour dégager ma robe : ainsi, elle est libre d’aller où elle veut. Sa caresse me fait fermer les yeux. Mis à part sa main, je ne sens rien d’autre sinon des lèvres sur les miennes. Je ne sais même pas qui m’embrasse. Mon côté pute prend le dessus, sauf que je ne donne pas de plaisir : j’en prends simplement pour la première fois avec une autre fille.

Deux mains prennent mes seins à travers la robe. Comme j’ai une main dans la figue, ce ne peut être que Julie qui me pelote. Je sens qu’on enlève ma robe facilement : je ne fais rien pour l’empêcher. Nue, je ne prête aux jeux interdits des deux copines. Elles attendent que je jouisse enfin pour me faire aller au lit.


Je sens une tête entre mes jambes ; j’écarte bien les cuisses pour la suite que je connais : mon ex me suçait souvent. Mais là, c’est une fille, Julie, qui s’occupe de me donner du plaisir avec sa langue. Je ne sais si c’est parce que la fille me suce ou parce que j’en ai envie, mais je me laisse aller dans un orgasme comme j’en avais rarement connus. J’allais jouir encore une fois quand je sens Julie enjamber ma tête : en confiance, elle me donne son con. Je rends à peu près ce qu’elle me fait : en tout cas, j’arrive à la faire jouir. Je reçois sur le visage un peu de cyprine ; ce n’est pas désagréable.

Quand Julie se retire, c’est Marie qui s’occupe de moi. Je rattrape le temps perdu, même si je me branle souvent. Marie me met un gode dans le vagin ; je suis sur le point de partir encore quand elle change de trou. Je suis sodomisée. C’est agréable, en plus de sa langue sur la chatte. Je jouis encore une fois.

– Tu sais, si nous t’avons baisée, c’est surtout pour ton plaisir ; si tu es en manque, tu feras appel à nous.

J’ai compris : elles ne veulent pas me convertir à Sapho, elles ont fait ça pour me rendre service.

Le lendemain soir, j’ai encore envie. Je traîne dans un bar réputé pour lever des mâles. Je tombe sur deux hommes, des copains il me semble. Tous deux me proposent la botte. Je suis là pour ça. En plus, ils me plaisent ; je regarde leurs braguettes qui me semblent bien remplies : mon rêve. J’aurais pu décider de me contenter d’un seul. Mon envie fait que je les veux tous les deux ensemble.


Nous sommes nus tous les trois dans cette chambre neutre d’hôtel de passe ; pardon : de love hôtel, comme on dit maintenant. C’est ma première fois à trois. J’examine bien les deux bites puisque le reste, je m’en fiche totalement. Leur taille me plaît assez : il me semble les avoir dans le ventre ensemble.

Je commence par m’asseoir sur le lit, les deux bites presque côte à côte. J’en prends une dans la bouche et branle l’autre. Mise comme je suis, ils ne peuvent rien me faire, sinon subir ce que moi je fais. Je trouve que la bite dans ma bouche est un peu aigre : sans doute le goût de l’urine. Ce n’est pas écœurant. Ma main droite astique l’autre pine. Je me garde bien de faire juter les deux queues. Je les veux dans mon con, l’une après l’autre : j’en meurs d’envie, à tel point que je me suis caressée avec la douche cet après-midi en rêvant justement à deux bites dans mon trou de devant.


Je me couche en tenant la queue que je veux dans mon fourreau pour commencer. Je pose le bout du gland sur l’entrée de mon con. Je n’ai pas besoin de faire un dessin ; je reçois le manche dans ma foufoune. Il me la met profond ; je serre les muscles de mon vagin pour mieux la sentir. C’est un bon baiseur, qui tient le coup. Je jouis autant de fois que je veux avec son mât planté dans ma cale. Il me lime à son rythme : lent au début et rapide en fin de course.

Je regarde l’autre amant qui se masturbe devant moi, m’excitant encore plus, me faisant jouir encore. Je sens au fond du ventre son jet de sperme. C’est chaud, son liquide crémeux. Je me dégage alors qu’il aurait voulu continuer longuement. C’est au tour de l’autre de venir déposer sa crème dans mon réceptacle.


Aujourd’hui, je me sens pute comme jamais. Il vient dans ma figue en terrain conquis. Il me fait plus de bien que le premier. Je gémis sans cesse en prenant mon plaisir. Nos pubis se choquent à chaque aller et retour. C’est bon. Je sens bien sa queue dans mon fourreau. Il crache son sperme quand je jouis.

Il sort de mon ventre. Je dois le faire encore rebander et en faire autant à l’autre amant. Je les veux en même temps ; à eux de choisir ce qu’ils veulent me faire. Je m’en doute, et espère être exaucée.

Je branle le premier pour le faire durcir comme il me plaît. L’autre, je suis obligée de le sucer. J’aime bien ce mélange de cyprine et de sperme. C’est pour moi le meilleur des médicaments.

Enfin, j’ai à ma disposition deux bites bien dures, bien décidées à entrer en moi.

– Vous allez me faire quoi ?

– On réfléchit.

– Pas trop longtemps : j’ai besoin de vos deux queues en même temps.

Finalement le choix est vite fait.

– On va te faire une double pénétration.

– Vos deux pines ensemble ?

– Oui.


Là, ils ne sont plus aimables : c’est leur plaisir qui passe avant le mien. L’un se met derrière moi, debout, sa queue dans la raie de mes fesses. Je sens l’autre venir sur mon ventre avec sa queue bien tendue. C’est celui de derrière qui me demande de lui donner de la cyprine pour me mouiller le cul. En réalité, c’est lui qui se sert seul : il passe sa main sur ma chatte, prend dans ses doigts une bonne ration de liquide, à tel point qu’il m’excite encore plus que je l’étais. Je le sens mettre ma cyprine sur mon cul ; il me branle le cul en même temps : j’adore !

Je le sens chercher avec son gland autour de l’anus. C’est excitant au possible de le sentir avant qu’il entre. Je me penche à peine en avant : il trouve l’entrée de la cave. Quand il me pénètre, je le sens bien : il ne me fait pas mal un seul instant. Je le sens au fond de mes boyaux. Il commence la sarabande en limant mon rectum. Il me fait du bien.


L’autre s’approche de moi ; il m’embrasse sur la bouche, ce qui me manquait. Sa bite est sur mon clitoris pour le branler un instant. Il trouve mon vagin facilement. En entrant, il profite de la sortie provisoire de l’autre pine de mon cul. Il me la met au fond du vagin. Quand l’autre me la remet dans le cul, je me sens enfin remplie de ce qui me manquait. Deux bites à la fois dans le ventre : un bon rêve qui se réalise. Quel pied de les sentir aller et venir ! J’ai les yeux totalement fermés, profitant de ces instants merveilleux d’être la proie de deux hommes.


Heureusement que je les avais fait jouir avant ; ils sont drôlement résistants. Je ne sais combien de temps dure ce drôle d’accouplement.

Je jouis plusieurs fois, de plus en plus fortement. À chaque orgasme, j’aime sentir leurs queues dans mon ventre grâce à mes spasmes. Mais lorsque je sens les leurs presque ensemble, mes derniers orgasmes sont encore plus forts. Je me laisse aller en tombant, remplie de sperme et d’un immense plaisir.


Promis : demain, je retournerai dans un bar similaire rien que pour me faire mettre. Cette fois, je choisirai trois hommes, pour en sucer un en même temps.

Je me sens insatiable ; il me faut des bites et encore des bites, avec une fois de temps de temps une fille comme Marie ou Julie : il faudra que je les invite chez moi un soir.

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