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Dooley

Chapitre 1

Zoophilie
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Clotilde et Amélie roulent depuis quelques heures. Elles sont parties de Genève depuis le matin pour aller à Biarritz, mais elles ont prévu de s’arrêter pour la nuit quelque part dans le Massif central, vers Mende, peut-être Rodez voire Toulouse, mais c’est peu probable. C’est le milieu de l’après-midi. Il fait beau, il fait chaud.


Il fait même très chaud dans la voiture. Clotilde a dû prendre sa vieille 307. Son mari avait besoin de leur Mercedes pour son travail. Sauf que la clim ne fonctionne plus depuis belle lurette.

Clotilde a 40 ans, une activité de consultante qui marche bien, lui laissant une belle autonomie et une aisance matérielle certaine. Mariée, elle et son mari ont choisi de vivre librement dans des relations sans engagements. Des amitiés érotiques, des relations libertines qui la rendent épanouie. Leur seule contrainte, c’est la discrétion. On n’en parle pas à la maison, Clotilde ne pose pas de questions à André sur ses activités et ses rencontres quand il va régulièrement à Paris et André prévient toujours Clotilde quand il rentre inopinément à la maison. Aucune rencontre à l’extérieur avec qui que ce soit à moins de 100 kilomètres sauf à être justifié professionnellement.


Et c’est professionnellement que Clotilde et Amélie se sont rencontrées, puis il y a eu une attirance forte, puis une relation amoureuse. Depuis, elles partagent le plaisir de s’aimer, mélangeant quelques fois leurs relations du moment ou vivant indépendamment des rencontres avec des hommes. Ce qui est étrange, c’est que les deux sont follement attirées par les hommes, qu’elles en consomment régulièrement, souvent ensemble, mais qu’elles n’ont qu’un seul amour féminin.


Amélie est une jeune femme de 28 ans, assistante juridique dans un beau cabinet d’avocats. C’est une grande jeune femme, qui fait un peu timide, mais elle a un sourire d’ange et on lui donnerait le bon Dieu sans confession. Mais elle est dotée d’une arme terrible qu’elle a du mal à cacher, c’est son 85E qui exige des vêtements amples. Quand elle met un soutif à balconnet, c’est qu’elle a envie que rien ne lui résiste. Même pas Clotilde !


Le mari de Clotilde ignore jusqu’où va l’amitié entre Amélie et sa femme. Enfin, en principe, il l’ignore. Et puis, il ignore que la solution qu’ont trouvée les deux femmes pour ne pas souffrir de la chaleur aujourd’hui, c’est de porter juste une robe d’été légère. Une robe d’été légère, mais pas trop transparente vu le peu de sous-vêtements qu’elles portent. En fait, pour le voyage elles n’en portent pas. Quand Amélie a proposé de ranger son soutif dans la valise, Clotilde a accepté tout de suite et a très bien compris ce à quoi pensait Amélie... Mais Clotilde y pensait aussi, y pense toujours quand elles abordent les premières pentes du dernier col avant Mende.


Le temps est magnifique, les robes d’été sans sous-vêtements sont si légères ... Clotilde conduit, la main d’Amélie se permet des caresses légères ou appuyées suivant les moments. Quelques arrêts pour échanger des baisers chauffent leurs corps et échauffent leurs sens. Clotilde est au volant. Amélie a posé sa main sur le haut de la cuisse de son amante, tout en regardant des chambres d’hôtes sur le trajet. Le temps devient peu à peu orageux. La chaleur estivale est devenue lourde. Clotilde regarde inquiète son tableau de bord où une lumière orangée s’est allumée à plusieurs reprises.


« Je crois qu’il faut qu’on trouve un garagiste ! J’ai l’impression que le moteur a des ratés !

Attends, je regarde si j’en vois... »

« Humm, ma belle, pas grand-chose dans cet endroit perdu... Tu me fais le coup de la panne ? Tu sais que tu n’ as pas besoin de cela pour que je me rende à tes arguments. »


Elles rient, mais les toussotements du moteur reviennent plus fréquents et la voiture finalement cale. Clotilde a juste le temps de faire rouler la voiture sur un chemin de terre, juste au moment où l’orage tombe sur la voiture... Elles se regardent, éclatent de rire et se rapprochent l’une près de l’autre et commencent à s’embrasser. L’orage les isole complètement du monde et rapidement Amélie fait glisser les épaulettes de la robe de Clotilde pour embrasser, caresser, manger les seins de son amante. Les seins de Clotilde sont plus petits que ceux d’Amélie, mais les bouts sont terriblement sensibles et érectiles. Ca les amuse beaucoup quand Amélie joue avec...... et que Clotilde lui demande de reculer son siège à fond. Amélie ne se fait pas prier et Clotilde vient entre les cuisses de son amie......

Elles doivent se contorsionner un peu, vu l’exiguïté de la voiture, mais elles en rient :


— Tu pouvais pas avoir la Mercedes ? Tout ça pour qu’André aille tranquillement sauter Geneviève ?

— Ta gueule, on s’en fout ! Fais voir ton minou !


Et c’est toujours dans un éclat de rire et un bruit de tonnerre que Clotilde commence à caresser la jolie fente d’Amélie.........


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La pluie crépite violemment sur la voiture. L’orage n’a pas encore chassé la chaleur étouffante de cet après-midi de juillet. Amélie et Clotilde transpirent encore et leurs peaux sont humides. Le premier baiser les enflamme. Les lèvres qui se dévorent, les langues qui se lient, la salive qui coule. La voiture inconfortable rend les caresses plus excitantes..... La première, Clotilde enlève sa robe, impatiente d’être nue, de sentir les mains de son amante sur son corps. Amélie fait juste glisser une de ses épaulettes pour offrir son sein rond, lourd et magnifique à la bouche avide de Clotilde. Pendant que la bouche de son amie lui tète le bout du sein, elle trouve la manette qui permet de descendre le dossier en position couchée. Rien de confortable, c est étroit, mais elle peut s’abandonner aux caresses de plus en plus enfiévrées de son amour.


— Humm continue... tu sais qu’on pourrait nous voir.


La bouche de Clotilde est soudée à son téton, mais ses yeux brillent et sourient à cette évocation. Amélie aime les mots pendant le plaisir et elle pose son pied nu sur le tableau de bord pour ouvrir les cuisses et sentir les doigts de Clotilde la fouiller.


— Ils nous regarderaient en exhibant leurs belles queues. On serait comme un aquarium à les exciter sans qu’ils nous touchent humm oui. Mordille-moi. Humm, plus fort, mords-moi. Hummm, les plus impatients gicleraient sur les vitres de la voiture. Hummm, tes doigts, Clotilde... oui profond. On récompenserait les plus patients, les plus endurants en ouvrant la vitre et en les suçant, juste une pipe à deux, j’aime tellement quand on suce un homme ensemble... j’aime voir ta bouche sur leurs vits, ta langue qui lape leurs couilles..... Viens, viens, s’il te plaît !


Amélie a pris sa voix de petite fille qui fait craquer Clotilde à chaque fois. En se cognant partout, en riant, en râlant encore après l’exiguïté de la voiture, elle enjambe Amélie et vient écraser sa fente sur la bouche de son amante. Amélie se laisse envahir par les odeurs mêlées de la fente de Clotilde. La toison est fournie sur le pubis, mais les lèvres sont parfaitement dégagées et lisses. Une fente de salope avec les lèvres intimes bien charnues. Elle ouvre sa chatte pour trouver la mouille après elle oublie tout pour se concentrer sur sa caresse et ne pas céder trop vite a la jouissance. Clotilde a enfoncé son visage entre les cuisses d’Amélie et plus rien n’existe que ce moment... La pluie qui ruisselle, l’orage qui gronde là en pleine nature, l’orgasme qui pointe, alors quand le plaisir les prend, elles ne retiennent ni l’une ni l’autre les râles et gémissements de plaisir...


Elles restent un long moment dans cette position inconfortable. S’offrant des baisers doux et légers sur leurs intimités baveuses.

Clotilde a finalement repris sa place. Toujours nue, elle essaie de redémarrer la voiture sans succès. Paresseusement, Amélie prend son téléphone pour constater avec dépit qu’il est déchargé... L’heure a tourné et la lumière commence à baisser.


— On fait quoi ? On dort ici, demande Amélie la robe encore retroussée et les seins sortis, excitante au possible.

— Ben ça, elle devrait redémarrer ! Saloperie de bagnole !! Je ne vais pas réparer la voiture...


C’est là qu’Amélie l’aperçoit ! ’La’, c’est la voiture qui est arrêtée juste derrière la leur. Depuis combien de temps ? Un voyeur ? Un type en descend avec un parapluie et s’approche de la voiture...


— Merde, rhabille-toi ! Il y a quelqu’un !


Le type s’approche... Il ne frappe pas à la vitre..... Il regarde... Clotilde, qui a récupéré un paréo, entrouvre la vitre de la voiture...


— Oui ?

— Je me suis arrêté parce que personne ne s’arrête jamais là sauf à avoir des problèmes et c’est peut-être le cas...

— Non, c’est gentil, on repart, elle tousse, enfin, la voiture, elle tousse de temps en temps, mais elle finit toujours par redémarrer.

— Enfin, c’est comme vous voulez !


L’homme est plutôt pas mal, la cinquantaine poivre et sel, allure sportive. Malgré la rapidité à laquelle Clotilde et Amélie ont recouvert leur nudité, l’homme a évalué la situation...


— C’est comme vous voulez. Vous voyez la maison, là-bas à 200 mètres ? C’est chez moi. SI votre voiture ne démarre pas, venez, vous pourrez venir téléphoner.

— C’est gentil, répond Amélie, mais on a nos téléphones...

— Oui, j’imagine, mais ici il n’y a pas de réseau. A vous de voir. Au revoir Mesdames.


Clotilde essaie de faire repartir la voiture dont le moteur a de plus en plus de mal à tourner...


— Clotilde, je crois qu’on est dans la merde !

— J’ai l’impression qu’on va prendre nos parapluies et allez voir cette baraque !


Le temps de faire les 200 m qui les séparent de la maison, elles sont trempées quand elles y arrivent et Amélie a retiré ses sandalettes, préférant marcher pieds nus.


La, maison parait isolée un peu à l’écart de la route. Les corps de ferme et la maison principale ont manifestement été rénovés récemment. Les deux femmes aperçoivent de la lumière à l’intérieur. Un peu anxieuse, Clotilde frappe et ne trouvant pas de sonnette, actionne une cloche près de la porte d’entrée...

La porte s’ouvre et le monsieur dont elles ont fait rapidement connaissance quelques minutes auparavant apparaît sur le seuil.


— Ben, voilà, c’est nous...

— Je vous en prie, entrez, je ne dirai pas que je vous attendais, mais j’en parlais à mon amie et...

— On est vraiment désolées...

— Pas grave, je vous en prie... Tenez, je vous présente Corinne, ma compagne, et puis Dooley, notre chien.


Corinne est une femme brune et élégante, milieu quarantaine, aussi brune que Clotilde est blonde, une belle femme, souriante et aimable :


— Christian me dit qu’il a croisé deux jolies femmes perdues près de chez nous. C’est extraordinaire, parce que, déjà une, c’est rare, mais deux ! Woahhhh ! Venez vous sécher près du feu ! Vous savez, ici, à 1100 mètres, on fait du feu tout le temps... surtout s’il pleut !


Clotilde et Amélie écarquillent les yeux, surprises à la fois par l’accueil et le décor dans lequel elles se trouvent ! Quand on entre chez Corinne et Christian, on entre dans une pièce de séjour, pièce unique, immense, circulaire, avec charpente apparente, une galerie court tout autour de la pièce avec des accès pour les pièces du premier étage à partir de cette mezzanine. Une décoration riche sans être obsédante, mêlant le rustique et le moderne, le beau moderne.


— Couché Dooley !


En fait pendant que Christian parlait de la suite de la soirée, le chien, un superbe golden retriever, s’intéressait beaucoup aux fesses de Clotilde qui essayait de l’éviter en lui caressant la tête ce qu’il prenait plutôt pour des signes d’encouragement que de réprobation !


— Bon, Mesdames, je vous ai fait une promesse d’ivrogne, il va falloir patienter un peu pour téléphoner. On a une coupure de téléphone. C’est assez fréquent par ici, ça ne dure jamais très longtemps, mais pendant ce temps là, on ne peut pas téléphoner, évidemment, on n’a pas internet, on n’a pas la télé... Et je me retrouve au chômage ! dit-il avec un grand sourire.



Amélie demande alors à Christian en quoi consiste son travail et elles apprennent qu’il possède quelques chevaux qu’il élève pour vendre ou pour promener des touristes sur le plateau... quand il y en a.


— Vous verrez, demain quand on ira se promener, c’est magnifique !

— C’est très gentil, mais j’espère que demain, on sera loin, on est attendu ! Au fait, toujours pas de téléphone ?

— Si, vous pouvez appeler, bien sûr !


C’est Amélie qui s’y colle pendant que Clotilde continue à discuter avec Corinne et Christian. Là, Clotilde apprend qu’ils ont 6 chambres à l’étage, accessibles depuis la mezzanine, mais vides en ce moment...


— Eté pourri, coronavirus...


Dooley s’est installé au pied de Clotilde et quand Amélie revient, c’est pour dire :


— Clo, j’ai appelé les 4 numéros que tu m’as donnés, il y en a deux qui ne répondent pas, un qui ne veut pas monter et le quatrième doit nous rappeler pour dire s’il vient !

— Vous savez, dit Corinne, vous pouvez rester là ce soir, vous avez vu qu’il y a de la place !

— Oui, c’est vrai, mais on ne va pas squatter chez vous !

— Vous pensez avoir le choix ?

— Tu en penses quoi, Amélie ?

— Ben, écoute, pourquoi pas, mais vous nous dites combien c’est...

— Oui, bien sûr et on a l’habitude d’exploiter les voyageuses en détresse ! dit Christian.



Et Corinne de demander :


— Vous prenez une chambre ou deux, il y a de la place, j’ai aussi deux chambres communicantes !

— Voilà, c’est super... mais au fait, nos affaires sont dans la voiture !

— Il fait presque nuit, je vous y amène avec la voiture. Si l’une d’entre vous veut venir...

— Oui, bien sûr, je viens ! se précipite Amélie.



Pendant que Christian et Amélie partent chercher les affaires dans la voiture en panne, Corinne montre la chambre double à Clotilde.


— Installez-vous tranquillement et vers 19h30, vous descendez pour l’apéritif, d’accord ?

— Oui, c’est parfait ! On y sera ! Merci encore, je préfère dormir ici plutôt que dans la voiture !

— Surtout que dehors, les nuits sont froides alors qu’ici c’est l’inverse...


Dooley suit les femmes à l’étage et s’allonge sur la moquette pendant que Corinne fait visiter les chambres à Clotilde. Quand Corinne quitte les chambres, laissant seule Clotilde, le chien, toujours avachie sur la moquette, ne bouge pas à l’appel de sa maîtresse :


— Bon, s’il vous gêne, je vais chercher sa laisse...

— Non, Corinne, ça va aller, il est adorable, j’ai toujours eu envie d’un chien comme ça.

— C’est vrai qu’avec les gens qui passent, il est toujours sympa... A tout à l’heure !


Corinne ferme la porte et Dooley se dresse alors sur ses pattes et s’approche doucement de Clotilde qui s’assoit sur le lit pour le caresser. Dooley connaît la manière d’exprimer son contentement et son poil soyeux est tellement agréable à caresser... Dès qu’elle arrête ses câlins, il se met à gémir doucement :


— T’es un sacré coquin, tu aimes ça les câlins, hein ?


Pour toute réponse, il essaie de faufiler sa truffe entre les genoux de Clotilde et comme elle ne le laisse pas faire, il pose ses pattes sur les genoux pour donner un grand coup de langue sur la figure de Clotilde qui ne se concentre plus sur ses genoux que Dooley tente de forcer avec un peu plus de succès :


— Tu ne veux quand même pas me lécher la chatte, voyou !


Elle repousse violemment le chien sans se rendre compte que c’était bien son intention de lui lécher la chatte..... et que la façon affectueuse qu’elle a de le repousser ne fait qu’attiser l’intérêt de Dooley pour Clotilde.


— Bon, je vais me doucher !


Dooley observe avec intérêt l’effeuillage de Clotilde. Il s’est planté là, à moins d’un mètre, la queue balayant largement l’air avec la langue pendante et des petits gémissements d’intérêt. Et puis, il profite d’un autre moment de distraction de Clotilde nue pour aller lui renifler les fesses...


— Dooley, t’arrêtes ! Ca t’amuse de me renifler les fesses ! T’exagères !


Si c’était un homme inconnu qui venait lui renifler les fesses sans demander la permission, elle lui aurait mis trois baffes, des coups de pieds, l’aurait insulté, fait partir, mais là, un chien, surtout un chien comme celui qu’elle a toujours rêvé d’avoir, si beau, si affectueux........


Quelques minutes plus tard, douchée, elle accueille Amélie et leurs bagages qui leur permettent de s’habiller :


— Alors, ça s’est bien passé avec Christian ?

— Oui, bien sûr, je l’ai sucé à l’aller et il m’a baisée au retour !... Mais, non, chérie, je plaisante ! Mais il a de beaux yeux bleus !

— Oh, te connaissant...


Amélie et Clotilde éclatent de rire et descendent au séjour près du feu avec une robe d’été légère, d’abord parce que c’est l’été et ensuite qu’il fait chaud.


Il fait chaud et l’apéritif aidant, l’atmosphère se détend, quoiqu’elle n’a jamais été tendue...

Clotilde, avec Dooley à ses pieds...


— Je crois qu’il vous a adoptée... lui fait remarquer Corinne.

— J’ai l’impression, oui...


En discutant pendant le repas, ils apprennent que Christian a été photographe de mode avant de s’orienter vers de la photographie plus personnelle qu’il expose de temps en temps à Paris, Lyon et Genève... L’alcool et la fatigue aidant, une nouvelle panne de téléphone aussi, tout le monde se sépare vers 22h30. Enfin disons qu’Amélie et Clotilde montent se coucher, leurs hôtes restent au séjour, mettent un peu de musique, finissent de ranger et reprennent une lecture qu’ils avaient dû abandonner la veille à la même heure. Vers 23 heures, tout le monde dort à l’étage.....


Mais c’est Clotilde qui se réveille la première..... Il est minuit et demi, et elle a l’impression d’entendre encore de la musique... Mais pas que..... Alors, elle se lève doucement pour ne pas réveiller Amélie..... ouvre la porte de la chambre et dans le noir se dirige vers la lumière faible qui provient de la mezzanine et du séjour, guidée par la musique et des bruits qui ressemblent à des petits gémissements de plaisir qu’elle identifie facilement comme provenant de Corinne......


Quand elle atteint la balustrade de la mezzanine, elle en a le souffle coupé et pour couper le souffle de Clotilde, il en faut vraiment !


Corinne est allongée, presque nue en travers du canapé, Christian la caresse, lui caresse tout ce qu’il peut trouver à caresser, tout ce que Dooley lui laisse caresser lui qui profite de sa maîtresse sans aucune retenue..... Corinne a les yeux fermés et son sourire en dit long sur les plaisirs qu’elle éprouve. A un moment donné, Dooley donne l’impression de vouloir la monter. Clotilde se dit qu’il ne va quand même pas..... C’est là que Christian le repousse pour prendre sa place entre les cuisses de Corinne et commencer à la fourrer. Dooley, un peu surpris de se voir écarté des cuisses de Corinne, aperçoit alors Clotilde en haut de la mezzanine, il aboie une fois, une seule fois et se met à courir et monter les escaliers dans sa direction. Au lieu de courir à la chambre, Clotilde, s’apercevant qu’elle n’a que sa courte nuisette pour la protéger, reste, tétanisée, à l’entrée du couloir......


Christian entend le jappement de Dooley et le voit se diriger vers l’escalier qui mène à l’étage...

Il se doute que l’une des deux invitées a dû sortir de sa chambre et les a surpris en train de baiser depuis le haut de la balustrade. Les cuisses de Corinne enserrent les reins de Christian avec la ferme intention de ne pas le laisser s’échapper. De toute façon, c’était aussi ce qu’ils avaient imaginé sinon ils ne seraient pas restés là, mais Corinne veut ardemment que Christian finisse ce qu’il a commencé...


Elle aussi a entendu Dooley, mais l’excitation ressentie d’abord sous la langue canine et le plaisir de sentir ensuite cette bite en elle l’a portée trop près de l’orgasme pour qu’elle laisse échapper son amant. Christian la baise fort, enfonçant durement et bruyamment sa queue dans la chatte trempée de son amie. L’odeur forte de sa compagne mélangée aux odeurs animales de Dooley renforce le plaisir de cette étreinte. Christian entend le bruit des pattes de Dooley qui monte les marches de l’escalier...


— Je crois que Clotile ou Amélie nous ont vus...

— Tais-toi et baise-moi encore jusqu’à...


Elle a alors l’orgasme qu’elle attendait et qui la ravage, pressant la queue de son amant dans son vagin trempé...


Quelques minutes après avoir repris leurs esprits, Christian se relève et aide Corinne à faire de même. Elle ne cherche pas à se rhabiller et masse doucement la pine toujours dure de son ami tout en écoutant les bruits qui proviennent de l’étage et essayant de deviner ce qui s’y passe.


Ce qui s’y passe, ils le devinent assez facilement. Et ensemble ils montent à leur tour l’escalier...

Clotilde est appuyée le dos contre le mur du palier. Elle est tétanisée, elle a les yeux fixés sur le chien. Dooley se comporte comme s’il comprenait que Clotilde voulait jouer avec lui. Quand elle tient le bas de sa nuisette pour protéger sa fente, Dooley, incroyablement rapide contourne la difficulté en allant lui lécher la raie et quand elle veut protéger sa raie, il revient devant et réussit très bien à lui lécher la fente. Le jeu, au début ne plaît pas du tout à Clotilde, mais elle s’amuse de voir Dooley, tout à fait le genre de chien qu’elle a caressé en rêve, chien dont elle a rêvé, jouer avec elle. Et quand elle se rend compte de son excitation et de son envie révélées par ses tétons dardés sous le fin tissu de sa nuisette, elle décide de s’asseoir adossée au mur ou à une porte de chambre. Dans l’obscurité, elle choisit une porte de chambre, s’assoit le dos à la porte.


Le temps de la manœuvre, Dooley lui a évidemment bien léché tout ce qu’elle avait essayé de lui interdire de lécher auparavant ! Mais, si elle en éprouve un peu de honte, elle n’a pas forcément trouvé ça désagréable. Une fois assise, elle contrôle mieux la situation et laisse doucement ses genoux s’écarter pour permettre à Dooley d’y avancer sa truffe jusqu’à ce qu’elle sente le bout de la langue du chien caresser sa touffe si poilue.


C’est le moment où elle aperçoit Corinne nue et Christian bandant encore arriver en haut de l’escalier. Surprise, elle desserre pendant une fraction de seconde l’étreinte de ses genoux, ce dont profite ce coquin de Dooley pour s’enfoncer vers son rêve qu’il lape avec frénésie. Clotilde, surpris dans une position qu’elle ne souhaitait pas devient rouge de honte, mais, vu l’obscurité, elle s’en fout un peu ! Surtout que Christian ordonne à Dooley de s’asseoir et c’est immédiatement qu’il obéit en cessant de lécher l’entrejambe de Clotilde. Christian vient vers Dooley, s’agenouille pour le caresser. Clotilde aperçoit alors le bout rouge de la pine du chien sortie de son fourreau. Corinne s’approche de Clotilde et elle lui parle doucement :


— Ca va ? Il ne t’a pas fait mal ?

— Non... Pas du tout..... Mais j’ai été surprise... Je ne savais pas s’il allait rester gentil ou devenir agressif... Avec un chien... On ne sait jamais.....


Clotilde était prostrée, appuyée à une porte de chambre, ayant protégé sa chatte des assauts de Dooley...


— Ces chiens sont gentils comme tout, il ne t’aurait fait aucun mal..... Tu nous as vus ? Tu as vu le chien qui me léchait la chatte ? Tu as l’impression qu’il me faisait mal ?


Clotilde hoche la tête sans pouvoir répondre puis :


— C’est pas ça... Mais.....

— Oui, je comprends, cela t’a troublée, n’est-ce pas ? J’ai vu que la présence du chien te troublait, regarde comme il est beau, regarde ce pelage brillant, cette force, cette puissance, il est infatigable, tu sais ? Quand il te lèche, sa langue est large, râpeuse, juste ce qu’il faut pour nous, elle t’enflamme. Moi aussi la première fois j’ai trouvé ça un peu écœurant, mais j’y ai trouvé très vite un plaisir inimaginable. Il salive beaucoup, tu en as plein l’intérieur des cuisses et pourtant ça provoque des sensations totalement folles.


Tout en parlant, Corinne relève peu à peu la robe de Clotilde et Clotilde se laisse faire exhibant sa fente ouverte juteuse au regard de Christian, mais surtout elle attire l’odorat de Dooley que Christian laisse approcher... C’est d’abord le souffle chaud que Clotilde ressent, Clotilde qui s’accroche à Corinne, Clotilde qui ouvre ses cuisses, Clotilde qui commence à gémir pendant que Christian vient derrière son amie lui caresser les seins, Clotilde dont Corinne commence à caresser les seins, Clotilde qui commence à trouver ça improbable comme situation, improbablement agréable..... mais dans un souffle, sans en être convaincue, plus parce qu’elle ne sait pas ce qu’elle serait capable de faire, elle murmure à l’oreille de Corinne :


— J’en peux plus Corinne, je vais jouir, faut qu’on arrête !

— Dooley, assis !


Clotilde ne sait plus quoi dire, un silence s’installe et Christian de dire :


— On devrait peut-être aller se coucher... On reparlera de tout ça demain... Ou on n’en reparlera pas ! Comme vous voudrez !


Clotilde se relève et tout d’un coup, la porte de la chambre à laquelle elle était adossée s’ouvre et Amélie apparaît en nuisette, foufoune à l’air :


— C’est quoi ce souk ? Vous faites quoi, là ? Y a pas moyen de dormir !

— Clotilde va vous expliquer, rien de grave, rassurez-vous Amélie. On vous laisse, bonne nuit. Le petit-déjeuner à l’heure qui vous plaira, après 8h !


Amélie et Clotilde rentrent dans leur chambre.....


— Ma chérie, j’étais inquiète, je tends le bras, je ne sens rien, j’entends des bruits bizarres dans le couloir...

— T’inquiète, Amélie, rien de grave, je me suis levée pour aller aux toilettes et une fois debout, j’ai entendu des bruits, je suis sortie, allée au bout du couloir et là, j’ai vu Corinne qui était en train de se faire baiser par Christian... sur le canapé, là en bas !

— Jusque-là, rien que de très normal ! dit Amélie.

— Oui, par Christian ...... et Dooley !

— Et Dooley ? Woahhhhh ! Là, c’est chaud !

— Oui, il lui bouffait la chatte...

— Ah ça ! Les chiens et les chattes.....

— Déconne pas ! Et quand Dooley m’a vue sur la balustrade, il a laissé tomber sa maîtresse et il a foncé vers moi !

— T’as un sacré ticket avec ce chien, je te l’ai dit !

— Déconne pas, je suis sérieuse, j’ai eu peur, je les ai appelés et tu es arrivée en même temps qu’eux, voilà, tu sais tout !

— C’est tout ? Tu es sûre ? Tu sais, il paraît que les chiens, enfin peut-être pas tous, mais certains sont très agréables, tu aurais peut-être dû le laisser faire.....

— Non, mais ça va pas la tête !


Amélie a éclaté de rire et a proposé d’aller se recoucher... Clotilde a mis un peu de temps à s’endormir en pensant à Dooley, à sa langue, à son tempérament et à plein de sensations qu’elle voyait dorénavant d’un autre œil..... Et puis, épuisée elle a fini par s’endormir.


Quand, tôt le matin, elle s’ éveille, cela fait déjà quelques minutes qu’Amélie lui prodigue des caresses douces et preuves de son savoir-faire.


— Ne dis rien, ne fais rien, ne bouge pas !


Quand Amélie lui dit ça, à la fois sur un ton de douceur et aussi un ton qui ne souffre pas la contradiction, Clotilde sait qu’elle a intérêt à obéir et à se laisser aller. Ce qu’elle fait volontiers. Amélie repousse le drap et défait le nœud de la nuisette pour regarder sans retenue le corps de son amie. Elle glisse une serviette sous ses fesses. Elle lui écarte légèrement les cuisses, les bras et lui demande de se détendre, de ne penser à rien, qu’à des choses agréables..... Amélie lui caresse longuement les épaules, le cou, passe entre ses seins, descend sur son ventre, évite sa chatte, lui caresse le haut des cuisses, remonte, toujours évitant la fente et les seins de Clo. Amélie sait ce qu’elle fait...


— Hein, tu as envie de mes doigts dans ta chatte ? Eh bien, non ! Tais-toi !


Clotilde se sent à la fois excitée et énervée par la façon de faire d’Amélie, elle aimerait qu’Amélie s’active plus, mais elle sent qu’elle accumule aussi de l’énergie dans son ventre à chaque fois que son amie passe et appuie à côté... Le manège dure longtemps, Clotilde est au bord des larmes de frustration et Amélie sent qu’elle va exploser.


Alors Amélie prend la petite bouteille d’huile d’amandes douces et en verse un filet sur l’oeuf vibrant et sur le haut de la fente de Clotilde qui pousse un profond soupir de plaisir, sentant son orgasme approcher. Puis Amélie glisse l’oeuf vibrant rose dans le vagin de son amie et le règle très bas, puis elle s’assoit sur le ventre de son Clotilde qui n’en peut plus...


Le corps de Clotilde commence à trembler, elle tend les bras pour attraper les bords du lit, Amélie augmente le réglage du vibro et, de ses doigts passés dans son dos, elle caresse le clito de Clotilde et enfonce deux doigts dans son vagin de Clotilde directement là où elle sait que Clo va exploser de plaisir. Clo explose de plaisir, inondant les doigts d’Amélie que les soubresauts de Clo soulèvent. Clo est déchaînée, elle tressaute, se soulève, crie, pleure, gémit de tout le plaisir retenu si longtemps, elle s’accroche au bord du lit. Amélie la suit dans sa jouissance et se couche sur elle jusqu’à la fin de l’orgasme de Clotilde.....


Après une douche bien méritée, Amélie finit par dire à Clotilde :


— Au fait, habituellement quand tu jouis tu me parles de tes amants et tu les encourages, tu leur dis que c’est bon et qu’ils continuent et surtout qu’ils n’arrêtent pas. Là, aujourd’hui, bien sûr, tu as parlé d’Antoine, de Gérard, de Matthieu, mais aussi de Dooley ? Bon, quand tu voudras, tu m’expliqueras ? D’accord ?

— Oui ma chérie, je veux et je t’expliquerai ! On va petit-déjeuner ?


Au petit-déjeuner.......


Quand elles arrivent à la table du petit-déjeuner, Christian et Corinne les attendent déjà. Corinne porte un peignoir sur une nuisette Christian est habillé et est déjà allé au village acheter des croissants... Il règne dans la pièce une agréable odeur de pain grillé de café chaud, la table est très bien mise... Quand elles arrivent, Christian et Corinne les embrassent. Il y a des regards gênés, amusés, voire complices.


— Vous avez bien dormi ? demande Corinne en tartinant une biscotte...

— Un délice, pas de bruits et être réveillée ce matin par le soleil et pouvoir admirer la campagne c’est magnifique... et vous-même ? demande Amélie.

— Un délice aussi... répond Christian, mais on va vous laisser déjeuner tranquille.


Un silence s’installe dans la pièce, troublé uniquement par les bruits de conversation à voix basse entre Amélie et Clotilde et quelques bruits de passage de Corinne. Christian est parti vaquer au jardin. C’est alors que Dooley s’approche de la table, recherchant une caresse sur la tête, d’abord en venant vers Clotilde, puis vers Amélie. Clotilde repense aux sensations que lui a procurées la langue de ce superbe chien, mais se dit que ce n’est pas le moment de l’exciter, il a l’air si calme.....


Elle ne commence à s’inquiéter que lorsqu’elle le voit passer sous la table et un frisson la saisit quand elle sent la tête de Dooley essayer de se frayer un chemin entre ses cuisses. Mais là, elle décide de résister. Alors Dooley semble abandonner, mais c’est bientôt le frétillement de sa queue qu’elle sent sur ses genoux, alors elle se dit que si sa queue est là, sa tête est en train de s’occuper d’Amélie ou plutôt de s’occuper entre les cuisses d’Amélie ! Clotilde regarde alors Amélie dans les yeux :


— Tu sais, Dooley est très affectueux, il ne ferait pas de mal à une mouche, même d’un coup de langue...


Amélie a posé les coudes sur la table et fixe Clotilde d’un air concentré comme s’il ne se passait rien sous la table.....


— Oui, Clotilde, tu as raison, je ne sais pas comment tu le sais, mais son coup de langue ne semble pas dangereux, il est même plutôt... agréable, non ?


Puis Amélie pousse un petit cri et Dooley réapparaît de dessous la table avec un air satisfait de lui..... Alors quand Corinne vient pour débarrasser la table, Amélie qui a tout deviné en même temps qu’elle a compris la réaction de Clotilde lance à Corinne :


— Clotilde m’a dit que vous aviez des rapports avec Dooley ? Comment en êtes-vous venu à cela ?


Clotilde est stupéfaite de l’audace de son amie, regarde, interdite et gênée, Corinne qui sans se démonter lui répond :


— C’est un peu par hasard..... une succession de hasards... quand Dooley me reniflait la chatte ou les fesses ou quand il enfonçait sa truffe contre ma petite culotte. Au début, je le chassais et puis je l’ai laissé faire et Christian a bien vu que ça me troublait alors on en a parlé et il a compris que je ressentais un mélange d’envie et de dégoût. Il m’a suggéré d’y aller par étapes, la première étant celle que vous avez commencé à expérimenter, non ?


Clotilde et Amélie, sans se concerter répondent :


— C’est vrai !!


Surprises de cette complicité, les trois femmes éclatent de rire, Clotilde se lève, vient se placer derrière Amélie, lui fait tourner la chaise face à Corinne et à Dooley qui approche doucement...

Corinne sourit, car elle voit que Clotilde a fait remonter sa main sous la nuisette de son amante qui a écarté les cuisses, séduite et fascinée par le récit de Corinne...... Amélie appelle doucement...


— Dooley... Dooley...


Dooley s’approche, hésite, Corinne l’encourage doucement, Dooley commence à léchouiller la minette d’Amélie qui commence à apprécier doucement..... Clotilde, toujours derrière Amélie, descend ses mains et caresse les seins de son amie sous l’œil à la fois amusé et envieux de Corinne. Dooley s’excite de plus en plus et Clo se remémore les sensations de cette nuit... Clotilde commence à mouiller.....


......................................................................


Je me réveille doucement..... Je m’étire...... Le soleil se lève à peine, mais je m’en fichae. On est à Biarritz et Amélie vient d’enfouir sa tête entre mes cuisses et c’est sa langue qui m’a réveillée qui me fait mouiller. Cela fait deux jours qu’on profite des vacances et qu’on s’aime. Quand Cathy me voit réveillée, elle me dit :


— Alors, ton chien te manque ? Avant de replonger son nez dans ma foufoune...

— Hein ?

— Oui, tu as prononcé deux ou trois fois son nom en dormant. Je t’ai caressé le bout des seins et tu as souri alors je me suis dit que j’pouvais y aller...

— Bien sûr que tu peux y aller. Oui, j’ai fait un rêve bizarre. Tu te rappelles là où on s’est arrêté pendant l’orage ? J’ai rêvé qu’on n’avait pas pu repartir et on avait été accueillies dans une grande maison où il y avait un chien comme Dooley !

— Et ?

— Et ? Ben ..... Tu as déjà imaginé prendre du plaisir avec un chien, par exemple ?


Amélie replonge sa langue au plus profond de ma chatte et elle me procure un plaisir violent. Comme d’habitude. Mon rêve aussi ! La journée commence bien !


Clotilde.

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