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Doriane

Chapitre 1

Lesbienne

Doriane

 

Je sors de ma douche ruisselante, j’attrape une grande serviette pour m’essuyer. En passant devant la glace, je vois une splendide femme de vingt-huit ans toujours aussi tonique, beaux seins hauts bonnet B, ventre plat sur pubis lisse et bien bronzé, fesses d’enfer et jambe à la Karembeu. Je suis un canon de chez canon, je l’assume et le revendique. Je prends mon temps, nous sommes en été, il fait déjà assez chaud, je veux être fraîche en sortant de chez moi.

 

Mais cette belle femme cache en réalité la mère d’une jeune fille de dix-huit ans. Je me suis faite violée par mon beau père, le second mari de ma mère, à l’âge de neuf ans. J’ai été réglée à l’âge de huit ans et ma poitrine s’est développée assez vite ce qui a fait perdre la raison à mon beau père. Je suis tombée enceinte sans que personne ne le réalise avant cinq mois de grossesse, j’ai donc accouché de Doriane, une splendide petite fille de deux kilo quatre neuf mois plus tard, trois jours après mes dix ans. Ma mère n’a pas voulu la déclarer comme ma fille et en a revendiqué la maternité. C’est donc officiellement ma sœur. Quant à mon violeur, il a fait douze ans de prison et y est retourné trois ans après sa libération après une récidive sur une petite fille de onze ans, il y est encore pour une bonne dizaine d’années. Je dois avouer que depuis, j’ai une certaine aversion pour les hommes sans être devenue lesbienne. Maman est décédée d’un cancer il y a neuf ans, je vis donc seule avec ma fille dans la magnifique villa de maman avec un grand parc et une piscine. Doriane avait neuf ans, j’ai pu me comporter comme sa mère pendant sept ans sans que ça paraisse bizarre ou excessif, ça a été les plus belles années de ma vie, je vivais véritablement comme une mère avec sa fille. Mais à seize ans, Doriane a commencé à ne plus supporter mon autorité. Elle me reprochait de me comporter comme « sa mère », elle s’est affirmée comme une jeune femme, comme ma sœur, j’ai dû lâcher du lest.

 

Une fois séchée, j’enfile une jupe courte et un corsage pas très sage, j’adore que l’on devine mes seins libres sous le tissu. Je vais rejoindre Doriane dans mon magasin de fringue dans la ville voisine. C’est une petite ville de quinze mille habitants pas très loin de Toulouse, j’ai tous les avantages de la campagne et de la ville. 

 

Doriane met en rayon la livraison arrivée trop tard hier soir, elle est parti ce matin très tôt pour que tout soit prêt à l’ouverture. Quand j’arrive au magasin, tout est en place et Doriane me fait un expresso, elle vient m’embrasser en me serrant contre elle. Elle est très câline, elle l’a toujours été. Elle est habillée comme moi, jupe courte et corsage un peu transparent qui laisse deviner une belle poitrine un peu plus grosse que la mienne. On distingue très bien ses petites aréole sombres, d’autant que ses mamelons sont constamment érigés et dressent deux chapiteaux sur son corsage. Elle aussi a des fesses d’enfer et un pubis lisse bien rebondi. Je la connais, comme elle me connait, car nous sommes naturistes et tout le temps à poil à la maison comme dans la piscine quand le temps le permet. Doriane ne travaille pas au magasin, elle vient juste de passer son bac, elle ne me donne un coups de main que de temps en temps. Elle me quitte une demi-heure après mon arrivée.

 

–Agathe, je vais chez Luce, on fait une expérience avec son frère, je vais être en retard, je ne rentre pas pour déjeuner, à ce soir, j’arrive vers les vingt heures, ok ?

–Ok, je préparerai le diner, mais pas plus tard.

–D’accord, à plus.

 

Elle me quitte toute guillerette, en enfourche son scooter et part vers Toulouse. J’ouvre le magasin, c’est la journée du marché sur la place, une grosse journée en perspective, Alice, ma vendeuse, arrive juste au moment où j’ouvre la porte du magasin. Elle m’embrasse et fonce dans l’arrière-boutique pour poser son sac. C’est une jeune femme très agréable, assez jolie, beaux seins bonnet C, haut et fermes, ça se voit, jamais de soutien-gorge, beau cul, belles jambes et, comme nous, pubis lisse et bien rebondi. Je le sais car elle vient souvent à la maison pour se baigner dans la piscine, ce qu’elle fait nue évidement. La journée se passe bien, très bonne recette, j’arrive à la villa vers dix-neuf heures trente, je prépare le diner, tout est déjà presque prêt, je m’étais avancé hier. Le temps passe, il est vingt heures quinze et Doriane n’est toujours pas là. Je prends mon téléphone pour l’appeler quand on sonne à la porte, prise de panique, je me précipite, j’ouvre violement la porte et tombe devant deux gendarmes. L’un d’eux, voyant ma tête décomposée me fait signe de me calmer avec ses mains.

 

–Ne vous affolez pas madame, ce n’est pas grave, votre sœur a eu un accident de la circulation, mais c’est bénin, elle est à l’hôpital Purpan, mais je vous le répète, ce n’est pas grave, juste deux fractures des poignets, elle en a pour deux mois maximum, elle est plâtrée, vous pouvez aller la voir demain matin, les visites sont terminées à cette heure-ci.

–Je ne peux pas y aller tout de suite ?

–Non madame, vous ne pourrez pas la voir, mais vous pouvez lui laisser un message à ce numéro, vous donnez le nom du destinataire et on lui fera écouter.

 

Il me tend une carte sur laquelle je peux voir un numéro de téléphone mobile.

 

–Je ne peux pas l’appeler directement ?

–Elle a les deux mains dans le plâtre madame, il lui sera difficile de vous répondre.

–Bien sûr, excusez-moi, j’appelle ce numéro.

–Encore une fois, ne vous en faites pas trop, elle est jeune, bien soignée, et on récupère très vite de ce genre d’accident.

–Merci messieurs et bonne soirée.

–Au revoir madame, soyez sereine, tout ce passe bien.

 

Ils s’en vont, je me précipite sur mon téléphone, je tombe sur un répondeur, je laisse mon message, je suis complètement déboussolée, je ne sais plus quoi faire, cette situation m’angoisse, je téléphone à Alice pour lui dire d’ouvrir le magasin demain, je lui explique la situation, elle tente de me rassurer, mais c’est peine perdue. J’ai à peine raccroché que le téléphone sonne, c’est Doriane.

 

–Ne t’en fais pas sœurette, tout va bien, un connard m’a grillé la priorité cet après-midi, j’ai les deux poignées cassés, j’ai deux beaux plâtres au bout des bras, pas pratique pour se gratter le nez ou autre chose si tu vois ce que je veux dire.

–Doriane, sois sérieuse pour une fois, comment tu fais pour pouvoir me téléphoner.

–C’est l’infirmière qui me tient le téléphone, d’ailleurs elle doit y aller, au revoir Agathe, à demain, je t’attends.

–A demain Doriane, je viens le plus tôt possible.

 

Je suis un peu rassurée, ça va mieux, je l’ai entendu, elle semble en forme. Je grignote vite fait et vais me coucher, je passe une nuit relativement calme, je dors quand même. Au réveil, je n’ai qu’une idée en tête, aller à Purpan voir Doriane. J’arrive vers neuf heures, on me fait patienter une demi-heure, jusqu’à la fin de la toilette. J’entre dans la chambre pour voir Doriane tout sourire en train de comparer ses plâtres avec sa voisine une jambe entièrement plâtrée. Elle a ses bras suspendus avec d’énormes plâtres au bout. Elle me regarde.

 

–Agathe, je te présente Camille ma nouvelle copine de plâtre, Camille, je te présente Agathe, ma grande sœur. 

–Enchantée.

–Enchantée.

 

Je m’assoie sur un coin du lit.

 

–Comment as-tu pu te mettre dans cet état ?

–Tout bonnement en passant sur un croisement et un connard qui ne respecte pas le stop, résultat un valdingue de trois mètres contre un trottoir et deux poignets de cassés.

–Et le mec ?

–Parti, en fuite, mais je pense qu’il ne va pas aller loin, d’après les flics, un passant a relevé le numéro d’immatriculation de la voiture. De toute manière, on s’en fout de ce con, mais tu as oublié quelque chose.

–Et c’est quoi ?

–Mon câlin, viens me prendre dans tes bras, j’en ai besoin.

 

Je me lève et la prends dans mes bras en évitant les plâtres, ce qui n’est pas évident. Elle essaye de rabattre ses bras sur moi pour me plaquer sur elle.

 

–Serre moi fort Agathe chérie, serre moi fort.

 

Je le serre de toutes mes forces, je sens sa poitrine s’écraser contre la mienne, je sens un frisson parcourir son corps. Mon étreinte se relâche, je me redresse, elle a les yeux fermés, son visage est serein, béat. Elle semble très heureuse, je ne comprends pas très bien pourquoi, surtout dans ces circonstances. On frappe à la porte de la chambre, Luce entre et se précipite sur Doriane.

 

–Tu vas bien ma chérie ?

–Oui, ne t’en fais pas, tu ne vas pas faire comme ma sœur ?

–J’étais morte d’inquiétude quand tu m’as appelé ce matin, ce n’est jamais anodin des fractures.

–J’ai dix-huit ans, ça va se solidifier très vite, ne t’en fais pas.

 

Je vois que Luce veut embrasser son amie, je lui laisse la place, elles s’enlacent tendrement, leur étreinte dure plusieurs minutes. Je ne sais qu’en penser, mais c’est sa vie, elle fait ce qu’elle veut avec qui elle veut. Je dois quand même aller au magasin, on est mercredi et c’est encore une grosse journée. Je passe la journée au magasin, Alice est d’une grande aide, elle voit que je ne suis pas tout à fait dans mon assiette, elle compense. Je pars le soir un peu plus tôt pour aller voir Doriane, elle semble en forme, elle commence à râler, c’est bon signe.

 

Le jeudi, Doriane me dit qu’elle va rentrer à la maison demain, mais que sa copine Camille est seule chez elle et qu’elle aussi quitte l’hôpital demain, elle me demande si elle peut venir chez nous. Je n’hésite pas beaucoup, nous avons assez de place, et cette fille ne me parais pas spécialement emmerdante. 

 

Le vendredi je prends ma journée laissant Alice seule au magasin, en général ce n’est pas une grosse journée, Doriane et Camille réintègrent la villa, Doriane a des supports pour ses plâtres, et Camille deux béquilles. Doriane est dans une grande robe que je lui ai enfilé par le bas, Camille porte la jupe ample un peu déchirée qu’elle avait lors de sa chute, et un tee-shirt. La première chose que Doriane me demande, c’est de la déshabiller pour qu’elle puisse se tremper dans la piscine. Je la déshabille, Camille nous regarde d’un drôle d’air, elle se demande ce qui se passe.

–Ne t’en fais pas Camille, c’est toujours comme ça chez nous, tu vois que je suis intégralement bronzée, nous sommes naturistes, et j’adore me baigner nue, avec cette chaleur, ça en devient une nécessité. 

–Sauf que moi, je ne peux pas me baigner avec mon plâtre à la jambe.

–C’est vrai, mais nous avons un brumisateur si ça te chante.

–Ok, mais je n’ai pas de maillot de bain.

–Moi non plus comme tu peux le voir, ce n’est pas gênant.

–Parles pour toi.

–Ecoute ma chérie, tu fais ce que tu veux, je ne peux pas te dire mieux, mais je pense qu’il serait plus agréable pour toi d’être à poil, comme moi qui vais venir te rejoindre dans trente secondes.

 

Doriane entre dans l’eau jusqu’au-dessus de sa poitrine, elle lève les bras et ressors assez vite, elle vient s’allonger sur un transat. Camille commence à se déshabiller, je l’imite. Elle nous dévoile un magnifique corps, elle est aussi grande que nous, a de magnifiques seins hauts et bien fermes, un ventre plat, des fesses bien rondes, un pubis lisse et de superbes jambes. C’est un beau canon, dommage que trois petits triangles blanc cassent l’harmonie de son bronzage. Elle s’allonge sur un autre transat, je couvre son plâtre d’une grande serviette et démarre le brumisateur. 

 

–Tu n’est pas naturiste toi.

–Non, mais je dois dire que mes copines adorent mes zones blanches.

–Tes copines ?

–Oui, je suis lesbienne, j’ai horreur des hommes et je dois dire que je ne suis pas très sereine devant deux corps comme les vôtres, j’ai envie de me jeter dessus et de vous bouffer la chatte.

–Ça a le mérite d’être clair, j’avoue que quelque fois, devant un beau corps, il m’est venue des idées, mais sans plus, et toi Doriane ?

–Il y a une personne qui pourrait me faire virer, je ne suis jamais passé à l’acte avec qui que ce soit, mais je ne vois pas ce qui me l’interdirait, pour l’instant, je suis bien et n’ai besoin de rien d’autre, excuse-moi Camille.

–De rien ma chérie, je suis patiente, je dois quand même dire que c’est le corps d’Agathe qui m’émeut le plus.

–Me voilà prévenue.

 

Elle écarte un petit peu ses jambes, je vois son sexe très brillant avec un clitoris un peu gonflé, elle me regarde avec un petit sourire. Je la regarde droit dans les yeux juste au moment où le brumisateur émet un son bizarre et s’arrête. Elle se redresse un peu en ouvrant encore plus ses jambes, j’ai une vue imprenable sur son sexe liquéfié, je vois sa crème blanchâtre entre ses lèvres intimes, j’en ai un coup au cœur. Je vais vers le brumisateur pour constater qu’il est en panne. J’essaye de le redémarrer, mais rien à faire. Doriane se lève et va se tremper quelques secondes, Camille la regarde d’un air envieux.

 

–Tu aimerais en faire autant ?

–J’avoue que oui, mais il reste une solution.

–A oui, laquelle ?

–Me passer de l’eau sur le corps.

–Comment ?

–Avec tes mains, tu les trempes dans de l’eau et me les passe sur le corps.

–Tu voudrais que je te caresse avec des mains mouillée, c’est ça ?

–Dit autrement oui, je commence à me dessécher, vite Agathe, je brule.

 

Je la regarde en souriant, je vais chercher un seau d’eau que je rempli et reviens vers elle. Je trempe mes mains dans l’eau et les plaque sur son ventre. Je remonte vers ses seins sans les toucher, je descends vers le bas jusqu’à la lisière de son sexe sans aller plus loin. Je retrempe mes mains dans l’eau pour lui humidifier la jambe libre. Je remonte le long de sa cuisse en glissant mes mains vers l’intérieur, elle augmente l’ouverture de ses jambes, mes doigts arrivent sur son sexe, mais je remonte sur ses hanches, elle donne un petit coup de rein en avant, c’est trop tard. Le jeu continu pendant un quart d’heure, je vois Doriane qui me regarde avec attention. Camille commence à être tendue, elle a les yeux fermés, je suis sûre qu’elle est au bord de l’orgasme, mais je n’ai jamais eu de rapport sexuels avec une femme. Je vois son clitoris qui émerge de ses lèvres, il est gonflé, je sens une boule se nouer dans mon ventre. Serait-ce que le spectacle de ce sexe offert me trouble ? Doriane me regarde et me montre avec ses yeux son sexe en donnant des coups de langue dans le vide. Je lui montre le sexe de Camille en imitant son geste, elle me fait oui de la tête. Je regarde plus intensément ces lèvres humides et grandes ouvertes laissant échapper une crème laiteuse qui me fascine, j’en ressens une chaleur dans tout le corps. Dans le fond, pourquoi pas, cette fille est magnifique et je suis sûre qu’elle ne me rejettera pas.

 

Je me penche sur le sexe de Camille, une odeur douçâtre monte vers moi, mon cœur bat la chamade, je suis envoutée par cette vulve offerte, luisante qui n’attend que mon bon plaisir. J’hésite encore, je ne sais pas comment je vais réagir si je pose ma langue sur ce sexe ruisselant de cyprine blanchâtre. Je finis par me décider et poser mes lèvres sur son pubis, Camille est parcourue par une décharge électrique qui secoue tout son corps.

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