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Dormir avec Maman.

Chapitre 1

Inceste

« Dormir avec maman » est la première histoire incestueuse que j’ai écrite, il y a bien longtemps. Quand je l’ai relue, des années après, j’ai été surpris de constater à quel point elle était truffée de fautes et de maladresses en tout genre. Je lui trouve cependant un côté brut et dépourvu d’artifices qui en fait le charme. Je m’étais promis de la retravailler un jour, mais je ne trouvais jamais le temps ou l’envie de la finir, et je ne voulais pas la proposer avant de l’avoir terminée. La voici donc dans une nouvelle version beaucoup plus étoffée (surtout dans sa partie dialogues). J’ai conservé peu ou prou la même trame, sauf pour la dernière partie qui est impubliable aujourd’hui et qui aurait par conséquent été refusée à la validation. J’ai donc complètement modifié la fin. Ça m’a pris du temps de tout réécrire en dix chapitres (l’histoire originale était un one shot beaucoup plus court), mais je suis plutôt satisfait du résultat pour une fois.


Ceux qui connaissent mes autres récits trouveront sans doute des similitudes – parfois même une impression de déjà-vu - mais il faut garder à l’esprit que celle-ci est la première, la matrice de toutes les autres en quelque sorte. De toute façon, j’écris toujours plus ou moins la même histoire. Cette mise au point s’adresse à ceux qui connaissent la version d’origine et pour qui le titre – que je n’ai pas changé à dessein – ainsi que le contenu évoqueraient un plagiat. Ce qui n’est pas le cas. Pour finir, et puisqu’il faut dorénavant se justifier en permanence dans cette triste époque où pratiquement tout est devenu interdit ou offensant, je tiens à préciser que cette histoire est une fiction, un fantasme qui ne peut en aucun cas être confondu avec des évènements réels ou vécus. J’informe donc les lecteurs qui ne partagent pas ce fantasme qu’ils risquent d’être choqués, voir scandalisés par certains passages et de nombreuses situations tout au long du récit.


Cette précision apportée, bonne lecture…



Quand j’étais enfant, il m’arrivait souvent de dormir avec Maman. De santé fragile, j’étais sujet à de fréquentes crises d’asthme ; je l’appelais alors en hurlant, et elle accourait pour me soigner. J’inhalais la ventoline, j’inspirais profondément ; elle m’encourageait à reprendre mon souffle en me chuchotant à l’oreille des mots réconfortants. Après, on s’endormait dans les bras l’un de l’autre. Les années passèrent, je vieillissais, mais je n’arrêtai pas pour autant de la solliciter. Quand je devins plus grand qu’elle, mon père trouva déplacé – pour ne pas dire malsain – qu’elle continue de dormir avec moi. Il ne l’empêchait pas de se précipiter à mon chevet quand je la réclamais, mais il exigeait qu’elle regagne le lit conjugal une fois la crise passée et la situation maitrisée.


Une nuit cependant, alors que je l’appelais en l’implorant, ma mère vint dans ma chambre mais cette fois, passant outre l’interdit paternel, elle se glissa dans mon lit. Il n’y avait évidemment aucun sous-entendu sexuel dans sa démarche, sinon l’intention légitime de veiller sur son fils chéri. Elle se comportait toujours comme une vraie mère poule, agissait la plupart du temps comme si j’étais encore un enfant. Elle me prit tendrement dans ses bras et l’effet fut immédiat ; comme je me calmai, elle ne tarda pas à s’endormir contre moi. Je sentais son souffle régulier dans mon cou, et surtout son corps inerte contre le mien. De la sentir abandonnée ainsi, tout contre moi, provoqua une douce chaleur dans mon bas ventre, très vite suivi par une érection conséquente. J’avais honte de mon attitude, mais j’avais aussi envie d’essayer de profiter de la situation. Je m’assurai qu’elle dormait profondément et puis, sûr de son sommeil, m’écartai doucement et m’assis dans mon lit.


Il faisait noir, mais elle avait allumé dans le couloir ; la chambre baignait dans une douce lumière tamisée du plus bel effet. Tout doucement, je remontai sa nuisette sur ses cuisses ; elle avait de longues jambes, la peau très blanche. Sa poitrine, comprimée, se soulevait au rythme de sa respiration. J’étais fasciné par le spectacle de ma mère endormie. Je bandais tellement que j’avais l’impression que ma queue allait exploser. Mon cœur battait si fort que je l’entendais cogner dans mes oreilles. J’aurais aimé qu’elle n’ait pas de culotte – je voulais tellement voir sa chatte ! - mais elle en portait hélas une. J’envisageai de la lui retirer, mais c’était trop risqué. En regardant avec une attention passionnée son corps à ma disposition, je me masturbai et j’éjaculai presque aussitôt. J’aurais dû m’arrêter là, mais je n’en avais pas assez. Je voulais la toucher.


J’avais dix-huit ans, j’étais toujours puceau. Je sais qu’il n’est pas très fréquent de l’être encore à cet âge, mais j’étais complexé, sans raisons véritables, comme le sont souvent de nombreux adolescents. Je n’avais aucune expérience sexuelle. J’avais juste embrassé quelques filles du lycée, peloté les plus audacieuses dans les soirées. Pour être tout à fait franc, il y avait une autre raison à cette abstinence forcée, mais j’aurais préféré qu’on me crève les yeux plutôt qu’en avouer la cause. Je n’étais pas attiré par les jeunes filles, mais par les femmes, et par une en particulier : ma mère. L’immense affection que je lui vouais s’était peu à peu transformée en attirance sexuelle. Je savais que ce n’était pas bien, mais je n’y pouvais rien. Elle m’excitait. Et voilà que soudain, par un incroyable affront du destin, elle était là, dans mon lit, presque nue. Une telle opportunité ne se représenterait sans doute jamais.


Je m’allongeai à côté d’elle, posai ma main sur son ventre en retenant mon souffle. Sa chair, vivante, palpitait sous mes doigts. J’étais dans un état second. Je voulais la toucher partout, mais ses seins m’attiraient par-dessus tout. D’abord timide, je devins plus enhardi ; mes mains partirent à la rencontre de son opulente poitrine qui me faisait tant fantasmer. Le choc que je ressentis au contact de ses seins lourds, l’extase que j’éprouvai à malaxer les gros nichons de ma chère Maman fut pour moi la plus formidable expérience érotique de toute ma vie. Je les tâtais, les pétrissais, incapable de m’en rassasier tant le désir était grand. Malgré tout ce qui a pu nous arriver par la suite, je garde un souvenir particulièrement ému de ce premier émoi charnel.


Elle se mit à grogner, s’agita, se retourna brusquement sur le ventre. J’étais tétanisé, terrifié à l’idée qu’elle se réveille, mais son souffle redevint régulier. Quand je fus certain qu’elle dormait bien, je remontai, en tirant sur l’ourlet, sa nuisette sur ses reins. Après, je glissai un doigt sous l’élastique de sa culotte, la rabattis tout doucement sous le pli des fesses pour lui découvrir le cul. Quand elle portait un pantalon moulant, ou à l’étroit dans une jupe serrée, son cul était pour moi un enchantement de tous les instants. Je n’arrivais pas à en détacher le regard, j’étais hypnotisé. Mais je n’étais pas préparé à cette abondance de chair pâle étalée sans pudeur sous mes yeux, soudain offerte à ma convoitise. Incapable de me contrôler, je me jetai dessus comme un affamé. J’étais manifestement trop excité car, alors que je me remplissais les mains de ses belles fesses, elle se réveilla.


Je m’écartai aussitôt, me jetai de l’autre côté du lit. Je feignis de dormir, mais elle alluma la lampe de chevet, me secoua.


— Michel ! Tu peux m’expliquer ce que tu fais ?


J’écarquillai les yeux, mais j’étais piètre comédien.


— Mais rien, Maman… je dors !


Elle voulut remettre en ordre sa nuisette, et je m’aperçus, horrifié, que dans ma précipitation j’avais arraché une bretelle, et qu’elle avait bien du mal à contenir sa poitrine volumineuse à l’intérieur de la fine étoffe chiffonnée.


— Je vais aller me coucher parce que là, franchement, je ne sais pas ce qui me retient de… de te… mais tu ne perds rien pour attendre !


Se couvrant les seins bras croisés, elle me jeta un regard méprisant et blessé et sortit rapidement de ma chambre. J’étais stupéfait par la rapidité avec laquelle les évènements s’étaient enchaînés, et surtout sous le coup de mon audace. Une obsession, qui n’allait plus me quitter, venait de prendre racine dans ma conscience perturbée. Je n’eus, dès lors, qu’une seule idée en tête : la baiser.


Le lendemain, en me réveillant, je pensai aussitôt à Maman. Je n’avais pas rêvé et je n’avais qu’une envie : recommencer. Je restai allongé la queue raide, à ressasser mes pensées incestueuses, et j’allai prendre une douche pour me calmer, avant d’aller voir comment elle gérait de son côté.


Elle buvait son café sur la terrasse en faisant les cent pas. Quand elle me vit, elle se mit à tirer de grandes bouffées sur sa cigarette. Elle portait un ample sweet-shirt et un pantalon de survêtement informe. Il était difficile, en la voyant dans cette tenue négligée, d’imaginer à quel point elle était bandante. Mais moi je le savais depuis longtemps, et j’en avais eu la confirmation la nuit passée. Elle était nerveuse, évitait mon regard. S’ensuivit entre nous un moment de silence pesant. Consciente qu’elle devait prendre les devants, elle se jeta à l’eau.


— Qu’est-ce qui t’a pris cette nuit ? Je suis très choquée par ton attitude.


Je me doutais qu’elle allait m’attaquer directement, sans prendre de gants, mais je m’étais préparé à l’affronter.


— Je ne vois pas de quoi tu veux parler… je n’ai rien fait, je dormais !


Elle parut sonnée, marqua le coup, ressortit sur la terrasse pour prendre sa cigarette qui se consumait, se remit à tirer dessus comme une cinglée. Elle l’écrasa juste après, ou plutôt la massacra dans le cendrier, avant de revenir à la charge.


— Ecoute… je sais bien qu’à ton âge… enfin… je ne vais pas te faire un dessin… mais je suis ta mère, bon sang, il ne faudrait quand même pas l’oublier !


Nier. Tout nier. Telle était ma ligne de conduite, et je ne comptais pas en dévier.


— Je dormais et tu m’as réveillé… je ne sais pas pourquoi tu étais si énervée, mais je t’assure que je n’ai rien à me reprocher.


Ma mauvaise foi la sidérait, mais elle me regarda enfin dans les yeux.


— Ok… tu le prends comme ça… très bien… mais je te préviens…


Je soutins son regard. J’étais jeune, mais j’avais pourtant déjà instinctivement compris que l’attaque est la meilleure défense.


— Qu’est-ce que tu sous-entends, Maman ?


Elle écarquilla les yeux, ouvrit la bouche en grand.


— Mais enfin… quand même… tu sais bien !

— Non, je ne sais pas, et je compte sur toi pour me faire un dessin.


La stupeur lui déformait les traits.


— Qu’est-ce qui te prend d’être aussi insolent ? Tu es devenu fou ou quoi ?


Je la regardai d’un air désolé, comme si je la plaignais.


— C’est toi qui dis n’importe quoi, et c’est moi qui suis fou ?


Elle avait l’air anéantie, à tel point que j’en fus surpris.


— Tu devrais avoir honte ! Va-t’en, Michel, fous-moi le camp tout de suite, je ne veux plus te voir.


On ne s’était jamais quittés des yeux, mais elle les baissa la première. Je savourai ma victoire, sans en rajouter.


— Ok Maman, je vais y aller, sinon je vais être retard au lycée… Bonne journée.


J’étais enchanté par la tournure qu’avait prise notre confrontation. J’avais eu l’ascendant sur Maman. C’est elle qui était restée sur la défensive et pire, elle qui avait paru coupable. Pourtant, je ne comprenais pas pourquoi ma mère, d’habitude si habile pour tirer avantage de la situation, s’était mise dans cette position. Cela ne lui ressemblait pas. Il lui aurait suffi de taper du poing sur la table, me sermonner, me faire promettre de ne pas recommencer, et le tour était joué. Au lieu de quoi elle était restée stupidement passive sans aucune raison.

Je sentais bien que quelque chose clochait, mais je n’arrivais pas à mettre le doigt sur quoi. A cette époque, je voyais encore ma mère comme la gentille maman qu’elle avait toujours été pour moi, mais je ne la connaissais pas vraiment. J’ignorais qu’elle avait une sexualité complexe, très cérébrale, et qu’elle venait de m’en donner un aperçu…

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