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Dormir avec Maman.

Chapitre 2

Inceste

On fit comme si de rien n’était, et puis un soir je voulus la tester ; je l’appelai en insistant. Elle ne se précipita pas comme à l’accoutumée, vint en trainant des pieds.


— Qu’est-ce qu’il y a, encore ?

— J’ai besoin de mon inhalateur, Maman, je n’arrive plus à respirer.

— Il faut que tu perdes l’habitude de m’appeler tout le temps comme ça… Tu es assez grand pour te débrouiller tout seul maintenant.

— Je préfère quand c’est toi qui me soigne !

— Ecoute ta mère, mon garçon, tes caprices ont assez duré… Je ne veux plus que tu la déranges pour un oui ou pour un non.


Je n’avais pas entendu mon père arriver. Il se tenait derrière elle, lui avait entouré la taille ; il l’attira vers lui, l’enlaça fermement, comme s’il voulait me montrer qu’elle lui appartenait.


— Ton père a raison, mon chéri, il faut que tu grandisses un peu.


Ils retournèrent dans leur chambre bras dessus, bras dessous. Elle avait beau prendre de grands airs, je n’étais pas dupe de son manège. Elle n’avait pas convoqué Papa par hasard. Elle avait voulu me donner une leçon, me montrer que les règles avaient changé. Reçu cinq sur cinq. Mais d’un autre côté, leur petit numéro était la preuve qu’elle ne lui avait pas parlé, sinon il serait venu seul, et pour une toute autre raison. Et si elle ne lui avait rien dit, cela voulait dire qu’elle voulait que ça reste entre nous. La seule bonne nouvelle de la soirée, c’est que nous avions un secret.


Pour mon anniversaire - dix-huit ans, officiellement - j’invitai quelques potes à la maison. Je conviai ceux qui en pinçaient pour ma mère, qui la courtisaient maladroitement, ce qui amusait follement Maman qui prenait leurs enfantillages pour ce qu’ils étaient : un simple badinage d’adolescents sans conséquences. Elle nous avait préparé un gâteau, on but des sodas en jouant à des jeux vidéo. Mes parents rentrèrent en fin d’après-midi, pour de se préparer, car ils devaient dîner avec des amis.


Quand ma mère arriva dans le salon, mes copains en restèrent bouche-bée. Il faut dire qu’elle avait mis le paquet. Elle était superbe, au zénith de sa féminité. Cherchait-elle à faire honneur à mon père en s’étant mise sur son trente et un, ou voulait-elle m’offrir un cadeau d’anniversaire un peu spécial que moi seul comprendrais ? Elle n’avait pourtant aucune raison de chercher à me plaire. Nous étions en froid elle et moi. J’en étais là de mes réflexions quand nos regards se croisèrent. Elle me sourit, un sourire malicieux dans lequel je crus discerner comme une lueur de complicité. Mon père entra à son tour, très digne dans son costume de cadre moyen, et ils partirent après nous avoir débité les sempiternelles recommandations d’usage. Mes amis ne tenaient plus en place.


— Ben dis donc Michel, ton père ne doit pas s’emmerder… Si j’étais à sa place, je n’irais pas dormir dans la baignoire, tu peux me croire !

— C’est vrai mec, t’es verni… Si ma mère avait des nichons pareils, j’exigerais qu’elle me nourrisse encore au sein… je la téterais tous les jours !

— Franchement, mon pote, ils ont raison… Si ma mère était aussi canon que la tienne, elle serait obligée de s’enfermer à clé dans sa chambre… sinon je ne répondrais de rien !

— Putain, les gars, vous êtes vraiment des malades ! C’est de ma mère dont vous parlez !


Ils en rajoutèrent, je jouai le jeu ; j’étais fier de constater l’effet qu’elle leur faisait, d’où ma détermination à finir entre ses cuisses.


Je ne la dérangeais plus, mais la nuit, seul dans mon lit, j’élaborais des scénarios de films porno dans lesquels nous étions tous les deux les héros. Je rodais tous les matins autour de la salle de bain, l’espionnais sans relâche. J’usais de ruse de sioux pour la surprendre dans le couloir, une fois sa toilette terminée, le corps partiellement dissimulé dans une serviette en éponge. La vision furtive de ses seins, de son cul, ou de n’importe quelle autre partie de son anatomie était ma récompense. Je me précipitais dans les toilettes pour me branler, en imaginant toutes les cochonneries que j’avais envie de faire avec elle. De son côté, plus le temps passait et plus ma mère adoptait un étrange comportement avec moi. Elle n’hésitait pas à laisser la porte de sa chambre ouverte quand elle s’habillait, alors qu’il était difficile d’imaginer qu’elle ne savait pas que je la matais.


C’est quand elle se mit à déambuler dans la maison en petite culotte et soutien-gorge que j’eus du mal à comprendre à quoi elle jouait, d’autant plus qu’elle ne le faisait que lorsque nous n’étions que tous les deux.


L’été arriva, mon père dut s’absenter de la maison pour une semaine. La perspective d’avoir ma mère rien que pour moi m’enchantait. Beaucoup de choses peuvent se passer en une semaine. Il faisait une chaleur suffocante, et le seul moyen de ne pas cuire au soleil était de profiter pleinement des avantages de la piscine. Nous passions la majeure partie de nos journées sous un parasol ou dans l’eau. Mais ce qui était nouveau, c’est que Maman se présentait devant moi dans des tenues ou des maillots de plus en plus suggestifs, comme si s’exhiber pratiquement à poil devant son fils était la chose la plus naturelle du monde. Je bandais tout le temps. J’en avais mal aux couilles. C’était infernal. Elle m’observait l’air de rien, à la dérobée, pour découvrir, amusée, l’effet qu’elle produisait sur moi. Un peu honteux, je me réfugiais dans la piscine pour dissimuler mes érections. Loin de la choquer, elle faisait au contraire tout ce qui était en son pouvoir pour me maintenir dans cet état.


Elle dégrafait son haut de maillot au prétexte qu’il lui faisait de vilaines marques dans le dos, me demandait de lui passer de la crème, insistait pour que ma main s’attarde à des endroits où elle n’aurait jamais dû s’égarer. Après plusieurs jours de ce traitement, le doute n’était plus permis ; elle m’allumait ouvertement.


Un soir, on s’apprêtait à diner en terrasse. Maman portait à même la peau un t-shirt sans manches qui lui arrivait au-dessus du nombril, et un slip de bain de la taille d’un mouchoir finissait de l’habiller. Comme elle avait bu deux pastis - elle ne tient pas l’alcool -, ses grands yeux noirs brillaient dans la pénombre. Elle riait aux éclats à mes plaisanteries, prenait des poses lascives sur sa chaise ; j’en étais malade de désir. On dîna légèrement en sifflant une bouteille de rosé, puis une autre qu’on ne termina pas. En fin de soirée, elle me reprocha de l’avoir fait trop boire. Elle se sentait un peu ivre, avait la tête qui tournait ; elle se retira dans sa chambre. J’accompagnai des yeux sa croupe qui ondulait alors qu’elle s’éloignait, et elle dut sentir le poids de mon regard ; elle se retourna, me jeta à son tour un regard qui en disait long avant de disparaître dans la maison.


L’attente est un composant important dans la progression du désir. On aimerait la faire durer le plus longtemps possible, mais on est vite frustré si on attend trop longtemps, et je n’en pouvais plus d’attendre. Il fallait que je tente quelque chose, c’était le moment ou jamais, mais je n’avais aucun plan. Elle avait beau me provoquer, c’était quand même ma mère. J’étais sens dessus dessous. J’envisageais tout et son contraire. Il devait être autour de minuit quand je me décidai. Je fis la seule chose qui avait toujours attiré son attention : je l’appelai en hurlant. Très rapidement, Maman se précipita vers ma chambre. La veilleuse s’alluma dans le couloir à son passage, elle s’immobilisa dans l’encadrement de la porte.


— Ça va, Michel ?


Elle portait une petite chemise de nuit, aucun sous-vêtements. Elle était nue sous sa nuisette, que le faisceau de lumière dans son dos rendait transparente, indécente. Je voyais distinctement ses gros seins, les bouts qui pointaient, la tache sombre des poils de son pubis. C’était le genre de vision qui accroche la rétine avec précision, qui reste en mémoire à jamais.


— Je ne peux plus respirer, Maman !


Elle s’approcha, s’assit au bord de mon lit et me prit dans ses bras. Le contact de ses gros nichons s’écrasant sur ma poitrine m’acheva.


— Tout va bien, mon chéri, je suis là.

— Non, ça ne va pas… tu veux bien dormir avec moi ?

— Voyons, Michel, ne recommence pas… tu es trop grand maintenant… tu sais bien que ton père ne veut pas.

— Allez, Maman, s’il te plait… il est pas là… on dira rien !


Elle me serrait dans ses bras ; je l’agrippais, frottais avec volupté mon torse frêle sur ses seins.


— Calme-toi, mon chéri, tu es beaucoup trop agité.

— Reste avec moi… viens dans mon lit… je t’en supplie !


Elle me repoussa, me fit les gros yeux.


— C’est fini, oui ?

— Mais je suis malade !

— Arrête un peu ton cinéma ! Je vais retourner me coucher et je ne veux plus t’entendre.


Elle se leva, s’éloigna ; la vision de son cul dans le contre-jour me conforta dans l’idée que je ne pouvais en rester là. J’attendis deux minutes, en décomptant les secondes dans ma tête.


— Maman !

— Quoi encore ?

— Je peux venir ?

— Je t’ai demandé d’être raisonnable… je vais finir par me fâcher !

— Mais j’ai envie de dormir avec toi !

— Et moi je veux que tu me laisses tranquille !

— T’es pas gentille !


Je restai allongé dans mon lit, les yeux aux plafond. J’avais insisté autant que possible. J’étais dépité. Résigné, je me laissai gagner par le sommeil, et j’étais en train de m’assoupir quand elle se manifesta.


— Michel ?

— Oui Maman ?

— Tu dors ?

— Non, et toi ?


Elle laissa passer un long moment de silence embarrassé. Je sentais qu’elle hésitait. Je n’osais même plus respirer.


— Tu peux venir si tu veux...

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