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Dormir avec Maman.

Chapitre 4

Inceste

Après déjeuner, on alla s’allonger au bord de la piscine. On était nus tous les deux, protégés des regards indiscrets par la rangée de cyprès qui clôturaient le jardin. Je ne me lassais pas de contempler son corps, ébloui par ses formes, et elle me sourit.


— Tu ne t’es jamais demandé pourquoi j’étais venue dans ton lit ?

— Quand ça ?

— La nuit où tu m’as… touchée.

— Je ne vois pas de quoi tu veux parler.

— C’est bon, Michel, on n’en est plus là, tu ne crois pas ?

— Parce que je n’allais pas bien ?

— Tu m’appelais tout le temps, mais je me contentais de venir te donner ton remède.

— Je ne sais pas, moi… parce que j’étais plus malade que d’habitude ?

— Tu n’étais pas vraiment souffrant… tes crises d’asthme n’étaient qu’un prétexte pour que je vienne dans ta chambre.

— Si tu le dis.

— Tu n’as pas été surpris que je vienne une nuit où ton père découchait, alors que je ne l’avais plus fait depuis une éternité ?

— Papa n’était pas là ?

— Bien-sûr que non, sinon il aurait pu perturber mon plan.

— Ton plan ! Quel plan ? Mais enfin, Maman, de quoi parles-tu ?

— Tu crois que je ne voyais pas comment tu me regardais depuis des mois… peut-être même depuis des années ? J’ai longtemps refusé de l’admettre, mais j’ai pourtant dû me rendre à l’évidence.

— Qu’est-ce que tu racontes ?

— Tu pensais sans doute être discret, mais tu me dévorais des yeux… à tel point que j’ai eu peur que ton père finisse par s’en apercevoir… pourtant il ne voit jamais rien, lui...

— N’importe quoi.

— Voyons, Michel, une femme sait interpréter les regards qu’un homme porte sur elle, et les tiens n’avaient rien d’innocents, tu peux me croire.

— Tu délires, Maman, je n’avais jamais rien fait d’inapproprié avant la nuit dont tu parles.

— C’est ça, oui ! Si tu t’étais vu mon pauvre…tu bavais !


Elle m’avait percé à jour bien avant que je ne l’imaginais, mais je ne voyais pas où elle voulait en venir.


— Qu’est-ce que tu essayes de me dire ?

— Vous êtes si facile à séduire, vous les garçons… Un pantalon moulant, la poitrine en avant… vous êtes tellement prévisibles !

— Tu veux dire que tu m’aguichais depuis longtemps… tu le faisais exprès ?

— Oui, mais discrètement… sans avoir l’air d’y toucher.

— Ça alors, je n’en reviens pas.

— Ça t’en bouche un coin, hein ?

— Pourquoi tu me dis tout ça ?

— Pour que tu comprennes ce qui m’a poussée à venir dans ton lit.

— Désolé, Maman, mais je n’y comprends rien.

— Quand j’en ai eu le cœur net, j’ai voulu aller plus loin… savoir de quoi tu étais capable, jusqu’où tu irais.

— Comment ça ?

— Je me doutais qu’en croyant que je dormais, tu ferais tout pour en profiter.

— Profiter de quoi ?

— A ton avis, Michel ? J’étais pratiquement nue !


Ce qu’elle disait n’avait aucun sens, sinon qu’elle venait d’avouer qu’elle ne dormait pas.


— Attends un peu, tu étais réveillée ?

— Parfaitement.

— Depuis le début ?

— On ne peut rien te cacher.

— Et tu voulais m’inciter à avoir des gestes déplacés ?

— Exactement.

— Mais pourquoi tu as fait ça ?

— Tu ne devines pas ?

— C’était un piège ?

— En quelque sorte.

— Mais c’est dégueulasse !

— Et tripoter une femme endormie, c’est quoi à ton avis ?


Elle n’avait pas tort sur ce point, j’aurais mieux fait de la fermer.


— Mais pourquoi tu m’as piégé… dans quel but ?

— C’est toi qui n’arrêtes pas de parler de piège, mais ce n’est pas ce que tu crois.

— Qu’est-ce que je crois ?

— A toi de me le dire.


C’était un vrai dialogue de sourds, d’autant plus qu’un détail important ne collait pas dans son raisonnement.


— Mais alors explique-moi pourquoi tu as attendu si longtemps avant de te manifester, si tu ne dormais pas ?

— Et bien voilà, on y arrive… parce que ça ne s’est pas passé comme j’avais prévu.

— Tu avais un plan ?

— Evidemment, je te l’ai déjà dit, mais j’ai compris mon erreur quand tu as commencé à…

— A quoi ?

— A te masturber !

— Oh Mon Dieu, tu m’as vu ?

— Oui… et je ne pouvais plus rien faire… Imagine un peu… si j’avais réagi à ce moment précis !

— J’aurais eu la honte de ma vie !

— Exactement, j’étais coincée… et après tu m’as caressé… les seins… et aussi le derrière… tu t’en souviens ?

— Comment veux-tu que j’oublie ?

— Ça faisait longtemps qu’un homme n’avait pas posé ses mains sur moi avec autant de désir.

— Je n’aurais pas dû te toucher, mais je ne pouvais pas m’en empêcher, je n’avais jamais été aussi excité.

— Je n’attendais que ça moi aussi.


J’y voyais beaucoup plus clair à présent, mais je n’osais pas y croire.


— Mais tu étais en colère !

— Je n’étais pas en colère, j’étais troublée.

— Tu m’as engueulé ! J’ignorais que tu ne dormais pas, je croyais t’avoir réveillée.

— Je t’ai crié après pour sauver les apparences, mais je ne savais plus où j’en étais… j’étais bouleversée… voilà pourquoi je me suis sauvée au lieu de…

— Au lieu de quoi ?

— Tu n’as pas encore compris ?

— Dis-le, Maman !

— Je ne voulais pas te piéger, Michel… Cette nuit-là, je suis venu dans ton lit parce que j’avais l’intention de m’offrir… J’avais décidé de faire l’amour avec toi !


Il n’y avait aucune autre explication possible, mais l’entendre de sa bouche était quand même quelque chose… J’en restai pétrifié.


— Oui Michel, tu as bien entendu… c’est pourquoi j’avais attendu que ton père ne soit pas à la maison… Voilà, c’était ça mon plan.


J’avais la gorge sèche, les yeux écarquillés.


— Alors pourquoi tu ne l’as pas fait ?

— Au dernier moment j’ai reculé.

— Mais pourquoi ?

— Parce que je suis ta mère, j’avais des scrupules ! Quand tu m’as caressé les fesses, j’ai failli me retourner… j’avais envie de toi comme jamais je n’avais désiré un homme… mais je ne voulais pas te brusquer, alors j’ai renoncé.

— Quel dommage ! Tu m’aurais offert un merveilleux cadeau.

— Tu ne trouves pas que je t’en fais de beaux, depuis ?

— Oh oui, Maman !

— Tu vois ! Je savais qu’il fallait patienter.


J’avais la tête qui tournait, et de nombreuses questions qui me brulaient les lèvres.


— Mais pourquoi tu m’as laissé t’humilier, le lendemain ?

— Qu’est-ce que tu voulais que je dise ? J’avais honte ! J’ai été soulagée que tu te conduises comme un petit con.

— Soulagée ? Tu n’avais pas du tout l’air soulagée, tu avais l’air coupable.

— Mais j’étais coupable !

— De quoi ?

— Je viens de te le dire ! Je voulais coucher avec toi ! Toi ! Mon fils ! Tu ne crois pas que j’avais de bonnes raisons de me sentir coupable ?

— Pourquoi tu me dis tout ça ? Tu aurais pu le garder pour toi, j’aurais continué à croire que j’avais mal agi.

— C’est bien pour ça que je t’en parle ! Je veux que tu saches que ce qui se passe entre nous n’est pas uniquement de ta faute… j’ai ma part de responsabilité moi aussi.

— J’arrive pas à y croire.

— Et tu veux la meilleure ?

— Parce que ce qu’il y a autre chose ?

— Si tu n’avais pas été si infect le lendemain, si tu t’étais sincèrement repenti au lieu de me prendre pour une idiote, je t’aurais probablement dit la vérité à ce moment-là… et Dieu sait ce qui serait arrivé.

— T’es sérieuse ?

— J’en ai bien peur.

— Putain ! Oh putain, mais quel con !

— Je ne te le fais pas dire.


Elle m’avouait que par ma faute on avait perdu tout ce temps, que j’étais seul responsable d’avoir retardé l’inévitable. Comme si elle lisait dans mes pensées, elle s’empressa d’ajouter :


— Mais heureusement que ça ne s’est pas passé de cette façon… c’était beaucoup mieux d’attendre.

— Pourquoi ?

— Parce que je voulais te faire languir… tout en te montrant que nous étions sur la même longueur d’onde.

— C’était une vraie torture, Maman, tu as failli me rendre fou !

— N’exagère pas… tu t’es bien rincé l’œil… et puis je voulais te punir d’avoir été un tel goujat.

— C’était méchant !

— Tu ne me trouves pas gentille, maintenant ?

— Oh, Maman, si tu en avais envie toi aussi, pourquoi tu ne me l’as pas dit plus tôt ?

— Je n’ai pas été assez explicite comme ça, surtout ces derniers jours ? Qu’est-ce qu’il te fallait de plus ?

— Je n’allais quand même pas te sauter dessus, c’est ça que tu attendais ?

— Non, bien-sûr que non, mais tu es lent à la détente, je commençais à m’impatienter.

— Ok, tu m’allumais, j’avais compris, mais je te signale que j’ai dû insister lourdement avant que tu m’invites dans ton lit…. et puis met-toi à ma place… je n’osais pas, je ne savais pas quoi faire… tu es ma mère, quand même !

— Je te taquine, idiot ! Allez viens, on va se baigner.


Je me jetai sur elle, fis courir mes mains partout sur son corps, en insistant sur ses seins, sur son cul. Sa confession m’avait incroyablement excité, j’étais incapable de m’arrêter de la toucher, de la palper.


— Arrête, Michel, allons nager un peu d’abord…


On fit quelques brasses, côte à côte, on s’embrassa en nous enlaçant dans l’eau. Elle fit la planche, bras en croix, les jambes écartées. Je m’approchai, jusqu’à ce que la surface de l’eau soit au niveau de mon menton, que sa chatte se retrouve à la même hauteur que ma bouche, sur la ligne de flottaison. Je ne savais pas trop m’y prendre, mais j’étais attentif et gourmand ; elle ne tarda pas à gémir quand je lui léchai la fente.

Je suçai son clitoris, l’aspirai goulument, tout en enfonçant mes doigts dans le vagin d’où j’étais sorti dix-huit ans auparavant. Et elle adorait ça. Elle eut un orgasme fulgurant, son corps vibra, et elle sortit de la piscine juste après, alla s’allonger sur un matelas en m’ouvrant ses bras.


— Viens, Michel, il est temps pour toi de découvrir autre chose que les caresses… Tu es puceau, n’est-ce pas ?

— Comment tu le sais ?

— Viens, mon fils, Maman va tout t’apprendre…

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