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Dormir avec Maman.

Chapitre 5

Inceste

Je la rejoignis sur le matelas en frissonnant. Elle me prit dans ses bras, me couvrit le visage de baisers, m’ébouriffa les cheveux en me souriant tendrement. Je me laissai faire, aussi immobile qu’une statue. Elle se pencha et me suça, mais juste un peu, jusqu’à ce que ma queue devienne aussi dure que du bois. Elle s’installa à califourchon sur moi, prit mon sexe dans sa main, le guida vers sa chatte, et s’empala dessus d’un seul coup.


J’avais beaucoup attendu ce moment, j’en avais rêvé, mais je n’avais jamais imaginé que ce serait aussi bon. J’allais et venais à l’intérieur de son vagin, dans un rodéo plein de fureur, et elle en imposait le tempo en me chevauchant avec une fougue à la limite de l’hystérie. Ses hanches, que j’avais fermement agrippées, montaient et descendaient en cadence alors qu’elle se livrait à notre coït bestial sans aucune retenue. Elle haletait, gémissait de plus en plus bruyamment. Pour la faire taire, dans la crainte qu’elle n’éveille les soupçons de nos proches voisins, j’attirai son visage vers le mien et nos dents se choquèrent, nos langues se léchèrent. J’explosai dans son ventre, des étoiles plein la tête, et elle jouit à son tour. Débordants de reconnaissance, on se pelota avec une affection d’amants comblés, tout en continuant à nous embrasser toute langue dehors.


Après, on se jeta dans la piscine en nous tenant par la main, hurlant comme des enfants, et on se baigna avec l’insouciance propre aux corps qui exultent.

A l’heure de l’apéro, alors que je rêvassais - toujours à poil - en buvant un pastis sur la terrasse, elle vint vers moi - nue elle aussi - et, sans que je ne lui demande rien, s’agenouilla à mes pieds. Elle prit mon sexe dans sa bouche, suçota le gland comme si elle tétait un gros biberon, de plus en plus voracement, et elle recula son visage juste avant que j’éjacule. Voir ma mère couverte de sperme, se léchant avidement les lèvres, me fit soudain réaliser l’ampleur du changement intervenu dans nos vies. Je pris conscience qu’elle ne serait plus jamais la maman qu’elle avait été jusqu’à présent, que plus rien ne serait comme avant, mais ce n’était pas important car elle resterait ma mère quoi qu’il arrive, alors qu’on quitte sans regrets une femme qu’on a follement aimé une fois qu’on ne la désire plus.


Je pensais aussi à mon père, et je n’avais ni remords, ni regrets ; je savais qu’il serait le grand sacrifié de notre couple révélé. Le suçait-elle avec autant de ferveur, autant d’enthousiasme ? Leur mariage conservait-il suffisamment de fraicheur, d’innocence sexuelle pour qu’elle lui accorde ce genre de faveur, de gâterie spontanée ? Voilà les pensées qui me traversaient l’esprit, un sourire satisfait aux lèvres, Maman faisant aller et venir sa langue sous mes couilles, toujours recroquevillée à mes pieds.


Le soir, on poursuivit notre conversation durant le diner. Elle avait enfilé une petite robe à bretelles à même la peau, était nue dessous. Nos ébats coupables semblaient lui réussir car elle paraissait juvénile, plus épanouie que jamais. Elle était à croquer. On mangeait des lasagnes en buvant du rosé quand elle me regarda soudain l’air grave, la mine préoccupée.


— Michel, je veux que tu sois sincère avec moi… je l’ai pris sur un ton léger tout à l’heure, mais est-ce que tu te rends compte de ce que nous faisons ?

— Parfaitement, et je voudrais qu’on n’arrête jamais.

— Tu es sûr que ça ne te pose aucun problème ?

— Sûr et certain ! Pourquoi, ça devrait ?

— Je ne sais pas… tu es si jeune, j’ai peur que tu m’en veuille un jour de t’avoir volé ton innocence.

— Tu ne fais rien de mal, Maman, bien au contraire, pourquoi voudrais-tu que je te le reproche ?

— Parce que je suis ta mère, bon sang ! Je suis censée t’élever… pas t’initier au sexe !

— Tu sais ce que donneraient mes copains pour être à ma place ?

— Oui, et bien justement, parlons-en… Ce ne sont pas mes enfants, et pourtant il ne me viendrait jamais à l’idée de faire avec eux ce que je fais avec toi… Alors imagine un peu !

— C’est pas l’envie qui leur manque, crois-moi.

— Je ne plaisante pas ! Je t’ai séduit ! Tu es mon fils et j’ai tout fait pour te mettre dans mon lit ! J’étais terrifiée à l’idée de sauter le pas, pourtant je n’ai pas hésité.

— Et c’est la meilleure chose qui me soit arrivée.

— Mais enfin, Michel, tu sais bien que ce qui se passe entre nous n’est pas du tout normal !

— Et alors, ça ne te plait pas ?

— Bien-sûr que ça me plait… et c’est bien ce qui me dérange !

— Tu te prends beaucoup trop la tête, Maman… C’est moi qui l’ai cherché… je n’attendais que ça… Je ne t’en voudrais jamais… alors arrête un peu de culpabiliser pour rien.

— Merci, mon chéri, je vois que tu essayes de me rassurer, et j’en suis touchée.


Elle se leva, vint s’asseoir sur mes genoux ; elle me donna un petit baiser sur les lèvres, posa sa tête sur mon épaule, m’entoura de ses bras. Je passai mon bras autour de son cou, glissai mes doigts dans l’entrebâillement de sa robe. Je pris un sein, le soupesai ; la chair élastique, abondante, palpitait dans ma main ; son derrière moelleux pesait sur ma queue, je bandais. Elle se releva d’un bond, retourna sur sa chaise.


— Tu ne penses vraiment qu’à ça, ma parole ! T’es complétement obsédé !

— C’est pas ma faute, Maman, t’es tellement excitante que je peux pas faire autrement !


Elle prit un air offusqué.


— Ce n’est pas le moment, calme-toi… j’ai autre chose à te dire.


Qu’est-ce qui lui prenait aujourd’hui. Elle n’arrêtait pas. Un vrai moulin à parole.


— Qu’est-ce qu’il y a, encore ?

— J’aime ton père… J’ai beaucoup de tendresse pour lui…mais avec lui…au lit… c’est pas vraiment la joie.


Je n’étais pas sûr de vouloir la suivre sur ce terrain-là. Si elle avait l’intention d’embrayer sur sa vie sexuelle avec Papa, non merci. D’autant plus qu’imaginer mon père en train de lui grimper dessus me rendait jaloux d’une manière tout à fait inappropriée.


— C’est pas mes oignons !

— Plus que tu ne le penses… Je l’ai déjà trompé, mais c’est trop compliqué… Il faut tout le temps faire attention, c’est épuisant… J’avais peur qu’il l’apprenne, qu’il en souffre… alors j’ai arrêté.

— Et voilà, Maman, tu as un nouvel amant… et c’est moi !


Ce n’était qu’une plaisanterie de mauvais gout de ma part mais, contre toute attente, elle me regarda d’un air entendu.


— Et bien, tu ne crois pas si bien dire… avec toi c’est différent… C’est tellement inimaginable que ton père ne s’en doutera jamais… et puis c’est plus facile pour moi… Je t’ai sous la main… pas besoin d’aller voir ailleurs.


J’étais stupéfié. A peine terminée sa tirade larmoyante sur ses errements de mère incestueuse, voilà qu’elle m’avouait que notre situation lui convenait. Sans transition, dans la foulée. Elle passait du coq à l’âne, faisait souffler le chaud et le froid avec un naturel déconcertant, une agilité stupéfiante. J’étais sidéré.


— Je suis bien content de te faciliter la tâche… et je compte sur toi pour me parler plus en détail de tes amants… je veux tout savoir !

— Je n’en suis pas très fière, tu sais… et je ne devrais probablement pas te le dire, mais tu es doué, tu apprends vite… Il y a bien longtemps qu’un homme ne m’avait pas donné autant de plaisir.

— Oh, merci Maman, personne ne m’a jamais rien dit d’aussi gentil !

— De rien, mon chéri, c’était sincère.


Elle rougit, baissa les yeux, balaya ses cheveux d’un geste embarrassé. Quelle comédienne !


— Ça ne te dérange pas si je vais me coucher ? Je suis crevée.

— Repose-toi bien, Maman.

— Bonne nuit, mon grand, à demain.


Je pensais rester tranquillement devant la télé, pourtant plus le temps passait et plus l’envie d’aller la retrouver me tenaillait. L’idée de me branler tout seul dans mon lit me déprimait. J’avais déjà donné. Je savais bien qu’elle n’avait fait que flatter ma vanité avec ses compliments bidons. Elle avait suffisamment d’expérience pour savoir qu’il suffit à une femme de rassurer un homme sur sa virilité pour en faire ce qu’elle veut, mais je n’avais pas du tout l’impression d’avoir progressé. C’est elle qui avait tout fait, aussi bien quand elle m’avait dépucelé que la nuit passée. J’avais envie de prendre les choses en main. Je voulais la troncher, la pénétrer de ma propre initiative, la faire crier en me comportant comme un homme. Je n’hésitai pas longtemps, me dirigeai vers sa chambre d’un pas décidé. Je frappai à sa porte.


— Maman ?

— Oui ?

— Je peux rentrer ?


Je n’attendis pas qu’elle m’invite. Elle feuilletait un magazine, assise dans son lit ; elle comprit tout de suite quand elle me vit.


— Je savais que tu viendrais…


Je me déshabillai, sautai sur son lit. Elle s’étrangla de surprise, poussa un hurlement de stupeur quand je me jetai sur elle et qu’on roula dans ses draps. On fit l’amour toute la nuit, dans toutes les positions. Moi sur elle, elle sur moi, en levrette ; avec la bouche, les mains, entre ses seins. Elle était ouverte à tout, aussi insatiable que moi. Il n’y a que quand je voulus l’enculer qu’elle refusa ; j’insistai, mais elle se montra intraitable : la sodomie était son seul tabou. Enfin, hagards, les yeux cernés par les excès, épuisés par cette frénésie sexuelle qui nous avait vidés, je regagnai ma chambre au petit matin et m’effondrai sur mon lit où je dormis douze heures d’affilées…

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