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Dormir avec Maman.

Chapitre 6

Inceste

Quand je me levai, le soleil déclinait. Maman était dans la cuisine, elle préparait le diner. Je m’approchai pour lui donner un baiser, mais elle eut un mouvement instinctif de recul. Elle me tendit ses lèvres juste après, comme pour s’excuser, mais je vis bien qu’elle était préoccupée. Un relent de moralité lui faisait regretter la débauche à laquelle on s’était livrés. C’est peu dire qu’on ne s’était privés de rien. Elle m’avait léché partout, j’avais mis ma langue dans tous ses trous. Son corps n’avait plus de secret pour moi, et elle connaissait tout du mien. Le contrecoup était inévitable, d’autant plus que pour ajouter à sa confusion, elle s’était offerte avec une impudeur totale dans le lit conjugal, celui-là même où j’avais été conçu.


Mes parents s’étaient mariés jeunes – enfin, surtout elle, qui avait seulement vingt et un ans, alors qu’il en affichait dix de plus - et ils avaient emménagé dans cette villa juste avant qu’elle ne tombe enceinte de moi. Ils s’aimaient alors, avaient la vie devant eux. Peut-être se souvenait-elle de cette époque, tout en se remémorant la nuit qu’on venait de passer ensemble. Les images devaient se bousculer dans sa tête. Elle me regardait à peine, ne répondait pas à mes questions. A la fin du repas, elle me dit qu’elle voulait se retirer dans sa chambre, avec une toute petite voix, comme si elle demandait la permission. Je ne fis aucune objection. J’avais compris qu’elle avait besoin d’être seule. Je n’allai pas la déranger, pas cette fois. De toute façon, je n’avais pas récupéré de nos excès. Je dormis d’un sommeil de plomb.


Le lendemain, c’est la bouche vorace de Maman qui me tira du sommeil, alors que le soleil était au zénith. Lovée entre mes cuisses, elle me dévorait la queue les yeux clos, bouche gloutonne, lèvres en avant. Elle avala tout, et sortit de ma chambre en me tirant la langue sur laquelle subsistait quelques traces de sperme. Je pris une douche et après on déjeuna, un repas très gai qu’on partagea comme mari et femme. Elle semblait débarrassée de ses scrupules. Comme par magie. Elle réagissait de manière surprenante, changeait d’humeur comme de chemise, était difficile à cerner. Je ne savais pas sur quel pied danser avec elle. Toujours est-il qu’au café, je décidai que le moment était venu de lui poser la question qui me brulait les lèvres depuis la veille.


— Dis, Maman, tu veux bien me parler de tes amants ?


Sa bonne humeur s’évanouit d’un coup, elle me regarda sévèrement.


— Tu me fatigues, Michel, ce n’est pas le genre de conversation qu’une mère a envie d’avoir avec son fils.

— Allez quoi, sois sympa… parle-moi au moins du premier.

— Ce n’est pas une bonne idée, tu vas le regretter…

— Laisse-moi en juger.


Elle donna l’impression d’en évaluer la pertinence, avant de me toiser.


— D’accord, qu’est-ce que tu veux savoir ?

— C’était quand ?

— Ça s’est passé il y a longtemps… J’étais jeune, mariée depuis peu.

— Pour de bon ?

— Pour tout te dire, j’étais enceinte de toi.


J’ouvris la bouche en grand.


— Tu étais enceinte ! Vraiment ? Et tu as fait ça à Papa… mais pourquoi ?

— On ne faisait plus l’amour… Dès qu’il a appris ma grossesse, il ne m’a plus touchée ! Terminé ! Il a eu comme un blocage.

— Et tu l’as trompé pour ça ?

— Ne me regarde pas comme ça, ne me juge pas ! C’est de sa faute… Il m’idéalisait, ton papa… Mon ventre était devenu une sorte de sanctuaire à ses yeux… Il ne voulait plus me faire l’amour…. Il avait peur de te blesser en me pénétrant.


Elle plongea ses yeux dans les miens, vit que ses mots avaient porté. C’était une image désagréable, et j’essayai de la chasser.


— Tu étais en manque, d’accord, mais c’est pas une raison… Il y a de nombreuses façons de donner du plaisir à une femme…

— C’est vrai que tu t’y connais, toi, hein ? T’as encore du lait qui sort du nez, mais t’es déjà expert en la matière ! Un vrai petit étalon !

— Ne te moque pas de moi.

— Comme je te l’ai déjà dit, ton père n’est pas très porté sur la chose…. et il manquait déjà cruellement de fantaisie à l’époque.

— N’empêche… Enceinte… C’est dégueulasse de ta part.

— Je savais que ça te perturberait.


J’avais effectivement du mal à digérer l’information, mais je voulais en savoir plus, j’étais curieux.


— C’était qui ?

— Tu vas vraiment le regretter.

— Je veux savoir.

— C’était un artisan qu’il avait embauché pour construire la piscine.

— Tu t’es tapé un ouvrier ? Ici ! Pendant que Papa travaillait !

— Il était gentil, plein d’attention, et surtout il était canon ! Le genre de type musclé, viril et sûr de lui… Qu’est-ce qu’il était beau, le salaud !

— Il avait quel âge ?

— Je ne sais pas, je ne m’en souviens pas… il devait être un peu plus vieux que moi.

— Quand je pense que tu as trompé Papa quand tu m’attendais… t’avais vraiment le feu au cul, dis-donc !

— Si tu continues sur ce ton, j’arrête tout de suite !

— Non, excuse-moi… alors, c’est arrivé comment ?

— Je passais mes journées sur la terrasse, mes hormones me travaillaient, et il bossait en short et torse nu.

— Waou, bonjour les clichés !

— C’est vrai, mais il était gentil… Il a vite remarqué qu’il ne me laissait pas indifférente… et lui aussi me trouvait à son gout.

— Mais comment peut-on être attiré par une femme enceinte ? C’est dégoutant !

— J’étais enceinte de quatre ou cinq mois… Je n’étais pas sur le point d’accoucher, j’avais juste pris du poids aux endroits qui affolent les mâles, et j’avais un petit ventre déjà bien rond… et puis, monsieur je-sais-tout, figure-toi que beaucoup d’hommes fantasment sur les femmes enceintes !

— Mais tu venais de te marier ! Je ne comprends pas comment tu as pu tromper Papa alors que tu portais son enfant !

— Ça ne s’est pas passé comme tu crois...

— Alors comment ?

— Je m’ennuyais, j’étais seule toute la journée, je voyais que je lui plaisais…

— C’est bien ce que je disais, tu l’as provoqué.

— Pas du tout ! C’est venu de lui.

— Comment ça ?

— Un jour, je l’ai invité à venir boire un café avec moi dans la cuisine.

— Et ?

— Il était assis sur sa chaise et me dévorait des yeux, j’étais gênée, et alors il m’a demandé s’il pouvait me toucher le ventre… pour sentir si le bébé bougeait.


Le bébé dont elle parlait, c’était moi ! C’était très perturbant.


— Qu’est-ce que tu as fait ?

— Je me suis approché, et il a posé ses mains sur mon ventre, l’a palpé tout doucement... il a dit qu’il sentait que tu donnais des coups de pieds, et il m’a attirée pour que je m’assoie sur lui.

— Qu’est-ce qui s’est passé ?

— J’ai tout de suite senti sa grosse érection, et il me regardait d’un air, si tu savais… Il n’en pouvait plus… Il avait l’air tellement fier de me prouver à quel point il était bien monté… si satisfait de me montrer qu’il bandait pour moi.


J’avais la gorge sèche, mais je n’avais plus le choix, je savais qu’il fallait que je continue.


— Et après ?

— J’aime les hommes, je ne vais pas m’excuser d’adorer le sexe… Je n’ai jamais su résister à une belle queue… Pardonne-moi de ne pas prendre de gants, d’être aussi crue, mais c’est la vérité, je ne suis plus moi-même devant une grosse bite… Tu en sais quelque chose, non ?


Sa franchise m’affolait. Je me disais qu’elle avait raison, que ce n’était pas une bonne idée de l’avoir entrainée sur ce terrain-là, mais je n’avais plus le choix.


— Il t’a baisé ?

— Non ! Bien-sûr que non ! Tu dois me prendre pour une trainée, mais je te jure que j’ai toujours su que je ne coucherais jamais avec lui… Je te portais… Je ne pouvais pas lui accorder ce que ton père refusait de me donner... Il était hors de question qu’il s’approche aussi près de toi !


Elle voulait dire quand j’étais encore dans son ventre ! C’était fou, complètement ahurissant, mais j’étais rassuré ; elle n’était finalement pas aussi salope que je l’avais imaginé.


— C’est tout ? Tu l’as juste fait bander ? Alors tu n’as pas vraiment trompé Papa… Pourquoi tu en fais tout un plat ?


Elle baissa les yeux, fuyant mon regard, et je vis que cette fois ce n’était pas du chiqué. Elle ne jouait pas la comédie, elle était vraiment sur la défensive. Et soudain je compris. Je pensai à notre première nuit, et tout s’éclaira, devint limpide. Je la revoyais s’empiffrer de moi dans son lit, avec cette voracité propre aux actrices de film porno, sauf que les hardeuses simulent, alors qu’elle ne faisait pas semblant, elle se délectait vraiment.


— Tu l’as sucé, c’est ça ?

— Je n’ai pas pu m’en empêcher !


J’essayai de l’imaginer, enceinte, en train de tailler une pipe à un inconnu.


— Il a dû être content, cet enculé.

— Oh oui, il était vraiment ravi.

— Tu as recommencé ?

— Pendant toute la durée de son chantier.

— Tu veux dire tous les jours ?

— Oui, pratiquement.

— Putain, Maman !

— Tu comprends pourquoi je ne voulais pas t’en parler ? Tu auras sans doute du mal à me croire, pourtant j’aimais ton père… et je l’aime toujours… mais il n’a jamais été là pour moi de ce côté-là.

— Je ne savais pas que tu étais aussi malheureuse… ça ne se voyait pas.

— Je ne suis pas malheureuse, je suis frustrée depuis des années… j’aime le sexe, je n’y peux rien.

— Ça te plait tant que ça de sucer des bites ? Tu prends vraiment ton pied comme ça ?

— Tu ne peux pas savoir !


Je lui demandai d’être plus précise, et elle me donna tous les détails sans se dérober, comme si parler de fellation avec son fils était tout naturel pour elle.


— Ben dis donc, je n’en reviens pas.

— Bon, on va en rester là si tu veux bien… Je vais faire une sieste, et je t’interdis de venir me déranger…. tu as compris ?

— Oui Maman.


Il fallait que je digère ces informations, et ce n’était pas une mince affaire. Je débarrassai la table, fis la vaisselle pour me vider la tête, mais je n’arrêtais pas d’y penser. Plus tard, je profitai de l’air conditionné en regardant la télé. Je m’assoupis.


Comme Maman ne donnait pas signe de vie, je sortis sur la terrasse. Elle somnolait sur un matelas, allongée sur le ventre, prenait un bain de soleil en monokini au bord de la piscine. Je me déshabillai et m’approchai. Elle tourna la tête de mon côté, pouffa quand elle vit que j’étais nu et que je bandais. J’abaissai lentement son maillot, pour lui découvrir entièrement le cul, comme si je l’épluchais. Je m’allongeai sur elle et déposai mon sexe dans le sillon de ses fesses. Je me frottai dans sa raie, vautré de tout mon long sur son corps, ma bouche dans les petites mèches de ses cheveux, à lui susurrer des cochonneries à l’oreille. Elle serra involontairement les fesses quand je lui dis que j’allais l’enculer, ce qui rendit la contraction des muscles fessiers autour de ma queue encore plus délicieuse et me mena très vite à l’orgasme. Mon ventre et ses reins, soudés, baignaient dans mon foutre. Le soleil, qui tapait fort, faisait dégouliner nos corps en sueur.


On resta allongés l’un sur l’autre, dans la chaleur écrasante, à rôtir les doigts entrelacés. Elle était brulante sous moi, toute molle, à ma merci. En fin d’après-midi, on fit un peu de ménage, du rangement, car mon père était attendu dans le courant de la soirée...

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