Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 26 954 fois
  • 169 J'aime
  • 6 Commentaires

Dormir avec Maman.

Chapitre 7

Inceste

Le soir même, on prenait l’apéritif en terrasse. Mon père était affable, Maman tout sourire, moi renfrogné. Une vraie famille modèle, quoi ! A la fin du repas, elle posa ses jambes sur mes cuisses. Elle était pieds nus, faisait remuer ses orteils, et ses ongles, vernis d’un rouge carmin, ressemblaient à des petits pétales de fleur s’épanouissant sur mes genoux.


— J’ai mal aux pieds, Michel… Sois gentil mon chéri, masse-les-moi s’il te plait.


Je devais avoir l’air tellement ahuri, que je ne sais pas ce qui serait arrivé si mon père n’était pas involontairement venu à mon secours, en éclatant de rire.


— Mais enfin Michel, qu’est-ce qui t’arrive ? Ta mère ne te demande pourtant rien de compliqué !


Ils me regardaient tous les deux, en me souriant d’un air navré, avec l’indulgence de parents qui découvrent que leur rejeton est un demeuré, et alors je compris où elle voulait en venir. Elle avait vu que j’étais embarrassé, et elle voulait me prouver qu’un acte, quel qu’il soit, ne devient ambigu qu’en fonction de son contexte. Un massage ne revêt un caractère sexuel que s’il est observé sous cet angle, sinon il ne représente, pour celui qui en est témoin, rien d’autre qu’un massage innocent. L’amour platonique qui unit une mère et son fils en l’occurrence. Je lui enveloppai les pieds, en concentrant toute mon attention sur le travail de mes doigts, et elle feignit d’être émerveillée par ma dextérité. J’avais une envie folle de sucer ses orteils. Même ses pieds m’excitaient ! Je me demandais pourquoi je n’y avais encore jamais pensé. Je me promis d’y remédier la prochaine fois qu’on serait au lit.


— Vous avez passé une bonne semaine ? Qu’est-ce que vous êtes bronzés !


« Une bonne semaine, tu dis ? Tu n’as pas idée ! »


— Je me suis un peu ennuyé… tous mes copains sont partis en vacances.


« Je me suis fait dépucelé, Papa… et tu ne devineras jamais par qui ! »


— Il a fait une chaleur suffocante, on s’est souvent baignés ton fils et moi… Quand je pense que je ne voulais pas de cette piscine… Quelle idiote, j’étais !


« Parlons-en de la piscine, hein Maman, tu veux bien ? »


— J’espère que tu t’es un peu occupé de ta mère, que tu ne l’as pas abandonnée tous les soirs !


« Oh oui, je m’en suis bien occupé de ta femme, crois-moi ! »


— Maman n’a pas besoin de moi, elle se débrouille très bien toute seule.


« On n’a pas arrêté de faire des cochonneries tous les deux, si tu veux tout savoir ! »


— Ton fils exagère… il nous a servi l’apéritif tous les soirs… et il a même fait à manger une fois !


« Non mais écoutez-moi ça, quelle menteuse ! »


— Vraiment ? Qu’est-ce que tu as préparé ?


« Tu vas un peu nous lâcher, oui ? »


— Oh, juste un plat surgelé, il ne faut pas exagérer !


« Bravo Maman, bien joué ! »

Son sens de la repartie m’avait à nouveau tiré d’affaire. Elle m’avait déjà donné un aperçu de son talent d’actrice, mais là c’était vraiment du grand art. Je continuai à lui masser les pieds, tout en lui lançant des regards énamourés. Elle paraissait si équilibrée, reprenait si facilement son rôle d’épouse dévouée, de mère modèle, alors que le matin même elle avait ma queue dans sa bouche. J’étais impressionné par sa capacité à improviser, la facilité avec laquelle elle mentait. Et mon père, à force d’avoir oublié de la regarder comme autre chose que sa propriété, n’y voyait que du feu. Pauvre vanité Masculine. Pauvres pantins que nous sommes tous devant l’incroyable pouvoir de la Femme.


Mais le retour de mon père posait un problème difficile à résoudre. Avec Maman, on avait pris de mauvaises habitudes. Incapables de résister à nos pulsions, il faut voir comment on se jetait l’un sur l’autre pour nous étreindre, nous embrasser dès qu’il avait le dos tourné. Je lui sautais dessus à la moindre occasion, et elle feignait d’être exaspérée, mais je voyais bien qu’elle n’attendait que ça elle aussi.


Un soir, je la suivis dans la cuisine, au prétexte de l’aider à débarrasser. Je n’arrêtais pas de fourrer mes mains sous sa robe, pour lui tripoter le cul, quand elle s’énerva.


— C’est fini, oui ! Ton père est juste à côté !

— Laisse-toi faire Maman, il boit son café.

— Je vais te foutre une claque si tu ne retires pas tes mains de là tout de suite !

— Je les enlève à une condition.


Elle tourna son visage vers moi en fronçant les sourcils.


— Ah oui ? Et on peut savoir laquelle ?

— Je voudrais que tu viennes me réveiller demain… comme l’autre fois, tu sais… avec ta bouche !


Elle n’imaginait sans doute pas que je lui demanderais une chose pareille, la stupeur lui déformait les traits.


— Et puis quoi encore !

— Allez Maman, s’il te plait !


Je l’implorais, lui tâtai les fesses d’une main tout en lui touchant la chatte de l’autre, par en dessous, entre les cuisses.


— Bon sang, Michel, mais pour qui tu me prends ? Tu es vraiment impossible, tu sais !


Je fis glisser mes doigts sur sa fente. Elle était humide, trempée même. Maman gigotait, elle était excitée, et c’est moi qui l’excitais.


— C’est pour ça que tu m’aimes, pas vrai ?


Elle se détendit, son visage se radoucit. Elle approcha sa bouche de mon oreille.


— Si ton père n’est pas là, on verra… Allez ouste maintenant, du balai, je ne veux plus te voir… sale enfant gâté !


C’est ainsi que fut mis au point un rituel qui allait devenir immuable. Dès que papa partait au travail, tous les matins de bonne heure, Maman venait dans ma chambre et, agenouillée à côté de mon lit, elle me réveillait en me suçant la queue. Elle avalait tout et venait me rejoindre sur le lit. Je caressais amoureusement son corps, on s’embrassait passionnément ; sa bouche était salée, sa langue avait le gout de mon sperme. Parfois, on se lavait ensemble, et j’en profitais pour lui mettre un petit coup vite fait sous la douche. Il m’arrivait aussi de la troncher sur la table de la cuisine, pendant que le café coulait, et après je partais en courant au lycée. Quand je n’étais pas rassasié, je séchais pour rester avec elle, et on baisait toute la matinée, jusqu’à ce qu’elle m’ordonne de la laisser aller préparer le déjeuner.


Quand Papa ne dormait pas à la maison, ce qui malheureusement n’arrivait pas souvent, je passais la nuit dans leur lit, et on en était quittes pour une nuit blanche qui nous laissait épuisés mais comblés. On était obligés de faire la grasse matinée pour récupérer. Je ne suis pas souvent allé en cours le matin, cette année-là, mais je ne m’étais jamais senti aussi fier de moi de toute ma vie.


Un samedi, on était en train de déjeuner quand mon père me prit soudain à partie.


— Dis-moi Michel, comment se fait-il que tu n’emmènes jamais de fille ici… tu n’as pas de petite amie ?

— Et bien, ça ne te regarde pas, Papa !

— Tu as dix-huit ans bien sonnés maintenant… Il est normal que je m’inquiète, que je me pose des questions, tu ne crois pas ?

— Tu crois que je suis pédé, c’est ça ?

— Bien-sûr que non ! Enfin, j’en sais rien… pourquoi, c’est la cas ?


C’est alors que Maman réagit, scandalisée.


— Qu’est-ce qui te prend de lui demander ça ? Qu’est-ce que ça peut te faire s’il préfère les garçons ?


Mes parents faisaient partie d’une génération qui n’était pas encore terrorisée à l’idée de passer pour homophobe, mais qui revendiquait déjà de grands principes d’égalité.


— C’est un peu délicat, Papa… je vois quelqu’un… mais elle est mariée… je préfère ne pas en parler.

— Oh, d’accord, évidemment ! Tu as raison, ça ne me regarde pas… désolé d’avoir été indiscret.

— De rien, tu ne pouvais pas deviner.


Il bredouilla qu’il devait sortir acheter des cigarettes, s’enfuit comme un voleur, la queue entre les jambes.


— Sérieusement, Michel, c’est tout ce que tu as trouvé ?

— J’ai paniqué Maman, ok ! Il m’a pris au dépourvu, je ne savais pas quoi répondre… J’ai improvisé.

— Jouer la carte de l’homo était assez minable de ta part !


Elle avait l’air excédée, me jetait des regards courroucés.


— Au contraire, c’était une bonne idée, il ne savait plus quoi dire… Pourquoi, ça t’aurais dérangé que je sois pédé ?

— N’emploie pas ce vilain mot ! Et non, pas du tout… Pour tout te dire, non seulement ça ne m’aurait pas dérangée, mais ça m’aurait simplifié la vie !

— T’es qu’une menteuse !

— Pas du tout, c’est vrai !

— Et mon histoire de femme marié alors, c’était bien trouvé, non ? T’as vu comment ça lui a clouer le bec… Tu aurais préféré que je lui dise la vérité ?

— Mais c’est pratiquement la vérité, imbécile !

— Oh putain, c’est vrai, tu as raison… Tu crois qu’il va deviner que c’est toi, la femme mariée ?


On s’esclaffa en même temps. Un fou rire un peu forcé, qui fit retomber toute la pression. Quand on se calma, nos regards se croisèrent. Elle connaissait ce regard.


— J’en ai envie moi aussi … mais il peut revenir n’importe quand…

— Il vient juste de sortir, Maman, on a le temps.


Elle se jeta sur moi, enfonça tout de suite sa langue dans ma bouche en me plaquant contre le mur. On s’enlaça fiévreusement. Je remontai sa jupe sur ses hanches, tirai sur l’élastique de sa culotte ; elle m’aida à m’en débarrasser en se trémoussant. Je sortis ma queue et l’enfilai d’un coup en la soulevant par le cul. Elle enroula ses jambes autour de ma taille, me mordit dans le cou pendant que le la saccageai debout. Comment une fille de mon âge aurait pu me donner autant de plaisir que ma mère ? Pourquoi serais-je allé voir ailleurs ? Qu’aurais-je eu à y gagner ? Papa n’avais aucune raison d’être inquiet, je n’avais nul besoin d’une petite amie, sa femme comblait mes moindres désirs. Le plaisir vint très vite. J’éjaculai dans le vagin maternel en poussant un cri de soulagement. Elle venait tout juste de remettre sa culotte quand on entendit la porte qui s’ouvrait. Papa nous fit savoir qu’il était de retour et nous proposa d’aller au cinéma. En famille.


Une année s’écoula, rythmée par nos incessants rapports incestueux qui nous donnaient toute satisfaction. Nous étions installés dans une sorte de routine sexuelle, qui n’avait pourtant rien de monotone. Papa n’eut jamais le moindre soupçon, malgré notre manque de plus en plus flagrant de discrétion. Il lui arrivait pourtant de nous surprendre bien trop proches, dans la cuisine, ma chambre ou sur le canapé devant la télé. Je pense qu’il mettait notre proximité sur le compte de la complicité qui nous unissait depuis toujours. Il faut dire que, tout en vivant dans la même maison que nous, il évoluait dans un monde parallèle au notre, dont il était exclu.


Mais ça ne pouvait pas durer toute la vie…

Diffuse en direct !
Regarder son live