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Dormir avec Maman.

Chapitre 8

Inceste

Une nuit, il devait être autour de minuit, j’allais me coucher quand, en traversant le couloir, j’entendis du bruit dans la chambre de mes parents. En m’approchant de la porte, j’eus la confirmation de ce que je redoutais : ils étaient bien en train de baiser ! Je fulminai intérieurement, eus envie de pleurer. Je savais que ma réaction était disproportionnée, mais je refusais de l’accepter.

Le lendemain, il partit à l’aube, passer le week-end avec ses amis chasseurs. J’aurais dû me réjouir d’avoir Maman rien que pour moi. Deux jours entiers, ce n’était pas si fréquent, mais je n’arrivais pas à oublier les gémissements qu’elle avait poussés dans ses bras, ni ses grognements de porc en rut à lui. Je descendis prendre mon petit déjeuner de forte mauvaise humeur. Elle faisait la vaisselle en fredonnant. Je l’attaquai bille en tête.


— Il t’a bien sautée, cette nuit ?


Elle sursauta, me regarda les yeux écarquillés.


— Qu’est-ce que tu as dit ?

— Je vous ai entendus ! Vous ne faisiez pas semblant ! Qu’est-ce qui t’a mit ! Tu as pris ton pied ?


Elle me regarda étonnée, puis furieuse.


— Tu sais quoi… oui, j’ai bien joui !

— Comment oses-tu, Maman ?

— C’est mon mari, Michel, je suis sa femme... Tu t’attendais à quoi ?

— Je croyais que vous ne couchiez plus ensemble.

— Je n’ai jamais dit ça.

— Je m’en fous ! Je ne veux pas qu’il te baise !

— Mais ma parole, tu es jaloux !


Le regard inquiet qu’elle me lança me décida d’en rester là. Au lycée, je passai la journée à broyer du noir. J’étais dans le même état d’esprit que l’homme qui découvre que sa femme le trompe, ce qui était ridicule de ma part ; après tout, ils étaient mari et femme, leur intimité était légitime ; c’était moi l’intrus dans le couple, pas mon père.

Je rentrai en fin d’après-midi. Elle prenait l’apéritif en terrasse. Qu’elle boive de l’alcool toute seule, aussi tôt, ne m’a rien dit de bon. Quand je voulus l’embrasser, elle me repoussa d’un geste exaspéré.


— Qu’est-ce que tu as ? C’est à cause de ce que j’ai dit ce matin ?

— Non ! Enfin si, un peu quand-même.

— Je ne sais pas ce qui m’a pris… mais tu as raison, j’étais jaloux.

— Il faut qu’on parle, Michel, et le plus tôt sera le mieux.

— Oh là là, tu me fais peur, Maman !

— Voilà, ça fait longtemps qu’on fonctionne comme un vrai petit couple, n’est-ce pas ?

— Presque un an ! Je me disais justement qu’on pourrait se faire un resto, rien que toi et moi… en profiter puisqu’il n’est pas là…

— Non, Michel, on ne va sortir en amoureux. Je ne suis pas ta femme, tu comprends ? Je suis ta mère et tu n’es pas mon mari. Tu es mon fils !


Il y avait un moment qu’elle ne m’avait pas fait son petit numéro de mère velléitaire. Ça lui prenait toujours d’un coup, sans prévenir. Je n’aurais pas dû me montrer agressif, jouer les maris jaloux, mais c’était incroyable quand même. Je croyais qu’on avait dépassé tout ça.


— Mais je t’aime, moi !

— Moi aussi je t’aime, idiot, mais ce n’est pas la question.

— Alors c’est quoi cette fois, le problème ?

— Ta réaction m’a fait prendre conscience que tu es en âge de commencer à faire ta vie, et ta vie, elle n’est pas avec moi, mon chéri.

— J’ai dit que j’étais désolé.

— Ce n’est pas une punition.

— Alors quoi ? Tu veux divorcer ? Tu viens de me dire qu’on n’était pas mariés !

— Je ne plaisante pas.

— Moi non plus ! Qu’est-ce que tu veux ? Me foutre dehors ?

— Non, bien-sûr que non, je me suis mal exprimée… Ce que je voulais dire, c’est qu’on ne peut pas continuer ainsi.

— Et si c’est ce que je veux, moi ?

— Tu veux bien me laisser terminer sans me couper ?

— Et bien vas-y, ne te gêne pas.

— Ce qui se passe entre nous… tout ce sexe… c’est malsain, ça ne mène à rien… il faut y mettre un terme, pour ton bien… et puis j’ai besoin de retrouver ton père… je l’ai beaucoup délaissé le pauvre, il ne mérite pas que je le néglige autant.


J’étais anéanti. Qu’est-ce qui lui prenait ? On baisait et on discutait de tout. On s’entendait à merveille, aussi bien au lit que dans tous les autres aspects de la vie. Ne lui en déplaise, nous étions bien un couple, beaucoup plus solide que celui qu’elle formait avec Papa. Je savais qu’elle n’aimait pas vraiment ce connard pantouflard qui ne la baisait que pour se vider les couilles. Comment pouvait-elle remettre en question notre alchimie sexuelle, nos échanges passionnés ? J’étais si furieux que j’en tremblais de rage.


— Tu as mis un an pour en arriver à cette conclusion ? T’en as mis du temps, dis donc !


Elle dut réaliser qu’elle avait poussé le bouchon un peu loin, alors elle tempéra.


— Je ne te demande pas d’arrêter tout de suite… ce n’est pas un ultimatum… je voudrais juste que tu te fasses à l’idée.


Elle retombait toujours sur ses pieds, me manipulait à sa guise comme elle avait manipulé mon père pendant toutes ces années. J’étais vert de rage.


— Tu crois que tu as le droit de décider pour nous deux ? Que tu peux me jeter comme un kleenex quand ça te chante ? Tu peux te les foutre au cul, tes états d’âme ! T’es qu’une sale hypocrite, Maman… une pute qui hésite entre deux clients !


Voilà que je l’insultais maintenant. C’était nouveau ça. C’était notre première dispute depuis… depuis quand exactement ? Une éternité. La dernière fois qu’on s’était engueulés pour de bon, c’était avant qu’on commence à baiser. Je trouvai que ça ne manquait pas de piquant, voulus lui en faire la remarque, mais je n’étais pas d’humeur à partager. Je passai la nuit chez un pote, la nuit suivante chez un autre. Je ne prévins pas Maman que je ne rentrais pas. Je voulais qu’elle s’inquiète, qu’elle prenne tout son temps pour réfléchir au mal qu’elle me faisait.


Quand je rentrai le dimanche en fin de matinée, elle était allongée dans le canapé, faisait des ciseaux les jambes à l’équerre. Elle portait un bas de maillot qui lui couvrait tout juste la chatte, et un haut du même tonneau ; ses seins, trop à l’étroit, débordaient des bonnets. Elle me sourit quand elle me vit, s’étira lascivement. J’étais toujours émerveillé de constater à quel point elle était bien roulée pour une femme de son âge. C’était d’autant plus étonnant qu’elle ne faisait jamais de sport, ne prenait pas particulièrement soin de son corps. Avec le physique qu’elle avait, c’était miraculeux. Passé quarante ans, et souvent même bien avant, les femmes pulpeuses ont tendance à épaissir, voir à s’empâter, mais les formes de Maman défiaient encore l’apesanteur.


— Tu es toujours fâché, mon chéri ?


Elle avait beau essayer de se racheter, ce qu’elle avait dit m’était resté en travers de la gorge. J’allai me préparer un café dans la cuisine. Quand je revins, elle s’était assise, un pied sur le canapé, le menton appuyé sur son genou qu’elle avait relevé contre sa poitrine. Le moindre de ses gestes, la plus innocente de ses attitudes étaient un appel au sexe. J’en avais des frissons dans les reins. J’enlevai mon pantalon, m’assis à côté d’elle, baissai mon caleçon.


— Suce-moi !


Elle me regarda surprise, avec ses grands yeux de biche, mais je l’ignorai.


— Je t’ai demandé de me sucer.


Elle tiqua mais se pencha sur moi, prit mon sexe entre ses lèvres, fit tourner sa langue onctueuse autour de mon gland, de plus en plus rapidement, comme s’il s’agissait d’un gros berlingot qu’elle aurait voulu faire fondre dans sa bouche. Elle s’y prenait si bien que je ne tins pas longtemps. Je laissai partir ma première éjaculation de la journée dans la bouche maternelle.

Elle releva la tête, s’essuya les lèvres du revers de la main en déglutissant ; je me levai et partis sans la calculer. J’allai prendre une douche, me fis un nouveau café-clop sur la terrasse, pris tout mon temps, et puis je revins dans le salon.


— Déshabille-toi !


Elle se leva, déploya ses bras de façon théâtrale.


— Tu ne me trouves pas assez nue comme ça ?

— J’ai dit à poil !

— Oh, Monsieur est très autoritaire, aujourd’hui… Monsieur me fait son petit numéro de mâle dominant… Il veut prouver à sa maman que c’est un homme, un vrai !


Elle devait se demander où je voulais en venir, car elle me prit au mot ; vu le peu qui la couvrait, elle fut nue tout de suite.


— Et maintenant ?


Elle se protégeait la chatte avec ses mains, les jambes serrées, me regardait droit dans les yeux.


— Met-toi à quatre pattes.

— Tu pousses un peu, là !

— Dépêche-toi, et cambre-toi bien.


Elle soutint mon regard, et puis elle s’exécuta. Elle avait à se faire pardonner, mais je ne pensais pas qu’elle obéirait aussi facilement. Je la contournai, lui écartai les genoux avec mes pieds, appuyai sur ses reins pour la cambrer encore plus loin. Elle était incroyablement provocante dans cette posture outrageusement obscène. On ne voyait que son cul. Son cul était un monde à lui tout seul. Il me provoquait, m’attendait. Je m’agenouillai derrière elle, lui léchai la fente de bas en haut, toute langue dehors, comme un gros chien vicieux. Elle ondulait du bassin, semblait apprécier la caresse buccale, mais hurla de stupeur quand ma langue se mit à lui fouiller le trou du cul.


— Non Michel, arrête, ne fais pas ça… c’est dégoutant !


Elle me suppliait, se mit à gesticuler pour essayer de déloger mon visage, mais je contrôlais ses mouvements en la tenant fermement par les hanches. J’étais plus fort qu’elle, et il ne me fut pas difficile de la dompter.

Une fois bien lubrifiée, je m’installai en appuis sur les genoux, dardai mon sexe vers sa pastille. Elle paniquait, ruait comme une jument qui refuse la saillie.


— Non, je ne veux pas, arrête ça tout de suite !

— Je vais t’enculer, Maman !

— Non, mon chéri, non, je t’en supplie !


Elle était à ma merci, mais je ne voulais pas la prendre de force. Je n’avais pas l’intention de la violer. Elle ne me l’aurait jamais pardonné. J’avais une autre idée en tête. J’avais une théorie comme quoi elle ne refusait pas la sodomie par conviction, mais par principe. Comme elle n’avait jamais essayé, elle ne pouvait pas savoir si ça lui plaisait où non. Et dans la mesure où elle adorait le sexe, il n’y avait aucune raison qu’en la motivant suffisamment…


— Tu es sûre que tu veux que j’arrête ?


Je savais comment elle fonctionnait. Je savais qu’il fallait toujours qu’elle s’imagine avoir le dernier mot.


— Quoi ? Qu’est-ce que tu dis ?


C’est elle qui m’avait invitée dans son lit, encore elle qui avait choisi le moment pour me dépuceler ; c’est toujours elle qui décidait de tout.


— Tu n’as pas envie d’essayer ?


Je pouvais prendre l’initiative, mais la décision finale lui revenait.


— Tu sais bien que je ne veux pas ! Pourquoi tu insistes ?

— Parce que je pense qu’au fond de toi, tu en as autant envie que moi… Je n’ai pas raison, Maman ?


Elle tourna sa tête vers moi, me regarda déconcertée.


— Je ne sais pas… je ne sais plus… tu me rends folle !

— Tu n’as qu’un mot à dire et je me retire… C’est ton choix…


Je me tenais la queue d’une main, le gland sur sa rondelle.


— Tu me promets d’être doux… de faire attention ?


Et voilà ! Pas plus difficile que ça. A défaut d’être expert en psychologie féminine, je maitrisais celle de ma mère sur le bout des doigts. Il suffisait qu’elle soit convaincue qu’elle avait repris le dessus, qu’elle menait la danse même indirectement, et le tour était joué.


— Tu vas voir, Maman… je suis sûr que ça va te plaire…


Je poussai, et mon gland disparut tout entier, aspiré comme un suppositoire.


— Aïe ! Arrête… J’ai mal… Je n’aime pas !

— Je crois que ça risque d’être un peu désagréable au début, mais ça ira mieux après.

— Tu es sûr ?

— Fais- moi confiance, Maman, je vais y aller tout doucement.

— Pour l’amour du ciel, Michel, tu te rends compte de ce que tu me fais faire… de ce qu’on fait ?


En prenant mille précautions, je m’enfonçai centimètre par centimètre.


— Si c’est trop douloureux, dis-le-moi…

— Ça pique un peu, mais ne t’arrête pas... non, surtout pas…continue comme ça… Oh Mon Dieu, mais qu’est-ce que je fais… qu’est-ce qui me prend ?


C’était merveilleux de voir ma queue poursuivre son chemin entre ses reins. Une fois au fond, je me mis à aller et venir, et elle recula ses fesses vers moi, pour que je rentre plus loin. Ses gros seins ballotaient dessous, comme des mamelles ; je les attrapai pour m’en remplir les mains.


— C’est bon Maman hein, pas vrai ? Tu ne peux pas savoir comme ça me plait… et toi, ça te plait ?

— Je ne sais pas… ça fait mal… mais pas seulement… Oh Mon Dieu, Michel, je ne sais plus quoi penser…

— Ne pense pas, Maman, ne pense pas…


J’eus un orgasme fulgurant, d’une puissance inouïe. Elle cria elle aussi, et juste après elle s’avachit sous moi en tremblant, sanglota nerveusement avant de se reprendre et de s’enfuir en courant. Elle devait trouver que cette fois, nous avions été trop loin. Je voyais ses belles fesses qui remuaient alors qu’elle s’éloignait. Son cul qu’elle venait de m’offrir. Je savourai mon triomphe. Je l’avais possédée totalement cette fois. Elle était toute à moi…

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