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Dormir avec Maman.

Chapitre 9

Inceste

La semaine qui suivit, je sodomisai Maman à longueur de temps. Je nourrissais une passion exclusive pour son cul. Je n’avais pas envie de l’embrasser, les préliminaires m’ennuyaient, même ses sublimes fellations avaient perdu de leur saveur. Je n’avais qu’une idée en tête : l’enculer jusqu’à l’os dès que l’occasion se présentait. Elle se montra rétive au début, renâclait quand je la préparais, était gênée de sentir ma bouche s’accoupler à son anus, ma langue s’enfoncer dedans. Elle trouvait que c’était dégradant, sale et amoral, mais elle prit très vite gout à la pénétration anale. Elle acceptait tout, m’appartenait. Je vivais sur un petit nuage.

Je ne la prenais que par le cul depuis plusieurs jours quand - alors que je venais de la gratifier d’une sodomie particulièrement brutale qui nous avait laissés pantelants - elle tourna vers moi un visage dépité.


— Tu ne vas plus me faire l’amour que comme ça ?

— Est-ce un reproche, Maman ?

— Non, une constatation.

— Il me semble que tu as pris ton pied toi aussi ! Tu ne te plaignais pas tout à l’heure, tu étais sacrement dans le rythme avec moi.

— Oui Michel, mais c’était purement physique… mécanique... Il n’y a plus que ça entre nous maintenant… rien que du sexe !

— Et qu’est-ce que tu veux de plus ?

— A ton avis, mon chéri ? Un peu de tendresse, de l’affection ! J’ai l’impression que tu me traites comme de la viande depuis que je t’ai permis de … de me… tu sais !


Elle faisait des manières, n’appelait pas un chat un chat. Elle m’excitait encore plus quand elle jouait les offusquées. Cela dit, elle n’avait pas tort. J’avais oublié qu’elle était très attachée à la dimension affective de notre relation. Les femmes ont besoin qu’on leur parle d’amour, alors qu’on veut juste les baiser la plupart du temps. Les hommes pensent avec leur bite, alors qu’elles sont en quête de sentiments.


— Je suis désolé, Maman, c’est parce que je suis tombé amoureux de ton cul… J’ai tellement attendu avant de l’avoir qu’il m’obsède maintenant.

— Tu sais vraiment parler aux femmes, mon chéri… je suis comblée par cette belle déclaration d’amour !

— Allez viens, je plaisantais, tu veux faire un câlin ?


Elle vint se blottir contre moi, enfouit son visage dans mon cou. Je la pris dans mes bras, cherchai ses lèvres ; elle colla sa bouche à la mienne, y enfonça sa langue en me serrant dans ses bras. On s’allongea tous les deux, elle sur moi, peau contre peau. Alors qu’elle s’abandonnait avec volupté au baiser qu’on échangeait, qu’elle me léchait avidement la langue et les lèvres, je lui empoignai les fesses, les écartai pour lui flatter le pourtour de l’anus du bout des doigts. Elle sursauta, me repoussa.


— Tu vois comment tu es !

— C’est pour rire, Maman, détend-toi !

— Ça ne me fait pas rire, Michel, il n’y a plus que mon cul qui t’intéresse !

— Je l’adore ton derrière… il m’inspire !


Soudain, je pris son visage entre mes mains.


— Je peux te poser une question ?

— Qu’est-ce qu’il y a ? Qu’est-ce que tu as encore inventé ?

— Combien d’amants tu as eu… en tout ?

— Tu recommences ? C’est une idée fixe, ma parole !

— Alors ?

— Qu’est-ce ça va t’apporter de le savoir ?

— Je suis curieux, c’est tout.

— Je ne veux pas en parler, n’insiste pas.

— Je te propose un marché… Tu m’as dit qui était le premier, je te promets de ne plus jamais y revenir si tu me parles du dernier.

— Tu es têtu, tu sais ! Qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu pour avoir un fils pareil !

— Allez Maman, s’il te plait !


Elle avait l’air exaspérée, ce qui se comprenait tant j’insistais pour lui tirer les vers du nez. Elle soupira.


— Il était caissier au supermarché où j’allais faire mes courses.

— Ben dis-donc, le premier était ouvrier, celui-là caissier… tu ne les choisissais pas pour leur conversation !

— Et encore un cliché ! Ce que tu peux être con quand tu t’y mets ! En plus, il n’était pas vraiment caissier, il travaillait pour se faire un peu d’argent… c’était un étudiant.

— Un étudiant ! Mais il avait quel âge ?

— Il venait d’avoir dix-neuf ans quand on a commencé.

— Tu t’es tapé un étudiant de dix-neuf ans ! T’avais quel âge, toi ?

— Fais le calcul.

— Je sais pas, c’était quand ?

— Il y a environ deux ans.

— Putain Maman, sérieusement ?

— Je me méfie des vieux, les jeunes sont beaucoup plus faciles à manipuler… et beaucoup plus performants !

— Quelle salope tu fais !

— Je t’interdis de me parler sur ce ton !

— Pardon, continue…

— Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?

— Ça se passait où ?

— Toujours chez lui, qu’est-ce que tu crois… que je l’amenais ici ?

— Et c’était bien ?

— Bien-sûr que ça me plaisait, sinon je n’aurais pas continué… tu veux des détails ? T’es vraiment vicieux, tu sais !

— Et pourquoi t’as arrêté ?

— Il devenait trop collant… il se plaignait qu’on ne se voyait pas assez… disait qu’il ne pouvait plus se passer de moi.

— Tu m’étonnes ! T’as dû lui faire la misère, le pauvre… comment t’as fait pour t’en débarrasser ?

— Il ne connaissait ni mon nom ni mon adresse, il ne savait pas où me trouver.

— Tu ne lui avais pas donné ton numéro ?

— Tu me prends pour une idiote ?

— Comment vous faisiez pour vous retrouver ?

— Je venais au supermarché, ou chez lui, c’est toujours moi qui allais le voir.

— C’est toujours toi qui décide, Maman, tout vient toujours de toi.

— Pourquoi tu dis ça ?

— Pour rien, laisse tomber.

— Voilà, tu es content ?

— Quand-même… dix-neuf ans… j’avais dix-sept ans à l’époque… il était à peine plus vieux que moi.


Elle frissonna.


— Qu’est-ce que tu as ?

— Nous en avons déjà parlé, mais je ne t’ai pas dit toute la vérité.

— C’est à dire ?


Elle se leva, alla enfiler un peignoir, comme si rester nue devant moi la dérangeait tout à coup.


— Cet étudiant, il me plaisait… il était intelligent et il faisait bien l’amour pour un garçon de son âge… mais il a commencé à faire des caprices, est devenu de plus en plus possessif… j’ai réalisé que c’était un gamin, qu’il avait des réactions d’enfant gâté.

— Et ?

— J’étais consternée, parce qu’il me faisait penser à toi.

— A moi ?

— Tu as raison, il était à peine plus vieux que toi… il aurait pu être mon fils… je ne l’avais jamais envisagé sous cet angle.


Il y avait toujours beaucoup d’ambiguïté dans ses propos. Je ne savais jamais à quoi m’attendre. Elle n’arrêtait pas de me surprendre.


— Ok, et après ?

— J’ai mis fin à notre relation du jour au lendemain. Je n’ai plus jamais trompé ton père depuis.

— Ben si, un peu quand même…

— Arrête !

— Pardon Maman, j’ai pas pu m’en empêcher… tu disais ?

— Quand j’ai réalisé que tu me regardais comme une femme et pas comme ta mère, j’ai été flattée, ça m’a plu.

— Tu m’as déjà dit tout ça.

— Oui, mais je ne t’ai pas dit que j’ai tout de suite envisagé que tu pourrais remplacer mon étudiant.

— Dans ton lit ? Bien avant que ça se produise pour de bon ? T’’es sérieuse, Maman ?

— Oui Michel, nous vivons sous le même toit, c’était idéal pour moi… mais je m’en voulais d’avoir de telles pensées… tu n’avais que dix-sept ans… alors j’ai attendu que tu sois majeur avant de me décider… Quelle genre de mère suis-je pour avoir eu un tel projet ?

— La meilleure du monde ! Mais tu aurais pu me le dire plus tôt !

— On a déjà eu cette conversation, inutile d’y revenir.

— Si j’avais pu me douter…

— Pour répondre à ta question, j’ai eu de nombreux amants, et c’est la dernière fois qu’on en parle… maintenant, quitte à être une mère indigne, fais-moi plaisir mon chéri, fais-moi l’amour … mais normalement cette fois.


Je venais de l’enculer à sec, j’avais la queue toute irritée, mais je ne me fis pas prier. Je fus très tendre, comme elle le souhaitait, et après elle sortit du lit heureuse et comblée.

Le lendemain, quand elle vint me réveiller – comme elle le faisait tous les matins depuis un an -, je ne l’interrompis pas - comme je le faisais ces derniers temps - pour la sodomiser sur le champ. Je profitai de la délicieuse sensation d’être tiré du sommeil par sa bouche chaude et profonde. Elle avala mon sperme, satisfaite que je la laisse aller jusqu’au bout, et me rejoignit sur le lit. Elle devait s’attendre à ce que je l’embrasse et la caresse selon notre rituel retrouvé, mais j’eu envie de la lécher à mon tour. Elle ouvrit les cuisses en grand, tout impatiente, mit un oreiller sous ses fesses pour les surélever. Elle frémissait, m’attendait. Si elle rechignait à ce que je lui bouffe le cul, elle adorait que je m’occupe de sa chatte. Je la suçai, la dévorai, aspirai avidement son clitoris, encore et encore, si longtemps que j’en eu la mâchoire ankylosée et des fourmis sur la langue. Elle coulait dans ma bouche, haletait.


Après, je pris un nichon dans ma bouche, aspirai le mamelon comme un nouveau-né affamé. Elle était très sensible des seins, et mes aspirations voraces la firent gémir de douleur.


— Attention Michel, tu me fais mal !

— Dis Maman, est-ce que tu m’as nourri au sein quand j’étais bébé ?

— C’est quoi encore cette question ?

— Je me demandais…

— Evidemment, et je peux te dire que tu étais vraiment glouton !

— Comme maintenant ?

— Mais non idiot, ça n’a rien à voir, tu me tétais pour te nourrir quand tu étais enfant.

— C’est quoi la différence ?

— Il n’y avait rien de sexuel… tu es bête ou quoi ?

— Tu m’as donné le sein jusqu’à quel âge ?

— Je t’ai allaité exclusivement au sein jusqu’à un an, tu refusais le biberon, tu hurlais comme un damné.

— C’est normal ?

— Il n’y a rien de normal ou d’anormal, ça dépend des bébés.

— Je voulais dire c’est quoi l’âge normal ?

— Si tu veux parler de l’âge moyen, c’est environ six mois.

— Tu vois ! Je les adorais tout petit déjà tes gros nénés.

— C’est malin !

— Et après, j’ai arrêté ?

— Oh non, tu réclamais la tétée tous les soirs, sinon tu n’arrivais pas à t’endormir.

— J’étais déjà un petit obsédé !

— Tu es dégoutant, Michel, on ne dit pas des choses pareilles !

— Et jusqu’à quel âge je les ai sucés, tes gros lolos ?

— Quand tu as eu quatre ans, j’ai décidé qu’il était temps de te sevrer définitivement… mais tu m’en as fait baver, tu sais !

— Quatre ans, c’est un peu grand, non ?

— Tu vas t’arrêter, oui ?

— Mais c’est normal ou pas ?

— Tu me fatigues, si tu savais… Si je n’y avais pas mis le holà, je crois bien que tu me téterais encore !


Elle dut réaliser l’énormité de ce qu’elle disait au moment même où elle le dit, et choisit alors d’en rire, mais d’un rire jaune. Je n’insistai pas, pour ne pas en rajouter à son malaise. Je continuai à sucer son sein, une main sur ses fesses, l’autre sur sa vulve. En propriétaire.


— On est bien, hein Maman ?

— Oui mon chéri, on est bien, mais ça ne durera pas.

— Pourquoi tu dis ça ?

— Parce que c’est la vérité.

— Promet-moi qu’on fera toujours des cochonneries ensemble… toute la vie !

— C’est toi qui t’en lasseras le premier.

— Non, jamais !

— Si, tu verras ce que je dis.

— Tu ne comprends pas… c’est parce que c’est interdit que ça me plait autant… c’est notre secret !

— Je sais.

— Pourquoi veux-tu qu’on arrête alors ? Et ne me dis surtout pas que c’est pour mon bien !

— C’est toi qui ne comprends pas.

— Ah bon ?

— Je ne veux pas qu’on arrête… bien au contraire… mais j’étais sincère quand je t’ai dit qu’on ne sera jamais un couple, que ta vie n’est pas avec moi.

— Et pourquoi ?

— Ce qui se passe entre nous te plait parce que c’est nouveau pour toi… tu découvres… mais tu es au début de ta vie amoureuse… tu vas rencontrer des gens… des filles… tu vas finir par te lasser de ta vieille mère.

— Tu n’en pas vieille, et ça n’arrivera jamais.

— Oh si, mon chéri, ça ne manquera pas d’arriver, et plus vite que tu ne le penses… crois moi…

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