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Dormir avec Maman.

Chapitre 10

Inceste

L’été arriva. Papa dut s’absenter comme il le faisait toujours en juillet. Je fus aux petits soins pour ma mère. Je voulais la faire mentir, lui montrer que je ne me lasserais jamais d’elle. Je lui apportais le petit déjeuner au lit, préparais nos repas – pour de bon cette fois ! On ne sortait jamais - sauf pour aller au supermarché - et bien-sûr on baisait. On baisa dans toutes les pièces de la maison, dans toutes les positions. Elle adorait que je la prenne dans la piscine aussi, ainsi que sur un matelas au soleil. On était au diapason, dégoulinions de sueur en chœur quand je la pilonnais. On passa une semaine de rêve.


A la rentrée, je quittai le domicile familial, m’installai dans un studio en ville près de la fac où je m’étais inscrit. Les premières semaines furent difficiles. Les pipes matinales de ma mère me manquaient. Sa chatte et son cul aussi. J’en étais réduit à me branler en pensant à ses lèvres pulpeuses, sa bouche qui faisait des merveilles, son corps malléable à souhait dont je pouvais disposer à ma guise. La solitude me pesait.


Quand je rentrais le vendredi, j’avais envie de lui sauter dessus à peine la porte franchie. Elle était ravie de me voir et n’attendait que ça elle aussi. La présence de mon père m’empêchait de la baiser aussi souvent que je l’aurais souhaité, mais on arrivait toujours à se débrouiller. On avait nos repères. Comme Papa se douchait tous les soirs avant de se coucher, Maman en profitait pour venir me sucer dans mon lit. Tant qu’on entendait l’eau couler, on n’avait pas s’inquiéter, et il prenait toujours de longues douches. Des douches interminables. J’éjaculais dans sa bouche, elle tirait la langue pour me montrer qu’elle avait tout avalé et me laissait m’endormir aux anges.


Elle me réveillait comme à l’accoutumé. Comme elle craignait que son mari nous surprenne avant qu’elle ait terminé, elle se dépêchait, redoublait d’ardeur. Elle avalait les longues giclées en me regardant dans les yeux, et après elle enfonçait sa langue dans ma bouche pour me donner à goûter mon propre sperme, avant de sortir de ma chambre en me souriant d’un air complice. On était toujours aux aguets, on se donnait du plaisir en cachette dès qu’il avait le dos tourné. Les semaines se succédaient, on faisait nos petites affaires en douce tous les week-ends, quand Papa fut miraculeusement appelé à s’absenter quelques jours avant Noël. C’était inespéré. On s’en donna à cœur joie avec ma mère. Je me souviens d’une fois, elle venait juste de rentrer la voiture dans le garage, avait les bras chargés de cadeaux quand je me jetai sur elle et la saccageai tout habillée sur le capot encore chaud. On vécut une véritable parenthèse enchantée, notre chant du cygne sexuel.



Je rencontrai Julie chez des amis communs, le soir du réveillon du nouvel an, et le courant passa tout de suite entre nous. Elle avait mon âge, faisait ses études dans la même fac que moi ; on prit l’habitude de se voir tous les soirs. Sans l’avoir cherché, presque par accident, j’avais une petite amie ; la première de ma vie.


Je ne rentrais plus qu’un week-end sur deux, et on faisait de moins en moins souvent l’amour avec Maman, parfois même pas du tout. Je l’évitais. Elle ne s’en plaignait pas, mais comme je m’en voulais de la négliger, je lui confiai, un soir où elle était particulièrement excitée – on peut même dire en chaleur ! - et faisait tout pour que je la tronche, que j’avais rencontré une fille qui me plaisait. Je n’oublierais jamais le regard qu’elle me lança en digérant l’information. Il y avait un mélange de douleur et de fatalité dans son sourire mélancolique. Ses yeux tristes me disaient qu’elle avait toujours su que ce moment arriverait, mais qu’elle n’imaginait quand même pas qu’il arriverait aussi vite. C’est quand j’invitai Julie la première fois - pour la plus grande joie de Papa, enchanté que je ramène enfin une fille à la maison - qu’on sut avec Maman qu’une page se tournait. On le comprit sans que j’ai à me justifier ni même qu’on en parle.


Julie était ma première petite amie, tout était chamboulé dans ma vie, et c’est sans état d’âme aucun que je mis fin à la relation incestueuse qui m’avait apporté tant de plaisir et de bonheur. Je voulais me persuader que Maman avait eu raison de dire que ma vie n’était pas avec elle. Je ne lui reprochais rien, bien au contraire, mais on ne pouvait pas continuer ainsi. Avoir des relations sexuelles avec sa mère, ce n’est pas normal. C’est malsain. Je me cherchais des excuses pour justifier mon comportement égoïste et cruel. On dit à juste titre que les jeunes sont excessifs, qu’ils passent d’un extrême à l’autre sans se poser de questions, sans transition, et il est vrai que j’étais amoureux et que rien d’autre ne comptait. Il n’empêche que je ne suis pas fier de la manière dont j’ai écarté ma mère de ma vie du jour au lendemain.


Après Julie, j’eus d’autres petites amies, pris de plus en plus de distance avec mes parents. Mon diplôme en main, je décrochai mon premier emploi loin de la maison. On se voyait quelques jours en été, pour la Noël, ce genre d’occasions, et je m’arrangeais toujours pour ne jamais passer la nuit sous leur toit, au prétexte que ma copine du moment préférait qu’on dorme à l’hôtel ou dans une location.


J’avais vingt-huit ans quand je me mariai. J’avais envie de stabilité. Ce fut une belle réception, avec de nombreux invités. J’ouvris le bal avec celle qui devenait ma femme, et puis plus tard, par courtoisie plus que par réelle envie, je demandai à Maman de m’accorder une danse. Elle me sourit, surprise, accepta volontiers. A cinquante ans, en robe de soirée, les cheveux relevés en chignon, elle était ravissante. Les années l’avaient épargnée, ne semblaient n’avoir pas de prise sur elle. Je sentais ses seins s’écraser contre ma poitrine, son pubis sur le mien. Au moment où je m’y attendais le moins, tout me revint d’un coup. Tout notre passé commun. Je me mis à bander, ce qu’elle ne manqua pas de remarquer.


— Pour l’amour du ciel, Michel, qu’est-ce qui te prend ? C’est ton mariage, bon-sang !


Ma réaction était tout à fait inappropriée, d’autant plus déplacée que je n’envisageais plus du tout ma mère comme une partenaire sexuelle. Ce que nous avions partagé faisait partie d’une période révolue, de plus en plus lointaine, qui ne pouvait en aucun cas se reproduire. C’est du moins ce que je m’étais efforcé de croire jusqu’ici.


— Je ne sais pas ce qui m’arrive… c’est de ta faute, Maman, t’es tellement excitante !

— Tu es devenu fou ? Tu crois vraiment que c’est le moment ? Maintenant ? Après tout ce temps ?


Elle chuchotait, la bouche collée à mon oreille, une main sur mon épaule, l’autre derrière ma nuque, tout en me gardant prudemment serré contre elle.


— Pardon Maman.

— Calme-toi, reprends-toi s’il te plait, on est au centre de l’attention… tu vas finir par nous faire remarquer !

— Je suis désolé.


Je n’étais plus un enfant depuis longtemps, mais je redevenais le petit garçon pris en flagrant délit par sa maman. Elle me sermonnait, et les souvenirs affluaient. Je respirais son odeur, mes mains sur ses reins, et j’avais la tête qui tournait, j’étais excité. J’avais envie d’elle comme jamais. Je l’aurais baisée sur-le-champ si j’en avais eu la possibilité. Les invités nous regardaient, touchés de constater qu’une mère et son fils s’entendent aussi bien. Quoi de plus naturel pour eux, un jour comme celui-là ? Aucune ambiguïté. J’étais bien, en sécurité, pendant que la mariée tournait dans les bras de son cavalier. Elle me souriait elle aussi, n’y trouvait rien à redire. La noce se poursuivit tard dans la nuit.


Je m’en voulais tellement que je ne retournai pas voir mes parents après cet incident, passé inaperçu fort heureusement. Je les évitais, surtout Maman, et ma femme ne comprenait pas pourquoi j’étais si distant. Comment aurait-elle pu comprendre, d’ailleurs ? On se téléphonait pour les anniversaires, pour nous souhaiter la bonne année seulement.


Et puis mon père mourut brutalement. Crise cardiaque foudroyante. Ma femme ayant beaucoup de travail et ne tenant pas à m’accompagner, j’allai seul aux funérailles. Après la cérémonie, je restai avec ma mère. On passa la soirée en tête à tête dans la maison familiale. On parla beaucoup, de mon couple, de tout, mais jamais de l’essentiel. On évita soigneusement le sujet.


Je retrouvai ma chambre, le lit dans lequel je n’avais plus dormi depuis une éternité. Le lit au pied duquel elle m’avait si souvent sucé, le lit dans lequel on avait tant de fois baisé. Les souvenirs étaient si prégnants que je me masturbai en les évoquant mentalement, en convoquant l’adolescent que je redevenais plongé dans ce contexte familier. Je partis le lendemain matin, précipitamment, accablé par ce désir incestueux retrouvé qui m’avait hanté toute la nuit, et ne revis plus Maman jusqu’à ce ma femme m’avoue son infidélité.


Mon couple battait de l’aile, et c’est résigné, mais soulagé, que j’accueillis sa demande de divorce. Elle m’expliqua qu’elle me quittait pour aller s’installer avec son riche amant. Son patron dans le cas présent. Pouvait-on faire plus cliché ? Elle me laissait tout, ne me demandait rien sinon de signer les papiers. J’avais trente-deux ans, un bon boulot, un bel appartement, et j’étais seul.


C’est tout naturellement que je pris la route, un matin de juillet, pour rendre visite à mère qui m’avait invité. Elle ne voulait pas que je reste seul chez moi à ruminer. On fut tous les deux étonnés de constater, après quelques jours seulement, que notre complicité était intacte. On eut vite l’étrange impression qu’on ne s’était jamais quittés.


Je surprenais parfois son regard attentif sur moi, comme si elle essayait de retrouver l’adolescent derrière l’homme que j’étais devenu. Au fil des jours, une tension sexuelle palpable rendit nos rapports lourds de sous-entendus, mais aucun de nous deux n’osait faire le premier pas. Je décidai d’en avoir le cœur net, une nuit, en provoquant le destin comme je l’avais provoqué des années auparavant. On venait de se coucher quand j’eus l’idée de rejouer la scène originelle. Celle qui avait tout déclenché. Je l’appelais en hurlant.


— Maman !


Elle ne répondit pas, je crus que je m’étais fourvoyé, mais la veilleuse s’alluma dans le couloir.


— Tu ne penses pas que tu es un peu trop grand pour appeler ta maman ?


Elle était là, dans l’encadrement de ma porte, comme une apparition surgie de mon passé.


— Je ne me sens pas bien, j’ai besoin de mon inhalateur !


Elle portait le même genre de déshabillé que la nuit en question, était nue dessous, et je fus émerveillé de constater qu’elle était toujours aussi bandante, alors qu’elle avait largement dépassé les cinquante ans maintenant.


— Désolée mon chéri, il n’y a plus rien pour te soigner ici.

— Comme tu es belle, Maman !


Ses seins avaient tendance à s’affaisser, mais ils étaient toujours aussi appétissants. Encore plus abondants qu’avant, avec leurs gros bouts qui pointaient, me narguaient.


— Merci pour le compliment, mais je t’en veux tu sais… tu n’as pas été très gentil avec moi toutes ces années…


Elle me tourna le dos, comme si elle s’apprêtait à retourner dans sa chambre parce qu’elle était fâchée, mais aussi dans le but inavoué de me montrer son cul. Ses fesses avaient pris du volume, n’étaient sans doute plus aussi fermes, mais elles étaient encore plus rondes et pleines. Elle avait un bon gros cul de femme mature maintenant, bien rebondi, excitant à souhait, et elle le savait. Elle jouait le jeu à la perfection, me provoquait sans avoir l’air d’y toucher. Je compris que la partie était gagnée, mais je voulus faire durer le plaisir.


— Je m’excuse, Maman, je suis désolé… je regrette mon comportement… le mal que je t’ai fait…

— Je savais que tu finirais par te lasser de moi. Je t’avais prévenu, tu t’en souviens ?

— Bien-sûr que je m’en souviens, mais tu te trompes, ça n’a rien à voir…

— Vraiment ? Et que s’est-il passé alors ?

— Je voulais juste avoir une petite amie, et puis plus tard une femme qui partage ma vie… faire comme tout le monde… être normal… mais je me mentais, me racontais des histoires… aucune femme ne t’arrive à la cheville… Je l’ai toujours su, même s’il m’a fallu plus de dix ans pour le reconnaitre !

— C’est un peu facile, non ? Tu crois que tu vas t’en tirer comme ça ?

— Comment me faire pardonner ?


On se regarda dans les yeux, et je vis qu’elle était autant excitée que moi, aussi impatiente.


— Je ne sais pas si j’ai envie de te pardonner !

— Mon petit doigt me dit que oui, Maman !


Elle vint se jeter sur moi. On s’embrassa fiévreusement. Je lui empoignai le cul, lui palpai avidement les fesses en la faisant rouler sous moi. Je m’installai entre ses cuisses en gigotant, et je la pénétrai d’un coup en poussant un long râle de soulagement. Je ne bougeai plus, restai planté tout au fond de sa chatte. Elle mouillait beaucoup, était bouillante dedans ; les muscles de son vagin se contractaient autour de ma queue, l’aspiraient ; j’avais l’impression de retourner dans son ventre, d’être aspiré tout entier. J’étais au bord de l’explosion tant elle s’y prenait bien.


— Je vais jouir Maman, je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps.

— Non ! Attends !


Elle me repoussa brulement, s’installa sur le lit à quatre pattes, jambes écartées, creusa les reins pour m’offrir son gros derrière bien cambré.


— Encule-moi d’abord !


J’étais stupéfié par sa réaction, le ton qu’elle employait.


— Putain, Maman, qu’est-ce qui te prend ?

— Quoi, tu n’es pas content ? Ce n’est pas ce que tu as toujours voulu, toujours préféré ? Me prendre par le cul !

— Oui, c’est vrai… mais ce n’est pas une raison pour le proposer si grossièrement.

— Tu es devenu bien délicat.

— Non, c’est toi qui es vulgaire, et ça ne te va pas.

— Désolée, je pensais te faire plaisir…

— Mais ça me fait plaisir !

— Alors vas-y mon chéri… arrête de faire ta chochotte et profites-en puisque tu es le seul à qui je le permets.


Je la sodomisai longuement, de plus en plus brutalement, comme elle le réclamait en employant des mots qu’elle n’avait encore jamais prononcés avec moi dans l’intimité, et après on resta allongés côte à côte, en sueur et hors d’haleine, en nous tenant par la main.


— C’était fabuleux, Maman ! Tu m’as manqué, tu sais.

— Toi aussi tu m’as manqué, vilain !


Je m’accoudai, tournai la tête de son côté pour la contempler dans toute sa nudité, son impudeur.


— Ne me regarde pas comme ça… je suis vieille !

— Mais non, voyons, c’est moi qui ai vieilli… toi tu n’as pas tellement changé…

— Ce que tu vois te plait ?

— Tu es superbe, et tu le sais.

— J’ai forci, non ? Mes seins tombent, ne sont plus ce qu’ils étaient, tu ne trouves pas ?

— Ils sont très bien tes nichons, arrête un peu !

— Et mon cul, il n’est pas trop gros ?


Elle se tourna sur le ventre pour me le montrer. Elle faisait sa coquette, se plaignait de son anatomie tout en s’exhibant outrageusement. Elle faisait tout pour m’exciter, dans le but manifeste de remettre le couvert. La nuit ne faisait que commencer, et on le savait tous les deux.


Elle se pencha sur moi en ouvrant la bouche. Elle me regardait dans les yeux tout en me suçant voracement. C’était extraordinaire. Aucune femme ne m’a jamais taillé d’aussi bonnes pipes que ma mère. Elle vint s’installer de sa propre initiative tête-bêche sur moi, pour que je puisse la lécher pendant qu’elle me suçait. On resta longtemps dans cette position, à nous dévorer mutuellement, jusqu’à ce qu’on jouisse pratiquement en même temps.


On baisa toute la nuit. J’ai la trentaine maintenant, ne suis plus aussi performant qu’à dix-huit ou dix-neuf ans. J’ai besoin de récupérer entre deux éjaculations, mais comme j’avais beaucoup à me faire pardonner, j’aime à penser que je fus à la hauteur de son désir, de ses attentes. On finit par s’endormir dans les bras l’un de l’autre, épuisés, et quand le soleil matinal me réveilla, Maman était déjà levée. Je m’étirai dans mon lit, heureux, comblé, fou de joie qu’on se soit retrouvés.



Voilà, cette confession est terminée.

Non, pas tout à fait. Une dernière chose encore.

Je ne sais pas ce qui m’arrivera, quelle direction prendra ma vie, mais j’ai l’intention de passer l’été avec Maman, et j’espère qu’on va s’employer à rattraper le temps perdu. Après la nuit qu’on vient de passer, nul doute qu’elle est dans le même état d’esprit que moi. Elle m’a pardonné bien facilement, m’a offert une seconde chance que je ne mérite pas. J’éprouve une gratitude infinie et descends la rejoindre.

Elle est dans la cuisine, en chemise de nuit, me fait un grand sourire quand elle me voit. Je m’assois et elle me sert aussitôt un bol de café, me prépare des tartines de pain grillé avec de la confiture. C’est vrai qu’elle a un peu forci, qu’elle s’est épaissie, mais elle a de beaux restes, se tient encore remarquablement bien pour une femme de son âge.


— J’ai bien réfléchi, mon chéri… tu peux rester ici aussi longtemps que tu veux, si c’est ce que tu veux toi aussi.

— Tu lis dans mes pensées, Maman !

— On peut faire un voyage… tous les deux… rien ne nous retient.

— Je serais enchanté de partir en vacance avec toi… en amoureux !

— Je suis un peu vieille pour jouer les amoureuses… je n’en demande pas tant.

— Arrête un peu avec ton âge ! Tu ne seras jamais vieille à mes yeux… après tout, tu es la femme de ma vie !

— Ne dis pas ça idiot, ça me gêne !


Elle vient s’assoir sur mes genoux, met sa tête dans mon cou, cherche mes lèvres, enfonce sa langue dans ma bouche. On s’embrasse jusqu’à en perdre le souffle. On passe la journée à baiser, partout sauf au lit ; on récupère, et puis on recommence. On reste collés l’un à l’autre, incapables de nous séparer. Après diner, elle se retire tout de suite dans sa chambre.


— Je vais me coucher Michel, tu m’as tuée !


Je sors fumer sur la terrasse, puis regarde la télé en zappant distraitement. Je vais dans ma chambre, mais je n’arrive pas à trouver le sommeil, suis agité. Je n’ai pas envie de dormir seul. Je me lève, hésite devant la porte de sa chambre, entre sans frapper. Elle sursaute, est assise dans son lit avec un roman, me regarde étonnée.


— Qu’est-ce que tu veux ?

— Je me disais… on n’a plus besoin de se cacher… je peux dormir avec toi, non ?


Elle me sourit malicieusement.


— Tu veux venir dans mon lit, c’est ça que tu demandes ?

— Ben oui quoi, on n’est pas obligés de faire des cochonneries, on peut juste dormir comme mari et femme… toutes les nuits à partir d’aujourd’hui...


Elle me regarde la mine grave, comme si elle pesait le pour et le contre, puis m’invite en m’ouvrant ses bras.


— Je suis d’accord mon chéri… viens dormir avec maman.



Voilà, cette histoire est terminée. Je remercie ceux qui l’ont suivie, lui ont donné des points, l’ont commentée. Ce dernier chapitre m’a donné beaucoup de mal – je l’ai souvent modifié, voir entièrement réécrit - car je n’arrivais pas à trouver le bon angle pour l’aborder, afin de clore le récit. Comme je le disais en préambule, je suis plutôt satisfait du résultat pour une fois, et j’espère que vous aussi...

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