Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 23 416 fois
  • 126 J'aime
  • 7 Commentaires

Double mariage marocain

Chapitre unique

Inceste

Je suis né en 1947 au Maroc, d’un père français et d’une mère berbère. On pourrait presque dire que je suis né de l’union de l’huile et de l’eau tellement mes parents étaient différents. En effet, mon père était un médecin français catholique un peu naïf et toujours prêt à aider autrui, tandis que ma mère, Fatima, était une marocaine musulmane qui, en digne descendante d’une tribu pratiquant la piraterie pendant des siècles, avait le feu et la violence en elle. C’était une femme intelligente et courageuse mais sans pitié. J’ai donc hérité de l’esprit combattant de ma mère et d’un certain humanisme de mon père.


Mon père était venu au Maroc dans un but humanitaire, afin de soigner les populations les plus reculées. C’est lors d’une de ses visites dans la tribu de ma mère qu’il était tombé amoureux d’elle. Il faut dire que dans sa jeunesse, la beauté de Fatima faisait tourner la tête de biens des hommes. Mais cette beauté cachait une femme de caractère d’une dureté à la hauteur de la vie qu’elle menait. La tribu accepta le mariage et mon père et ma mère allèrent s’installer à Rabat où ils eurent quatre enfants au cours des dix années qui suivirent. J’étais le petit dernier.


Mon père voulait pour ses enfants une éducation à la française. Il croyait en l’école et dans certaines valeurs humanistes. De son côté, ma mère n’avait pas été à l’école et pour elle comptait surtout la force physique et le caractère pour réussir dans la vie. Ni l’un ni l’autre ne montrait de sentiments envers leurs enfants (comme souvent à cette époque) et leur éducation était plutôt stricte. C’était une autre époque, une autre façon de vivre, et la dureté des gens était liée à la dureté de la vie. Ma mère n’hésitait pas à me corriger avec vigueur à l’aide de sa ceinture lorsque je lui désobéissais. Elle pouvait faire preuve d’une grande violence à mon égard mais j’avais hérité de son fort caractère et j’étais l’une des rares personnes à qui elle ne faisait pas peur. Je pense que c’est pour cette raison que j’étais son préféré.


Mon père était souvent en déplacement pour soigner les populations isolées et ma mère restait à la maison où elle faisait venir ses amies pour de longues conversations arrosées de thé à la menthe. J’étais donc très proche d’elle, d’autant plus que durant la fin de mon adolescence et le début de mon âge adulte j’étais seul à la maison avec elle la plupart du temps, mes frères et sœurs ayant quitté la résidence familiale pour voler de leurs propres ailes.


Malgré ce contexte assez difficile, j’ai beaucoup aimé ma jeunesse au Maroc même si j’ai souvent dû me battre à l’école car pour mes camarades de classe j’étais avant tout un français et pas un vrai marocain. Ma mère aimait lorsque ses enfants se battaient et qu’ils se faisaient respecter. Elle avait en horreur la faiblesse morale et physique. Elle m’encourageait à être un homme viril qui sait se faire respecter des femmes. Elle me demandait souvent si certaines de ses amies me plaisaient et semblait ravi lorsque je répondais par l’affirmative. Elle était fière lorsque j’étais entreprenant auprès des jeune-filles. C’est même elle qui me poussa dans les bras d’une de ses amies veuve de longue date pour me déniaiser lorsqu’elle estima que le moment était venu. Mon initiatrice avait des seins voluptueux, un gros cul rebondi et surtout une grande expérience de la chose. Je perdis donc mon pucelage avec beaucoup de plaisir dans l’intimité des volets clos d’une jolie maison à Rabat.


A partir de ce jour, je devins complètement obsédé par le sexe. Je tentais de séduire les jeunes filles de mon quartier mais cela était très compliqué dans le Maroc conservateur des années soixante. Je demandais donc assez souvent à ma mère de m’arranger des coups avec ses copines veuves où dont les maris n’étaient pas très regardant. Loin de s’en formaliser, elle trouvait au contraire assez flatteur que son fils possède de forts besoins sexuels. Grâce à elle, je fus bientôt en relation avec trois femmes mûres, que je ne pouvais malheureusement aller voir que de manière occasionnelle pour éviter tout scandale. Maman n’exigeait pas grand chose de moi en échange. Simplement, que je lui raconte dans le moindre détail ce que je faisais avec ses copines. Je trouvais ça assez gênant de discuter de ce genre de choses avec ma mère mais je m’y prêtais de bonne grâce, d’autant plus qu’elle me donnait des conseils qui s’avéraient payant dans la chambre à coucher.


A cette époque, ma mère n’était plus de première fraicheur. C’était une femme de quarante-cinq ans passés, qui avait eu quatre enfants et qui en portait les stigmates. Elle avait conservé son beau visage, mais ses seins étaient devenus lourds et elle avait un ventre gonflé comme la plupart des femmes de son âge au Maroc. Elle portait toujours une djellaba ainsi qu’un voile qu’elle gardait même le plus souvent à la maison par peur de croiser des invités qui ne se seraient pas annoncé. Malgré tout, son corps de femme mûre m’attirait, peut-être parce que la totalité des femmes avec qui j’avais eu des rapports sexuels jusque-là avaient son âge. Si bien que lorsqu’un jour, je tombais par inadvertance sur ma mère dévêtue dans la salle de bain, je ne pus m’empêcher de profiter du spectacle de son gros cul et de ses seins lourds. Elle finit par se rendre compte de ma présence mais mit très longtemps à refermer la porte de la salle de bain et m’envoya à cette occasion un regard intense et amusé, comme si elle était fière de pouvoir captiver un jeune homme à son âge. Je filais immédiatement me masturber dans ma chambre pour évacuer la tension qui s’était emparée de mon être.


L’année de mes dix-huit ans, ma mère m’annonça que j’avais l’âge de ma marier et qu’elle désirait que j’épouse une jeune femme de sa tribu l’été suivant. Je refusais catégoriquement sa proposition. Il était hors de question d’épouser une fille que je ne connaissais pas comme cela pouvait se faire dans ses traditions. Elle insista et je m’entêtais à refuser. Ma mère était très déçue par ma réponse et sa première réaction fût, comme d’habitude, d’utiliser la violence pour me faire changer d’avis. Mais constatant que les coups de ceinture ne me faisaient plus grand-chose, elle décida d’essayer la manière douce pour la première fois de sa vie.


D’un coup, la mère brutale et autoritaire que j’avais toujours connue se transforma en une amie compréhensive. Connaissant mon penchant pour le sexe, elle essaya d’exploiter cette faiblesse pour me donner envie de me marier. Elle m’annonça que la plupart des marocaines adoraient faire l’amour et que je pourrais donc baiser ma femme tous les jours pour mon plus grand plaisir. Je résistais à tous ses arguments en lui disant clairement que je préférais passer les vacances avec mes amis et aller à la nouvelle piscine plutôt que de m’enterrer dans sa tribu où il n’y avait pas grand-chose à faire.


Elle comprit alors qu’elle devait utiliser des arguments beaucoup plus forts pour me convaincre. C’est alors qu’elle se rappela de l’incident de la salle de bain et cela lui donna une idée pour obtenir ce qu’elle désirait. Un jour, elle m’appela dans sa chambre alors que mon père n’était pas là et me redemanda si j’acceptais d’aller me marier dans sa tribu cet été. A nouveau, je refusais :


— Non maman, je t’ai déjà cent fois que je veux choisir moi-même mon épouse !

— Ne sois pas si borné. Je suis sûr que nous pouvons trouver un accord qui nous satisfera tous les deux.

— Quel genre d’accord ?


Elle souleva alors doucement sa djellaba, puis l’enleva totalement, restant totalement nue face à moi. J’étais seulement à quelques centimètres de ses seins lourds et de ses belles rondeurs défendues. J’eus tout de suite une érection en la voyant et ma gorge devint très sèche. Fatima m’attrapa par le bras et m’encouragea à venir la toucher. Cette sorcière savait que si je la caressais, j’aurais tellement envie d’elle que je serais prêt à tout pour la posséder, y compris accepter de me marier cet été. J’avais les seins lourds de ma mère dans mes mains et elle m’encourageait à les caresser. Elle ne dit rien non plus lorsque mes doigts se baladèrent sur ses fesses et son sexe. C’était l’expérience la plus excitante et enivrante de ma vie ! Me sachant sous son contrôle, ma mère s’allongea lascivement sur le lit et m’annonça ses conditions :


— Je sais que tu as envie de moi. Je peux être à toi si tu le désire mais tu dois d’abord me promettre de te marier cet été.


Ma mère n’avait pas l’habitude de ne pas obtenir ce qu’elle souhaitait et je la découvrais très doué pour aguicher les hommes avec son corps giron. De mon coté, j’arrivais tant bien que mal à garder le contrôle et, constatant qu’elle était aussi excitée que moi, je tentais de tourner la situation à mon avantage sans rien lui promettre. Un jeu tabou se mit donc en place entre nous. J’étais déterminé à profiter au maximum de la situation sans rien promettre et elle était prête à tout pour me soumettre à sa volonté. Je montais doucement sur le lit et m’allongeais à côté d’elle. Elle prit ma tête dans ses mains et me demanda de lui sucer les seins, ce que je fis sans hésitation. Elle poussa des petits cris d’excitation puis guida ma tête entre ses cuisses. Trop content de la voir perdre le contrôle, je commençais à lécher ma propre mère avec délectation. Je me souviens parfaitement de sa chatte aux poils courts et à l’odeur âcre.


Tout en se mettant à pousser des petits cris de plaisir, Fatima enroula ses jambes autour de ma tête et donna des coups de bassin de plus en plus marqués pour que je la lèche plus fort. J’étais tellement excité par cette situation, que j’utilisais ma main libre pour sortir à l’aveugle mon sexe totalement raide de mon pantalon. Ma mère s’en rendis compte et, tandis que je continuais de la lécher de plus belle, elle vint caresser ma queue turgescente avec son pied droit. Peu de temps après, elle eu un orgasme foudroyant et s’agita sous ma langue tout en remplissant ma bouche de cyprine odorante. Elle accéléra du même coup les mouvements de son pied sur mon membre. C’était tellement bon que je ne pus m’empêcher de venir aussi, au grand désespoir de ma mère. Je giclais sur son corps, recouvrant ses jambes et son ventre de longues trainées crémeuses.


Le visage de ma mère changea instantanément car elle savait que mon désir retombait et que je ne lui avais pas encore fait la promesse de me marier. Elle me redemanda si j’étais prêt à épouser une fille de sa tribu. Je refusais, profitant du fait que mon envie était retombée. Elle utilisa alors son argument phare :


— Si tu me promets de te marier, tu pourris me baiser autant de fois tu le voudras. Même après le mariage, je resterai ta maitresse.


Tout en parlant, elle avait posé une de ses jambes sur mon épaule, me donnant une vue imprenable sur son corps nu recouvert de traces de sperme. Elle n’allait pas me lâcher comme ça. Cette femme était experte en envoûtement d’hommes et n’avait pas l’habitude de ne pas obtenir ce qu’elle voulait. Je fis de mon mieux pour ne pas craquer mais, presque malgré moi, mes yeux se portèrent à nouveau sur son sexe avec un regain d’intérêt. Cette fois, elle n’allait plus refaire la même erreur, pas question de me laisser éjaculer avant de me soutirer ma promesse. Elle recommença à caresser mon sexe avec son pied pour qu’il redevienne dur. Vu mon âge, ce fut le cas en deux temps, trois mouvements. Ma queue était à nouveau dure comme de la pierre et mon envie de la baiser à son maximum. Machinalement, j’écartais une de ses jambes et je plaçais ma queue à l’entrée de son sexe qui dégoulinait déjà de cyprine.


C’est lorsqu’elle sentit mon gland toucher ses lèvres qu’elle repoussa mes hanches avec ses deux pieds en me demandant de jurer que j’allais me marier cet été. Je voyais ses seins lourds devant moi, sa jolie chatte poilue et sa fente si accueillante à porté de main. J’étais comme fou, je voulais plus que tout au monde m’engouffrer à l’intérieur de ce sexe humide qui m’avait donné la vie dix-huit plus tôt. J’essayais donc de rentrer en elle de force, mais elle me gifla violemment et me repoussa avec ses pieds pour me tenir éloigné d’elle. Je redécouvrais la mère dominatrice qui ne voulait pas du tout perdre. Elle me parlait doucement en arabe, me promettant un plaisir infini si je jurais sur le Coran. Pour une mère qui pratiquait surement la sorcellerie c’était drôle de faire promettre sur le Coran, mais ce genre de promesse avait au Maroc une valeur sacrée. Ma mère avait les jambes écartées et les genoux repliés, ses deux pieds aux extrémités de mes hanches pour m’empêcher d’aller plus loin et de la pénétrer. Dans cette position, je sentais ses lèvres douces caresser l’extrémité de mon gland comme pour m’inviter à entrer. Cette sensation était trop tentante, je finis par craquer :


— Promets-moi que tu seras à moi autant de fois que je voudrais avant et après le mariage.

— Je te jure que mon corps sera à toi quand tu le voudras. J’aime autant le sexe que toi et je préfère avoir un jeune vigoureux dans mon lit plutôt qu’un vieux plus très viril.


Je découvrais donc que ma mère aimait les jeunes vigoureux. Je jurais sur le Coran de faire ce qu’elle me demandait. Au Maroc, une promesse faite à sa mère et sur le Coran est quelque chose de sacré. Je savais que je ne pourrais pas revenir en arrière. Ma mère commença enfin à sourire. Ses pieds moites glissèrent doucement sur mes hanches pour me laisser approcher de son sexe ouvert que je pénétrais doucement en même temps que ma langue prenait possession de sa bouche. Toute notion de culpabilité disparus instantanément de mon être lorsque je constatais qu’elle aussi prenait un plaisir non dissimulé à ce que nous étions en train de faire. Tout en m’embrassant goulument, ma mère plaça ses jambes autour de mes hanches pour m’encourager à entrer plus profondément dans son vagin. Elle commença à faire de légers mouvements de bassin qui m’aidèrent à la pénétrer plus facilement. Ma mère adorait le sexe cela et moi aussi.


Elle gémissait, et s’agitait sous mes coups de reins qui devinrent de plus en plus rapide. Elle me donna à nouveau un de ses seins à téter car elle était sensible des tétons. Elle semblait au paradis, de se taper un jeune adolescent qui bandait pour elle, et le fait que ce soit son propre fils ne semblait pas la gêner le moins du monde. Manquant un peu d’expérience et étant très excité par cette situation totalement folle, j’éjaculais assez rapidement dans son sexe et ma mère jouit en même temps que moi. Pour une raison que j’ignore, voir la fente maternelle dégoulinante de mon sperme me rempli de fierté.


Ce que je ne savais pas encore, c’est que ma mère était insatiable. Elle commença à me sucer la queue juste après ma deuxième éjaculation alors que je pensais que c’était fini. Elle était tellement douée pour s’occuper d’un sexe d’homme que je rebandais en moins de cinq minutes. Elle m’allongea alors sur le dos et vint s’assoir sur moi en entrant mon sexe entre ses fesses. Ce fut la première femme que je sodomisais et je n’oublierai jamais cette sensation indescriptible. Elle montait et descendait le long de mon chibre tout en se caressant l’entre-jambe de manière obscène et en gémissant de plaisir. Elle a assez vite joui par le cul et j’ai rempli son conduit anal avec le peu de semence qui restait dans mes couilles.


Cet été là, je tins parole et j’épousais une jolie jeune fille de sa tribu. Ma jeune épouse et moi même nous installâmes dans une petite maison a quelques centaine de mètres de celle de mes parents à Rabat. Ma mère aussi tins parole : je pouvais la baiser quand je voulais, ce que je ne me privais pas de faire… dès le lendemain de mon mariage. Nous sommes resté amants jusque très tard, car elle préférait toujours ma queue à celle de mon père et que je n’ai jamais connu d’amante plus passionnée qu’elle. J’ai toujours considéré que ce jour là j’avais épousé deux femmes : mon épouse et ma mère.

Diffuse en direct !
Regarder son live