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double surprise

Chapitre 1

Inceste

Double surprise

La grève SNCF m’a obligé de me rendre à bordeaux en voiture pour récupérer ma belle fille ( fille de ma deuxième femme) , alors en fin de stage et devant revenir rapidement sur notre domicile, pour prendre un nouveau boulot.  Mon absence devait s’étaler sur deux jours, mais finalement, nous avons décidé de reprendre la route aussitôt et notre retour sur paris s’est effectuer vers 23 heures. Pas de lumière visible, nous en déduisons que Béa doit dormir et c’est silencieusement que nous déposons nos affaires dans le salon. C’est alors que nous entendons nettement des gémissements venant de notre chambre. La porte est entrouverte et la première surprise : Béa est en train de se faire sauter ; je me recule rapidement, en raison de la présence de sa fille à mes cotés ; je ne tiens pas à faire d’histoire. Si je ne suis pas opposé à des relations extra conjugales (nous pratiquons le trio), je ne suis pas particulièrement satisfait de savoir qu’elle a profité de mon absence et seule la présence de Martine évite le scandale.


 Nous retournons silencieusement dans la cuisine ; je dois être blême car elle me prend la main et me dit « rassure toi, ce n’est pas la première fois que je vois ma mère ainsi. Je vous ai vu plusieurs fois alors que vous receviez un ami, je me suis souvent branlée en vous observant et j’ai plusieurs fois eu envie de vous rejoindre. J’aime mater et toi aussi car je t’ai vu te branler, assis sur le fauteuil alors qu’elle avait son amant entre les cuisses ».  Je suis abasourdi, tant par la situation que par les révélations de Martine.  Me prenant par la main, elle me guide à nouveau vers la porte d’ou viennent les soupirs de plaisir : « viens on va mater ; cela ne change rien et j’ai envie de les voir ». Je me laisse guider ; par l’entrebâillement, nous pouvons constater qu’ils ne nous ont pas entendu ; en effet, les cuisses relevées sur les épaules de son amant, Béa encaisse une baisse torride ; à grand coup de piston, l’homme la pénètre vigoureusement et Béa prend son pied ; sous les coups de butoirs, elle jouit bruyamment ; je ne distingue pas le visage de son amant mais manifestement ,il est bien membré et il sait s’y prendre ; Béa est déchainée et elle l’encourage  pour qu’il lui défonce la chatte.


Martine s’est accroupie à mes pieds pour pouvoir découvrir la scène ; je l’ai un peu oublié, captivé par la scène qui malgré tout me fait bander ; même maintenant j’aime voir Béa se faire culbuter. C’est alors que  martine se retournant s’attaque à ma braguette tendue et mettant un doigt sur ses lèvres, elle me fait signe de me taire. Ma queue jaillit, bandée, douloureuse d’avoir été comprimée ; sa langue s’attaque au méat, avant que sa bouche avale le chibre offert ; sa bouche est douce, experte ; elle m’avale, me recrache pour mieux m’engloutir ensuite ; c’est un calvaire car je ne peux résister à sa sucette et en même temps je dois rester silencieux. Captivé par la vue de ma Béa se faisant démonter la chatte et  sucé par un bouche avide et gloutonne, je me mords les lèvres pour ne pas crier de plaisir ; elle a compris que je vais jouir et sa bouche s’ouvre un peu plus, ses lèvres s’enroulent autour de ma tige et quand les jets viennent lui frapper le palais, elle s’agrippe à mes testicules, les martyrisant, tout en déglutissant ma semence.


 Soudain elle se retire, le trop plein s’écoulant à la commissure de ses lèvres ; se redressant elle m’embrasse, rejetant de ma semence entre mes lèvres ; j’aime le gout du sperme et c’est avec avidité que ma langue lui fouille sa bouche ; le baiser se prolonge, profond, avide de plaisir. Devant nous les positions ont changé. La queue a investi le sillon culier et le gland vient de déchirer l’anneau et la queue s’enfonce dans les profondeur de son cul.Martine s’est retournée pour mater et elle se caresse ; ses fesses rebondies sont à ma portée et sans plus réfléchir, ma main s’invite sous la jupe et mes doigts écartent le fin tissu de son slip ; dès l’entrée, sa chatte est pleine de cyprine et c’est sans difficulté que mes deux doigts la fouillent ; elle se cambre, se plante un peu plus ; sa croupe offerte a vite fait de me redonner de la vigueur et la redressant, lui écartant les jambes je plante mon dard dans sa chatte offerte ;ce n’est plus ma belle-fille, mais une femme avide de sexe que je prends ;lubrifiée par son plaisir , ma queue glisse , s’enfonce  sans résistance et mes couilles tapent rapidement sur son fessier.


 Difficile de baiser sans faire de bruit et manifestement, martine a des envies plus profondes.


 Elle s’échappe de mon étreinte et  me  fait signe de la suivre. Sa main emprisonne ma bite et nous nous dirigeons vers sa chambre de jeune fille, au sous sol de la maison. A peine arrivée, elle se précipite sur mes vêtements et se mettant à son tour nue, elle me fait tomber sur le lit ; s’accroupissant sur mon bassin , elle se plante sur ma queue et me pinçant les tétons, elle me chevauche avec ardeur ; à chaque mouvement ses fesses claquent sur mes cuisses et ses petits seins ronds, fiers , les tétons raidis dansent devant mes yeux ; je les agrippe et me redressant je les suce frénétiquement ; sa jouissance est immense et la tète renversée , elle rugit de plaisir. Puis se retirant brutalement, elle se jette à plat ventre «  viens derrière et baise moi ; cela fait des mois que j’ai envie de ta queue ; à chaque fois que tu baisais maman ou une autre femme, je me branlais jusqu’à la jouissance , pensant à ta queue qui les défonçaient. Cette nuit, je vais en profiter ; prends moi fort, fait moi jouir, ce soir je suis à toi, fais avec moi , ce que tu veux, ce que tu fais à ma mère »  pour moi c’est la deuxième surprise ; à aucun moment je n’avais fantasmé sur elle  et ce jeune corps qui s’offre à moi me rend fou ; ma queue engluée de jute lui  écartent les lèvres et sans frémir s’enfonce dans le vagin accueillant ; sa mouille est tellement abondante que parfois ma queue glisse hors du conduit ; c’est en  voulant m’y introduire à nouveau, que je dérape et que mon gland percute l’anneau ; dans mon élan, il le perfore sans précaution et je l’encule avec douleur ; ma queue est enserrée dans la conduit , et elle ne peut retenir un hurlement de douleur et un « non pas ça « ; mais il est trop tard, emporté par mon élan, ma bite lui déchire les entrailles et mon bassin bute sur ses fesses ; j’imagine ma Béa se faire ramoner et je me déchaine sur le postérieur de martine ; appuyé sur ses épaules, je dois l’écraser sur le lit mais elle réussit à cambrer son basin, facilitant un peu plus ma pénétration ; mes couilles lui frappent la vulve et ses mains les agrippent et les étirent ; ; les doigts enserrés autour de mes bourses me provoquent un plaisir  nouveau et conjugué  au plaisir de son fourreau m’enserrant la bite, je ne peux me retenir et pour la deuxième fois je jouis, accompagné par ma coquine belle fille.


   Je veux me retirer, mais elle me retient  « continue, j’aime ta queue dans mon cul ; tu es le premier et j’ai encore envie »  je réalise que je viens de lui dépucelé le cul, et je me maintiens le plus possible, stimulé par cette idée ; car pour sa mère aussi , j’avais été le premier à la sodomiser ; doucement  je débande et je m’allonge à coté d’elle. «  Tu veux remonter ? ; j’aimerai que tu restes  avec moi cette nuit; elle ne s’ennuie pas et pour l’instant, elle n’a pas besoin de toi, moi si, j’ai encore envie de ta queue »

M’embrassant fougeusement,son jeune corps me réchauffe et ses gestes ne me laissent pas le choix ; elle s’est allongée sur moi et elle promène ses seins sur mon corps, sur mon pénis, puis sa bouche reprend possession de ma tige ; le résultat : une nuit pleine de plaisir ; je découvre une jeune femme pleine de ressource et même un peu salope , réclamant la possession de sa chatte et de son cul à plusieurs reprises. c’est épuisé que je m’endors. Vers 6 h, elle me réveille : « viens j’ai envie de les voir ! »  à peine réveillé et abasourdi par ses envies, je la suis ; arrivée devant la porte, elle l’ouvre en grand  et me lâchant la main , elle se dirige vers le couple endormi et grimpe sur le lit ; c’est au tour de Béa d’avoir la surprise de la journée, d’autant plus que sa fille la provoque « nous t’avons surpris , en rentrant hier soir, j’ai baisé avec ton mari, un bon coup d’ailleurs et maintenant j’ai envie de baiser avec ton mec »

Bien réveillé cette fois, je découvre que l’amant de ma femme est un de mes copains, fidèle de la maison, mais jusqu’ici hors de nos jeux ; les deux amants sont médusés d’autant plus que martine a retiré le drap et après avoir embrassé sa mère sur les lèvres, elle s’attaque à la queue encore endormie. Je constate cependant qu’il est fortement membré ; Marc ne sait pas comment se comporter ; il regarde sa maitresse, mais à mon tour je m’installe auprès de Béa : « je suis surpris de te trouver en charmante compagnie, mais je te pardonne car cela m’a permis de baiser cette nuit avec ta fille et je ne le regrette pas ;elle m’a offert sa jeunesse, sa chatte et son cul . elle est aussi coquine que toi, et je pense que dorénavent , elle va faire partie de nos jeux, tout comme ton amant, car si j’en crois cette nuit, il a su te faire jouir ; pendant qu’elle s’occupe de ton amant, reprend tes jeux avec ton mari ; »

Passée la surprise, et sous les coups de langue de martine, marc a vite repris de la vigueur et elle s’est plantée sur sa queue, dominatrice ; puis regardant sa mère «  il est aussi bon que ton homme, et je sais maintenant que je vais pouvoir profiter des deux. »

Je ne suis pas resté inactif et rapidement la chambre a été remplie par nos cris de jouissance.


Marc est resté plusieurs mois l’amant de Béa, vivant meme parfois avec nous, alors que Martine, tout le temps des vacances s’est offerte à nos envies, découvrant aussi pat la meme occasion les joies du saphisme

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