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Ma douce aimée

Chapitre 1

Comment être jaloux d'un cocu

SM / Fétichisme

Quand elle est entrée dans mon salon, elle ne portait que ses bas avec ses mules à talon aiguille. Elle se posa à genou juste devant mes pieds en mettant ses mains derrière sa nuque. Assis sur mon fauteuil, je la regarde se mettre à ma botte. Je me lève, tourne autour d’Aline, je palpe son corps, promène mes doigts sur ses lèvres. Je sens sa langue caresser l’extrémité de mes doigts. C’est une bonne soumise, je l’aime beaucoup. Je regrette juste qu’elle soit mariée à cet imbécile qui ne sait pas la femme qu’il a épousé.


Je choisis une longue cravache, je la relève. Je la penche en avant, caresse sa croupe superbement rebondie. Je tire sur la chaine qui passe entre ses cuisses. J’entends son souffle devenir court. Je m’amuse de ce gros plug enfoncé dans son anus. Et la cravache lacère cette fesse. C’est à peine si elle pousse un cri, il est si léger que s’en est sensuel. Je continue, frappant ses fesses l’une après l’autre. Je la redresse, nous nous embrassons lascivement, mes mains massent sa poitrine généreuse. Elle possède le plus beau corps qu’il m’a été donné de voir, de toucher, d’Aimer. Sur la petite table, elle dépose sa poitrine en s’agenouillant. Je sais ce qu’elle veut et je vais le lui donner. De ma cravache, je frappe ses seins. Son regard plonge dans le mien. Je le connais ce regard. Elle veut davantage et je frappe plus fort sans pour autant devenir un tortionnaire. Après une dizaine de coup, j’arrête, la relève, caresse cette sublime poitrine, je les baise, apaisant cette douleur qu’elle aime tant. D’une corde, j’enlace chacun de ses seins, serrant bien, elle adore ça et ce qui va suivre. La barre descend, relie ses seins à cette barre avant d’attacher les mains de ma belle dans son dos. J’en profite pour fesser sa croupe de ma main. Je la glisse entre ses fesses, libérant son anus de son plug. Plug que j’enfonce dans sa bouche. Là encore, je l’entends gémir de plaisir. Près de la manivelle, je débloque le système et la tourne. Elle sent son corps monter, se soulever du sol, s’étirer sous l’effet de son poids pourtant plume. Elle grimace, ses pieds sont déjà à une bonne vingtaine de centimètre. Je lie ses chevilles à ses mains. Sur ses nymphes, je pose des pinces munies de poids. Idem pour ses gros tétons bien épais. Je me hisse sur la pointe des pieds pour l’embrasser. Sa bouche est juste ouverte, baiser amoureux. D’un martinet, je fouette son ventre, encore une dizaine de coup, juste pour le rougir, le rendre plus sensible pour la suite, comme pour ses fesses. Sur la plante de ses pieds, je le caresse de la pointe de mon couteau. Elle frémit, ma main gauche se balade entre ses cuisses. Aline est proche de l’extase. J’insiste encore, enfonçant mon majeur dans son sexe. Elle mouille, je le savais.


Lentement, sans secousse, je la descends sur le sol, la couche en retenant son corps. Une fois étendu, je l’achève en lui massant son sexe, tirant sur les pinces tout en l’embrassant encore et encore. Je pourrais en faire ma soumise, ma compagne. Elle ne demanderait pas mieux que de me rejoindre s’il n’y avait sa fille. Elle ne sera majeure que dans trois mois.


Mais là, pour le moment, je la couche sur le dos, retire les pinces, écarte ses belles cuisses et la pénètre lentement, tendrement. Elle jouit immédiatement, comme à chaque fois. Elle mérite de jouir, je l’aime. Je pilonne son corps, elle me fixe. Je remets ce gros plug dans sa bouche. Elle allait me parler. Je devine déjà ce qu’elle voulait me dire.


— Je n’en ai pas terminé avec toi. Je vais te casser, te déchirer pour que ton homme se rende compte tout ce que tu me donne. Je veux qu’il sache qui te baise, que je t… Mais ça, tu le sais déjà. Tu la veux dans ton cul ou ta bouche ma chérie ? Oui, dans ton cul, suis-je con. Après j’y mettrais ma main et si tu es particulièrement sage, mon pied tout entier.


Elle ne peut me répondre, mais sa tête me fait des signes, le genre de signe approbateur dont on ne s’en lasse jamais. Je la retourne, l’encule en douceur en délivrant sa poitrine majestueuse. Elle est belle. Elle possède un corps si sensible à mes sévices. Elle jouit tellement merveilleusement que s’en est con qu’elle soit maquée avec cet homocrétinus. Je jouis dans son cul, je le fesse, pas trop fort, juste ce qu’il faut, me retire, lui donne mon pénis à lécher, sucer. Je lubrifie mon avant-bras jusqu’au coude. Je retire mon sexe de sa bouche. Derrière elle, ma main s’enfonce lentement dans ce cul fantastique. Elle gémit, pousse de long gloussement de bonheur. Je vais et viens, enfonçant mon bras toujours plus loin. J’y suis, mon coude est à l’orée de son anus. D’un doigt, puis deux, puis trois, je lui branle son sexe et les enfonce. Je sais qu’elle va jouir, c’est exactement ce que je veux. Son souffle est court, haletant. Elle est si proche de l’orgasme que, si je le voulais, je pourrais l’en priver. Je ne suis pas ce genre sadique. Non, là, je sais qu’elle sera encore plus belle dans son orgasme. Ça y est, elle hurle, beugle son bonheur. Son corps semble se démembrer. Qu’en sera-t-il quand mon pied remplacera mon bras. Je vais et viens encore et encore. Je ferme mon poing que je tourne et retourne dans cet anus défoncé, dilaté à l’extrême limite. Ma main gauche est plongée dans son sexe. Il en faudrait peu pour je la pousse plus loin. Je délie ses mains, la mets sur le dos. Sur sa bouche, mon avant-bras qu’elle lèche.


— Tu es si belle que je ne voudrais pas te priver de mon pied dans ton cul si beau. Tu es prête ma chérie ? Oui, lèche encore, je sais que tu veux mon pied.


De ses mains, elle enfile un préservatif, un gros. Elle étale le lubrifiant sur ma jambe, du pied jusque sous le genou. Je lui tends un feutre, sur ma jambes, elle trace des traits tous les dix centimètres.


— Tu crois que me le mettras jusqu’au genou ?


— Tout dépend de toi ma belle. Sinon, il te reste un cheval.


— Oui, j’en rêve la nuit. tu m’attacherais sur une table et tu guiderais cette queue dans mon fion. Mais là, c’est ton pied dans mon cul de salope que je veux.


Elle écarte ses fesses, son anus est encore béant de mon bras. Mes orteils pénètrent son cul. Elle me fixe, se mordillant sa lèvre inférieur. J’approche mon talon. Quelque va et vient plus tard, il disparait dans l’anus. Déjà presque vingt centimètre de ma jambe sont en elle. Elle me pousse à m’enfoncer davantage. Je peux prendre une bougie, une grosse. Je l’allume et la pose sur le sol. Mon pied s’enfonce irrémédiablement en elle. Trente centimètres, puis trente-cinq. Elle me dit qu’il y a encore de la place que je peux y aller. À trente-huit, nous aurons battu notre précédent record. Je prends la bougie, coule la cire sur son pubis glabre. Elle gémit, glousse encore. Trente-huit centimètre, on approche doucement de ce record. Quarante, on y est et ma douce jouit encore pendant que la cire s’écoule goutte à goutte sur ses cuisses, ses fesses. Quarante-deux, record battu. Encore quelque centimètre, mais là, ça coince, j’ai le mollet épais. Il faudrait une fine jambe de femme pour aller plus loin. Je vais et viens, la cire coule encore. Je remue mes orteils en elle, je vois son ventre remuer sous l’action de mon pied. Aline explose encore, cela la dévaste. Ses mains frappent le sol, sa bouche hurle que c’est bon. Lentement, je retire mon pied. Lentement, je me couche contre mon Aline.


— Je devrais t’enfermer dans le réduit, ne plus te laisser retrouver ton mari.


— Tu le pourras bientôt. Je t’en fais serment oh mon Maître.


Sur sa poitrine, je coule encore de la cire. Notre rendez-vous touche à sa fin. Il est temps pour elle de remplir son journal de soumise.


Après une longue douche, je la couche sur le sol et nous nous aimons avec passion. Elle presque quarante ans, j’en ai tout autant.


Un jour viendra où elle sera entièrement à moi. J’attends ce jour depuis qu’elle est mariée à mon crétin de cousin. Quoi qu’à quelque part, elle est déjà à moi depuis notre première nuit d’ivresse amoureuse, le soir même de ses noces, devant son mari endormi, complètement saoul.

Oui, même si c’est moi qui couche avec cette femme, je suis jaloux de son mari, mon cousin, cet imbécile qui ne sait pas ce qu’il a épousé.

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