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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Douce journée d'été

Chapitre 1

Divers

Ce récit se déroule dans la ville de Toulon durant le les mois d’été. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Fanny et je suis du genre étudiante coquine de 20 ans (brune, yeux bleus, 1m70 pour 59 kg et 90B) qui adore le sexe et tout particulièrement ’ l’exhib ’. Mes parents ont un appartement dans cette ville et quand j’ai un petit moment de libre, j’adore y séjourner un peu. En me levant après une belle grasse matinée je remarque que le temps promet une belle journée de soleil. Je saute directement sous la douche en faisant de nombreux projets pour la journée.

Je profite de la douche pour me raser les poils de la chatte. Une idée coquine me traverse alors l’esprit ; au lieu de faire comme d’habitude et ne laisser qu’un petit triangle au-dessus de mes lèvres lisses, je choisis l’originalité en ne laissant qu’une simple ligne verticale d’environ un demi-centimètre de large. Cela était du plus bel effet et j’étais assez fière de moi. Je sors de la douche et m’enveloppe dans une serviette avant d’aller prendre mon petit déjeuner.

J’avais placé la table à mon arrivée juste devant la fenêtre pour pouvoir mater la rue mais aussi l’immeuble d’en face. La chance était avec moi ce matin puisque juste dans l’appartement d’en face une très jolie jeune femme faisait le ménage dans une tenue légère. Elle devait avoir environ 25 ans, blonde, et vêtue d’une chemise ample seulement attachée par les trois boutons du milieu. Le spectacle était magnifique avec les pans de la chemise qui s’écartaient à chacun de ses mouvements exhibant ainsi ses seins lourds libres de tout soutien-gorge. Je n’avais pas l’habitude de jouer les voyeuses mais là je ne pouvais pas m’en empêcher.

Cependant la distance ne me permettait pas de voir aussi bien que souhaité. Je savais que mon père avait toujours une paire de jumelles pour soit disant voir les bateaux au loin. Je les trouvais rapidement et m’installa dans le fauteuil en face de la fenêtre. Les jumelles me permettaient de voir chaque parcelle de son corps comme si j’étais à quelques centimètres. Alors qu’elle passait l’aspirateur, les deux pans de sa chemise s’ouvraient et ses beaux seins pendaient. Humm quel plaisir, elle devait faire au moins du 95C et les aréoles parfaitement dessinées. Cette vision était terriblement excitante et comme tout bon voyeur je commence à me caresser. Pour me faciliter la tâche, j’ouvre ma serviette et écarte largement les cuisses. Ma main glisse dans ma fourche pendant que l’autre maintien les jumelles sur le spectacle. La sensation de ma main sur ma chatte fraîchement rasée me procura une excitation supplémentaire.

Depuis le début de mon observation, je cherchais à savoir si mon amie portait une culotte. Le bas de la chemise me cachait tout et je me sentais frustrée. Heureusement ma belle blonde décida de se pencher pour ramasser un objet. Je ne pouvais pas avoir une meilleure vue puisque ses fesses étaient directement orientées vers moi, les jambes légèrement écartées et les genoux un peu pliés. Les jumelles me permettaient de voir ses lèvres lisses et son bel orifice anal. Je me suis même demandée si elle ne faisait pas exprès et jouer l’exhibitionniste comme je le fais souvent. Enfin je profitais du spectacle en sentant l’excitation monter. Bonne ménagère, elle décide de passer l’aspirateur sous le sofa. Elle se met donc à 4 pattes, cambrée au maximum et la chemise ne cachait plus rien. La cambrure lui écartait les fesses et les lèvres, je pouvais voir quelques poils blonds. C’est comme si j’étais à quelques centimètres de ses fesses et à ce moment, j’aurais donné n’importe quoi pour caresser et lécher cette chatte. Folle d’excitation, je m’enfonce un troisième doigt dans mon vagin ce qui provoque immédiatement ma jouissance. Je ne reprends conscience que quelques minutes plus tard et je m’aperçois que ma belle ménagère avait disparue. Je me sentis un peu frustrée de ne pas savoir son nom et de la connaître un peu plus. Le voyeurisme est une sensation étrange mais quand même très excitante.

Rien de mieux que du shoping en une si belle journée. Je me motive donc pour m’habiller. La clémence du temps justifia une tenue légère. J’optais donc pour un débardeur blanc et une jupe courte et légère bleue. Evidemment comme à l’habitude, en dessous je ne porte pas de soutien-gorge et un string noir. J’adorais ma tenue car le débardeur me collait assez pour mettre en valeur mes seins et leur pointe. La jupe a la coquine habitude de se soulever à la moindre brise d’air et risque ainsi de dévoiler mes fesses aux passants. J’adore prendre ce risque et en plus ce jour là je me sentais d’une humeur coquine.

La tenue choisie, je pars dans les rues. Tous les magasins de fringues y passent à mon plus grand plaisir. J’achète une multitude de tenues mais mon véritable plaisir est de les essayer. J’adore entrer dans une cabine d’essayage et laisser le rideau légèrement entrebâillé pour qu’un ?il malicieux et pervers puisse découvrir mes charmes. J’ai plaisir de me retourner au moment le plus inattendu et de voir le regard gêné des voyeurs. Ce jour là j’essayais un débardeur quand je sentis un regard dans mon dos. Un sentiment d’excitation montait en même temps qu’une légère honte. Mais évidemment et comme toujours mon instinct d’exhib gagne et je me laisse matée. Je retire donc le débardeur et me met de profil. Ainsi seins nus je me suis mise à les soupeser de mes mains. Je voyais mon mateur du coin de l’?il et il avait l’air d’apprécier le spectacle. Par jeu, je décide d’aller plus loin et retire ma jupe en lui tournant le dos. Je n’étais plus qu’en string sous les yeux d’un parfait inconnu. Je me sentais terriblement excitée par la situation et je pivotais sur moi-même en faisant attention de ne pas me mettre de face. J’avais une envie folle de me caresser mais la situation ne me le permettait pas. Je décide donc de mettre fin au petit jeu en me retournant subitement pour surprendre mon voyeur. Surpris, il fait mine de fouiller dans des affaires mais avant de refermer le rideau j’ai le temps de l’étudier un peu. Il était jeune, pas plus de 18 ans, et portait un jeans et Tee-shirt. Son âge me fait sourire et me dis que le pauvre ne doit avoir que le voyeurisme comme source de plaisir sexuel. Je me rhabille et enchaîne sur un autre magasin.

Sans faire exprès je referme de nouveau mal le rideau de la cabine d’essayage (par habitude) et je surprends de nouveau mon jeune voyeur. Il m’a suivi et a sûrement décidé de me mater toute la journée. Cette fois, je referme bien le rideau un peu gênée pas sa persévérance. Je repars dans la rue et de temps à autres je jette un coup d’?il arrière pour voir s’il me suit. Je ne me suis pas trompée, il va me coller tout le temps. Au lieu de me retourner et calmer ce garçon pour avoir la paix, je décide par perversion de rentrer dans son jeu. Il veut mater et bien il aura de quoi mater.

J’emprunte donc un escalier et je fais mine de relacer mes chaussures pour lui exhiber mon beau postérieur et mon string. Je réagis à ce moment là qu’il m’avait déjà vu en string dans la cabine d’essayage et cela enleva un peu de charme dans la situation. L’excitation m’aidant, j’eus une idée terriblement coquine. Je suis rentrée dans un magasin de lingerie féminine et je me suis assurée qu’il restait dehors. Je fis mine de fouiller un peu et je suis rentré dans la cabine d’essayage. Là je retire mon string, déjà trempé à l’entre jambe et remet ma jupe. L’excitation monta d’un cran en sentant l’air frais caresser mes lèvres récemment rasées.

En sortant du magasin, il m’attendait faisant mine de regarder la vitrine voisine. Je le toise du regard avec un sourire coquin qui en disait long sur ce qui allait se dérouler. Il savait maintenant que j’entrais dans le jeu et il n’avait plus à se cacher. Il devait certainement se douter que je m’étais acheter un nouveau string et que je m’apprêtais à lui exhiber mais il devait être à cent lieux de savoir que j’étais complètement nue maintenant. L’excitation en était d’autant plus grande. Je mourais d’envie de lui montrer le nouveau look de ma chatte et je cherchais encore comment lui montrer en pleine rue.

Heureusement, la nature est bien faite puisque le vent se mis à se lever. La légèreté de ma jupe ne résista pas longtemps et se souleva largement sur l’arrière. Mon petit mateur avait eu une vision furtive de mes fesses, comme tous les passants à proximité, mais je ne savais pas s’il avait eu le temps de remarquer la disparition du string. Pour faire plus réel, je fais semblant de m’affoler et je pose mes mains sur la jupe pour la retenir. Sans faire exprès, je laisse tomber mon sac. L’occasion était rêvée et je fais demi-tour avant de me mettre accroupi. Lui faisant face, je le regarde droit dans les yeux en écartant largement les cuisses. Au fur et à mesure de la découverte de ma nudité, son visage se décomposait. J’étais folle d’excitation de montrer ainsi mon minou. Quelle jouissance l’exhibitionnisme !!

Je me relève, l’excitation était à son comble. J’imaginais mon voyeur dans le même état que moi, son sexe bandé au maximum jusqu’à lui faire mal mais malheureusement emprisonné dans un jeans trop serré. Toutes ces pensées me faisaient mouiller à profusion, mon sexe béant laissait échapper son suc qui coulait le long de mes cuisses et mon clito, érigé et gonflé au max, réclamait ses caresses. Mes tétons marquaient avec indécence mon débardeur et plus personne ignorait que je ne portais pas de soutien-gorge.

Je décidais de m’installer sur une terrasse de café pour me reposer un peu. Mon voyeur se place juste en face de moi à seulement 1m de ma table. Il en redemandait encore le coquin. Je regarde bien autour de moi et commence par écarter les cuisses. J’ai toujours un plaisir fou de m’exhiber ainsi et mon petit mateur se rince l’?il à volonté. Pour lui faciliter un peu la tâche, je remonte légèrement le bas de ma jupe avec la main. Cependant la vue ne devait pas être aussi parfaite que précédemment puisqu’il se sentit obligé de faire tomber sa serviette pour mieux voir. Cela a encore augmenté mon excitation et pour pousser un peu le vice je glisse ma main dans ma fourche et commence à me caresser. Le contact de mon doigt sur le clito a faillit provoquer ma jouissance.

En même temps, je vis que mon voyeur se masturbait à travers son jeans. C’en était de trop. Je me suis relevée et je l’ai prié de me suivre dans les toilettes. Là je l’ai fait rentrer dans une cabine femme (par soucis d’hygiène), j’ai fermé la porte et je me suis assise sur la cuvette. Sans un mot, j’ai ouvert sa braguette puis descendu son pantalon. Son sexe érigé soulevait son caleçon et me promettait une bonne taille. En effet, dès que je l’ai descendu, une belle bite en érection oscilla juste devant mes yeux. Je n’ai pas résisté à la prendre dans la bouche. Ma langue titillait son gland gonflé puis descendait le long de la hampe pour venir lécher les couilles. En même temps ma main gauche caressait ma chatte et 2 doigts s’infiltraient entre les lèvres. Je savais qu’il n’allait pas résister longtemps à ma pipe et j’accélérais mes caresses pour jouir en même temps. Je sentais qu’il s’approchait du but et je voulais qu’il jouisse dans ma bouche. J’accélérais ma succion et ma main droite lui pétrissait les couilles. Il jouit immédiatement et les jets de sperme s’écrasaient sur mon palais. En même temps je me pince le clito pour accompagner sa jouissance. J’eus du mal à tout avaler mais aucune goutte de sperme ne s’échappa?quel plaisir.

La dernière giclée avalée, je me précipite vers l’extérieur, paye ma boisson et me sauve en courant de la brasserie. Le pauvre n’a pas eu le temps d’émerger que j’étais déjà loin. Je ne l’ai jamais revu mais je me doute bien qu’il se rappelle de moi. De nouveau dans mon appart, je me déshabille et m’étends nue dans le fauteuil pour me caresser. La jouissance venue, je pars en fou rire en réalisant que mes rideaux étaient grands ouverts et que ma voisine d’en face aurait pu largement jouer le même rôle que moi le matin même. Pour vérifier, j’attrape les jumelles et constate malheureusement que l’appart est vide. Dommage !!

Fanny


fanny3d@caramail.com

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