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Douce libération

Chapitre 3

"Libération"

Gay

La pénombre de la maison m’engloutit alors que j’y entre le premier. Tous les volets sont fermés dans une tentative de garder la fraîcheur à l’intérieur, créant une atmosphère tamisée. Je ne regarde pas derrière moi, mais je sens la présence de mon protecteur qui se tient tout près derrière. Chaque pas à l’intérieur me fait un peu plus tourner la tête, je réalise ce qui va m’arriver sans vraiment le comprendre. Mon cerveau est aux abonnés absents, tout ce que je peux réussir à saisir est combien mon corps VEUT ce qu’il a à m’offrir. Je sens même, chose encore inédite, mon anus me chatouiller de manière agréable. J’embrasse entièrement mon rôle féminin, sentant l’envie que j’ai d’être prise. Alors que je me dirige vers les canapés, j’entends la porte se refermer derrière nous. Clac. Le loquet claque comme une délicieuse condamnation. Ce petit son agit comme un électrisant et je m’arrête instantanément. Je suis debout, dos à Oscar, au milieu du salon. Mes jambes tremblent, ma bouche est sèche, je dois l’entrouvrir pour respirer de manière saccadée. Je le sens s’approcher de moi, par derrière, comme un prédateur, je veux être sa proie, sa toute petite proie délicate, qu’il capture pour en prendre soin, oh je lui offrirai tout.


— Tommy ? Tu as les fesses les plus belles du monde. Tu veux bien écarter un peu les cuisses, que je puisse en profiter ?


Je m’exécute d’un geste presque mécanique, et bombe un peu la croupe vers l’arrière, où je sais qu’il est et me regarde. Il ne se passe rien pendant un instant, et tout à coup, je sens sa grande main d’homme venir se saisir de ma fesse droite, l’englober de ses doigts, et la pétrir avec amour. Je ne peux retenir un “Mmmmh” de plaisir, les yeux à moitié clos.


— Oh ma chérie, tu es sensible d’ici ? Tu es une bonne fille, je vais prendre soin de toi. N’ai plus peur de rien, je suis là Tommy.

— Mmmh... Oscar... Qu’est-ce que...


Il vient se coller à moi par derrière. Sa main est toujours sur ma fesse droite, et joue à l’écarter, exposant mon petit trou, et son autre main vient me bâillonner alors qu’il presse son corps musculeux contre le mien par derrière. Une tempête de sensations différentes m’envahissent : Ses abdominaux dans mon dos, sa main qui m’empêche de parler, l’autre qui expose mon anatomie dans ses moindres détails, mais surtout, son sexe dur comme de la pierre qui s’insinue entre mes fesses, dans le sillon que sa main expose doucement, frottant à cet endroit si sensible. Je pousse un cri contre sa main qui se retrouve étouffé.


— Tu n’en as pas envie petit ange ? Tu réfléchis trop, tu sais. Je le sens. Je sais qui tu es. Je l’ai toujours su Oscar, je sais que tu en meurs d’envie, au plus profond de toi, ton corps le dit pour toi...


Il descend sa main de ma bouche lentement vers mes seins qu’il titille à peine, puis mon ventre et s’arrête au niveau de l’aine, à la naissance des premiers poils pubiens. Le bout de ses doigts est presque à la base de mon sexe. Il est parfaitement conscient de la torture sensorielle que cette caresse représente, et cherche à l’obtenir.

Je gémis de frustration longuement, et tourne ma tête vers l’arrière pour le regarder d’un air suppliant, sans savoir de quoi je veux le supplier.


— Regarde comme tu es. Tu veux que je te touche. Que je te prennes, que je te possèdes. Quand je parlais de libération tout à l’heure, je parlais de ça, tu sais. Tu voulais être libre de tous les autres pour m’appartenir à MOI. Maintenant tu peux tout m’offrir. Ton corps, ta docilité, ta dévotion. Tout peut être mien. Mais seulement si tu en as envie, ma petite chatte. Je ne te forcerai jamais à rien, si tu n’en as pas envie.


Il est redevenu très sérieux tout à coup, presque grave. Est-ce un coup de bluff ? Il retire sa main de mon bas-ventre, sans avoir touché mon sexe qui semble vouloir exploser. L’autre main relâche ma fesse, et il se recule imperceptiblement. Le contact avec lui devient si ténu, on ne se touche plus que par quelques millimètres de peau, çà et là. Je me sens comme abandonné. J’ai le vertige. Il recule d’un demi pas, et je me sens comme une âme en peine, comme si j’étais seul au monde. Comment peut-on être aussi faible et dépendant de quelqu’un. Comment ne m’en étais-je pas rendu compte avant ? Que m’a-t-il fait ? Un gémissement aigu monte dans ma gorge, et je me tourne vers lui.


— Je... S’il te plaît, ne me laisse pas... est tout ce que j’arrive à dire tellement ma gorge est nouée par ces sensations contradictoires.


Il sourit d’un sourire très doux, ne profitant pas d’une victoire qu’il savait acquise, et embrasse ma bouche doucement, sans violence.


— Bien, dit-il satisfait comme s’il s’adressait à un petit chien. Tu vas me montrer comme tu sais être douce alors, ma petite princesse à moi.

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Il revient m’embrasser sans me laisser le temps de répondre. Ses mains me retrouvent, comme tout à l’heure dehors, l’une autour de la gorge, l’autre se saisit de mon sexe dressé. Ma bouche s’ouvre et se donne à la sienne. Je gémis dans les aigus, dans un simulacre de cri pornographique sensuel. Sa main apprivoise mon sexe, et se l’approprie. Elle le parcourt de bas en haut, d’abord lentement, puis ses doigts enserrent mon gland qui semble vouloir se dresser toujours plus, faisant trembler mes genoux, je sens mes jambes devenir faibles. Il fait mine de le branler un peu, à une vitesse terriblement lente et frustrante, mais s’interrompt pour redescendre et venir doucement prendre mes boules dans sa main. Pendant tout ce temps, je joue avec sa langue, incapable de faire quoi que ce soit d’autre, et je sens sa main maintenir mon cou comme un véritable collier qui marque mon appartenance, sa domination. Sa main glisse sous mes testicules, et puis remonte, mes oreilles bourdonnent, j’ai envie qu’il me branle, je veux qu’il me touche plus fort, plus vite, mais il semble jouer avec moi, et y prendre un plaisir non dissimulé. Il revient jouer du bout du pouce sur mon gland, lentement, calmement, déclenchant à chaque passage une onde de choc dans mes jambes.


Au bout de quelques minutes de ce traitement, je ne tiens plus et ces dernières finissent par lâcher. Aujourd’hui, lorsque je repense à ce moment, je comprends que c’est là que je voulais être. Depuis son étreinte dans la piscine alors que nous étions habillés, jusqu’à cet instant, tout ce à quoi j’aspirais finalement était de me retrouver ainsi. Nu devant lui, à genoux, tremblant de tout mon corps d’un désir trop longtemps refoulé, ne voulant plus rien d’autre qu’être l’objet de son plaisir sexuel. Ma bouche est entrouverte, et les yeux à cette hauteur semblent ne plus parvenir à lâcher ce sexe qui me fait face. Il semble si gros. De petites veines courent autour de lui, j’ai envie de le connaître par cœur, sa texture, son aspect, son goût... l’eau me monte à la bouche et j’avance une main timide en regardant son entrejambe.


— Oh Tommy regarde toi. Tu as trouvé ta place sans que j’ai besoin de te l’expliquer. Tu es vraiment une bonne fille.


Je ne sais pas si je peux encore rougir plus, mais une vague de chaleur afflue vers mes joues, je n’ose le regarder. A la place je viens prendre son sexe en main doucement, je l’entoure de mes doigts. Comme il est doux, et chaud, et mmmh je l’imagine glisser dans ma petite bouche, j’imagine ma langue le recouvrir de salive pour le faire aller et venir entre mes lèvres, pour bien le mouiller. J’imagine ma langue courir le long de lui pour l’humidifier partout, comme il caressera mon visage pour laisser sur moi son odeur. La promesse de sa jouissance qui me recouvrira, des scènes de films x reviennent à mes yeux, je veux l’enfoncer au plus profond de ma gorge en regardant mon amant dans les yeux, je veux lui faire du bien, je veux le sucer, là, à genoux sur le carrelage...


Le temps que ma main enserre son sexe, je sens Oscar se raidir un peu et suis pris d’une angoisse terrible. Est-ce qu’il n’en a finalement pas envie ? Il se recule tout à coup, qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai la nausée, je n’ose plus lever la tête, je ne sais pas ce qu’il pense, je n’ose plus bouger, attendant la sentence. Est-ce qu’il a des doutes ? Est-ce qu’il ne veut pas de moi, finalement ?


— Tourne toi, jeune fille, dit sa voix qui prend des tonalités de stentor. A quatre pattes.


Haletant, j’obéis, aveuglément. Après ce moment de doute, je ne cherche plus rien qu’à retrouver son approbation. Mes fesses lui font face, que j’imagine blanches, bombées, et bien sûr vierges. Rien ne se passe. Il n’y a plus un bruit, nulle part. Je n’ose pas faire un mouvement. Au bout d’un temps qui me semble interminable, il reprend la parole, toujours debout, dans mon dos.


— Première règle à respecter, ma toute petite, c’est moi qui décide quand, où et comment tu me touches.


A peine cette phrase terminée, une main fracassante vient s’abattre sur ma fesse droite. Je hurle de douleur et de surprise. Que fait-il ? Je me cambre juste après cette fessée monumentale qui me fait l’impression d’une fournaise sur ma peau. Je tremble de tout mon corps et ferme les yeux. Presque instantanément, sa main revient caresser ma fesse doucement et je le sens s’agenouiller près de moi. Cette sensation est... divine. Ma fesse cuisante, sa main qui semble fraîche en comparaison, qui me caresse délicatement. Lorsqu’il reprend la parole c’est à mon oreille doucement :


— Excuse moi, j’ai un peu perdu le contrôle. Si tu veux on peut se donner un mot pour quand ça va trop loin pour toi ? Tu sais comme dans les films...

— Libération.


C’est sorti tout seul, comme un réflexe, j’en suis presque fier. Le ton de sa voix redevenu doux, sa prévenance me redonnent la confiance qui avait vacillé avant qu’il me fesse violemment. Fort de ce sentiment de protection revenu, la chaleur que je sens sur mon cul se transforme en une véritable bombe d’excitation qui explose en bas de mon ventre et je cambre mes fesses vers Oscar comme pour lui montrer le résultat de sa fessée. Je le sens toujours un peu gêné, mais il reprend son rôle.


— Eh bien ma toute petite je ne t’ai pas loupée ! Alors c’est décidé. Si tu n’es plus d’accord pour ce que je fais, tu n’as qu’à me demander de te libérer, simplement. Tu as compris ma première règles ?


Je fais oui de la tête, toujours à quatre pattes par terre, tremblotant. Sa main caresse ma fesse meurtrie, et il me souris.


— Tu avais envie de me toucher, hein ?

— O... oui, Oscar.

— Ma toute petite est une curieuse. Tu l’as aimé ?

— Il... il était tout chaud, et je pense, plus gros que le mien.

— Ca c’est certain. Qu’est-ce que tu avais envie de faire avec ?


Il pose la question en glissant distraitement, comme si de rien n’était, son index au contact de mon anus, entre mes deux fesses blanches. La sensation est divine. Je tourne la tête vers Oscar, tordant mon cou pour le voir. Il est au-dessus de moi, et du bout du doigt, il caresse mon petit trou, envoyant le long de mon dos de longues décharges électriques qui me transcendent. Il s’interrompt finalement, attendant une réponse. Une vague de chaleur vient empourprer mon visage, j’ai honte de ce que je m’apprête à répondre, pourtant je ne peux m’empêcher de le dire, je veux lui dire la vérité, m’en remettre totalement à Lui.


— J’ai envie de la mettre dans ma bouche...


Son sourire n’est pas moqueur, ou cruel, mais empli de tendresse envers moi et mes pulsions. Il sait que son contrôle sur moi est absolu, mais n’en joue pas. Il caresse mes cheveux d’un geste presque paternel, puis va s’asseoir dans le grand canapé qui fait face à la baie vitrée. Je le regarde, me tournant, assis par terre, le carrelage froid contre mes fesses nues, ne voulant pas me relever. Il me fais signe d’approcher, ce que fais fébrilement, le souffle court. Si nous avions des voisins, si quiconque faisait face à cette baie vitrée, il pourrait me voir marcher comme un petit chien, jusqu’au canapé où il se tient jambes écartées sur son sexe épais et dur, pour me placer entres elles contre sa cuisse, mon visage levé vers lui. Il aurait alors une vue imprenable sur mon cul vierge, il pourrait détailler combien je suis offerte à lui. Voilà que je me met à penser à moi au féminin... Mon Dieu.


Je m’approche de lui, en le regardant dans les yeux, alternant entre son visage et son érection qui semble tendre vers moi. Comme elle a l’air chaude... Je sens mon propre sexe devenir douloureux d’excitation, je gémis par anticipation.


— Approche toi doucement. Elle est sensible. Fais lui un bisou, lèche là. Elle a besoin d’être bien mouillée.

— Oh Oscar...


Je ne me fais pas prier. Mon visage s’approche, et ma main se lève, je le regarde, cherchant l’approbation, qu’il me donne d’un signe de tête.


— Tu apprends vite, murmure-t-il avec un geste pour venir caresser ma joue.


Je frissonne de fierté, et du bout des doigts, je tire doucement sur la peau de son gros sexe pour le faire sortir en plein. Il se dresse juste sous mon nez, rouge, j’en sens la chaleur. Son odeur intime me parvient, nouveau frisson, elle m’ennivre. A quel moment suis-je devenue aussi accro à cette idée de pouvoir le sucer... qui suis-je, mon Dieu...

D’un mouvement du bassin, il vient délicatement poser son gland sur ma bouche fermée, mes lèvres luisantes d’envie. Son sexe couvre ma bouche, touche mon nez, j’ai le cœur qui bat à tout rompre, mais je finis par ouvrir délicatement ma bouche, sentant ma salive presque dégouliner d’entre mes lèvres. Ma main oriente sa bite si dure vers la chaleur de mon souffle, et je l’embrasse avec tendresse, laissant couler ce qui me semble être un flot de salive le long de sa verge. Je perçois un léger tremblement le long de ses cuisses qui m’encourage. Ca y est... Son gland vient se poser sur ma langue, quelle sensation divine... Elle s’enroule doucement autour de lui, comme pour le cajoler, je le couvre de salive. Mes yeux se ferment naturellement, et je découvre le bout de son sexe. Il gémis doucement, je n’ose pas le regarder. Mon cœur balance entre mourir de honte et m’envoler au septième ciel tellement j’aime ce que je fais. Je prends doucement confiance, et ressort son gland rouge pour venir lécher lentement la totalité de sa verge. Son sexe mouillé caresse mon visage, je viens embrasser ses testicule que je lèche un peu aussi. Je joue ainsi quelques minutes, prenant mon temps, pour découvrir ce que je sais qui deviendra l’objet principal de mon plaisir. Très vite, le besoin d’avoir la bouche remplie vient dévorer mon ventre, et je décide de me lancer vraiment. Je guide à nouveau son gland vers mes lèvres chaudes, je les fais bouder pour les rendre pulpeuses, et enfin j’ose lever les yeux vers lui, alors que je le couvre de ma salive brûlante. Il me regarde d’un air mesuré, en souriant, pour m’encourager. Le contact de ses yeux me rend fou, et sans lâcher son regard, je viens doucement faire glisser ce sexe dans ma bouche humide et chaude. Je fais tout pour le mouiller le plus possible, et le laisse glisser doucement sur ma langue, qui l’entoure, le lèche, le titille, joue avec lui. Lorsque je sens qu’il bute contre ma gorge, je m’arrête pour apprécier mon effort ; je n’ai même pas rentré la moitié. Je fais un mouvement vers l’arrière, aspirant doucement pour creuser mes joues qui frottent contre cette verge si dure. Je sais qu’il peut lire dans mes yeux combien j’aime le sucer, là, à ses pieds, offerte, dévouée entièrement à son plaisir, mais il n’en profite pas. Il me laisse découvrir chaque instant de cette première fellation, pour être sûr de m’y rendre accro. Sans m’en rendre compte, ma tête commence un doux mouvement de va-et-vient, ce qui a pour cause d’humidifier encore plus ma bouche. Je sens mon souffle sortir brûlant du fond de ma gorge, entourer sa bite toute dure qui vient doucement frapper en rythme contre mon palais, cherchant à aller plus loin.

Oscar s’anime un peu. Sa main vient doucement se poser à l’arrière de ma tête, et même si j’ai souvent lu des témoignages disant combien c’est désagréable, je fais reposer ma tête dans sa main. Je lui offre ainsi ma docilité, lui signifiant qu’il a le contrôle sur cet orifice qu’il remplit, pouvant l’utiliser pour son plaisir à son bon vouloir. Il ne force pas, pour l’instant. Il fait aller et venir ma tête, à une lenteur toute calculée, me regardant baver le long de son sexe. Comme ce doit être bon pour lui de le voir entrer et sortir de ma bouche de jeune adulte, me savoir à sa merci, dévouée à son plaisir.

Ma main vient doucement se poser sous son sexe et malaxe très doucement ses deux testicules, comme je le fais sur mon propre sexe parfois, et je l’entends gémir. Je l’ai surpris, il ne s’y attendait pas, un éclair de fierté traverse mes yeux, et du même temps j’essaye de détendre ma gorge pour y accueillir un peu plus de son sexe. Il ne force pas, et je sens le début de son gland entrer au plus profond et au plus chaud de l’antre mouillé de ma bouche. Je m’applique à le regarder alors que je fais de très légers mouvements d’avant en arrière, son gland enserré à l’entrée de ma gorge, ma main autour de ses boules. Il a du mal à rester impassible, ses yeux se troublent de plaisir, il gémit, et sa main derrière ma tête se fait moins ferme. Je sens mon ventre se contracter, exploser de plaisir. Je n’arrive même pas à savoir si j’ai eu un orgasme, est-ce que c’est possible ? Est-ce que j’ai pu jouir, simplement par fierté de savoir que je faisais du bien à cet homme qui deviendra mon univers ?

J’accélère le mouvement comme je peux, je sens qu’il tremble aussi, je veux le faire jouir, je veux lui montrer combien je serai douée, je veux lui offrir ce cadeau, premier d’une longue liste. Ma bouche dégouline autour de son sexe dressé, je sens mon menton couvert de ma salive qui tombe en filet, sur sa hampe, sur ma main qui alterne entre des caresses sous son sexe et à sa base.

Soudain, alors que je le sens au bord de la jouissance, sa main repousse mon front brutalement, et interrompt ma fellation, faisant ressortir son sexe dans un bruit de gorge mouillé. J’ai un mouvement vers l’avant, comme un véritable drogué à qui on a retiré sa dose, je me sens vide et inutile. Je le regarde en gémissant d’incompréhension et il m’attire vers lui d’un geste de la main, reprenant tant bien que mal sa contenance. Il me fait asseoir sur ses genoux, à califourchon sur lui, toute nue, toute cambrée, et je rougis en sentant son sexe venir se loger naturellement dans le sillon entre mes deux fesses. Il vient embrasser ma bouche trempée, langoureusement, je réponds au baiser avec avidité, je veux lui montrer combien j’ai lorsqu’il prend possession de ma langue. Je me cambre sur lui, offrant ma croupe à ses mains. Il saisit fermement mes fesses, appuyant un peu plus sa possessivité sur mon corps nu, et interrompt le baiser.


— Pas trop frustrée petite chatte ? Je peux lire dans tes yeux que tu l’es. C’est bien. Accueille cette sensation, apprend-là, tu vas souvent la retrouver. J’ai le contrôle sur tout, et tu ne décides de rien. C’est ta place, maintenant, tu n’es pas en mesure de décider quoi que ce soit, regarde-toi, tu es toute tremblante, pauvre petite chose. C’est moi qui sait ce qui est bon pour toi. Et pour l’instant, ce n’est pas mon sperme. Peut-être plus tard.


A cet instant, pour tout avouer, ces paroles après cette première expérience de fellation si appétissante, ainsi que la sensation de honte mélangée au plaisir, me donnent presque envie de prononcer le mot “Libération”, rien que pour sortir du jeu sexuel dans lequel Oscar m’avait embarqué. Si je sortais du jeu, je pourrais à nouveau me jeter sur son sexe et le boire jusqu’à ce qu’il s’évanouisse de plaisir, certainement. Je sentirai sa semence chaude remplir ma bouche, je pourrai la faire tourner autour de ma langue avant de l’avaler, de sentir son goût emplir mon nez, devenir saoul de lui...

Je me retiens malgré tout, et le regarde en faisant oui de la tête, docilement, comme la petite innocente que j’étais, trop fragile pour prendre une quelconque décsion.


— À moi de m’amuser un peu de toi, à présent. Tu veux connaître le plaisir, petite chatte ?

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