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Drague aux soirées étudiants

Chapitre 1

Erotique

Vous savez déjà que je suis une étudiante en romanes à la faculté de Namur.

Je suis attirée par les garçons.

J’aime les contacts ; j’aime sentir leur désir pour moi.

Quand je danse, j’aime sentir leur verge en érection, et je fais tout pour.

Lors des slows, je colle mon bassin, je mets mes bras autour de leur cou, et peu d’entre eux résistent au traitement, surtout que je balance du bassin.

Je sens souvent leur sexe prendre beaucoup de volume et s’écraser sur mon bas-ventre.

Certains sont puceaux et ne savent pas bien comment réagir.

Ce sont les meilleurs : je les embrasse, je les entraîne vers des chemins inconnus pour eux.

J’aime les ramener dans mon kot pour leur en montrer.

J’aime, comme vous le savez, laisser les rideaux mal fermés pour que les voisins d’en face en profitent aussi.

Je me souviens du dernier à qui j’ai fait découvrir tout de mon corps, et que j’ai vidé de tout son foutre pendant la nuit entière.

C’était un étudiant en médecine très occupé par ses études et qui, manifestement, manquait d’expérience avec les filles.

Une proie facile.

Je l’avais repéré, assez beau gosse, bien habillé et sentant Terre d’Hermès, un parfum qui me rend folle.

Il m’avait invitée à danser, et je ne l’ai libéré qu’au petit matin.

Il dansait bien le rock, et lors de la série de slows suivants, je me suis occupée de lui.

J’ai collé mon bassin à fond et je me suis accrochée à son cou, avec ma tête contre son visage.

Je dansais en me balançant tout en me pressant contre lui.

Je sentais son émoi naissant.

Il était épris. Il vivait quelque chose de nouveau. Il prenait du volume et de l’assurance, car il devait se rendre compte que je faisais tout pour qu’il ait une trique d’enfer.

Je ronronnais ; je lui donnais des petits bisous de plus en plus intimes.

Il prit l’initiative de m’embrasser sur la bouche.

Il poussait sa verge de plus en plus contre moi pour me faire comprendre qu’il avait envie.

Je lui pris la bouche, lui mis ma langue pleine de salive, je lui caressai légèrement le dos avec mes griffes.

Il se masturbait sur moi.

Il manquait d’expérience, et il ne savait que faire.

J’avais peur qu’il éjacule dans son slip et qu’il me prive de ma ration de foutre.

J’aime le foutre de ces jeunes puceaux qui éjaculent pour la première fois dans une bouche de femme.

Comme il faisait chaud, je l’ai attiré à l’extérieur.

Sur un rebord de fenêtre, on s’est embrassés, on se fit sentir nos envies ; je le sentais en érection totale, ce qu’il ne cachait pas.

Je lui dis que j’étais excitée, que j’avais mouillé toute ma culotte.

Je lui ai proposé de me ramener à la maison.

Il a accepté.

Arrivés dans mon kot, je me suis arrangée pour que la scène soit visible des voisins, souvent vite à l’affût quand mes lumières s’allument la nuit quand je rentre.

Lui ne se doutait de rien.

On s’est embrassé, on est tombé sur le lit, on s’est tripoté partout.

Il n’osait rien faire.

Mes jambes étaient écartées, et il devait voir mon slip blanc et soyeux, mais qui devait avoir une grosse tache sur son empiècement…

Je l’attaquai, lui mettant la main au sexe ; je défis quelques boutons et lui baissai son pantalon.

Je pouvais sentir sa verge plus libre qui pointait dans le slip.

L’odeur de son sexe m’excitait.

Je sentais son odeur en mettant mon nez directement sur son slip.

Je le griffai avec un ongle.

Il ne savait que faire…

Je baissai son slip ; le spectacle n’était pas triste : une énorme verge décalottée, épaisse, droite comme un i !

Une goutte perlait, que je ne me privai pas de laper.

Je lui donnai quelques bisous sur son gland qui sentait le mâle.

Il commença enfin à s’activer.

Il me remonta le chemisier et il débalconna mes seins qu’il se mit à embrasser et à téter goulûment.

Il me dit que mes seins étaient sublimes, que c’étaient les tout premiers qu’il avait en main.

Il aimait leurs auréoles très claires, qui pointaient.

Il se hasarda à me caresser les jambes.

Il remonta à la limite des bas autofixants, là où la peau est si douce.

J’écartai les jambes ; il progressa pour arriver à la limite du slip.

Il n’osait pas ; il ne savait que faire.

Je lui pris la main et la mis en plein dans le vif du sujet.

Il me dit c’était mouillé.

Je lui expliquai.

Il apprenait vite.

Il se pencha et approcha son visage pour sentir mon sexe.

Il me dit que j’étais sa première.

J’allais tout lui montrer d’une fille.

Je retirai mon slip et, face à la fenêtre, je commençai mon cours.

Je lui dis de prendre ses doigts.

Je lui fis écarter les grandes lèvres, puis les petites.

Je lui indiquai comment faire sortir le clitoris.

Je lui dis combien les filles aiment qu’on leur tripote le clitoris : baisers, succion et massage appuyé de haut en bas.

Je lui dis de tout écarter, et il put voir le vagin où le garçon fait entrer sa verge.

C’était mouillé car j’étais excitée.

Je produisais du liquide permettant à la verge d’entrer sans faire mal.

Le fond de ma culotte était mouillé car, depuis les slows, j’étais excitée et je produisais de la cyprine.

Je lui dis de goûter.

Les garçons aiment goûter la cyprine des filles, le jus de leur excitation.

Je m’occupai alors de sa verge.

Je la suçai. Il allait exploser. Je lui dis d’exploser car j’aime avaler le sperme des mecs qui jouissent : pour moi, c’est un nectar.

Il explosa avec un « ouahhhh... »

J’avais envie qu’il me baise.

Je m’occupai de lui avec des petits câlins ; un doigt dans le derrière, et la machine reprit.

J’espérais que les voisins étaient à leur fenêtre, et qu’ils n’avaient rien perdu de mon petit cours.

Je lui dis : « Prends-moi ; enfonce ta verge dans mon vagin ; jute en moi… »

Il me dit qu’il n’avait pas de préservatif.

Je lui répondis : « Tant mieux ! »

Comme il était puceau, il n’y avait aucun risque.

Je pris son gland et le mis à l’entrée de mon vagin.

Il était beau ; et, en conquérant, il prit possession de mon intimité.

J’étais aux anges : la première qu’il baisait...

Il s’enfonça jusqu’à la garde dans mon corps.

Il buta contre mon utérus.

Il apprécia l’humidité et la chaleur.

Il commença à limer ; il limait de plus en plus vite.

Je lui dis de prendre tout son temps, pour que je le rattrape sur le chemin du plaisir.

L’ayant déjà vidé une fois, il serait moins rapide.

Je sentis que chez moi, ça commençait à venir.

Je le lui dis.

Il accéléra la cadence.

Je sentis en lui les prémices de sa toute première éjaculation dans une femme ; cérébralement, pour moi, c’était très fort.

J’explosai et je le sentis venir lui aussi, et puissamment éjaculer en moi.

Il était encore plus beau, devenu Homme.

On s’embrassa, on se reposa et, après quelque temps, on reprit nos activités.

Plus besoin de leçon : c’était un bon étudiant !

Il me refit l’amour divinement, et me donna à nouveau tout son sperme, tout le sperme qu’il lui restait.

J’étais une femme comblée.

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