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Drague avec mes fesses

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Drague avec mes fesses


Je m’appelle Julie, j’ai vingt ans depuis cinq mois. J’ai la chance d’appartenir à une famille de riches industriels, qui, pour mes dix-huit ans, ont placé une énorme somme d’argent dans un compte de rapport, ce qui me permet d’avoir une rente très confortable, à vie, sans travailler. J’aurais pu faire de brillantes études ayant passé le bac à tout juste seize ans avec mention « très bien », mais je me suis contentée de suivre un cursus de quatre ans dans une école d’ingénieur, juste pour le fun et pour ne pas passer pour une glandeuse dans ma famille, j’en suis sortie en juin en troisième position et avec les félicitations de mes parents. Je mesure un mètre soixante-douze pour soixante-et-un kilos. J’ai de très beaux seins hauts et ronds, quatre-vingt-quinze, bonnet C, j’ai un ventre plat, un pubis rebondi que j’épile pour qu’il soit lisse et doux, de superbes jambes, mais surtout des fesses d’enfer, bien rondes, fermes, hautes. Je les adore et leur voue une quasi-vénération. Evidemment, je suis entièrement épilée, fesses, sexe et anus. Je suis un canon comme on dit, ceci sans fausse modestie. J’ai eu des expériences sexuelles avec des hommes et des femmes, mais les hommes m’ont un peu déçue, trop pressés, trop brutaux et égoïstes, je préfère la douceur et la tendresse des femmes, plus attentionnées, sans pour autant cracher sur un beau braquemart bien raide dans ma petite chatte ou ma douce rondelle.


Il y a un peu plus d’un an, j’ai découvert, tout à fait fortuitement, les joies de l’exhibitionnisme. C’était sur la côte basque, j’étais sur une plage avec ma copine du moment et j’ai eu envie de faire pipi. Je suis allée derrière des dunes me cacher dans un petit bosquet pour satisfaire à mon besoin. J’ai complètement enlevé mon slip pour ne pas le souiller. Je me suis accroupie, les jambes bien ouvertes et ai commencé à pisser quand j’ai vu deux mecs cachés derrière un petit arbre qui se caressaient la bite en me regardant. Au lieu de me gêner, ça m’a fortement excitée, un frisson de plaisir a parcouru tout mon corps. J’ai fait mine de ne pas les avoir vus et me suis arrangée pour être bien de face et leur monter mon minou bien ouvert. Une fois fini, je suis restée accroupie, j’ai porté ma main sur mon sexe et j’ai commencé à me titiller le clitoris. Ils ont sorti leurs bites déjà bien raides et se sont masturbés devant moi en se montrant. L’un d’eux avait une bite tout à fait moyenne, mais le second était équipé d’un énorme braquemart avec un gland proéminent bien rouge. Cette superbe bite m’a rendue folle d’excitation, je me suis levée, j’ai enlevé le haut de mon maillot et me suis masturbée devant eux complètement nue. J’étais au comble de l’excitation, je sentais ma cyprine couler le long de ma jambe gauche. Le mec à la grosse bite a éjaculé en de longs jets de sperme, en le voyant jouir, j’ai explosé dans un superbe orgasme en poussant un grondement de plaisir. Le second mec a fini par jouir aussi. Je suis restée immobile devant eux, excitée comme jamais, j’avais envie de cette belle bite, ils auraient pu faire n’importe quoi avec moi, ils m’ont regardée, se sont regardés, ont eu l’air d’hésiter, mais ils ont remonté leurs boxers et sont partis. J’ai remis mon slip, mon soutien-gorge malgré tout un peu déçue et suis retournée à la plage ou j’ai tout raconté à ma copine qui m’a traitée de folle. J’ai réalisé que j’avais pris de très gros risques, mais c’est aussi ce jour-là que j’ai compris que j’adorais me montrer.


Maintenant, mon plus grand plaisir est de montrer ce que je considère avoir de plus beau, mes fesses. Quand je me promène dans la rue, pratiquement tout le monde se retourne, hommes comme femmes, ceci pour une bonne raison, je suis toujours habillée « ras-la-touffe ». Je porte, été comme hiver, une jupe plissée ou moulante arrivant tout juste cinq ou six centimètres sous les fesses et un corsage. J’en ai une petite vingtaine d’ensembles, je porte toujours la même jupe avec le même corsage. Dix jupes plissées assorties à leur corsage si le temps est calme, huit jupes moulantes assorties à leur corsage quand il y a du vent. J’ajoute un blouson quand il fait froid. Je ne porte jamais de sous-vêtements et surtout pas de collants. Je suis toujours le cul nu sous ma jupe courte et les seins libres sous mon corsage. Evidemment, j’ai aussi des fringues ‘normales’, jupes, corsages et robes, mais pas de pantalon. Je passe mes journées à prendre le métro aux heures de pointe et le RER en pleine journée, où je vais prendre quelque chose, assise sur le tabouret haut d’un bar, j’achète toujours ce qu’il y a dans le bas des rayons pour me pencher en avant, en fait, je drague avec mes fesses. Je suis devenue une vraie exhibitionniste.


Nous sommes un vendredi matin, début janvier, il fait très froid, tout juste zéro degré. Je sors habillée comme d’habitude en hiver, une jupe plissée, il n’y a pas de vent, un corsage et un gros blouson en fourrure artificielle très chaud et très confortable. Le haut de mon corps est bien au chaud, par contre, mes fesses et mon sexe subissent les attaques du froid, et ça me met dans un état d’excitation dément. J’aime sentir le froid sur mes fesses et sur mon sexe, je ressens la contraction de ma peau en chair de poule, il arrive souvent que ça me fasse mouiller. Je marche dans la rue, ma jupe bat au gré de mes pas et me ventile les fesses. Une boule se forme dans mon ventre, je commence à mouiller sérieusement. Je me rends à la station Saint Germain des Près, la plus proche de chez moi sur la ligne 4, direction Porte de Clignancourt, il est neuf heures et il y a du monde.


Ma tenue ne passe pas inaperçue, je vois des femmes qui ont froid, rien qu’en me regardant et qui, visiblement, se demandent comment je fais. Je descends les escaliers en sautillant, ce qui fait voler ma jupe et dévoile une partie de mes fesses, en espérant que quelqu’un me repère. Je me mets au bord du quai, pour que le maximum de personnes me voie. Je remarque qu’une jeune femme assise sur un banc me regarde fixement. Ma jupe vole un peu sous l’effet du vent provoqué par la rame qui arrive, je monte avec le troupeau. Je me fais un peu bousculer, balloter et me retrouve serrée entre cinq personnes, deux hommes devant et deux hommes et une femme derrière. C’est la jeune femme qui me fixait. Je m’intéresse un peu plus à elle, je la soupçonne d’avoir tout fait pour être derrière moi. C’est une très jolie femme qui doit avoir un ou deux ans de plus que moi. La rame démarre en me déséquilibrant, me faisant tomber sur elle qui me retient comme elle peut. Je me redresse et me tourne vers elle.


–Je vous prie de m’excuser.

–Rien de grave, je ne vois pas comment vous auriez pu éviter d’être déséquilibrée, ne vous en faites pas, je suis derrière vous.


Nous échangeons un sourire, je me remets dans le sens de la marche et je continue de me faire balloter au gré des virages. Au départ de la station Odéon, même punition, je me contente d’un sourire que la jeune femme me rend, mais une minute plus tard, je sens une pression sur mes fesses par-dessus ma jupe. Ça commence, j’attends la suite avec impatience. La pression diminue, et descend jusqu’à la lisière de ma jupe, c’est une main. Je fais un tout petit mouvement vers l’arrière avec mes fesses pour donner mon accord. La main s’enhardit et passe sous ma jupe, des doigts glissent sur le pli à la jonction des jambes et des fesses visiblement à la recherche de ma culotte ou de mon string, mais elle ne trouve rien. Elle est douce, ce doit être la jeune femme qui explore tout ce qui est à portée de sa main. Elle se pose à plat sur une fesse, passe à l’autre puis s’en va. Nous arrivons St-Michel, beaucoup de personnes descendent, il en monte un peu moins, ce qui nous laisse un peu plus d’espace. Je me retourne, la jeune femme est juste derrière moi, les deux hommes sont descendus. Elle me regarde en souriant, se penche vers moi et me glisse à l’oreille.


–Tu n’as pas froid les fesses à l’air ?


Je me penche aussi à son oreille


–Oui, mais j’aime bien, mais ce que je préfère, c’est quand une main douce vient me les réchauffer.


Elle me sourit, la rame repart, là je lui tombe dessus de face. Elle me retient encore, mais une de ses mains se pose sur mon sein gauche. Elle me remet droite, chuchote.


–Fesses et seins bien fermes, bravo.


Nous sommes face à face, elle jette un regard circulaire sur le wagon, quand elle finit le tour, sa main droite passe sous ma jupe pour venir se poser sur mon pubis épilé. Un doigt vient tester mon état.


–Eh bien, je vois que tu aimes ça.

–Le froid me fait mouiller, mais c’est aussi très excitant de se faire caresser les fesses dans le métro.

–Et ça t’arrive souvent ?

–Oui, très souvent, pratiquement tous les jours, il suffit de se faire remarquer.

–Cela aurait été difficile de ne pas le faire, une femme en micro-jupe les jambes nues par cette température, ça demande une plus grande investigation.

–Et tu as investigué.

–Oui, et je suis très contente de ce que j’ai trouvé.


Elle a toujours un doigt entre mes lèvres qui me titille la vulve. Elle enlève sa main et me pousse dans un angle. Sa main repasse sous ma jupe et se plaque sur mon sexe, elle enfonce un doigt dans mon vagin, le retire et vient le porter à sa bouche, elle le suce.


–MMMMM, très bon.


Je porte ma main au niveau de son sexe sur son manteau et frotte un peu. Elle défait discrètement la ceinture, l’ouvre et fait descendre le zip de son pantalon, la voie est libre. Je glisse ma main dans la fente et tombe sur une peau nue et lisse. Elle non plus ne porte pas de sous-vêtement. Nous arrivons à Cité, mais je n’interromps pas mon geste. Je glisse un doigt entre ses lèvres que je trouve bien humides.


–Toi aussi ça t’excite.

–Surtout quand je caresse de magnifiques fesses au milieu de toutes ces personnes qui ne se doutent de rien.


Je retire ma main et suce mon doigt.


–MMMMM, très bon.


La rame repart, je replonge ma main dans son pantalon pendant qu’elle enfonce complètement son majeur entre mes lèvres en me malaxant le clitoris avec son pouce. La pression monte, mais nous arrivons à la station Châtelet-les-halles.


–Je descends à la prochaine.

–Tu vas bosser ?

–Non, m’exhiber dans le RER.

–Pourquoi tu fais ça ?

–Parce que j’adore et aussi pour draguer.

–Ah bon ?

–Et ça marche, tu en es la preuve.

–Tu permets que je t’accompagne, j’ai envie de voir comment tu fais.

–Si tu veux.


Nous descendons pour parcourir cette gigantesque station me dirigeant vers la ligne A, direction Cergy Pontoise, mais tranquille, nous avons tout le temps.


–Comment tu t’appelles ?

–Julie et toi ?

–Carole.

…/…

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