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Drague online

Chapitre 1

Travesti / Trans

Voilà des heures que je navigue sur divers sites de rencontres dans l’espoir de trouver  un plan sympa, chose qui n’est pas si aisée finalement.Étant inscrit sur plusieurs sites hétéros, homos, trans, je commence à désespérer de ne tomber que sur des fantasmeurs en tout genre.


J’ai 35 ans marié, père de famille et insatisfait au possible dans mon couple. J’essaie de trouver un palliatif à ma triste vie. Mon physique ne plait pas forcément ce qui pose également problème, surtout au moment de l’échange de photos.


Je suis de taille et de poids classique, ce qui l’est moins c’est ma pilosité. Je suis ce que l’on appelle un ours, poilu de la tête aux pieds, recto verso.

C’est une caractéristique qui plait chez les gays, et justement je converses avec un homme de 67 ans depuis quelques jours mais je ne sais pas quoi penser.

J’ai déjà été trop de fois échaudé.

Je regroupe donc les infos, il s’appelle Jean Claude, il a 67 ans, passif, il aime se travestir, porter de la lingerie fine, et habite à 2km de chez moi.

Son annonce dit : cherche un mâle viril ( jusque là ça va ), dominateur ( ça peut se faire ) pour me pilonner régulièrement ( ça m’arrangerai également).

Allez je me lance, il me donne son numéro, je l’appelle et j’entends une voix un peu efféminé et chevrotante.


Il m’invite à venir dans 1h, le temps de se "préparer". Parfait! Je prends mes clés et dit à ma femme que je vais faire du vélo.

J’enfourche mon 2 roues et je roule direction : mon plan cul.

Quelques minutes plus tard me voilà devant l’immeuble de Jean Claude.

Je rentre mon vélo dans le hall et grimpe au 2ème étage.

En montant j’essayais de cacher tant bien que mal mon érection pour ne pas montrer mon état de manque.

Je frappe à la porte et un petit homme d’environ 1,55 m’ouvre, en nuisette et bas résilles.


J’entre et le suis, direction : la chambre.

Sans ménagement il me met la main au paquet. Les choses sérieuses peuvent commencer...

Il se met lentement à genoux et baisse mon jogging pour découvrir une queue épaisse, veinée, et trempée de jus. Il l’englouti rapidement, je ferme les yeux et profite de cette bouche experte. Je me retenais autant que possible, ce papy était un expert, et s’il ne s’arrêtait pas à temps j’allais exploser dans sa bouche. 


Je retirais ma queue, je la sentais vibrer, prête à décharger, mais ça n’était pas le moment. Je n’avais pas fait ce chemin pour une fellation, et je comptais bien l’enculer sauvagement.

Mon manque de pratique faisait de moi un vrai bourrin, et jean Claude allait en faire les frais. Ma femelle se lève et je l’admire, un petit bout de chienne menue entre mes grosses pattes poilues.


Sa taille fine lui donnait un corps de femme il ne lui manquait qu’un peu de poitrine pour donner l’illusion. Je me mis à caresser ses cuisses en remontant sur ses fesses, j’écartais la petite ficelle pour que mes doigts s’engouffrent dans sa raie et plus profondément dans sa chatte.

Je ne pouvais plus attendre, je le bascule à 4 pattes sur le lit, quitte mes vêtements rapidement, et approche mon sexe gonflé de son anus. Avant ça j’ai bien envie de goûter à ce fantastique cul.


Ma langue fouille son trou, je frotte ma barbe dessus, mes doigts jouent à écarter son orifice et je l’entends gémir et me supplier d’entrer en lui.

Vos désirs sont des ordres.

Je mets un peu de salive sur mon gland et pénètre franchement en ignorant les cris de douleurs qui deviennent des cris de plaisir.

J’entame mon va et vient sans pitié, mes coups de bite sont puissants, je me retire après quelques minutes et retourne sans ménagement ma salope, sur le dos.

Je lui relève les jambes et m’enfonce une fois de plus, et profondément dans sa chatte.


Je la démonte violemment, lui tiens les jambes pour l’empêcher de bouger, elle est là uniquement pour mon plaisir, et je vais en prendre avec ou sans son consentement.

Je bourrine quelques minutes encore et je sens la sève monter. Je devais tout lâcher, j’accélère le mouvement, le vieux lit grince de plus en plus, et je me vide dans ses entrailles, un long moment passe et je continue à jouir, ma queue se contracte de plus belle.


Toute ma frustration était dans ces jets de sperme. Je me retirais, le sexe dégoulinant et je l’approchait de la bouche de jean Claude pour un nettoyage en règle. Je lui prenais la tête pour l’empêcher de reculer et lui enfournais mon gourdin dans la bouche.


Il ne réussit malheureusement pas à retenir ma dose de foutre et se relâcha sur le lit inondant son couvre lit de ma semence encore chaude.

Je l’obligeai également à tout lécher, avant de le féliciter et de lui promettre de revenir prochainement.

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