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Le dressage de ma cousine Lisa

Chapitre 1

Une nuit de rapprochements

Inceste

L’histoire que je vais vous raconter ici vient réellement de m’arriver, pendant les fêtes de Noël. J’ai évidemment changé les noms et les lieux pour être sûr de ne pas être reconnus. D’autre part, les dialogues et les messages sont quelque peu arrangés pour que le récit de l’histoire soit plus facile à lire. Toutefois, chaque évènement et chose décrite dans cette histoire est parfaitement vraie.

Je suis plutôt abasourdi et tellement surpris de ce qu’il vient de m’arriver, et en même temps tellement excité par cette histoire que j’ai passé toute la nuit à écrire le plus précisément ce qu’il s’est produit. J’espère que mon histoire vous plaira. Bonne lecture à tous !

Ça fait quelques mois que nous nous sommes beaucoup rapprochés avec ma cousine. Fille unique, elle a souvent souffert de solitude quand elle était plus jeune. Elle a toujours été assez secrète avec notre côté de la famille. Comme si elle n’osait pas vraiment être elle-même avec nous. C’était aussi son caractère, car si elle n’a rien d’une jeune fille timide, elle reste tout de même quelqu’un de discrète.

Le décès de son père en octobre 2018 l’a beaucoup affecté. C’est à ce moment que j’ai voulu consolider les liens familiaux avec elle. Je voulais lui témoigner mon soutien et mon affection. Par message on a commencé à communiquer avec beaucoup de pudeur avant de se sentir plus à l’aise. Puis on a fini par se livrer et à s’ouvrir peu à peu l’un à l’autre. Il faut dire qu’avec Snapchat et Instagram, c’était plus facile de briser la glace entre nous. Toujours cachés derrière notre téléphone, on pouvait prendre le prétexte d’une story ou d’une publication pour commencer à discuter.

C’est en se découvrant l’un l’autre au cours de cette période que notre lien est devenu plus intime. Elle en est même venue à m’expliquer qu’elle n’avait jamais été proche de son père, qu’au contraire, elle entretenait avec lui une relation très conflictuelle. Nous discutions aussi de sujets plus légers. Je lui parlais de mon quotidien, de mes rencontres. Elle me parlait de ses amies, de ses sorties, des garçons qui lui plaisaient, ceux à qui elle plaisait. Ils semblaient être nombreux d’ailleurs, même si peu d’entre eux réussissaient à vivre une vraie histoire avec elle.


J’étais très loin d’être étonné d’ailleurs. Lisa est une superbe jeune fille. Une jeune étudiante de 19 ans, aux cheveux bruns et lisses. D’une silhouette très fine elle ne dépasse pas le mètre soixante. En plus de sa taille, elle complexe beaucoup de sa petite poitrine et de ses fesses qu’elle ne trouve pas suffisamment bombées. Pourtant sa beauté et ses formes sont bien deux choses qui mettent tout le monde d’accord. Lisa a beau n’avoir aucune confiance en elle avec les hommes et ne pas savoir comment s’y prendre avec eux, c’est une jeune fille très attirante. D’ailleurs, ni mon lien familial avec elle, ni mes onze années de plus qu’elle, ne m’empêchaient d’être troublé, parfois, par sa plastique de rêve.

Ainsi, en discutant de plus en plus régulièrement, nous sommes devenus petit à petit très complices. Nous nous donnions même des conseils pour nos histoires respectives. Du haut de mes trente ans, j’ai toujours été surpris de la finesse des analyses qu’elle faisait des situations et j’ai toujours écouté avec beaucoup d’intérêt ses conseils.

Le 24 décembre 2019, après des mois de discussions virtuelles, nous nous sommes enfin revus à l’occasion du réveillon de Noël. Lisa et sa mère, qui est la petite sœur de la mienne, venaient fêter le 24 au soir chez mes parents, avec nous : mon beau-père, ma mère, mon frère et moi, mais également avec les amis de mes parents et leurs deux enfants. Nous étions ravis de nous revoir tous les deux. Nous étions d’autant plus ravis de nous voir, qu’autour de nous il n’y avait pas grand monde d’autre avec qui passer un moment sympa. Les parents parlaient de leur boulot et râlaient contre les grèves de la SNCF pendant que mon petit frère de 16 ans avait enrôlé Cindy et Lucas (16 ans et 14 ans) pour aller jouer à la console dans sa chambre. Une bouteille de rouge sous le bras, on s’est donc très vite éloigné du salon pour aller mourir de froid sur la terrasse du jardin, où on pouvait fumer tranquillement.

On a bu, fumé, rigolé, discuté, puis encore bu, puis encore rigolé. Le temps est passé si vite qu’on n’avait même pas vu qu’il ne restait plus que nous deux de réveillé, et mes parents en train de ranger les dernières coupes. Ma mère me lance :


— Mickael, il y a Lucas, Cindy et ton frère qui dorment dans la chambre d’amis finalement, donc le mieux c’est qu’avec Lisa vous dormiez dans la chambre de ton frère. Tu n’auras qu’à dormir sur le canapé dans sa chambre comme ça, tu laisses le lit à Lisa.


J’étais ravi de pouvoir continuer la soirée avec elle. On récupère une bouteille de vin, histoire de se donner du courage pour lutter contre la fatigue. Une fois dans la chambre, bien au chaud, on se change rapidement. Pendant que j’enfile un jogging et me mets torse nu, je la vois du coin de l’œil enfiler un tee-shirt immense, puis enlever sa jupe, puis ses collants, puis son haut et son soutien-gorge. On se regarde. Je sens une forme de gêne qui ne s’avoue pas. Je vois bien à travers son tee-shirt que le froid a fait durcir ses tétons mais fait mine de ne rien voir. On exulte tous les deux d’être enfin au chaud. Elle étale son petit corps sur ce lit deux places où je m’invite. Je lui lance :


— Ça te dit de boire encore un verre ? J’ai pas envie de me coucher maintenant. T’inquiète pas, promis après je te laisse ton lit pour toi toute seule.

— Oui grave ! Moi aussi j’ai pas sommeil de toute façon. Je ne m’inquiète pas. A la limite, je préfère même que tu restes là.


Je ne relève pas sa phrase mais elle me trouble. En fait je suis troublé depuis que j’ai remarqué ses tétons dressés. Elle m’attire et pourtant c’est ma cousine. Je me dis qu’il ne faut pas que je lui laisse paraître.

Oubliant toutes ces questions qui flottent dans ma tête, je m’allonge à côté d’elle et lui tends son verre de vin. Nous reprenons notre discussion où nous l’avions laissé. Ainsi, elle reprend :


— Alors, cette fille que tu vois de temps en temps dont tu parlais tout à l’heure ? Pourquoi elle ne te plaît pas vraiment ?

— Ben tu sais, c’est bête à dire mais sur le plan sexuel on ne s’accorde pas je crois.

— Ah bon ? Pourquoi ? C’est un mauvais coup ?

— Non c’est pas ça, mais on fonctionne trop différemment, ou peut-être que c’est le contraire en fait. Peut-être que sexuellement on est trop pareil.

— Comment ça ? Ça veut dire quoi au juste être trop pareil sexuellement ?

— Hahaha, j’arrive pas à croire que je parle de ça avec ma cousine de 19 ans !

— Mais tu me prends pour un bébé ou quoi ?! C’est pas parce que je te raconte mes histoires de coincée que ça veut dire que je suis vierge ou que j’y connais rien de ce côté-là. C’est juste que je comprends pas ce que tu veux dire.


Je n’avais jamais osé lui poser clairement la question, mais malgré son âge, j’avais toujours eu un doute sur le fait qu’elle ait déjà eu des rapports sexuels avec qui que ce soit auparavant. Ça ne m’aurait pas étonné qu’elle soit encore vierge vu à quel point elle était réservée avec les gens. J’avais maintenant la réponse et cette réponse m’amenait à d’autres questions. Quelle sorte d’amante était-elle ? Est-ce qu’elle suce ses partenaires ? Est-ce qu’elle est plus folle dans un lit qu’en famille ? Est-ce qu’elle a déjà joui ? Ces questions m’assaillent et me perturbent. Je suis d’autant plus perturbé qu’on est désormais allongé sur le ventre l’un en face de l’autre et que j’ai une vue de premier choix pour entrevoir ses seins à travers le col de son tee-shirt bien ouvert. Faisant mine de rien, je reprends :


— Excuse-moi, c’est pas ça que je voulais dire. Bon OK, si tu veux tout savoir après tout, tu l’auras cherché. Mais t’as intérêt de garder tout ce que je te dis pour toi !

— Oui oui, je te promets, tu peux me faire confiance.

— Ben, dans le sexe, j’aime bien quand c’est... Un peu sauvage, un peu brutal quoi. Tu vois ? Mais du coup, je trouve que pour apprécier le sexe de cette manière, il faut deux rôles un peu différents, et nous on avait le même rôle.


Je ressens un mélange d’excitation et de gêne à l’idée de parler de ça avec ma cousine. Mais je vois dans son regard qu’elle est captivée par ce que je raconte. Elle me lance :


— Ah bon ? Comment ça deux rôles différents ? Vous avez lequel du coup ?

— On est tous les deux dominateurs, chacun notre tour. Mais, puisque tu m’obliges à être honnête, je préfère le sexe quand je suis dans le rôle dominant avec une partenaire soumise. Quand elle l’est tout le temps. Si je suis totalement honnête avec toi, en fait je n’aime le sexe que lorsque c’est comme ça. Ça va, t’es pas choqué ?

— Mais tu me prends vraiment pour une gamine en fait. Tu crois quoi, que t’es le seul à aimer des trucs bizarres ?


C’est tout en prononçant cette phrase qu’elle s’appuie sur ses bras pour se redresser et s’asseoir à côté de moi. En se redressant elle me laisse clairement voir toute sa poitrine nue à travers le trou béant de son col. Pendant que mes yeux remontent de ses tétons détendus à ses yeux, je vois qu’elle m’a vu lorgner sur sa poitrine. Elle sourit et plonge ses pieds sous mon ventre, comme pour ne pas avoir froid. Je reprends alors :


— Ah bon ? Parce que toi aussi t’as eu des expériences spéciales ?

— J’ai pas parlé d’expériences, mais de goûts.

— Bon, à ton tour d’être plus claire là.

— De mon côté j’ai eu que deux partenaires sexuels. Je n’ai jamais eu vraiment de plaisir avec aucun des deux. En fait, ce qui me manquait le plus, c’était l’excitation avec eux. C’était presque mécanique à chaque fois qu’on couchait ensemble. Je leur ai déjà demandé de faire des jeux de rôle, où j’étais leur servante, ou leur infirmière, mais ils n’aimaient pas ça. Ni l’un, ni l’autre. Moi aussi, si je veux être tout à fait honnête, à force d’être frustrée, j’ai commencé à regarder du porno BDSM et ça m’a intrigué. Mais ça m’a plu ! Donc c’est pour ça, t’inquiète pas, je suis pas choquée.

— Ah ouais ?! Incroyable ! Lisa est une petite coquine en fait

— Mais arrête ! En plus tu peux parler toi ! T’es un pervers toi aussi !

— Faut croire qu’on est deux pervers alors.

— Ça doit être de famille alors.


Lisa pouf de rire, lève son verre et s’exclame :


— Allez, trinquons à notre belle et longue vie de perversité !


Je trinque avec elle et dis à mon tour :


— OK, j’suis là, en face de ma cousine, tous les deux saouls, j’ai clairement vu tes seins il y a deux secondes, on parle du fait que j’aime le sexe avec les filles soumises, tu m’expliques que tu aimes le BDSM et on est tous les deux à moitié à poil dans un lit. On rajoute la case inceste à nos perversions ou quoi ?


On explose de rire tous les deux. Puis là, j’ai soudainement la sensation de la séduire. C’est son regard, son attitude. Je la sens vouloir rester physiquement en contact avec moi. Lorsque je bouge un peu, elle se rapproche. Elle sourit sans cesse. C’est sûrement aussi à cause de l’alcool. Puis, elle me dit :


— T’as vu mes seins alors ?

— Ben oui, en te levant juste devant moi avec ce tee-shirt, c’était dur de ne pas les voir.

— Oui mais t’as pas détourné les yeux non plus.

— Pourquoi je détournerais les yeux quand je peux voir une jolie paire de seins ?

— Parce que c’est celle de ta cousine.

— C’est pas parce que tu es ma cousine que je ne suis pas intrigué voire troublé par la femme que tu es. Bon OK, je crois que j’ai trop bu, je commence à dire n’importe quoi.

— Mais non t’inquiète pas, c’est même gentil. Mais t’es sérieux, tu trouves que j’ai des beaux seins ?

— Ben du peu que j’ai vu, ils m’ont plu. Pourquoi, tu n’aimes pas tes seins ?

— Non ils sont trop petits et j’aime pas leur forme.

— N’importe quoi, ils sont très beaux tes seins, je te promets je les trouve très jolis.

— C’est toi qui dit n’importe quoi, tu m’as dit y a deux secondes que tu les avais à peine vus.

— Si c’est comme ça, montre-les-moi franchement !


Elle rigole, puis en croisant mon air sérieux elle me dit gênée :


— OK mais alors je veux que tu me promettes d’être vraiment honnête avec moi.

— Promis.


Je me redresse pour m’asseoir à mon tour. Je me mets au fond du lit, adossé au mur pour mieux la voir d’en face. Elle retire son tee-shirt timidement pour se montrer à moi. Elle est assise en face de moi, les seins nus, avec sa seule culotte pour l’habiller. Je la trouve splendide. Je n’ai qu’une envie, c’est de me jeter sur elle pour dévorer sa poitrine et la baiser sauvagement. L’idée s’installe de plus en plus dans ma tête. Ma raison m’y interdit.

Je la regarde et lui dis :


— Comment tu peux ne pas aimer ta poitrine ? Je t’assure que je suis vraiment honnête, j’adore tes seins. Y a des gens qui n’aiment pas les petits seins, moi c’est mon cas. La forme de tes seins est belle en plus ! Je te comprends pas.


Elle se précipite vers moi, encore une fois en se penchant, faisant ainsi frôler un de ses seins contre mon bras droit, pour s’asseoir près de moi et me dit en remettant son tee-shirt:


— OK, merci. Ça me fait plaisir. T’es bizarre, mais ça me fait quand même plaisir.

— Pourquoi tu remets ton tee-shirt ? T’as honte ?

— Ben oui, je vais pas rester à poil devant toi !

— Pourquoi pas, maintenant que c’est fait. Ça pourrait t’aider à accepter un peu tes seins.

— OK mais alors tu me montres ta queue.

— T’es ouf toi, c’est pas pareil, t’as ta culotte je te rappelle.

— D’accord, mais tu te mets en caleçon alors.

— Bon, si tu veux.


Me voilà en train de retirer mon jogging. Dans ma tête, une voix me dit : " elle te veut mon gars, c’est fou !" Pendant qu’une autre me dit : "c’est n’importe quoi c’qui se passe. Mec, on se drague clairement entre cousins là !" Je m’en fous et m’assis à nouveau à côté d’elle, adossé au mur en lui tendant son verre qu’elle avait posé. Je lui lance :


— On trinque aux cousins dérangés du cerveau ?

— Aux cousins dérangés du cerveau ! Ça t’embête si j’éteins la lumière par contre.

— Non vas-y


Une fois la lumière éteinte on a continué à parler de sujets plus légers. Nos bras se frôlaient de temps en temps au début, puis ils finissaient par ne plus se décoller. C’était comme si on était tous les deux aspirés par le milieu du lit qui nous forçait à nous coller peu à peu. Au bout d’un moment elle finit par dire qu’elle avait froid, alors on s’est mis sous la couette, toujours dans la même position. Puis, nous avons commencé à parler de son père. Contre toute attente, alors qu’elle paraissait si solide à chaque fois qu’on en parlait, elle a fondu en larme. Touché, je l’ai prise dans mes bras. Je ne savais plus quoi dire, alors je lui ai dit simplement que je ne savais pas quoi lui dire. Elle m’a répondu de ne rien dire et de la garder dans mes bras.

On s’est allongés, toujours enlacés, jusqu’à s’endormir, collés, imbriqués l’un dans l’autre, ses jambes entre les miennes. Ma main juste au-dessus de ses fesses, l’autre sur sa nuque. Les siennes contre mon torse nu, ses doigts caressant timidement la peau qu’elle y trouvait. Au bout d’un long moment restés comme ça elle me demande si ça m’embête de m’endormir comme ça avec elle. Je lui dis que non mais je lui demande de me tourner plutôt le dos. C’était plus facile pour moi de cacher au cas où, une érection qui pouvait surgir d’un moment à l’autre.

Elle se retourna en se blottissant bien contre moi. Je sentais ses fesses contre mon sexe. Elle prit ma main dans la sienne et la mise juste à côté de son sein. Je n’y croyais pas, on était là, enlacés, comme un couple. Ma cousine et moi. Surréaliste. Tellement excitant ! Tellement excitant que je sentais mon sexe grandir contre ses petites fesses. J’essayais de me reculer légèrement et délicatement, mais elle finissait toujours par se coller à nouveau contre mon sexe bien dur. Elle gigotait parfois légèrement ses fesses, comme pour entretenir cette érection qu’elle ne pouvait pas ne pas avoir sentie. Sans jamais rien dire, et en m’écartant à nouveau, on a fini par s’endormir.

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