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Le dressage de ma cousine Lisa

Chapitre 2

Premiers contacts

Inceste

La nuit me parut si courte mais si dure. J’ai passé une bonne partie de la nuit le sexe tendu au maximum. Ma main quasiment sur son sein, mes lèvres perdues dans son cou. J’ai passé la nuit à fantasmer.

Au réveil, mon érection matinale était au rendez-vous. Commençant tous les deux à nous réveiller, la pudeur semble se réinstaller entre nous, puisqu’on se décolle l’un de l’autre et qu’on se met peu à peu chacun de notre côté. On se dit bonjour, on se demande si on a bien dormi. On dit tous les deux avoir particulièrement bien dormi. Puis on finit par se lever chacun notre tour pour rejoindre la famille.

Ce dimanche 25 décembre nous allions tous ensemble manger chez notre grand-mère à quelques kilomètres d’ici, où nous rejoignait également le petit frère de ma mère, Sylvain et sa femme Carine. Une fois arrivés chez ma grand-mère, nous nous installons à table. Lisa se met toujours en bout de table, face à ma grand-mère, pour l’aider à porter les plats de la cuisine. Je m’installe à côté d’elle, en face d’Alice, sa mère. C’est le genre de repas interminable, tellement long qu’entre chaque plat ou presque, on va, Lisa et moi, fumer une clope à l’extérieur. Dès que l’apéro débute, on s’éclipse rapidement prétextant d’aller fumer une clope. Une fois dehors elle me dit :


— Je sens que ça va être long et chiant ce repas !

— C’est clair ! En plus je suis pas en état, on s’est quand même couché tard hier !

— Oui c’est vrai qu’il était tard ! Mais c’était trop bien ! J’ai passé une trop bonne soirée ! J’adore discuter avec toi !

— Moi aussi. C’était une belle soirée. A refaire !

— Quand tu veux cher cousin ! T’auras qu’à proposer. D’ailleurs merci d’être resté avec moi hier. Je crois que j’en avais besoin. C’est gentil de ta part.

— Tu plaisantes, c’est normal. Je suis content de pouvoir être là pour toi ! Et pour ce qui est de l’invitation, tu sais que t’es toujours la bienvenue chez moi, à Lyon. Même pendant ces vacances si tu veux d’ailleurs.

— C’est vrai ? Ça pourrait être cool oui ! En plus je devais voir deux copines à Marseille, chez ma mère, mais l’une d’elles n’a pas pu descendre de Bordeaux à cause des grèves, donc mes plans vont peut-être changer. Je vois avec elles et je te tiens au courant alors ?

— Ouais super, on fait comme ça !

— Si je peux venir t’auras intérêt de me traiter comme une princesse, vu que je connais pas la ville du tout, faudra que t’acceptes mes caprices.

— Hahaha, oui si tu veux. Je te ferai découvrir la ville.


Sur ces paroles nous rentrons rejoindre l’apéro qui n’en finit pas. Une fois à table et après quelques banalités échangées avec mes oncles et tantes, je reçois un message de Lisa :


— Au fait, je peux te poser une question gênante ?

— Tu m’intrigues là ! J’ai peur mais oui, vas-y, pose ta question. Lui répondis-je.

— C’est bête mais je me suis demandé si ça avait été gênant pour toi hier soir. Le fait que je sois collé à toi, dans tes bras.

— Pour être tout à fait honnête, j’étais super heureux de t’avoir dans mes bras pour te réconforter. Puis j’adore les câlins donc c’était cool ! Mais si je suis honnête et au risque de te choquer (mais je crois qu’on a dépassé ce cap non ?) la situation m’a troublé. Parce que t’as beau être ma cousine, je ne suis pas insensible à tes charmes.

— Ah oui ? Comment ça ?

— C’est suffisamment clair non, et je te l’ai déjà dit hier, tu es très jolie et t’es tout à fait le genre de fille qui me plaît, donc forcément, m’endormir avec une demoiselle comme toi dans les bras, ça ne me laisse pas insensible.

— Tu ne m’as pas dit ça hier, tu parlais de ma poitrine. Je ne savais pas que j’étais ton type de fille. Ca fait toujours plaisir à entendre. Je peux te poser une autre question gênante maintenant ?

— Si tu veux qu’on continue de faire nos asociaux avec nos téléphones pendant le repas de Noël bien sûr, je suis rodé maintenant avec tes questions !

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— Est-ce que tu as bandé hier soir ?


Un ricanement de surprise m’échappe à la lecture de ce message. Puis je réponds :


— Ah ouais... Je ne m’attendais pas à ça ! Pourquoi ? Tu l’as senti ? Je suis désolé, j’ai essayé de ne pas te le faire sentir. Mais c’est ce que je te disais. Comment veux-tu que ce ne soit pas le genre de chose qui arrive quand une fille comme toi colle ses fesses bien contre moi ? Excuse-moi du coup, je pensais pas que tu l’aurais remarqué.


J’étais évidemment persuadé qu’elle avait senti mon sexe gonflé, prêt à exploser, bien collé contre ses fesses, mais je préférais faire l’innocent. Puis elle répondit :


— Non ne t’excuse pas. En fait c’est plutôt flatteur pour moi. Je ne pensais pas que je serais le genre de fille qui pouvait te faire cet effet-là. Ca ne m’a pas dérangé.

— Bon tant mieux alors. Pourquoi tu pensais pas que tu pouvais être ce genre de fille ?

— Je sais pas. J’ai toujours l’impression que tu me prends pour une gamine et puis t’es quand même le genre de mec qui n’a pas de souci avec les filles, donc je pensais pas qu’une fille comme moi pouvait te plaire physiquement.

— De un, je ne te prends pas du tout pour une gamine, si je t’en donne l’impression, je changerai ça. Et de deux, enlève-les.

— À plaire, parce que bien sûr que tu me plais. Y a que toi pour ne pas te trouver jolie et attirante.

— T’es trop gentil, merci ! Même si tu recommences à dire des bêtises.

— On a encore passé un cap niveau confidence là je crois ! La prochaine étape on a plus qu’à baiser en fait je crois.

— Ha ha, t’es con.


J’ai toujours utilisé l’humour et mis les pieds dans le plat pour enlever la gêne là où elle avait toute raison de régner. Une fois ma réponse envoyée, Lisa se leva pour aider ma grand-mère à apporter les entrées. Curieusement très motivé à l’idée d’accompagner Lisa dans la cuisine, je me levai pour leur prêter main-forte.

Ma grand-mère nous fait passer les plats, en allant et revenant pour chercher les assiettes, on se croisait, elle et moi, dans le couloir de la cuisine, une fois face-à-face, yeux dans les yeux, sourire en coin. Puis une fois elle dos à moi, ses fesses glissant contre moi. Elle l’avait fait exprès j’en suis sûr.

Une fois rassis, on mange et discute tous ensemble. Avant de servir le dessert, Lisa et moi ressortons à nouveau pour aller fumer une clope. En allumant sa cigarette avec mon briquet je dis :


— Bon on se fait bien chier on est d’accord ?

— Ah ouais, ils sont fatigants à parler toujours de leur boulot.

— Faut qu’on trouve une idée pour éviter de se pendre avant la fin de la journée.

— Ha ha ha, on a qu’à faire un jeu tous les deux.

— Ca craint de se mettre à faire un jeu à table, devant tout le monde.

— Non mais je parlais d’un jeu discret, des gages à se donner par exemple.

— Ah ça ! Pourquoi pas. Mademoiselle commence alors.

— OK ! Tu vas commencer par me porter pour m’emmener jusqu’aux balançoires là-bas.


Lisa était ravissante aujourd’hui. Elle portait, comme hier, une jupe noire avec des collants. Mais celle d’aujourd’hui était plus moulante et plus courte que celle d’hier. Elle tirait d’ailleurs souvent sur sa jupe pour la faire redescendre un peu pour mon plus grand déplaisir. Son haut, noir également, était joliment décolleté, laissant ainsi voir un peu de sa poitrine. Ses talons aiguilles noirs eux aussi la rehaussaient de presque dix centimètres. Ses talons mettaient en valeur ses très belles jambes que je n’arrêtais pas de regarder sans pouvoir m’en empêcher. A cause de ces talons, Lisa n’avait jusqu’à présent pas voulu quitter la terrasse de ma grand-mère pour éviter d’enfoncer ses chaussures dans le sol humide du jardin. Ainsi, commençant le premier gage, je soulevai Lisa, pour l’allonger dans mes bras, un bras dans son dos, la main refermée vers sa poitrine, l’autre bras sous ses genoux, ma main allant jusqu’à ses fesses, pour bien la tenir jusqu’à l’arrivée aux balançoires. En la déposant délicatement sur l’une d’elles, je fis en sorte que ma main caresse ses fesses avec assez d’insistance pour qu’elle le sente, mais suffisamment discrètement pour que ça semble inaperçu.


Puis je lance :


— A mon tour. Tu dois me masser la nuque.

— Mais faut que je me mette derrière toi et avec mes talons je peux pas.

— T’as qu’à te mettre pieds nus.

— T’es chiant hein ! Bon OK.


Elle retire ses talons et marches en collant sur la pelouse humide. Alors que j’étais moi aussi assis sur une balançoire, elle se mit derrière moi, colla sa poitrine contre mon dos et commença à promener ses mains délicates sur ma nuque, jusqu’à mon cou, puis dépassant sur mon visage. Elle y mettait beaucoup de douceur. J’en gémissais de plaisir :


— T’as des mains de fée ! Tu me fais tellement de bien ! Je pourrais rester comme ça des heures !

— Je te remercie, mais ça y est, c’est fini. Hooo, j’ai les pieds trempés en plus maintenant ! Bon, c’est à mon tour. Comme y a pas de raison que je sois la seule à être mouillée, tu vas me faire dix pompes torse nu dans la pelouse. Et je veux que ton torse touche l’herbe mouillée.

— Hahaha, t’es une sadique toi en fait !


Puis je m’exécutai. Une fois ma veste et ma chemise enlevées, je fis les dix pompes, en me plongeant presque à chaque fois dans la pelouse glacée d’humidité. Je me relève et m’exclame en me rhabillant :


— Brrrrr, t’es vraiment affreuse ! Je me pèle maintenant ! Je vais me venger !

— Vas-y j’attends que ça !

— Tu devrais pas me provoquer ma grande !

— Hahaha, tu crois que tu me fais peur ? Vas-y mon petit !

— OK, tu retires ta culotte, ou ton string, enfin ce que tu portes comme sous-vêtement quoi, et tu dois passer toute la journée sans rien devant toute la famille.

— T’es fou toi, jamais de la vie !

— C’est ton jeu je te rappelle. Mais Madame n’est pas joueuse à ce que je vois. Elle préfère donner des gages aux autres que remplir les siens.

— Non mais là c’est chaud quand même, en plus j’ai un collant, c’est galère à enlever. Donne-moi autre chose et je le fais.

— C’est mon gage. Soit tu le remplis et on continue, soit tu as perdu et on s’arrête.

— On s’arrête alors.

— Petite joueuse


Sur cette phrase que je lui lance avec un sourire complice, on rentre pour aller prendre le dessert. Avant d’arriver à la salle à manger elle me lance :


— Je vous rejoins, je vais juste m’essuyer les pieds avec une serviette, ils sont encore mouillés et je suis frigorifiée.


Je m’installe à table et discute avec Alice, ma tante. Elle me dit que je suis devenu un beau jeune homme. Que je dois avoir la cote avec les filles. Elle me demande des nouvelles de mon ex, qu’elle aimait beaucoup, puis me demande si j’ai quelqu’un. Je commence à lui expliquer ne pas vouloir être avec quelqu’un quand Lisa revient de la salle de bain, s’installe à côté de moi, pose sa main fermement contre ma jambe pour y déposer son string. Inquiet que quelqu’un puisse le voir, je le cache rapidement dans ma main pour le glisser dans ma poche. En s’asseyant, Lisa dit à sa mère :


— Tu sais maman, Mickael, il n’a pas l’air très décidé à vouloir se fixer avec juste une seule personne, c’est pas le gendre idéal tu sais !


Je cherche à me justifier, mais son geste m’enlève toute répartie. Je ne pense plus qu’à une chose. Elle n’a pas de string sous sa jupe. En plus c’est moi qui le détiens en otage. Cette idée m’excite au plus haut point. Je sens déjà mon sexe se durcir et déformer mon jean. Une fois mes esprits retrouvés je lui écris un message :


— Qu’est-ce qui me prouve que c’est vraiment celui que tu portais et pas un autre.

— T’es sérieux ? Tu n’as qu’à vérifier par toi-même !

— C’est-à-dire ?

— Vas-y, t’as qu’à glisser ta main si tu ne me crois pas !

— Je sentirai rien de toute façon, tu portes un collant.

— Et alors ?

— Ben je ne sentirai pas de peau de toute façon, et puis même c’est chelou !

— Tous les collants ne sont pas fermés à cet endroit-là mon cher cousin ! Et c’était chelou que tu bandes contre moi cette nuit aussi, alors on s’en fout non ? Bon, OK, du coup c’est mon gage. Tu dois vérifier avec ta main que je n’ai plus de string, et tu dois le faire à table.


Je lève la tête de mon téléphone pour répondre à ma grand-mère qui vient de me demander comment se passe mon installation à Lyon. En lui répondant, je pose discrètement ma main sur la cuisse droite de Lisa. Une fois ma main posée, je sens qu’elle s’avance sur sa chaise, elle colle son ventre contre la table et incline légèrement ses cuisses vers moi. Je n’en reviens pas de ce qui se passe, je suis en train d’enfoncer ma main sous la jupe de ma cousine, sur sa demande, pour vérifier qu’elle ne porte pas de sous-vêtement. Je bande déjà. Tout en m’avançant moi aussi contre la table et en continuant de répondre à ma grand-mère du ton le plus naturel possible, mes doigts arrivent au creux de ses cuisses. Du dos de mes doigts je sens ses deux lèvres. Je promène mes doigts du haut vers le bas en y caressant la peau fine et chaude que j’y trouve. Je retire enfin ma main en continuant de répondre à la question. Puis, je récupère mon téléphone et écris à Lisa.


— OK, on a donc tous les deux accompli nos gages. T’es une belle coquine !

— C’est toi qui dévergondes la fille sage et modèle que je suis mort de rire. Et je te ferai remarquer que c’est toi qui m’as touché et pas l’inverse. C’est toi le gros pervers !

— T’as pris un malin plaisir à me faire faire ça ! Avoue-le ! En fait t’es aussi perverse que moi il faut croire. Bon c’est à mon tour. Va m’attendre dans la cuisine, tu fais genre que tu vas téléphoner, je te donnerai ton gage là-bas, j’arrive dans deux secondes.


Elle se lève en laissant traîner légèrement sa main sur ma cuisse. Quelques secondes après je la rejoins dans la cuisine. Elle est adossée au mur et me défie du regard :


— Alors cousin ! Qu’est-ce que tu vas me faire faire cette fois-ci ?


Je m’approche d’elle l’air grave. Je m’approche si près d’elle qu’elle ne comprend pas ce qui se passe. Mon visage est maintenant presque collé au sien, mais pourtant je n’ai sorti encore aucun son de ma bouche. Quand tout à coup, j’enroule ma main gauche tout doucement autour de son cou tout en ne la quittant pas du regard. Ma main se sert peu à peu autour de son cou. Je sens son cœur battre dans ma main à mesure que je force. Je vois dans ces yeux un mélange de surprise et d’excitation. Elle laisse s’échapper un petit gémissement qui me prouve qu’elle aime ce qu’il se passe. La tête et le dos collés contre le mur, ma main droite soulève enfin sa jupe pour se loger entre ses cuisses. Je sens pour la deuxième fois ses lèvres. Je sens cette fois-ci son clitoris, puis je descends mes doigts vers l’entrée de son vagin. Sans y entrer j’y appuie très légèrement. Elle est trempée. Certainement depuis déjà un moment pour sentir autant de mouille sans avoir besoin d’y entrer les doigts. Je ramène ma main droite à ma bouche pour goûter ma cousine, toujours en plongeant mes yeux dans les siens, toujours sans un mot.


Je dépose ensuite de la salive sur mes doigts, trivialement, en resserrant ma main autour du cou de ma prisonnière, et d’un geste brusque, j’enfonce deux doigts au fond de son vagin. J’approche mes lèvres près de ses oreilles et lui chuchote :


— J’ai un dernier gage pour clôturer notre jeu. Si tu veux venir chez moi pendant ces vacances, tu seras ma soumise que je dresserai tout au long de ton séjour. Tu te conduiras donc comme une gentille petite soumise. Tu devras obéir à ce que je t’ordonnerais. Un seul refus stoppera tout entre nous. Si tu refuses ce gage on arrête le jeu et tu ne viens pas chez moi.


Je sors mes doigts de son sexe humide et chaud pour les présenter à sa bouche, qu’elle ouvre pour que je puisse y enfoncer mes doigts et lui faire goûter son propre goût. Mais doigts dans sa bouche je continue :


— Si tu acceptes, je te promets de ne pas te traiter comme une princesse, mais de faire de toi la princesse des chiennes ! Tu as jusqu’à demain midi pour me donner ta réponse.


Je retire mes doigts de sa bouche et goûte enfin à ses lèvres. Ma main gauche a allégé la pression autour de son cou, quand ma main droite vient se poser sur son menton. Un de mes doigts touche nos lèvres qui se mélangent. Ma langue entre en elle avec fougue. Elle boit mes baisers avec passion. Je la sens mienne, je la sens perdue de désir, je la sens perdue de plaisir. Je lâche prise et la laisse seule dans la cuisine, hébété, toujours contre le mur.

Je m’installe à nouveau à ma place et demande à l’assemblée qui reveut une part de bûche de Noël. Pendant que je sers les plus gourmands, Lisa vient s’asseoir à côté de moi et lance à sa mère :


— Au fait maman, Mickaël m’a proposé d’aller chez lui pendant les vacances. Comme Laura ne peut pas descendre à cause des grèves j’ai bien envie d’aller découvrir Lyon plutôt. Ca te va si je rentre avec lui ce soir ?

— Ce soir non ma grande, n’oublie pas que demain on doit voir ta mamie, lui répondit sa mère.


Elle parlait de la mère de son mari décédé qu’elles avaient prévu de voir le 26 décembre avec le reste de leur famille. Puis elle continue :


— Par contre tu peux y aller à partir de vendredi (le 27 décembre). Ca ne t’embête pas Mickaël, t’es sûr ?

— Absolument pas, au contraire ça me fait plaisir. C’est même moi qui lui ai proposé. Lui répondis-je.


Quelques secondes plus tard mon téléphone vibre. C’est un message de ma nouvelle soumise :


— J’ai pas besoin d’attendre jusqu’à demain pour savoir que j’ai très envie que tu m’apprennes à être la princesse des chiennes ! Je ferai de mon mieux pour apprendre vite à en devenir une ! J’accepte donc ton gage mon cher cousin !


A mon tour je lui répondis :

— Très bien ! Quelques nouvelles règles vont donc maintenant s’imposer à toi. Pas besoin de toutes te les donner tout de suite, tu les apprendras petit à petit. Toutefois je te donne ta première règle. A partir de maintenant je suis ton maître, tu es ma soumise. Je dois donc prendre soin de toi et tu me dois obéissance, dévouement, en plus de devoir m’appeler « maître » dès que nous avons une discussion privée. Chaque oublie donnera lieu à une punition. Est-ce que tu es toujours sûre d’être d’accord de continuer et est-ce que tu es sûre d’avoir bien compris ?

— Aussi fou que ça puisse paraître, oui, j’ai bien compris, eh oui, j’ai très envie de continuer !

— J’ai l’impression que tu n’as pas compris la première règle et la manière dont tu dois m’appeler !

— Pardon ! Oui maître, j’ai très envie d’être ta soumise !

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