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Le dressage de ma famille

Chapitre 1

Découverte

Inceste

Je vais vous épargner les détails de mon enfance, car rien de bien folichon ny est arrivé.


Je vis avec ma sur jumelle, Anita. Nous n’avons aucun de ces liens particuliers qu’on imagine souvent de la part de jumeaux. Elle est souvent dehors et a de mauvaises notes à la fac. Je suis plutôt l’inverse. On vit avec notre mère, Lucy. Elle aime bien nous prendre dans ses bras pour de longues étreintes et elle essaye d’être en contact physique avec nous autant que possible tout en gardant son rôle de mère. On est né le jour de ses dix-huit ans. On peut donc fêter nos anniversaires à la même date. Et mon père dans tout cela ? Bah lui on n’a jamais su qui il était, juste qu’il a pris la poudre d’escampette quand il apprit que Lucy était enceinte. Comment décrire ce qu’il m’est arrivé ? J’aurai bien de la peine, cest arrivé comme cela après une suite d’opportunités. Voici donc mon histoire.


Un jour, le prof nous a laissés partir plus tôt pour raisons personnelles. J’ai réussi à sauter dans le bus. Ma sur est restée pour discuter avec ses copines. Maman est à la maison grâce à son temps partiel lui offrant le mercredi de congé. J’arrive devant le pas-de-porte et j’entends de la musique sensuelle qui s’échappe de notre appartement. Intrigué, je me suis mis en tête de découvrir ce qu’elle faisait. Grâce au volume, j’ai pu entrer sans être remarqué, j’ai pris mille précautions pour ne pas faire du bruit en marchant, le cur battant la chamade et mon esprit visualisant mille et une scènes gênantes que je trouverais. Je vois un film romantique tournant à la télé. Je suis déçu, mon imagination a été trop fertile sur ce coup.


Mon envie d’aller soulager ma vessie me fait passer devant la chambre de maman. La porte était entrouverte. La curiosité reprend le dessus. Je regarde et vois une scène des plus intéressantes. Ma daronne, toute nue, une main entre ses cuisses, un porno sur l’écran de l’ordinateur et un casque sur les oreilles. Pour une raison que je ne comprends pas encore maintenant, je sors mon téléphone et le flash désactivé, je la prends en photo. Je sors discrètement, très discrètement de l’appartement.


J’entre à nouveau, cette fois normalement. En disant fortement un bonjour à la volée. J’entends un « hic » un peu ténu sortant de la chambre de ma mère. Et après deux ou trois minutes, je la vois arrivée sapée d’habits mal assortis. Pour la première fois, je la vois comme une femme, toujours aussi belle malgré ses trente-six ans, sa belle peau de pêche, ses petits seins qui tiennent tout seuls, ses tétons encore tendus créant de légères protubérances dans son t-shirt trop grand et ce fin fessier moulé à la perfection par ses leggings. De sa douce voix faussement gênée, elle me dit.


Hé, ben mon petit gars, qu’est-ce que tu regardes comme cela. Bonjour, maman. Je regarde la plus jolie femme au monde. Dis-je sans trop réfléchir.


Elle rigole et me colle un bec sur le front, je sens son odeur de transpiration. Le téléphone sonne, ma mère part répondre. J’en profite pour enfin me soulager. Je sors et maman me dit depuis le salon.


Ce soir, on est seul. Ta sur mange chez Pauline et elle dormira aussi là-bas.

OK, dis-je.

T’en profiteras pour passer l’aspirateur pendant que je cuisine, ajoute-t-elle.


Je réalise que ma sur avait encore calculé son coup. Putain, mais c’était son tour. Je m’écrie.


Elle prendra le tien la semaine prochaine. Réplique ma mère.


Je grommelle, pris par un plan germant dans mon esprit. Je m’attaque directe à cette tâche ingrate. Je finis avec la chambre de ma mère. J’en profite pour prendre en photo son historique, le site est toujours affiché. Ma mère n’avait éteint que l’écran. Je réalise qu’elle regarde beaucoup de films mettant en scène des mères avec leurs enfants. Rien qu’en imaginant ma mère à genoux devant moi, j’en ai une mi-molle. Puis je remarque que l’armoire normalement fermée à clé est entrouverte, ma vilaine curiosité me pousse à regarder et je ne suis pas déçu. Un sex-toy de petite taille est au-dessus de la pile.


Je le prends et après avoir rangé l’aspi, je m’approche de ma mère et la saisis par la taille.


Tu n’aurais pas quelque chose à me dire ? Je demande, le sex-toy en poche.

Qu’est-ce que j’aurais à te dire ? Me demande-t-elle en retour.


Je la prends par la main et l’amène devant, son ordi. Elle devient instantanément rouge tomate, sa gêne est visible. Ses jambes sont croisées et ses mains dans le dos, le regard en bas. Je m’arme d’un courage, mon cur bat la chamade et mon esprit tente de fuir. Malgré tout, mes lèvres s’approchent des siennes. Elle recule un peu la tête, ma main lui saisit la nuque et je l’embrasse. Je m’attendais à recevoir une baffe, mais elle m’a retourné le baiser puis on s’est étreint comme deux amants follement amoureux. On rompt le baiser, puis je lui chuchote à l’oreille.


Je t’aime beaucoup maman, je crois que l’on doit avoir une grande discussion entre nous deux.


Elle me fait oui de la tête, le regard vagabond, et on part s’occuper du souper avant qu’il ne brûle. On passe tout le dîner et une partie de la soirée à discuter de sentiment, de sexe et de son fantasme. En substance, j’accepte de l’aider avec son fantasme et l’honorerai à chaque fois que possible comme si on était un couple. Bien que la soirée soit maintenant bien engagée, je la prends dans mes bras et l’embrasse comme jamais je n’ai embrassé de filles. On commence à se caresser, je lui fais des petits bisous sur le cou en caressant ses hanches. On s’enlève mutuellement nos habits, en nous roulant dans le canapé. Mes doigts travaillent son abricot, qui s’humidifie rapidement. Ma verge est à son maximum, même plus grande que d’habitude, me semble-t-il. Je la pointe, ses lèvres poilues s’ouvrent, la tête commence à rentrer. Elle s’écarte rapidement et me dit paniquée.


Je,... Je ne peux pas. C’est de là que tu viens, et je n’y arrive pas quand je te sens retourner là d’où tu es sorti, cela me bloque. S’excuse-t-elle.

N’est-ce pas ton fantasme justement ? Je demande un peu fâché.

Oui, je sais, pourtant quand je t’ai vu entrer dans mon abricot, j’ai paniqué. Dit-elle.

OK, et moi ? Je fais quoi alors ? Dis-je en montrant mon pénis toujours aussi raide.

Je veux qu’il me pénètre. Répond-elle en se mettant à quatre pattes et me présentant sa fente d’où la douce odeur d’excitation en sort et rend encore plus douloureuse ma verge tellement mon envie se fait grande.


Je me positionne et commence à appuyer. Elle se dérobe et fond en larmes. Je n’y arrive pas, je veux, ma chatte brûle de désir, mon esprit en est obnubilé par cet acte. Pourtant, mon traître de corps n’y arrive pas. Avoue-t-elle les larmes aux yeux. J’ai une idée, je vais t’entraîner, sans utiliser ton vagin pendant une année. On retentera à notre prochain anniversaire. Je propose d’une voix douce et rassurante. Elle réfléchit un moment. "M’entraîner ?" demande-t-elle.


Oui, tu devras suivre tout ce que je te demande, tout ton corps sera à moi sans aucune restriction. Es-tu d’accord de te dévouer corps et âme à mon entraînement ? Je demande tranquillement.

Quand on est dans l’intimité, je peux l’accepter. Uniquement, si tu acceptes que si je te dis stop, tu t’arrêtes. Dicte-t-elle.

Bien, mais si tu stoppes, ce sera définitivement fini. Ne l’oublie pas. J’ajoute sur un ton très sérieux.

Si tu veux. Je serai très ouverte. Alors ? Finit-elle en baissant la tête.


Je souris, lui caresse les cheveux. Lui mordille gentiment l’oreille et lui présente mon splendide pieu devant la bouche. Elle a saisi le message et lèche mon membre. Je mets un peu de pression et elle prend le gland en bouche. La sensation est merveilleuse, sa bouche est douce et elle fait attention que ses dents ne frottent pas trop. Sa langue caresse merveilleusement bien la tête de mon chibre. J’envoie tout au fond de sa bouche en un temps record. Elle veut recracher, je plaque ma main devant sa bouche et je lui dis d’un ton qui impose.


Avale !


Plus par surprise que par envie, elle avale tout. D’où tu sors un ton pareil à ta mère toi ? demande-t-elle, étonnée.


Ce soir, on a oublié de parler de mon fantasme. Dis-je tranquillement en m’étalant sur le canapé et mettant mon pied devant son visage. Avec le gros orteil, je touche sa bouche puis repose mon pied.

Je te laisse y réfléchir cette nuit, tu me donneras ta réponse demain matin au déjeuner. Sur ce, bonne nuit ma jolie. J’ajoute en me levant. Je pars me coucher, laissant ma mère en réflexion.


Mon réveil sonne, c’est déjà le matin. Après m’être préparé, je vois que maman n’est toujours pas sortie de sa chambre. J’ouvre sa porte, elle est sur sa chaise, une main active entre les jambes et un porno tournant devant ses yeux. Je réalise que j’ai oublié de lui offrir un orgasme hier soir. Un plan se faufile dans ma tête.


Je retourne la chaise, son regard fatigué m’accueille. Elle me supplie.


Je n’arrive pas à jouir, les films ne me suffisent pas et j’ai besoin de jouir. Fais-moi jouir stp, stp, stp.


À cet instant, je reconnais ma chance. Elle a l’air dépendante et je suis le seul à pouvoir la satisfaire.


Bien, et ma question d’hier soir ? Je demande, feintant l’impassibilité.

Tu aimes les relations, dominant soumise ? demande-t-elle.

Tu as trouvé, félicitations, maman. Je la récompense d’une caresse sur sa tête.

Que, veux-tu ? demande-t-elle.

Tu as déjà accepté de te dévouer corps et âme à mon entraînement. Je la prends et la porte délicatement sur le lit. Elle écarte les jambes, réfléchit deux secondes.

Bien, tu seras mon maître quand on est tous les deux. Dit-elle, les yeux affamés.

Ac... Je commence à demander.

Tout ce que tu veux, mais fais-moi jouir. Me coupe-t-elle.


Je la regarde sévèrement.


Première leçon, ne pas me couper. Dis-je.

Mais... commence-t-elle à demander.

Donc première punition, je voulais te faire jouir, je crois maintenant que tu veux avoir cette envie toute la journée. Et voici mon premier ordre, j’aime les sexes glabres, donc à partir de ce soir, il devra l’être en permanence. Conclus-je.


Je lui montre son petit sex-toy et annonce.


Dorénavant, pas de jeux sans mon consentement.

Mais... mais et je fais comment alors ? Me demande-t-elle, les yeux suppliants.

Tu verras ce soir. Une fois qu’Anita sera partie dans sa chambre, passe me voir. Dis-je sans émotion.

J’aurais le droit de jouir ? Demande ma mère.

Si tu es sage oui. Tu auras droit au début de l’entraînement dans tous les cas. Lui annonçais-je avec un clin d’il.


Puis je pars à l’école, un petit sourire aux lèvres.

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