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Le dressage de ma famille

Chapitre 2

Évènement inattendu

Inceste

La journée m’est compliquée, j’ai de la difficulté à rester concentré sur mes cours. Le plan que je concocte pour ma jolie Lucy tourne constamment dans la tête. Ma sœur vient encore augmenter la difficulté en m’annonçant. Ce soir encore, elle sort avec cette Pauline que je ne connais pas. Et me bombarde de questions sur comment être l’homme dans le couple. Mais qu’est-ce que j’en sais moi ! Je ne fais que suivre mes pulsions et les opportunités qui s’ouvrent à moi. Évidemment, elle ne comprend rien à mes explications. À la pause de l’après-midi, elle vient vers moi et toute rouge, elle me demande d’une voix un peu tremblante.


— Peux-tu m’accompagner quelque part ?

— Oui, si ce n’est pas trop long. Et où veux-tu aller ? Je lui demande.

— Je préfère ne pas te le dire maintenant pour te le montrer sur place. Et je ne veux pas que maman soit au courant. Peux-tu le faire ? Je te demande rarement des services, tu peux le faire cette fois-ci ? Me bombarde-t-elle, les yeux suppliants.

— Je pourrais le faire oui... pour ma sœur bien-aimée. Est-ce loin ? dis-je en la regardant dans les yeux.

— Non, on devrait en avoir pour une heure, grand max. Me répond ma sœur.

— Bien, allons-y. J’ai moi aussi tout un programme après. Dis-je.


Tout au long du trajet, je n’ai pas réussi à lui faire cracher le morceau de qui était cette Pauline. C’est un peu morose que je voie le magasin devant lequel ma sœur s’arrête. Le choc. C’est un sexchop. Elle me dit, en tentant de garder contenance et me montrant un billet.


— C’est ici, peux-tu aller m’acheter cela ? S’il te plaît ?

— Allons-y ensemble ! dis-je à mi-voix.


Je l’attrape par le bras comme un petit ami et la tirant, avant de lui laisser le temps de répondre. Je m’engouffre dans ce magasin vendant de si beaux rêves. À l’intérieur, je découvre tout un monde rempli de couleur chatoyante, de fantasme et d’objets parfaits à utiliser sur maman se trouve face à moi. Je me reprends pendant qu’Anita se débat en psalmodiant, toute gênée.


— Je veux attendre dehors, je veux attendre dehors...

— Cette après-midi, tu n’as pas arrêté de me poser la question qu’est-ce que c’est d’être l’homme dans le couple. Tu as maintenant ta réponse. Dis-je un peu plus sèchement que voulu.


Ma sœur se calme et me suis entre les rayons sans mot dire. C’est avec un étonnement sur cette docilité que je lis sa note. J’y vois « strap-on (30 centimètres), cravache et bâillon boule (gros modèle) ». Je regarde droit dans les yeux ma sœur et lui demande.


— Qu’avez-vous prévu pour cette soirée ?

— Bennnn, euuuhhhh. Évite de poser cette question. Dit timidement ma sœur.

— Je veux savoir, maintenant ! dis-je en la regardant droit dans les yeux.

— On va faire une soirée entre filles et je devrais jouer le rôle de l’homme. Si je la satisfais, je pourrai enfin sortir avec elle.

— Elle a des drôles d’exigences ta mystérieuse copine. Que j’ajoute.

— Ne juge pas ! Toi qui restes toujours à la maison. Me dit vicieusement ma sœur.

— Bien, tu fais ce que tu veux avec ton cul. Finissons-en rapidement.

— Ouais. Répond ma sœur.


Je suis content, elle a l’air d’avoir passé le cap de la gêne d’être dans ce temple de la luxure. On achète les sex-toys au prix affreusement élevé pour du cuir et du plastique. À la sortie du shop, on se sépare. Une fois éloignée, je retourne discrètement dans le shop. J’utilise presque tout mon argent de poche pour acheter les quelques objets que je voulais.

Je passe la porte d’entrée chez moi et... Malgré l’heure tardive, ma mère n’est toujours pas rentrée. Je commence à préparer le souper. Mets la table puis téléphone à ma mère.


— Oui mon chou ? Répond-elle mi- essoufflée, mi- enjouée.

— Que fais-tu ? Je demande suspicieux.

— Rien, je suis juste un peu en retard, j’arrive dans une demi-heure. Commence à préparer le souper, tu serais chou. Dit-elle.

— Bien, maman. À tout à l’heure. Réponds-je.


Je coupe le téléphone, je mange et lui laisse une assiette. Je déballe mes achats, vais dans son armoire et sors toutes ses culottes. Je fais une sélection d’une dizaine d’entre elles et mets à la poubelle le reste.

La porte s’ouvre.


— Bonjour mon chou ! Claironne joyeusement maman.

— Bonjour maman. Dis-je froidement.

— Qu’est-ce qu’il s’est passé ? demande-t-elle, coupée dans son élan.

— Tu couchais avec quelqu’un quand on était au téléphone, non ? demandais-je droit dans les yeux.

— Ne dis pas de bêtise ! dit-elle.

— J’ai bien entendu ta voix et tu sens le sexe maintenant. Je réplique.

— Bon OK, mais comprends-moi. J’en avais urgemment besoin. Avoua-t-elle.

— Bon maintenant, mets-toi nue ! dis-je d’un ton autoritaire.


Elle s’exécute, je vois que ses lèvres sont rouges de désir. Je continue la discussion qui finit par durer une bonne heure. Elle m’a finalement avoué qu’elle couchait plusieurs fois par mois avec toujours les trois mêmes personnes contre de l’argent. Un jeunot nommé Gaspard qui demande exclusivement des pipes, Norbert un riche voisin dont sa femme le boude et le chef de maman, Cyril. Ce dernier, ami avec Norbert, la fait chanter en utilisant la menace de dévoiler ses gains intermédiaires à la hiérarchie. Elle avait commencé pour étouffer des problèmes financiers toujours présents, elle n’arrive plus à sortir de cet engrenage et en a trop honte pour vouloir se trouver un homme sympa avec qui finir sa vie. Et par-dessus tout cela, elle regardait encore des pornos incestueux. Je réfléchis à comment régler ces problèmes chiantos.


— Bien, ma jolie. Je vais te sortir de cet engrenage. Dis-je en lui caressant la tête.

— Comment ? Me demande-t-elle.

— J’ai une idée, qui les forceront à changer et pourquoi ne pas rendre la monnaie de leur pièce. Dis-je avant de continuer. Pour ton éducation, j’ai acheté quelques objets, un d’eux nous sera très utile. Je vais rajouter une lettre explicative pour chaque protagoniste et s’ils veulent te faire des misères, je te conseille, d’utiliser ton natel pour enregistrer votre conversation et pour m’appeler. Ils seront ainsi bloqués. Dis-je.

— Mince, pourquoi je n’y ai pas pensé. Dit ma mère, toute secouée.

— La première étape pour ces deux hommes, ils auront uniquement le droit d’utiliser ta bouche. Pour plus, ils devront m’appeler. Pour ton Gaspard, vu qu’il veut uniquement des pipes, la lettre lui expliquera une offre particulièrement intéressante. Conclus-je.

— Mais ils me donneront moins d’argent. Annonce maman.

— Possible, il te faudra donc trouver une nouvelle source d’argent, ne t’inquiète pas, je planche dessus. Réponds-je.


Pendant les trois heures suivantes, nous avons pris le temps d’écrire les trois lettres et mettre en place les détails du plan. Sa surprise était grande quand je lui ai montré la ceinture de chasteté. C’est toute rouge qu’elle l’a mise et réglée après avoir rasé son minou pendant que j’ai tout filmé. Puis je lui explique calmement, en lui caressant son minou tout doux.


— Dorénavant, tu ne porteras plus de culottes, sauf pendant tes périodes.

— Bien. Accepte-t-elle docilement.


Ensuite, pour la récompenser de sa coopération, je lui ai offert un soixante-neuf où nous avons tous les deux joui. On s’est ainsi endormis, dans les bras l’un de l’autre à une heure très tardive.

Encore à moitié dans les vapes, on se prépare et après avoir bouclé la ceinture avec un cadenas à code. On est parti à nos activités journalières.

La journée s’est passée tranquillement jusqu’au soir. Ma mère est arrivée au lieu de rendez-vous avec Gaspard. Comme elle n’était pas à l’aise avec les ordres par peur que tout dégénère, je me suis posé à proximité pour intervenir si besoin est. Le jeunot est arrivé, maman m’a appelé et j’ai lancé l’enregistrement de l’appel. La lettre a fait réfléchir Gaspard, qui a fini par acheter la vidéo de maman se rasant. Il a même demandé si elle pouvait lui en faire d’autres. Ma mère lui a dit que oui et lui a passé la caméra pour qu’il la filme en train de se faire sucer. Tout s’est bien passé et nous avons eu le visage de Gaspard et toute la conversation.


De retour à la maison, je croise ma sœur Anita, elle a l’air ailleurs. Au vu de son regard, je la crois dans des réflexions qui la perturbent beaucoup. Malheureusement, elle n’a pas lâché un mot de ses jeux avec sa Pauline ni même si elle sort enfin avec. Après que ma sœur soit partie dormir. Je regarde l’enregistrement, pendant que ma mère me prodigue une super fellation, comme sur la vidéo. Elle a commencé par décalotter popol puis donne des petits bisous tout doux sur mon gland. Sa langue vient lécher mes couilles puis remonte la hampe. De nouveau sur le gland, ses lèvres fines l’avalent. Sa langue roulant une pelle à mon pénis pulsant. Elle avale plus profondément ma tige. La chaleur humide de sa bouche est terriblement agréable. Elle continue son traitement jusqu’à ce que je jouisse puis elle avale. Je vois dans ses jolis yeux, l’envie de beaucoup plus que cela.


— Super ! Maman, Je t’aime beaucoup. Je lui avoue discrètement pour que ma sœur ne l’entende pas.

— Mon fils, j’ai besoin de jouir, en ai-je le droit ? Stp ? Demande humblement maman jouant son rôle de soumise.

— Tu as parfaitement rempli ton rôle, effectivement. Dis-je le lui faisant signe de s’asseoir sur mes genoux.


Elle s’assied face à moi, avec mes mains, je joue avec ses fesses, lui caresse la raie puis titille son anus, la ceinture est prévue pour que la grosse commission puisse être faite sans l’enlever. Elle frémit de se toucher.


— Non, pas ce trou, j’ai peur. Avoue-t-elle.

— N’aie pas peur, je vais l’entraîner jusqu’à ce que tu me supplies de jouer avec. Lui dis-je.


Elle se met à frotter son bassin sur mes jambes, ma bizole remonte un peu. Elle se colle à moi et me chuchote.


— J’ai la chatte en feu depuis toute la journée. Le port de la ceinture m’a rendu toute chose et je ne peux rien faire pour arranger cela.


Elle me fait ses yeux de chien battu, c’est un supplice de résister. Je me concentre sur la caresse de son petit trou. Sa respiration monte en même temps qu’il se détend. Je finis par mettre un doigt. Elle sursaute, la sensation la fait frémir et elle me dit.


— C’est trop bizarre, pourrais-tu arrêter, j’ai mal.


Sans répondre, je ressors et fais de petits ronds avec le doigt autour. Elle frotte de plus belle à ma jambe, la ceinture l’empêchant de ressentir le plaisir du frottement. Elle est au bord du précipice entre les larmes de frustration et le plaisir de la caresse rectal.

Je la couche, lui enlève la ceinture, me penche entre les jambes et lui donne un coup de langue sur son clito, elle tremble et convulse de jouissance. Elle avoue la tête un peu blasée, paradoxalement sa voix est empreinte de contentement.


— Voilà, j’ai la rage, tu n’as touché qu’une seconde ma chatte et paf, j’ai tout donné. Je n’avais jamais rien ressenti de pareil.

— Et ce n’est que le début. Dis-je le sourire aux lèvres.


Je lui remets la ceinture et la renvoie dans son lit. Après m’être préparé, je file dormir.

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