Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 36 152 fois
  • 168 J'aime
  • 2 Commentaires

Le dressage de ma famille

Chapitre 3

La domestication commence

Inceste

Une semaine, puis deux ont passé depuis l’aventure avec Gaspard. Une routine s’est installée, je la fais jouir uniquement avec mes doigts ou ma bouche en veillant à jouer et rendre plus élastique son petit trou. Au début, elle a rechigné, puis finalement elle m’a avoué aimer les caresses. En parallèle, nous avons peaufiné le plan pour éliminer son chef de la partie.


De son côté, depuis ses réflexions, ma sœur fait la tête à sa copine Pauline. Elle est donc là tous les soirs rendant compliqués les moments de tendresse avec ma mère, nous laissant qu’une brève période quand elle va dormir tôt comme ce soir.


— Enfin seuls, pourrais-tu me faire jouir ce soir ? Cela fait trois jours que je me languis de cette merveilleuse sensation. Avoue ma mère.

— Je crois que tu as une incroyable libido surtout. Dis-je mi-riant mi-sérieux.



Elle se désape vite fait, et vient se caler sur mes genoux, pendant que je travaille son anus devenu souple et palpitant. Ses gémissements, qui montent rapidement, sont la preuve qu’elle en est devenue accro. Je l’embrasse, la tripote, la caresse sur tout son corps, sauf chatte et clito que je garde sous le scellé de la chasteté. Je vois qu’elle ruisselle, et là, je mets pour la première fois un deuxième doigt dans son anus. Elle ne dit rien, mais se colle plus à moi en me serrant fort dans ses bras. J’enfonce jusqu’à la deuxième phalange mes doigts et je la sens partir, elle retient son cri, tout son corps convulse en un orgasme.


— Bienvenue chez les adeptes de l’anal, ma petite soumise. Je lui susurre dans l’oreille.

— Non, c’est juste que j’étais trop en manque de sexe, rien de plus. Réplique-t-elle gênée.

— Je ne crois pas, non. Maintenant à toi de me faire plaisir. Dis-je avec assurance.



Elle se met à genoux devant moi, et m’avale jusqu’à la garde. Et me fait une de ses magnifiques fellations dont elle a le secret puis avale le tout.


— Demain, mon chef veut une séance, tu es prêt ? demande-t-elle avec un peu de sperme sur le coin de la bouche.

— Oui, je vais m’amuser, prête à prendre le risque de ton côté ? demandé-je sur un ton sérieux.

— J’ai peur, mais je veux que la situation change, je suis prête. Répond-elle.

— Bien, demain sera une journée à haute émotion. Allons dormir ! Il nous faudra toute notre énergie. J’ordonne.



Au petit matin, ma mère en chemise de nuit me réveille avant mon réveil. Elle m’embrasse goulûment. Je lui mets une tape amicale sur les fesses.


— Qu’est-ce qui se passe ? Je demande amicalement.

— Je n’arrive plus à dormir, mes émotions font des sauts et des soubresauts avant de m’offrir des pensées négatives puis de me remonter dans des rêveries utopiques. Avoue-t-elle.

— Ce sera pareil, jusqu’à ce que tu en finisses avec cette histoire. Dis-je en la prenant dans les bras et l’attirant dans mon lit.



Je lui malaxe son petit fessier, elle se frotte à moi. Je passe ma main sous sa chemise et commence à lui caresser la raie, elle s’agrippe à moi plus fort m’embrasse, je sens son souffle court. Mon membre se réveille, mon réveil sonne.


Blasé, je me lève et laisse maman sur sa faim pour l’embarquer dans nos ablutions matinales et partir au travail et fac. Je suis soulagé, ma sœur ne s’est heureusement réveillée qu’en retard et ne nous a pas vus sortir ensemble de la salle de bain.


Je suis très nerveux et inattentif aux cours, en attendant le téléphone de Cyril. La sonnerie retentit en beau milieu du cours de maths, je m’excuse en sortant. Le prof n’a pas le temps de me répondre.


— Bonjour, dis-je d’une voix calme.

— Bonjour, dit la voix fâchée de l’autre côté du combiné.

— Que me vaut l’honneur de votre téléphone ? Je demande.

— Que tu es apparemment l’abruti qui a bouclé l’accès à mon jouet. Dit-il très fâché.

— Je suppose donc que tu es le monsieur qui fait du chantage à ma Lucie d’amour. Dis-je d’un calme qui m’étonne moi-même.

— Je ne fais pas de chantage, c’est elle qui s’est offerte à moi. Réplique-t-il.

— Ce n’est pas ce que j’ai eu comme information. Dis-je.

— On s’en fout, donne-moi ce putain de code de merde et fissa. Dit-il.

— Uniquement, si tu acceptes ce qui... Commencé-je.

— J’en ai rien à foutre de ta lettre. Crie-t-il. En arrière-plan, j’entends du papier que l’on déchire.

— Bien, puisque tu veux la jouer comme cela. J’envoie l’enregistrement de notre conversation à ta hiérarchie ainsi qu’à ta femme. Dis-je en espérant ne pas avoir à le faire. Une minute lourde de silence passe.

— Bon, j’accepte, je n’ai pas ce montant sur moi, je vais donc devoir choisir uniquement la fellation. Dit-il beaucoup plus calmement.

— Il tiendra parole, je pense. Ajoute ma mère depuis le téléphone puis raccroche.



Et me voilà anxieux et stressé sur le comment s’est passé leur petite séance.


À la sortie des cours et jusqu’à la maison, ma sœur, Anita, m’a harcelé pour savoir qui était cette mystérieuse personne pour qui j’ai couru dehors. Je me suis énervé contre elle histoire d’avoir la paix. Sa réaction est des plus intéressantes, elle s’est recroquevillée avec des yeux de chien battu. Je lui souris amicalement puis je passe la porte de l’appartement.


On fait le souper dans un silence gênant. La table mise, maman arrive en sueur et un peu fâchée. Je stresse instantanément. J’utilise toute ma logique pour contenir mes émotions.


— Bonjour, les enfants ! Avez-vous passé une bonne journée ? dit-elle d’une voix étonnamment calme.

— Une bonne journée pour moi. Répond Anita.

— Ça a été. Dis-je d’un bon français d’une voix un peu trop neutre pour être crédible.



On passe le souper puis une soirée tranquillement avec des discussions normales. Une fois ma sœur couchée, ma mère me rejoint dans ma chambre.


— Tu n’imagines pas l’enfer après ton coup de fil. Dit ma mère presque en pleurant.

— Je peux difficilement imaginer si tu ne me racontes pas. Lui dis-je en la prenant dans les bras pour un câlin réconfortant.



Elle me conte donc son aventure. Son chef a accepté de jouer le jeu. Elle lui a prodigué une fellation et il l’a payée pour cela. Ensuite, son chef lui a refilé tout le sale boulot, les dossiers les plus épineux et les pires cas à gérer pour une assurance. Son objectif officiel est évidemment de régulariser ses clients. Quand elle a voulu râler, il lui a simplement dit que c’était son travail et que si elle n’en voulait pas, il a simplement désigné la porte de sortie.


J’explique à ma mère, que s’il fait le malin, le matériel que l’on a contre lui peut toujours être utilisé. On a donc de quoi jouer avec lui aussi. On a donc ébauché un plan pour le soumettre totalement, en utilisant sa femme comme levier. Je devrais me charger de la partie où je corromps sa femme qui travaille à l’entrepôt en face de la fac.



Il est tard et comme elle a vécu, une journée, difficile, j’ai un moment de compassion pour elle. Je lui défais sa ceinture, la caresse, l’embrasse en descendant dans le cou, j’arrive sur ses seins, elle a le souffle court, je mordille ses tétons. En massant ses magnifiques petites mandarines. J’entends qu’elle retient ses gémissements. Je descends sur son ventre, puis son pubis, son vagin est tout humide avec de belles lèvres rosies par l’envie. Elle est sur le point de jouir. Je donne un coup de langue, sur son petit trou, elle frémit. Je lèche goulûment sa fente, elle se tord de bonheur. Je finis par pincer son clitoris fièrement dressé au sommet de son abricot. Elle convulse et m’envoie un petit jet de cyprine. Je la prends dans mes bras. Elle s’est endormie le sourire aux lèvres, je la porte dans son lit.

Diffuse en direct !
Regarder son live