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Le dressage de ma famille

Chapitre 4

Un allier inattendu

Inceste

Quelques jours ont passé depuis le changement de régime avec son chef Cyril. Il a l’air d’être constamment de mauvaise humeur vis-à-vis de ma mère et le lui prouve à chaque fois que l’occasion se présente.

Du côté de ma sur, elle est toujours en froid avec sa Pauline. Et passe le plus clair de son temps libre à grignoter des cochonneries en regardent des émissions stupides.

De mon côté, mon plan pour corrompre la femme de Cyril tourne en rond, comment l’aborder puis l’emmener où je veux.

Aujourd’hui, comme à mon habitude, je sors des cours et attends le bus. J’entends une voix, faiblement comme venant de derrière la maison. Celle de ma sur ? Je vais voir et je la vois parler avec une fille que je ne connais pas. Mes yeux n’en reviennent pas, il y a aussi Gaspard. Il est à genoux et prodigue un cunni à l’inconnue. Ma sur, exposée à la vue de tous, se fait pincer les tétons par cette dernière. J’entends une bribe de leur conversation.


−... Petite chienne, je vais te laisser une dernière chance, amène-moi ton frère. Et je te laisserais l’insigne honneur de coucher avec moi. À la condition que ton... dis l’inconnue.


Je filme cette scène à la fois excitante et dérangeante. Pour éviter de me faire remarquer, je recule discrètement puis monte dans le bus. Cette phrase m’a donné suffisamment d’indices. Je vais pouvoir me préparer.

La soirée se passe normalement, après qu’Anita, ma sur, s’est endormie. Maman vient dans ma chambre et me chuchote, au creux de l’oreille, un peu stressée et très gênée.


− Je suis en zone rouge, pour les prochains jours.

− Je vais devoir te laisser la passer alors, dis-je déçu.

− Je te dis dès que s’est passé ! dit-elle en me serrant dans les bras.


Je la libère de sa ceinture en l’avertissant de ne pas abuser de cette liberté. On s’embrasse avec fougue et passion, elle me fait une super pipe puis je la laisse aller dormir. Zut, moi qui voulais passer à l’étape supérieure avec son petit trou. Un peu déçu, je prépare une ébauche de plan pour contrer ma sur puis, je m’endors.

Le lendemain à la pause de midi, ma sur me demande de la suivre derrière la fac et refuse de m’en donner la raison. Je la suis. Il y a cette fille inconnue en minijupe et Gaspard un collier autour du cou. J’active discrètement l’enregistrement vocal de mon téléphone. Ma sur me présente les deux personnages, la fille est donc cette fameuse Pauline et l’autre son petit ami.


− Bonjour, que me vaut cette rencontre ? je demande, feintant la curiosité.

− Ta sur ne te l’a pas expliqué ? réplique Pauline en fusillant du regard Anita.

− Non, je suis maintenant curieux de savoir ce qu’elle devait m’expliquer, dis-je jouant le soupçonneux et fixant ma sur.

− Je n’ai pas osé ! glapis lamentablement ma sur.

− Bien, je vais devoir me coltiner le topo alors. Ta sur veut coucher avec moi et je te veux toi. Donc le choix logique est simple. Deviens ma chose ! Comme lui, sinon...

Pauline laisse sa phrase en suspend sur un ton qui éveille ma méfiance en montrant Gérard.

− Et pour quelle raison, je deviendrai ton jouet ? Si ma sur reste frustrée, cela ne m’affecte pas plus que cela, dis-je en commençant à laisser transparaître ma colère.

− Je peux aussi pourrir ta vie ainsi que celle de ta sur, ajoute Pauline d’un ton menaçant.

− Il me suffira de te dénoncer. Au vu de ton manque de subtilité, je crois que cela ne fera pas long feu avant que tu ne commettes une erreur, ajoutais-je d’une voix neutre.

− Je ne risque rien, mon papa est chef dans une boîte d’assurance, en un rien de temps il peut faire virer ta maman, faire en sorte qu’elle ne retrouve jamais de travail et tu pourras faire une croix sur tes études.


Pauline a l’air très sûr de son coup en menaçant ouvertement ma famille. Gaspard, qui reste silencieux, est visiblement de plus en plus mal à l’aise.


− Fais ce qu’elle dit ! Tu ne peux rien lui faire, elle a tous les pouvoirs, dicte ma sur, pour soutenir Pauline.

− Je crois surtout que tous les trois, vous vous êtes mis dans la panade. Si la directrice du lycée ouï-dire cette conversation, dis-je avec un léger sourire.

− Ha essaye pour voir et tu viendras vite me supplier de te prendre comme esclave, comme la sous-merde que tu es. Cri de colère Pauline.


Je souris, je prends le bras de ma sur. En la traînant, je pars reprendre les cours. Cela ne fait pas une demi-heure que la directrice me convoque. J’ai beaucoup d’appréhension. Elle a la trentaine et a la réputation d’être froide, pète-sec et féministe.

En résumé, Pauline s’est plainte que je la harcèlerai et pour confirmer mes peurs, une colère envers les hommes et moi en particulier ressort de sa voix. Je prends très cher. L’assurance qu’elle transmet, me donne l’impression que je n’ai pas le droit à la parole et que je ne suis qu’une sous-merde. Rassemblant tout ce qui me reste de courage et d’estime pour moi-même. Je lui fais signe d’arrêter les frais et je lui passe l’enregistrement. D’abord déstabilisée, elle se remet en deux secondes de cette nouvelle et m’indique que malheureusement mon enregistrement est illégal donc difficilement utilisable pour me défendre par les voies standards. Je me sens encore plus mal. En discutant un moment, elle m’avoue que ce n’est pas la première fois que cette fille dit se faire harceler. Le dernier étant Gaspard l’année d’avant, un employé d’une fabrique à côté de la fac. Je fais rapidement le lien. Avec la directrice, on décide de lui rendre la monnaie de sa pièce. J’apprends aussi qu’elle aime les femmes de l’âge de ma mère. On finit par trouver notre plan. Pauline va prendre cher et on pourra éliminer Cyril de la partie. On a finalement passé l’après-midi complet à discuter. J’ai envie de la connaître un peu plus, mais je ne dois pas abuser, l’avoir comme alliée est déjà une aide précieuse.

À la maison, ma sur n’arrive pas à me regarder dans les yeux. Je vois sa gêne. Une fois maman au lit, je me glisse dans la chambre d’Anita. Elle n’est visiblement pas dans son assiette. Je la regarde dans les yeux et je passe les deux enregistrements.


− Veux-tu que je donne ses infos à maman ? dis-je d’un ton sévère.

− Non, pitié tout ce que tu veux, mais pas cela, supplie ma sur.

− Bien, pourquoi être obnubilée par cette Pauline ? je demande en la regardant sans émotion.


Elle m’explique qu’après lui avoir avoué son amour, Pauline l’a rejetée puis a finalement accepté de jouer avec elle sous certaines conditions. Ma sur a voulu couper les ponts, elle lui a laissé un petit moment tranquille, jusqu’à l’autre jour où elle a menacé de faire du mal à maman, si ma sur ne me livrait pas à Pauline. L’amour est parti depuis un moment, remplacer par les menaces. On discute encore un moment puis, je la prends dans les bras et elle pleure à chaudes larmes, soulagée de ce lourd fardeau. Je lui promets d’être toujours là pour l’aider si elle me le demande.

Ensemble, on peaufine le plan commencé avec la directrice. Pour le moment, j’évite de lui parler de mon alliée. Je vais au lit après lui avoir fait un bisou sur le front. Ma sur en est devenue toute rouge. Je m’endors en voyant que mon réveil indique trois heures du matin. La journée de demain va être longue et que je vais devoir expliquer à maman toute l’histoire et la préparer pour faire tomber tout le monde.

Pauline me contacte le surlendemain à la pause de midi. Elle me refait le coup de la menace, en disant qu’avant-hier c’était seulement l’avertissement. Évidemment, je l’envoie bouler. En retournant en classe, je vois qu’elle se défoule à coups de pied sur un Gaspard désespéré. Je profite pour furtivement prendre une courte vidéo.

Comme prévu, elle a recontacté la directrice. Je me serai vengé de sa délation et exigerai d’elle des choses immondes que Victoria, la directrice a préféré ne pas me répéter. Normalement, cela aurait été du ressort de la police et non plus de la directrice. Je lui montre la vidéo et lui transfère les vidéos et l’audio. De son côté, la directrice, grâce à son statut, s’est approchée de Juliette, la maman de Pauline. Comme toute leur vie est basée sur leur image. Si leur fille devient une délinquante, cela la ternirait. Demain, la mère viendra ici et on fera un pas en avant. Je retourne aux cours en ayant beaucoup de difficulté à jouer celui qui s’est fait lourdement réprimander.

De retour à la maison, maman m’appelle pour dire qu’elle sera de retour très tard un dossier d’assurance particulièrement épineux doit être fini ce soir. Je raccroche. Ma sur, me prend par le bras et me demande les yeux brillants.


− Tu m’as dit que tu seras toujours là pour moi hier soir. C’est vraiment vrai ? Même après mon coup bas ?

− C’est vraiment vrai ma jolie Anita, réponds-je sérieusement avec mon plus beau sourire.


Elle me regarde les yeux mouillés, je m’approche un peu, elle s’approche. Je lui effleure les lèvres. Elle les entrouvre, j’appuie et l’embrasse, j’y transmets tout l’amour que je me découvre pour elle. Elle se détache de mes lèvres, rouge comme une tomate.


− Je, non... C’est mal, tu es mon frère, balbutie-t-elle.

− Et ? dis-je.

− On ne devrait pas le faire, réponds ma sur.

− Je suis d’accord de le faire, notre sang ne doit pas nous empêcher de vivre.

− Je ne peux pas, maman ne voudra pas, je... Je... tente d’expliquer ma sur.

− Faisons-nous du bien ce soir, car on en a besoin et réfléchissons demain OK ? dis-je en la serrant dans les bras une de mes mains lui caressant le dos.


Anita, se détache de moi et part en courant dans sa chambre. Réfléchissant à ce sentiment naissant, je prépare à manger. Maman, totalement épuisée, arrive. On mange. Je vois que ma mère a envie de parler de quelque chose uniquement à moi. Avec ma sur qui est encore gênée par notre bisou d’avant. Pas besoin de faire un tableau de l’ambiance de ouf qui se dégageait de la table.

Un peu dépité et fatigué par les montagnes russes d’émotion de ses derniers jours, je pars tôt me coucher. Maman me rejoint un peu plus tard. Toujours en zone rouge, elle m’embrasse goulûment, puis m’explique sa journée. Apparemment la fille de Cyril nommée Pauline se serait plainte de mon attitude envers elle. Je lui passe les enregistrements et lui explique le plan en cours et que ses actions ont fait naître des sentiments entre ma sur et moi. Elle paraît apaisée, après un moment elle réalise.


− Tu as des vues sur ta sur maintenant ! Et moi, je ne compte pas ? dit-elle ébranlée.

− Au contraire maman, je t’aime de tout mon cur. Je fais partie des gens qui peuvent aimer plusieurs personnes à la fois et n’oublie pas que tu as signé pour une soumission pas pour l’exclusivité, dis-je en la bécotant et malaxant ses mignons petits seins.

− Je te rappelle, zone rouge, dit-elle d’un petit rire en me repoussant.

− Zut, c’est vrai, dis-je faussement triste.

− Bon, je peux faire le poing dans ma poche si ta sur est à cent-pour-cent d’accord d’être avec toi, avoue ma mère.


On continue notre discussion, je l’inclus dans notre plan en lui demandant de contacter Gaspard puis elle retourne dans sa chambre dormir, l’air bien plus apaisée qu’avant. Je suis soulagé et m’endors instantanément.

L’ambiance au petit-déjeuner est surréaliste. Ma sur fait sa timide et ma mère me fait du rentre-dedans. Finalement, j’annonce à ma sur.


− Maman est OK, si tu l’es aussi.

− Réfléchi bien ma jolie, répond lui ce soir. Car ses fantasmes demandent plus que justes de l’amour, ajoute inopinément Maman.

− Quel fantasme ? demande ma sur, une ombre d’inquiétude dans les yeux.

− Maman ! Sur mes genoux, tu es allée trop loin, dis-je autoritairement en claquant des doigts.


Sous la stupéfaction de ma sur, notre mère s’exécute et je lui donne cinq fessées bien dures suivies d’une belle galoche.


− Et tu voudrais que je t’obéisse aussi ? demande ma sur, mal à l’aise sur sa chaise.

− Grâce à maman, j’ai découvert que j’aime les femmes obéissantes. Sache que je recherche surtout à pouvoir t’apporter tout mon amour et mon affection. Si tu hésites, faisons un essai et tu sauras si tu aimes me suivre. Réfléchis et rediscutons-en ce soir, OK ? dis-je en la regardant droit dans les yeux.


Ma sur acquiesce et on passe une journée presque normale. En milieu d’après-midi, Victoria me convoque dans son bureau. Elle a les joues un peu plus roses que les autres jours. Elle m’annonce que Juliette, la maman de Pauline, a accepté notre plan pour garder la réputation de sa famille. Elle refuse de me dire comment elle s’y est prise et me congédie, j’ai donc maintenant carte libre pour jouer. En fermant la porte, je remarque un dessous de pied sortant de sous le bureau. Je souris, de nouvelles perspectives s’ouvrent.

Le soir, on soupe tranquillement. Anita, toute rouge, veut dire quelque chose sans arriver à faire sortir le son. Je prends l’initiative, en demandant d’une voix douce.


− As-tu réfléchi à ma proposition de ce matin ?

− Oui... Fit-elle à peine audible.

− Et ? dis-je plein d’espoir.

− Je,... Tu jures de tout faire pour me protéger et m’offrir tout ce qu’un petit ami peut m’offrir ? demande-t-elle en regardant ses pieds.

− Oui, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir, promis-je.

− OK, je suis OK pour tenter l’expérience. Mais tu n’auras droit à mon hymen qu’une fois la fac et cette histoire finie, exige-t-elle cramoisie.

− J’ai droit à tout le reste ? je demande, sous le choc, moi qui croyais que ma sur avait perdu cette partie depuis très longtemps.

− Oui... Tout mon corps t’appartient maintenant, conclut-elle d’une voix à peine audible.

− Bien, alors viens sur mes genoux, dis-je un grand sourire aux lèvres.


Anita s’exécute. Elle s’assied en amazone. On s’embrasse tendrement. Je lui caresse le dos. Elle est toute tendue, maman s’assoit à côté et nous regarde avec passion, ses doigts s’approchent de sa foufoune. D’un regard, elle se rappelle mes ordres et me présente ses poignets. Avec ma sur, on utilise de la ficelle pour les lier dans le dos. Un éclair me parcourt le cerveau. Je leur dis de s’embrasser, en m’attendant à un refus. Elles s’embrassent comme deux amoureuses, longuement et passionnément. Elles se séparent presque à regret me semble-t-il.

On va dans ma chambre, maman s’assied sur une chaise. Je lui bande les yeux. Elle ronchonne un peu, mais se résigne à son sort. Ma sur se pose dans mon lit. Je l’embrasse, elle m’embrasse. Je lui enlève son top, son soutif est évidemment en mode super chiant à retirer, j’ai passé une ou deux précieuses minutes à dépatouiller cette m****. Finalement, avec un petit sourire moqueur, elle lève les bras et je le glisse sans réussir à le détacher. Ses seins sont magnifiques, un bonnet plus gros que ceux de maman, bien ferme et avec de tout petits tétons tout durs. Je reprends les caresses sur sa peau de pêche. Elle glousse, puis gémit quand mes mains malaxent tendrement sa magnifique poitrine pendant que je glisse des mots doux au creux de son oreille. Je la couche sur le ventre et avec une huile sentant les fruits exotiques. Je masse en partant de son dos puis en retirant lentement son pantalon puis sa culotte quand je passe sur ses belles gambettes parfaitement épilées. Elle est maintenant détendue et... s’endort. Déception pour popol. J’étale une couverture sur elle et regarde maman, elle est en extase. Je souris en pensant à quel point cette femme est une perverse. Je commence à rudement aimer son état d’esprit. Une partie de moi se demande qui est réellement le maître ici. Je retire le bandeau et la détache. Je réponds évasivement à ses questions et l’envoie dormir. Je me cale à côté de ma sur et la prenant dans les bras, je m’endors, demain c’est enfin le week-end.

Pauline a exigé que je me présente à elle devenant le lycée le matin. Elle a ajouté tout un tas de menaces. On a convenu avec la directrice, sa mère, la mienne et ma sur, de retourner la situation à ce moment-là.

J’arrive seul, comme cette salope de Pauline l’a demandé. Elle est accompagnée comme toujours de son toutou Gaspard. Je vous passe les menaces et mots insultant. En gros, elle exige que je me soumette et que j’exécute le moindre de ses caprices. Quand elle m’ordonne de me désaper, Victoria sort de sa cachette. Avec, sous mes yeux ébahis, Juliette nue, à quatre pattes et en laisse. Quelle scène, la mine victorieuse de Pauline qui se déconfit. En panique elle essaye de reprendre le dessus en nous sortant toutes sortes de mensonges contradictoires. Ma mère arrive et fait un signe. Gaspard se lève et balance tous les méfaits de Pauline puis va dans les bras de maman.

Pauline ne sait plus où se mettre, elle a visiblement compris que sa position de domination est devenue une position d’où son sort dépendra de nous. Je prends la parole quand ma sur sort de son coin et me passe un bras autour de la taille.


− Que faire de toi ? je demande le regard dur et un ton qui l’est encore plus.

− Je, je... Me pardonner ? demande Pauline en faisant des yeux de cocker.

− Bof, j’ai en idée quelque chose de beaucoup plus amusant pour toutes tes victimes. Es-tu assez intelligente pour comprendre de quoi, il s’agit ? dis-je.


Visiblement, elle a mal compris le message, elle se met à genoux devant moi, et ses mains tremblantes essayent de détacher ma ceinture. Je la repousse et montre ses habits. Sans un mot, elle enlève sa robe et se met nue, les larmes aux joues. Je fais un effort pour ne pas me jeter dessus et la consoler. Sur un signe de maman, Gérard visiblement mal à l’aise, sort son zizi. Il est plus petit que le mien et il est déjà en érection. Il plonge dans le vagin de Pauline sans ménagement et encore moins de préparation. Le petit filet de sang, m’indique que c’était sa première fois. Il donne trois coups malhabiles et met tout dedans. Bien que la performance fût médiocre, je lis sur le visage de ce dernier un contentement comme rarement on en voit. Après tout ce qu’il a enduré, je le comprends. Juliette, passe un collier de chien à sa propre fille qui est en sanglot et se masse son vagin, certainement douloureux. Le regard de mépris qu’elle pose sur sa fille à ce moment, me fait comprendre que cette dernière n’aura aucune aide de ce côté-là. C’est donc toutes nues que Pauline et Juliette, à quatre pattes, nous suivent, en laisse, dans la salle des archives de la fac. Victoria a bien préparé la zone. Il y a des petits fours, des canapés et surtout beaucoup de matériel pour le BDSM. Ma famille a visiblement un frisson qui parcourt leurs dos. Mais avant que je prenne la parole, la directrice annonce.


− Mon cher Henri, Grâce à toi j’ai accédé à un de mes rêves les plus fous. En cadeau, je vais t’initier à cet art qu’est de tourmenter une soumise. Pour m’aider, j’ai retrouvé la trace d’un prof qui avait été victime de cette femelle à son précédent collège.

− C’est un honneur, Madame ! dis-je surpris en bien de cette tournure.


Je vois un homme dans la trentaine sortir d’entre les rayons de vieux classeurs. Les jeux allaient commencer, j’ai presque pitié de cette Pauline.

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