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Le dressage de ma famille

Chapitre 9

Dérapage

Inceste

La matinée passe et de plan, aucune trace. Comment faire tomber de son piédestal, Cyril le fourbe qui abuse de son grade pour exiger des services sexuels à ma mère, Lucy.


Pendant la pause midi, entourée de ma sœur Anita, de Pauline, ma petite copine soumise et Gaspard avec qui je suis devenu pote de circonstance. Ce dernier pose une minuscule clé sur la table.


— J’ai bien réfléchi, j’ai vu que tu donnes du plaisir aux filles, de mon côté, je ne serais arrivé à rien sans toi. J’aime pénétrer Pauline, son odeur et la douceur de sa peau. Je veux continuer à le ressentir. Elle me faisait jouir bien plus fort quand elle me prenait par le cul. J’ai eu beau essayer de reproduire cette sensation avec des sex-toys ou avec les doigts, mais il manque ce qui me fait frémir...

— J’ai peur de comprendre où tu vas en venir, réponds-je. Es-tu sûr de ton choix ?

— Oui, Pauline t’est fidèle, avant même le retournement de situation. J’apprécierais en être. Je ne veux pas te concurrencer ni ne le peux. Comme je préfère être pénétré que l’inverse, j’aimerais devenir ta femelle.

— Tu sais, je ne suis pas attiré par les hommes et tu as regagné ta liberté en sortant du joug de Pauline. Pourquoi la perdre à nouveau ?

— La transformation avait déjà commencé avant ton intervention et...


Il soulève le T-shirt, je vois deux toutes petites proéminences, pas assez pour appeler cela des seins, mais clairement plus qu’une poitrine masculine. Avec son gabarit de maigrichon, j’exclus les masses de gras. Je réalise maintenant qu’avec une coupe et des vêtements féminins, il serait mignonne. J’efface rapidement tout cela de ma tête. Il continue.


— Je suis plus femelle qu’homme, je dois me faire à cette idée.

— Je pense que tu es ébranlé et que tes sentiments pour Pauline te poussent dans une voie dangereuse.

— Tu es celui qui m’autorise ou pas, a touché ma Pauline d’amour, je suis déjà sous tes ordres, sans même m’en être rendu compte.


Il passe un temps fou à essayer de me convaincre, les deux filles me demandent de lui laisser une chance. Je cède et accepte. Il détend son pantalon pour montrer sa cage. On établit des règles, Pauline m’étant soumise, c’est Anita qui aura la garde du double de la clé et moi qui ai la principale et qui contrôlerai sa libido. J’ai une idée, je l’envoie avec Anita courir acheter une robe et une perruque de qualité. À la fin de la pause, il retourne à son taf et nous à nos cours. Le soir, il s’habille en fille. Il est très mignonne après que mes femmes l’aient maquillé. Je suis sûr que Gaspard sera parfait dans le plan pour sauver maman. On se retrouve tous chez moi. On en discute, Pauline reçoit un tel de sa mère, elle doit rentrer et n’a plus le droit de nous parler. Elle décide de rester avec nous, un nouveau coup de téléphone et c’est soit elle se bouge fissa soit la police débarque. Ne voulant pas arriver à cet extrême et soupçonnant la vendeuse d’être dans le derrière ses ordres.


Elle retourne à la maison. Je suis trop déstabilisé pour une partie de jambe en l’air. Le lendemain, la directrice avec une tête morose et Pauline se tiennent à distance. Via un petit papier, elle explique.


— Ma mère m’a interdit de te recontacter, toi et tes proches. J’ai entendu quand ils croyaient que j’étais hors de portée d’oreilles. La maîtresse de maman l’a exigé et mon père te déteste, après avoir tout avoué à ma mère, sur ses pratiques au boulot, ils ont décidé de te mettre hors course. Pour asservir Lucy. Ils ont pris une vidéo du jour où tu as changé les règles du jeu avec moi. Apparemment une caméra cachée de tes activités avec les voisins et une photo avec Gaspard. Le montage montre Lucy comme une pute et toi d’un mac qui utilise les blackmails. Je t’aiderai au maximum, ta dévouée Pauline. 


Me voilà dans de beaux draps, protéger maman devient compliqué. La journée passe et sans réussir à planifier une contre-attaque. Gaspard vient nous visiter, il a besoin d’enlever la cage. Comme on est les seuls à avoir la clé...


La clé, mais bien sûr. Je rassemble tout le monde, mes voisins compris, on discute toute la nuit. Au matin tout est au point. Maman a terriblement peur de son rôle principal. Trois jours plus tard, Cyril me contacte et exige d’avoir le code de la ceinture. Je joue un peu la résistance, jusqu’à ce qu’il arrive aux menaces et dévoile qu’il possède une vidéo m’incriminant. Une fois le cadenas déverrouillé, il ordonne que je reste à écouter comme il baise Lucy et hurle qu’il va lui faire un gosse. Elle prend la pilule, normalement, tout devrait être maîtrisé. Elle n’a dorénavant plus le droit aux objets pouvant entraver l’accès à ses parties intimes. Je suis très énervé et je manque de peu de faire tomber à l’eau le plan. Gaspard quant à lui passe beaucoup de temps les jours suivants avec mes femmes.


Chaque jour, Cyril devient plus exigeant et gagne en confiance. Finalement au bout d’un mois, il ordonne de lui trouver une amante supplémentaire, correspondant évidemment à la description de ma sœur. La semaine pour lui apporter son nouveau sex-toy est arrivée à échéance.


Je suis caché dans un fourré, mon natel à la main. La mère accompagnée de la fille demandée contacte Cyril. Il est intransigeant et se vante de son pouvoir. La nouvelle doit le sucer. Il la cravache puis en écartant juste un peu la culotte, il la sodomise à sec. En touchant l’entrejambe à travers la robe, il change d’expression. Le lance au loin. Les insultes pleuvent et le pauvre Gaspard se roule en boule sous les coups. Maman appelle à l’aide et deux hommes en uniforme arrivent. Ils n’étaient pas prévus au plan. Je sors de ma cache, quand ils ont maîtrisé Cyril. Je leur explique ce qu’il faisait, leur montre l’enregistrement. Et tout le monde déballe l’histoire au poste.


J’envoie un message à Anita que je serais en retard pour le souper avec les raisons. Je dois décrire aux policiers tous les détails que je connais de cette affaire. Ma sœur, Pauline et sa maman sont évidemment conviées. Lucy doit accompagner les enquêteurs pour qu’ils fouillent mon ordi, car on me retourne les mêmes accusations. Ils ne trouvent rien hormis les deux films pour motiver Gaspard à payer plus d’avant les changements. Il confirme nos explications. Je me fais un peu remonter les bretelles pour cela, mais comme tout le monde était consentant, ils préfèrent se concentrer sur le vrai délit. Pauline et sa mère ont dû faire de même chez elles. La vidéo promise pour m’incriminer est restée introuvable. Soulagé et me questionnant sur le comment elle a disparu. On est tous relâchés, sauf Cyril, qui est enfermé sous clé jusqu’au procès.


Le lendemain et le surlendemain, Pauline ne vient pas à l’école ni ne répond au téléphone. Inquiet, je demande aux policiers de voir si elle va bien, car après tout c’est ma petite amie. À contrecœur, ils acceptent.


Je dois attendre encore trois jours, plongé dans mes peurs, pour être appelé au poste. Je dois expliquer quelle est notre relation, comme était celle avec ses parents, etc. Pauline me croise quand je sors et elle me saute dans les bras puis m’apprend en pleurant qu’ils l’ont retrouvé, dans un studio louer sous un faux nom. Des engins pour mélanger torture et plaisir couplé à des programmes de lavage de cerveau. Visiblement, sa mère essayait de la rendre servile. Ils ont aussi trouvé, des contacts avec un groupe mafieux impliqué dans la traite humaine. Je réalise à ce moment que sans les policiers, tout mon plan était voué à l’échec, j’ai un frisson glacé dans le dos. Ils sont gentils et la laissent à nos retrouvailles, je remarque qu’ils sont embêtés qu’elle me balance tout. Elle ne veut pas retourner dans sa demeure familiale, comme on est tous majeurs, les flics acceptent qu’elle vienne habiter avec nous.


Je l’aide à rattraper le retard sur les cours, la directrice continue de garder ses distances, mais elle a l’air plus sereine, plus joyeuse.

Les parents de Pauline sont en cabane. Les affaires se tassent et nous reprenons tranquillement notre quotidien. Gaspard choisit de devenir plus femme et a commencé à utiliser des produits à cet effet. Sa transformation l’a rendue vraiment mignonne. Il a obtenu de tout petits seins et sa barbe a arrêté de pousser. Il passe presque tout son temps libre avec nous.


Malgré mes appréhensions, je finis par le voir comme une de mes amantes. Encouragé par tout le monde, je prends une soirée tête à tête avec lui, elle... pardon, mon esprit est maintenant confus à comment la regarder. On a une bonne discussion, ses lèvres sont douces et elle embrasse bien. Sa peau de soie m’excite passablement. Son corps, nu et sans poil, est agréable, je lui lèche les seins, elle gémit, son petit pénis frotte mon torse, c’est bizarre. Poser ma bouche sur son zizi me révulse, elle se contentera de ma main, elle est toute dure. Je titille son anus, elle spasme et expédie la sauce. Elle m’embrasse, puis en me bécotant descend sur mon boa. Je vois qu’elle a un léger moment de rejet puis prend son courage à deux mains et l’avale, sa langue râpeuse me fait de l’effet, je deviens tout dur. En me retirant, je le mets en levrette et joue avec sa rondelle, trois puis quatre doigts entrent facilement, je pousse un peu et ma main plonge dans sa chatte anale.


Elle spasme et jouit à nouveau. Je pointe mon chibre et elle vient s’empaler directement. Elle se retourne et l’on fait l’amour, nos bouches connectées. J’envoie toute la sauce au fond et lui en toute synchronicité, mais n’a plus de cartouches. Les femmes arrivent et nous prennent dans les bras, Gaspard est devenu mon amante au même titre que les membres de ma famille.


Anita et maman m’embrassent et me chauffent, j’ordonne à Pauline de porter le strap-on pour baiser Gaspard, un peu déçue, elle s’exécute pour le plus grand plaisir de notre sissy. Je me concentre sur mes deux amantes. Je sors un double gode, ma sœur couchée sur le ventre, met la première partie dans sa rondelle d’amour. Ma mère s’assoit dessus. Elles frottent leurs fesses, leurs anus connectés les mettent dans tous leurs états. Maman plaque son dos contre celui d’Anita et écarte les jambes, me laissant l’accès. Elle stresse beaucoup et pourtant en mouille encore plus avec la caresse de mon gland contre sa chatte, me supplie de la pénétrer, je lui dis :


— Patience, mon amour, l’année sans utiliser ton vagin ne s’est pas terminée.

— Je veux, ne sois pas si tatillon sur ta parole, prends-moi.

— Justement, je me dois de l’être.


Je descends un peu et appuie sur son petit trou déjà étiré par le gode. Petit à petit, mon pénis entre et écartèle sa rondelle. Elle gémit, elle a légèrement mal. Je me retire, elle me saisit et me pousse au fond en hurlant.


— Prends-moi, vas-y, prends-moi.


À la garde, son anus déformé par la double pénétration, je lui offre ce qu’elle veut. De puissants allers-retours, je l’embrasse à pleine bouche et en un rien de temps, elle ne sent plus la douleur, uniquement un plaisir sauvage qui la fait partir au septième ciel. J’entends ma sœur, qui baisée par l’intermédiaire du jouet, hurle de bonheur et jouit en même temps que nous. On s’effondre, j’ai tout donné aujourd’hui, elles ont tout donné. Je réalise que Pauline avec Gaspard nous regarde. Leurs actions interrompues par notre baise. Elle a visiblement délaissé son plaisir pour venir lécher nos jus, Gaspard en fait de même. Après nous avoir nettoyés, je vois son vagin palpitant d’envie, trop épuisé pour un round de plus, je le lui promets demain. Gaspard, quant à lui, se faire baiser par son amour lui a offert deux orgasmes de plus. On s’endort tous dans les bras des uns des autres.


Le lendemain matin, pendant que je pelote Pauline à la pause, la directrice arrive, elle balbutie un peu beaucoup. Je comprends qu’elle veut que je vienne dans son bureau, accompagné de ma sœur, ma soumise et Gaspard.

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